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RAM : la DDR5 baisse enfin de prix après des mois de hausse

Après des mois de hausse continue, les prix de la mémoire DDR5 connaissent une baisse significative chez plusieurs revendeurs américains, une tendance qui pourrait être liée au dévoilement de l'algorithme TurboQuant de Google.

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Three China-Linked Clusters Target Southeast Asian Government in 2025 Cyber Campaign

Three threat activity clusters aligned with China have targeted a government organization in Southeast Asia as part of what has been described as a "complex and well-resourced operation." The campaigns have led to the deployment of various malware families, including HIUPAN (aka USBFect, MISTCLOAK, or U2DiskWatch), PUBLOAD, EggStremeFuel (aka RawCookie), EggStremeLoader (aka Gorem RAT), MASOL

Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Synology BeeCamera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Synology continue de faire évoluer son positionnement avec son BeeStation Plus. Initialement pensée comme une solution de stockage ultra simplifiée, elle se rapproche désormais clairement des NAS traditionnels de la marque avec l’arrivée de BeeCamera. Une évolution stratégique qui réduit progressivement la frontière entre les deux gammes.

Synology Beecamera

BeeStation adopte les codes des NAS Synology

Historiquement, la vidéosurveillance chez Synology reposait sur Surveillance Station, une plateforme reconnue pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Avec l’application BeeCamera, Synology transpose une partie de cette expertise vers un public plus large. Le positionnement change, BeeStation n’est plus seulement un « Cloud personnel », elle devient une solution polyvalente intégrant stockage, gestion de fichiers, photos et désormais surveillance vidéo. En clair, il emprunte de plus en plus aux capacités des NAS historiques…

Surveillance locale accessible sans complexité

BeeCamera permet de gérer jusqu’à 4 caméras avec des fonctionnalités essentielles :

  • détection intelligente (personnes, animaux, véhicules, intrusions) ;
  • alertes en temps réel ;
  • zones de détection personnalisables ;
  • planification des enregistrements ;
  • gestion intelligente de la rétention.

Les flux vidéos sont stockés localement sur la BeeStation Plus (animé par un processeur Intel J4125 et épaulé par 4 Go de RAM), sans dépendance au Cloud. Cette approche garantit un meilleur contrôle des données, un point fort déjà central chez Synology avec ses NAS traditionnels. L’application propose une timeline d’événements facile pour naviguer rapidement dans les enregistrements, avec la possibilité de verrouiller certaines séquences importantes.

Expérience simplifiée, mais moins limitée

Synology conserve ici son approche plug-and-play, avec une installation rapide et une interface accessible. La compatibilité avec les caméras CC400W, BC500 et TC500 permet de construire un système cohérent sans configuration complexe.

synology camera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Le partage des flux avec jusqu’à 8 utilisateurs confirme également une orientation vers des usages familiaux ou pour les petites entreprises.

Une convergence assumée

L’arrivée de BeeCamera marque une étape importante : la distinction entre BeeStation et les NAS Synology devient de plus en plus floue. Là où la gamme Bee visait la simplicité au détriment des fonctionnalités avancées, elle intègre désormais des briques historiquement réservées aux NAS. Cette convergence reste toutefois partielle. BeeCamera est limité à la BeeStation Plus, la version la plus puissante avec ses 8 To de stockage, laissant de côté le modèle standard et ses 4 To.

À terme, Synology semble tester une nouvelle approche : démocratiser ses technologies clés dans des produits accessibles, tout en conservant ses NAS traditionnels pour les usages avancés. Une stratégie qui pourrait redéfinir l’entrée de gamme du stockage et de la surveillance personnelle.

Apple enterre le Mac Pro pour se concentrer sur un autre modèle plus compact

Apple a scellé le sort du Mac Pro dès 2022 en réduisant drastiquement ses capacités d'extension lors du passage à Apple Silicon, tandis que le Mac Studio, moins cher et tout aussi performant, s'imposait naturellement comme son remplaçant.

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Avec la chaise Sihoo Doro C300, passer 8 heures devant un ordinateur ne sera plus jamais un calvaire [Sponso]

Cet article a été réalisé en collaboration avec Sihoo

Lorsque l’on passe 8 à 10 heures par jour à travailler devant un écran, il est important de prendre des mesures pour éviter l’apparition de troubles musculo-squelettiques. Et la première d’entre elles consiste à bien choisir son fauteuil de bureau.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Sihoo

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Le scheduler Linux qui consulte les astres

Et si je vous disais qu'il existe un scheduler Linux qui prend ses décisions en fonction de l'astrologie. Non, c'est pas une blague, le premier avril c'est pas avant quelques jours. Ce scheduler s'appelle scx_horoscope et c'est un vrai module BPF qui se charge dans le noyau et qui décide quel processus a droit au CPU selon la position des planètes dans le zodiaque. Et ça fonctionne pour de vrai !

En gros, le principe c'est ça : chaque planète du système solaire se voit attribuer un domaine. Le Soleil gère les processus critiques (PID 1, init), la Lune s'occupe de vos shells et éditeurs de texte, Mars prend en charge la compilation et l'encodage vidéo, et Jupiter veille sur vos bases de données. Les positions sont alors calculées en temps réel grâce au crate Rust astro, donc oui, c'est de la vraie mécanique céleste, pas un random(). En fait, le binaire calcule les éphémérides géocentriques pour déterminer dans quel signe se trouve chaque planète à l'instant T.

L'outil en train de déterminer le bulletin météo cosmique de votre CPU

Et c'est là que ça devient franchement tordu car chaque signe du zodiaque est associé à un élément (Feu, Air, Eau, Terre) qui modifie les priorités CPU. Votre compilateur tourne pendant que le Soleil est dans le Bélier ? Hop, boost x1.5 pour les tâches CPU-intensive. Par contre, si c'est un signe d'Eau qui domine... 0.6x sur la compilation. Pas de bol ! Et si en plus une planète est en rétrograde (genre elle recule dans le ciel), tous les time slices sont divisés par deux. Votre make -j8 se fera par exemple interrompre deux fois plus souvent, parce que Vénus fait sa diva.

Le module utilise sched_ext, le framework du kernel Linux (6.12 minimum) qui permet de coder des ordonnanceurs en espace utilisateur via eBPF. Et c'est pas un proof-of-concept bidon, car ça charge vraiment dans le noyau. Un cargo build --release, un sudo devant, et hop votre machine tourne au rythme des astres. Y'a même un mode --cosmic-weather qui affiche un bulletin météo cosmique avec les phases de la Lune et les positions planétaires du moment.

Notez par exemple que la pleine lune booste les tâches interactives de 40%. Donc si vous tapez du code à 3h du mat' un soir de pleine lune, votre terminal sera techniquement plus réactif. Coïncidence ? Bah non, c'est Cyber Madame Soleil qui gère !

Le projet propose aussi un flag --ophiuchus pour activer le 13e signe du zodiaque (celui que l'Union Astronomique Internationale reconnaît mais que les astrologues ignorent royalement qui s'appelle en français Serpentaire).

Ce projet est donc clairement à classer dans la catégorie "parce qu'on peut" mais le niveau technique est loin d'être ridicule puisque c'est codé en Rust, en C pour la partie BPF, que ça embarque de vrais calculs d'éphémérides, et une intégration kernel qui tient la route. Et les issues sur le Github sont un festival... quelqu'un a par exemple demandé le support des éclipses solaires, tandis qu'un autre veut du chaos pendant les éruptions solaires. Internet à son meilleur ! Top of the top de l'indispensable inutile !

Bref, si vous voulez que Jupiter booste vos bases de données ou votre génération de site statique, foncez . Et merci à Camille Roux pour le partage !

Il transforme l'ordinateur de bord d'une Tesla Model 3 en PC de bureau

Moins de 500 dollars en pièces de casse, un fer à souder et beaucoup de patience : voilà ce qu'il a fallu à un chercheur en sécurité pour faire tourner le calculateur et l'écran tactile d'une Tesla Model 3 sur son bureau, avec le vrai système d'exploitation de la voiture. Le tout récupéré sur des Tesla accidentées.

Des pièces de Tesla accidentées sur eBay

David Schütz voulait participer au programme de bug bounty de Tesla, mais acheter une Model 3 pour bricoler dessus, c'était un peu au-dessus du budget. Du coup, il s'est tourné vers eBay, où des entreprises de récupération revendent les pièces de Tesla accidentées à l'unité.

Le calculateur principal, qui regroupe le MCU (l'unité de contrôle multimédia) et l'ordinateur Autopilot empilé par-dessus, lui a coûté entre 200 et 300 dollars. L'écran tactile, lui, est parti à 175 dollars. Pour donner une idée de la taille, on est sur un module de la taille d'un iPad mais épais comme un livre de 500 pages, le tout dans un boîtier en métal refroidi par eau.

Un gros parcours du combattant

Le plus compliqué n'a pas été de trouver les pièces, mais de les connecter entre elles. Le câble qui relie l'écran au calculateur utilise un connecteur Rosenberger 6 broches, un composant propriétaire qu'on ne trouve pas à l'unité. David a d'abord tenté sa chance avec un câble LVDS de BMW, sans succès.

Pire, en dénudant des fils pour improviser, des débris sont tombés sur la carte mère et ont grillé un régulateur de tension. Il a fallu racheter un deuxième calculateur, avant qu'un ami identifie la puce exacte et qu'un réparateur local la remplace sur la carte d'origine.

La solution finale : commander le faisceau complet du tableau de bord de la Model 3 pour 80 dollars, un amas de câbles énorme juste pour récupérer le bon connecteur.

Un vrai système Tesla sur un bureau

Avec une alimentation de labo réglée sur 12 volts et capable de fournir jusqu'à 8 ampères, le système a fini par démarrer. L'écran tactile s'est allumé et le système d'exploitation de la voiture a booté normalement. En branchant un câble Ethernet, David a découvert le réseau interne de la Tesla : le MCU répond sur une adresse IP locale, l'ordinateur Autopilot sur une autre, et un serveur SSH tourne avec un message qui indique que la connexion est autorisée quand le véhicule est stationné.

Sauf que les clés SSH doivent être signées par Tesla. C'est d'ailleurs tout l'intérêt du projet : Tesla propose un programme qui offre un accès root permanent aux chercheurs qui trouvent au moins une faille de type « rooting ». Le résultat sur le bureau, c'est un joyeux bazar de câbles et de composants, mais ça tourne.

Franchement, la démarche est assez marrante. Plutôt que de claquer le prix d'une voiture pour chercher des failles, le bonhomme bricole avec des pièces de casse et arrive quand même à faire booter un vrai système Tesla sur sa table.

Et ça en dit pas mal sur le programme bug bounty de Tesla, qui reste l'un des plus ouverts de l'industrie auto : la marque accepte que des chercheurs fouillent dans ses entrailles, à condition de prouver qu'ils savent y faire. En tout cas on lui souhaite de trouver sa faille, vu le nombre de calculateurs qu'il a grillés en route.

Source : XDavidHu.me

Test du Samsung Galaxy S26 Ultra : le premier de la classe qui devrait se méfier de la concurrence

Commercialisé à partir de 1 469 euros, le Samsung Galaxy S26 Ultra est sans le moindre doute un des smartphones les plus polyvalents du marché. La grande nouveauté de cette nouvelle génération est l'écran Privacy Display, à mi-chemin entre une révolution technologique et un gadget à l'usage encore inconnu. Samsung est-il toujours au sommet du marché des smartphones Android en 2026 ?

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