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Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable

Microsoft a confirmé un problème affectant plusieurs solutions de sauvegarde sous Windows, causé par le blocage d’un pilote considéré comme vulnérable (psmounterex.sys).
Le problème est apparu après les mises à jour de sécurité récentes (notamment le Patch Tuesday d’avril), qui ont renforcé les mécanismes de blocage des pilotes vulnérables.

Ce dysfonctionnement touche des outils populaires et peut empêcher la restauration ou l’accès aux sauvegardes, un problème critique pour les utilisateurs et les entreprises.

Un blocage lié à la sécurité de Windows

À l’origine du problème : le pilote psmounterex.sys, utilisé pour monter des images de sauvegarde comme des disques virtuels.

Ce pilote est désormais bloqué par Windows via les mécanismes de sécurité, notamment :

  • Windows Code Integrity
  • la liste de blocage des pilotes vulnérables

Microsoft a mis à jour ses documents d’assistance pour confirmer que les mises à jour d’avril comprennent une mesure de renforcement de la sécurité qui ajoute psmounterex.sys à la liste noire des pilotes vulnérables de l’entreprise, afin de protéger les utilisateurs contre les attaques ciblant une faille de type « débordement de tampon » à haut niveau de gravité (CVE-2023-43896) qui permet aux pirates d’élever leurs privilèges ou d’exécuter du code arbitraire.

Résultat :

  • le pilote ne peut plus se charger
  • certaines fonctions des logiciels de sauvegarde cessent de fonctionner

Plusieurs logiciels de sauvegarde impactés

Le problème ne concerne pas un seul éditeur.

Microsoft indique que plusieurs solutions sont affectées, notamment :

  • Macrium Reflect
  • Acronis Cyber Protect Cloud
  • UrBackup Server
  • NinjaOne Backup

Et plus généralement : tous les outils utilisant ce pilote peuvent être concernés

Des échecs lors de l’accès aux sauvegardes

Sur les systèmes impactés, le problème se manifeste de plusieurs façons.

Les symptômes les plus fréquents :

  • impossibilité de monter une image de sauvegarde
  • échec lors de l’ouverture ou de la restauration
  • erreurs ou blocages lors de la lecture des sauvegardes

En pratique :

  • les fichiers de sauvegarde existent
  • mais ils deviennent difficilement exploitables

Des erreurs VSS et des blocages dans l’Observateur d’événements

Les utilisateurs peuvent également rencontrer des messages d’erreur spécifiques :

  • “The backup has failed because Microsoft VSS has timed out during the snapshot creation”
  • VSS_E_BAD_STATE

Dans l’Observateur d’événements, on retrouve aussi :

  • des erreurs liées à Code Integrity (Evènement 3077)
  • indiquant que psmounterex.sys a été bloqué

Une situation paradoxale : les sauvegardes fonctionnent… mais pas leur utilisation

Point important : la création des sauvegardes n’est pas forcément impactée

  • les sauvegardes complètes peuvent toujours être créées
  • mais leur montage et leur exploitation échouent

Résultat :

  • on peut sauvegarder…
  • mais pas restaurer facilement

Ce qui pose un problème majeur en cas d’incident réel.

Un impact sur Windows 10, 11 et Windows Server

Le problème touche plusieurs versions de Windows :

  • Windows 11
  • Windows 10
  • Windows Server

Ce n’est donc pas un bug isolé, mais une conséquence d’un changement de sécurité global.

Une conséquence directe du renforcement de la sécurité

Ce blocage s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft : renforcer la sécurité en bloquant les pilotes vulnérables

Cependant, cela peut entraîner des effets de bord :

  • incompatibilité avec certains logiciels
  • fonctionnalités critiques qui cessent de fonctionner
  • perturbation des environnements professionnels

Un exemple typique du dilemme :

  • plus de sécurité
  • mais parfois moins de compatibilité

Que faire en attendant un correctif ?

Microsoft n’a pas encore publié de solution définitive.

En attendant :

  • vérifier si votre logiciel de sauvegarde est concerné
  • surveiller les mises à jour des éditeurs
  • éviter de dépendre d’un seul type de sauvegarde
  • tester la restauration régulièrement

Dans les environnements critiques, il est recommandé d’anticiper ces limitations.

Conclusion

Ce problème montre une nouvelle fois la complexité des évolutions de Windows : améliorer la sécurité peut avoir des impacts inattendus sur des outils essentiels.

Dans ce cas précis, les logiciels de sauvegarde — pourtant critiques — peuvent devenir partiellement inutilisables.
Ce type de situation illustre une tendance actuelle : le renforcement de la sécurité Windows entraîne de plus en plus de problèmes de compatibilité avec certains logiciels.

Une situation qui rappelle l’importance de tester régulièrement ses sauvegardes… et pas seulement de les créer.

L’article Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques

Microsoft avait récemment recommandé 32 Go de RAM comme configuration “sans souci” pour jouer sur Windows 11, une prise de position qui a rapidement suscité de nombreuses critiques.

Face à la polémique, le géant américain a discrètement supprimé ce document officiel quelques jours après sa publication.

Cette recommandation, publiée début mai, a rapidement suscité une forte réaction de la communauté, notamment en raison du coût actuel de la mémoire et de la perception d’un système de plus en plus gourmand.

Mais pourquoi Microsoft en arrive-t-il à recommander autant de mémoire ?

Le rôle des applications web dans la consommation mémoire

Un facteur, souvent moins visible, contribue à cette augmentation : l’évolution des applications Windows.

De plus en plus d’applications reposent sur des technologies web comme :

  • WebView2 (Microsoft Edge / Chromium)
  • Electron

Concrètement, cela signifie :

  • plusieurs processus Chromium actifs
  • un rendu basé sur HTML / CSS / JavaScript
  • une consommation mémoire plus élevée, même au repos

Exemples d’applications concernées :

  • Microsoft Teams
  • Widgets Windows
  • certaines parties de l’interface système
  • WhatsApp ou Netflix

Même sans activité, ces applications continuent de consommer de la RAM en arrière-plan.
C’est un point clé : une partie importante de la mémoire est déjà utilisée avant même de lancer un jeu.

👉Pour mieux comprendre ce fonctionnement, consultez nos analyses :

Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Un décalage avec les recommandations des jeux

Ce point est d’autant plus intéressant que : la plupart des éditeurs de jeux continuent de recommander :

  • 16 Go de RAM

Ce qui signifie :

  • le problème ne vient pas uniquement des jeux
  • mais de l’environnement logiciel global
Cyberpunk 2077 : configuration requise

Une optimisation centrée sur les applications au premier plan

Windows 11 intègre plusieurs optimisations pour améliorer les performances des applications au premier plan, notamment les jeux.

Le système peut par exemple :

  • prioriser les ressources CPU pour l’application active
  • optimiser la planification des threads
  • limiter l’impact des processus en arrière-plan

Résultat : le jeu ou l’application active bénéficie de meilleures performances, notamment en termes de fluidité et de réactivité.

Une optimisation qui ne concerne pas la mémoire

Cependant, ces optimisations portent principalement sur le processeur, et non sur la mémoire.

Contrairement au CPU, la RAM reste partagée entre toutes les applications :

  • le jeu
  • les applications en arrière-plan
  • les services système
  • les composants WebView2

Windows ne “réserve” pas de mémoire dédiée pour le jeu.

32 Go de RAM : une question de confort, pas de performances

Dans un environnement léger, ces optimisations suffisent généralement.

Mais dans un usage réel, avec :

  • navigateur
  • Discord
  • applications web
  • services en arrière-plan

Dans ce cas, la pression mémoire augmente rapidement.
Même si le CPU est optimisé, la saturation de la RAM peut provoquer :

  • éviter les micro-freezes (stuttering)
  • limiter la saturation mémoire ou des accès disque (swap)
  • empêcher les applications en arrière-plan de perturber le jeu
  • offrir plus de “marge” sur les sessions longues

En résumé : 32 Go ne rendent pas les jeux plus rapides, mais les rendent plus stables dans un environnement chargé.

Pourquoi 32 Go de RAM peuvent être nécessaires pour jouer sur Windows 11

Un symptôme d’un système de plus en plus lourd

Cette situation met en évidence une évolution importante : Windows 11 devient plus exigeant, non seulement à cause du système, mais aussi à cause des applications modernes.

Entre multitâche permanent, applications web gourmandes et services en arrière-plan, la mémoire devient une ressource critique pour assurer la fluidité du système.

Un contexte compliqué : la hausse des prix de la RAM

Cette polémique intervient dans un contexte particulier.

Les prix de la mémoire sont actuellement élevés, notamment en raison :

  • de la demande liée à l’IA
  • de tensions sur la production
  • de la transition vers la DDR5

Résultat :

  • recommander 32 Go de RAM n’est pas anodin
  • cela représente un coût significatif pour les utilisateurs

Pour beaucoup, le problème ne vient pas du matériel, mais plutôt du manque d’optimisation du système et des applications..

Microsoft face à ses propres choix techniques

Cette recommandation met en lumière un paradoxe : Microsoft pousse des technologies web (WebView2, Electron) qui consomment plus de ressources… puis recommande davantage de RAM pour compenser.

Cette logique est critiquée par les utilisateurs.

Certains estiment que Microsoft devrait plutôt :

  • optimiser Windows 11
  • améliorer la gestion mémoire
  • limiter la dépendance aux technologies web

Un message brouillé pour les utilisateurs

Autre problème : incohérence dans la communication

  • Windows 11 fonctionne officiellement avec 4 Go de RAM minimum
  • la plupart des PC sont vendus avec 8 Go
  • Microsoft parle de 16 Go comme base
  • puis évoque 32 Go comme “sans souci”

Ce message peut créer de la confusion.

Conclusion

Avec cette recommandation de 32 Go de RAM rapidement retirée, Microsoft met en lumière un enjeu central de Windows 11 : la montée des besoins matériels face à des logiciels de plus en plus gourmands.

Dans un contexte de hausse des prix de la RAM, cette approche passe difficilement auprès des utilisateurs.

Plus que jamais, la question reste ouverte :

  • Windows doit-il évoluer avec le matériel…
  • ou le matériel doit-il compenser les limites du système ?

Cette situation illustre un défi majeur pour Microsoft : trouver un équilibre entre modernisation, performance et accessibilité matérielle.

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Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps

Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.

Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.

Un modèle basé sur le web… mais pas sans défauts

Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.

Cette approche permet de :

  • développer plus rapidement
  • partager le code entre plusieurs plateformes
  • déployer des mises à jour côté serveur

Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.

👉A lire :

Exemple concret : fonctionnement des applications WebView2 sous Windows 11

Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.

On observe deux comportements différents selon les applications.

WhatsApp : une application WebView2 “classique”

Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.

On retrouve :

  • plusieurs processus msedgewebview2.exe
  • des sous-processus (GPU, réseau, stockage…)
  • une architecture similaire à un navigateur web intégré

Concrètement, cela signifie que :

  • chaque partie de l’application (affichage, réseau, scripts) fonctionne dans un processus séparé
  • l’application utilise le moteur Chromium d’Edge en arrière-plan
  • la consommation mémoire augmente avec le nombre de processus
Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Netflix : une application web via Edge (PWA)

Le fonctionnement est différent pour Netflix.

Dans ce cas :

  • l’application repose sur Microsoft Edge (msedge.exe)
  • elle utilise des processus WebView2 (msedgewebview2.exe)
  • un processus pwahelper.exe agit comme un proxy pour gérer l’application

Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.

Concrètement :

  • Edge reste actif en arrière-plan
  • l’application fonctionne comme un site web isolé
  • elle dépend entièrement du navigateur
L'application NetFlix de Windows 11 utilise Microsoft Edge et WebView2 (PWA) : fonctionnement et explication

Un impact direct sur les performances

Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :

  • plusieurs processus actifs
  • une consommation mémoire plus élevée
  • une dépendance au moteur Edge

Résultat :

  • même une application simple peut consommer plusieurs centaines de Mo de RAM
  • l’impression d’une application “lourde” par rapport à une application native

Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.

👉Cette évolution pose aussi la question des performances et de la consommation de ressources, comme le montre la récente polémique :

Microsoft commence déjà à revenir vers le natif

Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.

Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.

Objectif :

  • réduire la latence
  • améliorer la réactivité
  • offrir une expérience plus fluide

Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.

Le rôle de .NET 10 dans cette transition

Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.

Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.

Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.

Un équilibre encore en construction

Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.

Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :

  • applications Win32
  • composants modernes (WinUI / .NET)
  • applications web via WebView2

En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.

Microsoft à la recherche de la bonne stratégie

Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :

  • UWP
  • WinUI
  • WebView2
  • Electron
  • et maintenant retour vers le natif

Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.

Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

UWP, WinUI, Webview2, Electron : comparatif des technologies d'applications dans Windows 11

Un signal fort après les critiques sur Windows 11

Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.

Conclusion

Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.

Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :

  • les performances
  • la consommation de ressources
  • l’expérience utilisateur

Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?

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Windows 11 KB5083631 : Microsoft améliore les performances, l’Explorateur et la stabilité

Microsoft déploie une nouvelle mise à jour facultative pour Windows 11 : KB5083631, disponible depuis le 30 avril 2026 en tant que preview.
Elle concerne Windows 11 24H2 et 25H2 et introduit plusieurs améliorations importantes, notamment des optimisations de performances, des corrections pour l’Explorateur de fichiers et un nouveau mode Xbox.

Comme souvent avec ce type de mise à jour, les nouveautés sont déployées progressivement et seront généralisées lors du Patch Tuesday de mai.

Un nouveau mode Xbox pour transformer votre PC en console

C’est la nouveauté la plus visible de cette mise à jour : le mode Xbox arrive sur tous les PC Windows 11.

Ce mode propose une interface plein écran inspirée des consoles Xbox, pensée pour une utilisation à la manette. Il permet notamment :

  • D’accéder à une interface dédiée au jeu
  • De réduire les processus en arrière-plan
  • D’optimiser les ressources pour le gaming
  • De naviguer entièrement au contrôleur

L’objectif est clair : rapprocher l’expérience PC de celle d’une console, en simplifiant l’accès aux jeux et en améliorant les performances.

Explorateur de fichiers : Microsoft corrige lenteurs, fuites mémoire et bugs d’affichage

La mise à jour apporte aussi plusieurs correctifs pour l’Explorateur de fichiers, un composant central de Windows 11 souvent critiqué pour ses lenteurs.

Microsoft corrige notamment des problèmes de performances pouvant provoquer une ouverture plus lente de certains dossiers, des ralentissements lors de la navigation, ainsi que des fuites mémoire dans certains scénarios. Ces bugs pouvaient rendre l’Explorateur progressivement plus lourd au fil de l’utilisation, avec une consommation mémoire qui augmentait sans toujours revenir à la normale.

Des corrections concernent aussi l’affichage et la fiabilité générale de l’interface. L’objectif est de rendre l’Explorateur plus réactif, notamment lors de l’ouverture de dossiers contenant de nombreux fichiers, de l’utilisation de la recherche ou de la navigation entre plusieurs emplacements.

Ces améliorations sont importantes, car l’Explorateur de fichiers reste l’un des éléments les plus utilisés de Windows. Même de petites lenteurs ou fuites mémoire peuvent rapidement dégrader l’expérience au quotidien, surtout sur les PC plus modestes.

Barre des tâches et explorer.exe : stabilité renforcée

Microsoft améliore également la stabilité du shell Windows et de plusieurs composants essentiels de l’interface.

Parmi les correctifs :

  • meilleure fiabilité de la zone système de la barre des tâches
  • correction de crashs de explorer.exe
  • améliorations liées au menu Vue des tâches et à l’Accès rapide

Ces bugs pouvaient provoquer :

  • des icônes manquantes dans la barre des tâches
  • des plantages de l’Explorateur
  • des comportements instables de l’interface

Microsoft corrige des fuites mémoire et améliore les performances

Microsoft continue d’améliorer Windows 11 avec plusieurs optimisations importantes intégrées dans les dernières mises à jour preview.

Parmi les changements les plus notables :

  • correction de fuites mémoire (memory leaks)
  • amélioration des temps de démarrage
  • optimisation de l’Explorateur de fichiers
  • réduction de certains ralentissements de l’interface

Microsoft indique notamment avoir corrigé plusieurs problèmes affectant l’Explorateur Windows :

  • ouverture lente de dossiers
  • performances dégradées dans certaines recherches
  • consommation excessive de mémoire dans certains cas

L’entreprise travaille également sur l’amélioration globale de la réactivité du système, un sujet devenu important après les nombreuses critiques autour des performances et de la stabilité de Windows 11.

Un autre changement important concerne Delivery Optimization, le service chargé du téléchargement des mises à jour Windows et des applications Microsoft Store via le partage réseau (peer-to-peer).

Ce service était régulièrement critiqué pour :

  • des fuites mémoire (memory leaks)
  • une consommation RAM excessive en arrière-plan

Microsoft indique avoir fortement réduit son utilisation mémoire avec cette mise à jour.

Autre amélioration notable :

  • les applications de démarrage (Startup Apps) se lancent désormais plus rapidement après le boot

Résultat : Windows 11 devient plus réactif dès l’ouverture de session, avec un accès plus rapide au bureau et aux applications.

Windows 11 KB5083631 : optimisations, performances et stabilité

FAT32 : Microsoft supprime enfin une limite vieille de 30 ans

Cette mise à jour apporte aussi un changement historique concernant le système de fichiers FAT32.

Depuis Windows 95, Windows limitait artificiellement le formatage FAT32 à 32 Go, une restriction devenue célèbre au fil des années.

Avec KB5083631 : la limite de formatage FAT32 passe désormais à 2 To via la ligne de commande.
Une évolution symbolique, qui met fin à une limitation présente depuis près de 30 ans.

Microsoft Store : plusieurs erreurs enfin corrigées

La mise à jour corrige également plusieurs erreurs du Microsoft Store qui affectaient les téléchargements et installations d’applications.

Microsoft indique avoir corrigé les erreurs :

  • 0x80070057
  • 0x80240008
  • 0x80073d28

Des problèmes parfois présents depuis plusieurs années.

Windows Hello et Bureau à distance améliorés

D’autres améliorations concernent des fonctionnalités importantes du système.

Microsoft corrige notamment un bug où les données biométriques de Windows Hello pouvaient être perdues après une mise à jour majeure.

Désormais :

  • les empreintes Windows Hello sont conservées correctement après mise à niveau.

Le Bureau à distance (RDP) bénéficie aussi d’un correctif :

  • les fenêtres de sécurité s’affichent désormais correctement sur les configurations multi-écrans avec des niveaux de mise à l’échelle différents (DPI scaling).

Meilleure gestion des profils couleur et de la saisie

La mise à jour améliore également plusieurs éléments plus discrets :

  • meilleure persistance des profils couleur personnalisés
  • amélioration de la dictée vocale (“Fluid Dictation”)
  • meilleure fiabilité du panneau Emoji (Win + .)

Des changements moins visibles, mais utiles pour le confort quotidien.

Nouvelles fonctionnalités et améliorations diverses

Cette preview introduit aussi plusieurs nouveautés secondaires mais intéressantes :

  • Support des retours haptiques pour certains stylets et périphériques compatibles
  • Améliorations de Windows Hello
  • Nouvelle gestion des profils colorimétriques des écrans
  • Support de nouveaux formats d’archives dans l’Explorateur
  • Intégration d’agents IA via de nouvelles APIs destinées aux développeurs
  • Nouveau panneau « Drop Tray » pour le partage

Certaines fonctionnalités dépendent du matériel ou sont encore en déploiement progressif.

Une volonté d’améliorer l’expérience globale

Ces optimisations s’inscrivent dans une stratégie plus large : rendre Windows 11 plus fluide et plus stable, notamment pour les usages intensifs comme le gaming.

Cela complète les autres changements récents liés :

  • au mode Xbox
  • à la gestion des ressources en jeu
  • à la réduction de la latence

Microsoft semble donc chercher à améliorer non seulement les performances en jeu, mais aussi le comportement général du système au quotidien.

Windows 11 KB5083631 : optimisations, performances et stabilité

Un problème de fond encore présent

Même si ces améliorations vont dans le bon sens, elles montrent aussi une réalité : Windows 11 souffre encore de nombreux problèmes de performances et de stabilité.

Les corrections de :

  • memory leaks
  • ralentissements
  • bugs de l’Explorateur
  • lenteurs au démarrage

montrent que Microsoft continue encore d’optimiser des composants essentiels plusieurs années après le lancement du système.

Parallèlement, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre entre applications web (WebView2, Electron) et applications natives.

👉 Or, les applications basées sur des technologies web ont tendance à consommer davantage de ressources système, notamment en mémoire. Cette évolution a récemment relancé le débat autour des besoins matériels de Windows 11, après la polémique liée à la recommandation de 32 Go de RAM pour jouer “sans souci” :

Fonctionnement WebView2 avec l'application WhatsApp de Windows 11

Un rappel important sur Secure Boot

Microsoft signale également un point important : les certificats Secure Boot vont expirer à partir de juin 2026.

Cela pourrait empêcher certains PC de démarrer correctement si les mises à jour nécessaires ne sont pas appliquées à temps.

👉A lire :

L’article Windows 11 KB5083631 : Microsoft améliore les performances, l’Explorateur et la stabilité est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 10 : le support étendu arrive à son terme… mais les utilisateurs résistent encore à Windows 11

À huit mois de la fin du support étendue de Windows 10 (ESU), prévue en octobre 2025, Microsoft fait face à une situation paradoxale : malgré la pression pour migrer vers Windows 11, une part importante d’utilisateurs continue de rester sur l’ancien système.

En Allemagne notamment, les chiffres montrent que l’adoption de Windows 11 reste en retard par rapport à d’autres régions, signe que la transition est loin d’être terminée..

Une adoption de Windows 11 longtemps freinée

Depuis son lancement en 2021, Windows 11 a connu une adoption relativement lente.

Plusieurs raisons expliquent cette situation :

  • des exigences matérielles strictes (TPM 2.0, CPU récents)
  • de nombreux PC incompatibles
  • peu de différences perçues avec Windows 10
  • une certaine méfiance liée aux bugs et instabilités

Résultat : pendant plusieurs années, Windows 10 est resté largement dominant.

Même en 2025, l’adoption de Windows 11 a été freinée par ces contraintes matérielles et par l’absence de motivation forte côté utilisateurs.
Selon les données relayées récemment, Windows 10 reste encore très présent dans certains pays. En Allemagne par exemple, il représente encore près de 50 % des systèmes, contre environ 35 % pour Windows 11.

👉J’en parlais dans cette actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10

Un problème majeur : les restrictions matérielles

Le principal frein reste clairement matériel.

Contrairement aux anciennes versions de Windows, Windows 11 impose :

  • un module TPM 2.0
  • un processeur relativement récent
  • des exigences de sécurité plus strictes

Conséquence :

  • des millions de PC encore fonctionnels ne peuvent pas migrer
  • les utilisateurs doivent souvent changer de machine

Ce point est particulièrement critiqué, car il pousse indirectement au renouvellement du matériel et peut générer du coût… voire du gaspillage.

Microsoft encourage le renouvellement des PC incompatibles

Face au nombre important de machines incompatibles avec Windows 11, Microsoft adopte une approche plus directe : encourager le renouvellement du matériel.

Concrètement, Windows 10 affiche désormais des messages dans Windows Update pour inciter les utilisateurs à :

  • recycler leur ancien PC
  • ou profiter d’un programme de reprise (trade-in)

Ces liens redirigent vers des offres de reprise de matériel proposées par Microsoft et ses partenaires.

Objectif :

  • faciliter la transition vers Windows 11
  • accélérer le renouvellement du parc informatique
  • réduire le nombre de machines restant sous Windows 10 après la fin du support

Cela montre que Microsoft ne compte pas seulement sur les mises à jour logicielles pour faire adopter Windows 11, mais aussi sur un renouvellement matériel massif.

👉 Programme de reprise Microsoft (Trade-in) : https://www.microsoft.com/fr-fr/store/b/microsoft-trade-in

Recycler son PC en Windows 10

Une stratégie critiquée

Cette approche ne fait pas l’unanimité.

Elle soulève plusieurs critiques :

  • coût pour les utilisateurs
  • remplacement de machines encore fonctionnelles
  • impact écologique (déchets électroniques)

Pour beaucoup, le problème ne vient pas des PC, mais des restrictions matérielles imposées par Windows 11.

Un frein supplémentaire à l’adoption

Ce contexte explique en partie pourquoi certains utilisateurs hésitent encore à migrer.

Plutôt que de changer de machine :

  • certains restent sous Windows 10
  • d’autres envisagent des alternatives (Linux, etc.)

Cela contribue à ralentir la transition, malgré les efforts de Microsoft.

Microsoft pousse la migration… mais doit composer avec la réalité

Face à cette situation, Microsoft multiplie les incitations :

  • notifications pour passer à Windows 11
  • fin du support Windows 10 en octobre 2025
  • programme ESU (support étendu payant ou limité)

Mais en parallèle, l’entreprise doit s’adapter : des millions d’utilisateurs restent encore sous Windows 10, malgré la fin du support classique.

Dans certaines régions comme l’Allemagne, près de la moitié des PC utilisaient encore Windows 10 récemment, malgré la fin du support classique.

👉Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

Une adoption qui s’accélère… mais tardivement

La situation évolue cependant depuis fin 2025.

Windows 11 a fini par dépasser Windows 10 en part de marché, notamment sous l’effet :

  • du renouvellement des PC
  • de la fin du support Windows 10
  • des déploiements en entreprise

Mais cette progression reste progressive et non massive.

En effet, comme le montre le graphique, Windows 11 a stagné autour des 45 à 50 % durant une grande partie de l’année 2025, sans véritable décollage.

La situation évolue à partir de la fin de l’année :

  • une première hausse apparaît en décembre 2025
  • puis une accélération nette début 2026
  • avec un pic en février 2026, où Windows 11 dépasse clairement Windows 10

👉 Cette dynamique confirme un basculement récent, détaillé dans notre actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10

Cette accélération tardive montre que l’adoption de Windows 11 dépend davantage du renouvellement du matériel que d’un véritable engouement initial.

Evolution de l'adoption de Windows 11 face à Windows 10

Windows 10 reste incontournable en 2026

Malgré cette accélération, Windows 10 reste encore très présent :

  • sur des machines anciennes
  • dans les entreprises
  • sur des systèmes non compatibles avec Windows 11

Cela pose un problème stratégique pour Microsoft :

  • pousser Windows 11
  • tout en maintenant Windows 10 suffisamment sécurisé

Un équilibre difficile pour Microsoft

Microsoft se retrouve dans une position délicate :

  • forcer la migration → risque de rejet
  • maintenir Windows 10 → ralentit l’adoption de Windows 11

D’où une stratégie hybride :

  • support étendu (ESU)
  • pression progressive vers Windows 11
  • incitation au renouvellement matériel

👉Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

Fin de Windows 10 - quelles options

Des problèmes de stabilité qui ont aussi joué un rôle

Un autre facteur a ralenti l’adoption de Windows 11 : la perception de sa stabilité.

Au fil des mises à jour, plusieurs incidents ont été signalés :

  • bugs après certains Patch Tuesday
  • problèmes de démarrage ou de connexion
  • déclenchement inattendu de BitLocker
  • incompatibilités matérielles ou pilotes

Ces problèmes ont contribué à renforcer la prudence des utilisateurs, notamment en entreprise.

Consciente de ces difficultés, Microsoft indique désormais vouloir améliorer la stabilité de Windows 11 en s’appuyant davantage sur les retours des utilisateurs.

Si des bugs réguliers apparaissent au fil des mises à jour, le Patch Tuesday de janvier 2026 a été particulièrement marqué par une série de problèmes critiques.
Ceux de février et mars 2026 ont également rencontré des bugs.
👉J’en parle dans cette actualité : Windows Update : 10 ans de bugs et de promesses non tenues — état des lieux de Windows 10 à Windows 11

👉 Comme expliqué dans notre analyse, l’éditeur cherche à reconstruire Windows autour de la performance, de la fiabilité et de la qualité, en réponse aux critiques sur les mises à jour et les bugs récents : Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent

Cependant, malgré ces efforts, la confiance reste fragile, et les problèmes de mises à jour continuent de freiner une adoption plus rapide.

Une transition plus lente que prévu

Contrairement aux transitions précédentes (Windows 7 → Windows 10), la migration vers Windows 11 est :

  • plus lente
  • plus fragmentée
  • plus dépendante du matériel

Et surtout :

  • elle ne repose plus uniquement sur le logiciel
  • mais aussi sur le renouvellement des machines

Cette stagnation s’explique en partie par les contraintes matérielles, mais aussi par une confiance encore fragile dans la stabilité des mises à jour.

Conclusion

Microsoft veut accélérer l’adoption de Windows 11, mais la réalité du terrain est plus complexe.

Entre restrictions matérielles, inertie des utilisateurs et questions de stabilité, la transition reste progressive.

Résultat :

Windows 10, pourtant en fin de vie, reste encore incontournable en 2026.
Et Microsoft doit désormais composer avec une situation inédite :

  • pousser un nouveau système
  • sans pouvoir abandonner immédiatement l’ancien

Cette situation montre que la transition vers Windows 11 ne dépend plus uniquement du logiciel, mais d’un équilibre complexe entre matériel, stabilité et confiance des utilisateurs.

👉Pour aller plus loin : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

L’article Windows 10 : le support étendu arrive à son terme… mais les utilisateurs résistent encore à Windows 11 est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent

Microsoft affirme vouloir profondément améliorer Windows 11 en se concentrant enfin sur ce que les utilisateurs demandent réellement : performances, fiabilité, qualité et expérience globale.

Cette nouvelle orientation marque un changement important dans la stratégie de l’éditeur, après plusieurs années de critiques sur les bugs, la stabilité et les choix techniques du système.

Une nouvelle priorité : performance, fiabilité et qualité

Lors d’échanges récents avec des utilisateurs et des testeurs Windows Insider, Microsoft a confirmé vouloir recentrer le développement de Windows 11 autour de quatre axes principaux :

  • performance
  • fiabilité
  • qualité
  • “craft” (soin apporté aux détails et à l’expérience utilisateur)

L’entreprise insiste notamment sur le fait que les futures évolutions seront directement influencées par les retours des utilisateurs.

L’objectif affiché est clair : corriger les frustrations accumulées depuis le lancement de Windows 11.

Un changement de philosophie basé sur les retours utilisateurs

Microsoft reconnaît implicitement que certaines décisions passées n’ont pas répondu aux attentes.

Désormais :

  • les retours des utilisateurs sont intégrés plus directement
  • les équipes sont réorganisées pour corriger les points faibles
  • l’accent est mis sur les fonctionnalités réellement utiles

Cette approche vise aussi à restaurer la confiance, un enjeu devenu central pour Windows en 2026.

Windows Update : plus de contrôle pour l’utilisateur

Parmi les changements concrets, Microsoft améliore l’expérience Windows Update avec plusieurs nouveautés importantes :

  • possibilité de suspendre les mises à jour via un calendrier
  • choix du moment d’installation
  • réduction des redémarrages forcés
  • meilleure lisibilité des mises à jour

Ces évolutions répondent directement aux critiques fréquentes :

  • mises à jour imposées
  • redémarrages inattendus
  • manque de contrôle utilisateur

Windows Update devient donc plus flexible et moins intrusif.

👉A lire :

Une amélioration utile… surtout en cas de bugs

Ces nouvelles options sont particulièrement intéressantes dans un contexte où les mises à jour Windows peuvent parfois poser problème.

Ces derniers mois ont été marqués par plusieurs incidents :

  • bugs critiques après certains Patch Tuesday
  • problèmes de démarrage ou de stabilité
  • déclenchement inattendu de BitLocker après la mise à jour d’avril
  • incompatibilités matérielles ou pilotes

Dans ce contexte, pouvoir retarder ou contrôler les mises à jour devient un véritable atout.

Mais le problème de fond reste entier

Malgré ces améliorations, une question importante demeure : le problème principal des mises à jour Windows est-il réellement réglé ?

Car si Microsoft donne plus de contrôle, cela ne corrige pas :

  • la fréquence des bugs
  • les régressions introduites par certaines mises à jour
  • la complexité croissante du système

En pratique :

  • Windows Update devient plus flexible
  • mais la stabilité globale reste encore perfectible

👉Sur le sujet :

Un système de plus en plus complexe à maintenir

Cette situation s’explique en partie par la complexité actuelle de Windows :

  • diversité du matériel supporté
  • intégration de nouvelles technologies (Secure Boot, TPM, WebView2…)
  • évolution rapide des fonctionnalités
  • déploiement progressif via Feature Flags

Résultat : les mises à jour sont plus puissantes… mais aussi plus difficiles à stabiliser.

Un tournant… mais encore des preuves à apporter

Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft reconnaît implicitement les limites de Windows 11.

L’entreprise tente désormais de :

  • corriger les problèmes structurels
  • améliorer l’expérience utilisateur
  • réduire les frustrations

Mais pour convaincre durablement, il faudra surtout :

  • moins de bugs
  • plus de stabilité
  • des mises à jour plus fiables

Conclusion

Microsoft affiche une ambition claire : reconstruire Windows 11 autour des attentes des utilisateurs.

Les améliorations de Windows Update vont dans le bon sens, notamment en redonnant du contrôle aux utilisateurs.

Mais elles ne règlent pas encore le problème principal : la qualité et la stabilité des mises à jour elles-mêmes.

2026 pourrait marquer un tournant… à condition que ces promesses se traduisent réellement dans les prochaines versions du système.

L’article Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent est apparu en premier sur malekal.com.

Ubuntu 26.04 LTS : toutes les nouveautés, fonctionnalités et améliorations

Ubuntu 26.04 LTS marque une évolution majeure de la distribution Linux.
Avec GNOME 50, la fin de X11 et un noyau Linux nouvelle génération, cette version introduit des changements importants qui impactent directement les performances, la compatibilité et la sécurité.

Mais faut-il réellement passer à cette version ?

Dans cet article, vous allez découvrir toutes les nouveautés d’Ubuntu 26.04 LTS, ses avantages, ses limites et dans quels cas il est préférable d’attendre avant de migrer.

✋
Ubuntu 26.04 LTS en résumé
  • GNOME 50 apporte une interface plus fluide
  • Wayland devient obligatoire (fin de X11)
  • noyau Linux 7.x améliore performances et compatibilité
  • sécurité renforcée (sudo-rs, isolation)
  • exigences matérielles plus élevées

version moderne mais orientée matériel récent

Ubuntu 26.04 LTS : présentation et date de sortie

Ubuntu 26.04 LTS, nom de code Resolute Raccoon, est la prochaine version majeure d’Ubuntu avec support long (LTS). Sa sortie est prévue pour avril 2026, conformément au cycle de publication d’Ubuntu qui propose une version LTS tous les deux ans. Ces versions sont conçues pour offrir stabilité, sécurité et support sur plusieurs années, généralement 5 ans, avec possibilité d’extension via Ubuntu Pro.

Au moment de rédaction, Ubuntu 26.04 est encore en développement et peut être disponible sous forme de versions de test (daily builds ou beta). Certaines fonctionnalités et composants peuvent donc évoluer avant la sortie finale.

Il s’agit d’une version destinée aux utilisateurs recherchant un système fiable et durable sur le long terme

Les versions LTS d'Ubuntu

Les principales nouveautés d’Ubuntu 26.04 LTS

Ubuntu 26.04 LTS apporte une évolution importante de la distribution avec des composants modernisés et des choix techniques plus radicaux. Cette version met l’accent sur la performance, la sécurité et la compatibilité avec les matériels récents.

Tableau des principales nouveautés

DomaineNouveautéImpact
Interface (GNOME 50)Interface modernisée, meilleure gestion multi-écran, nouveau moniteur systèmeExpérience plus fluide
Affichage (Wayland uniquement)Suppression de X11, Wayland devient obligatoireMeilleures performances graphiques
Noyau LinuxVersion plus récente (Linux 7.x)Support matériel étendu
Graphismes (Mesa 26)Améliorations GPU (AMD, Intel, NVIDIA)Performances accrues
SécuritéIntégration progressive de sudo-rs (Rust)Système plus sécurisé
Système (systemd)Gestion avancée des ressources (cgroups v2)Meilleure stabilité

Versions des paquets systèmes dans Ubuntu 26.04 LTS

Voici les versions principales attendues dans Ubuntu 26.04 LTS (peuvent évoluer légèrement selon la version finale) :

  • GNOME 50
  • Linux kernel 7.0
  • glibc 2.41 (approx.)
  • systemd 259+
  • AppArmor 4.1 (évolution de la v4)
  • Netplan 1.1+
  • Python 3.13
  • Golang 1.24+
  • .NET 9 / 10 (selon dépôts)
  • BlueZ 5.75+
  • NetworkManager 1.50+
  • PipeWire 1.2+
  • xdg-desktop-portal 1.20+
  • Mesa 26
  • sudo-rs (partiel / transition)
Les versions exactes peuvent évoluer légèrement selon la version finale d’Ubuntu 26.04 et les mises à jour de sécurité disponibles.
Ubuntu 26.04 LTS : versions des paquets systèmes dans Ubuntu 26.04 LTS

Une transition vers un système plus moderne

Ubuntu 26.04 marque une évolution importante avec l’abandon de X11 au profit de Wayland.

Cela permet :

  • une meilleure gestion du rendu graphique
  • une réduction de la latence
  • une meilleure compatibilité avec les technologies modernes

Cependant, certains logiciels anciens peuvent nécessiter des ajustements.

Des performances améliorées

Les améliorations du noyau Linux et de GNOME permettent :

  • une meilleure utilisation du CPU et de la RAM
  • une interface plus réactive
  • une meilleure gestion des ressources

Une sécurité renforcée

Ubuntu 26.04 renforce la sécurité avec :

  • des composants modernisés
  • une meilleure isolation des processus
  • des outils réécrits pour plus de fiabilité

GNOME 50 : nouvelles fonctionnalités et interface

Ubuntu 26.04 LTS embarque GNOME 50, une version majeure qui apporte des améliorations significatives en termes de performances, gestion graphique et ergonomie.

Cette version s’inscrit dans la transition vers un environnement 100 % Wayland, avec une interface plus fluide et mieux adaptée aux matériels modernes.

Améliorations de l’affichage et du rendu graphique

GNOME 50 améliore fortement la gestion de l’affichage :

  • support du Variable Refresh Rate (VRR) activé par défaut
  • amélioration du fractional scaling (moins de flou)
  • meilleure gestion des GPU, notamment NVIDIA
  • support avancé du rendu couleur (HDR, color management v2)

Résultat : un affichage plus fluide et plus précis.

Performances et fluidité accrues

GNOME 50 améliore la réactivité globale du bureau :

  • animations plus fluides
  • meilleure gestion des ressources
  • optimisation spécifique pour les GPU NVIDIA
  • amélioration du rendu Wayland

Le système est plus rapide, notamment sur les machines récentes.

Améliorations visuelles et de l’interface (GNOME 50)

GNOME 50 apporte plusieurs améliorations concrètes sur l’interface, les paramètres système et les applications principales, avec un environnement plus cohérent et moderne.

Tableau des améliorations UI / UX

ÉlémentNouveautés concrètesImpact
Paramètres (Settings)Nouvelle organisation, option “premier jour de la semaine”, meilleure gestion audio (entrée/sortie), corrections colorimétrieInterface plus claire et cohérente
Centre de sécuritéCentralisation du chiffrement, mises à jour, confidentialité, Ubuntu ProGestion simplifiée
Ubuntu InsightsGestion du partage de données et télémétrie (remplace ubuntu-report)Plus transparent pour l’utilisateur
Nouveau moniteur système (Resources)Remplace System Monitor, affiche CPU, GPU, NPU, mémoire, réseauSuivi système moderne et complet
Fichiers (Nautilus)Chargement plus rapide, moins de mémoire, nouveaux filtres de recherche, renommage amélioréNavigation plus rapide et efficace
Visionneuse de documents (Papers)Remplace Evince, annotations modernes (texte, surlignage, formes)Meilleure gestion PDF
Visionneuse d’images (Loupe)Nouvelle app basée GTK4 + RustInterface plus moderne
Terminal (Ptyxis)Nouveau terminal moderne, intégration containers (podman, toolbox)Usage avancé amélioré

Ce que ça change concrètement

GNOME 50 améliore surtout :

  • la lisibilité et cohérence des paramètres
  • la modernisation des applications système
  • la performance des outils du quotidien
  • la centralisation des fonctions importantes

L’expérience utilisateur devient plus homogène et plus rapide.

Focus sur Nautilus (gestionnaire de fichiers)

Le gestionnaire de fichiers bénéficie de nombreuses améliorations :

  • chargement plus rapide des dossiers volumineux
  • réduction de l’utilisation mémoire
  • filtres avancés lors des recherches
  • meilleure gestion du renommage en lot

C’est l’une des améliorations les plus visibles au quotidien

Sécurité et architecture modernisée

GNOME 50 renforce la sécurité :

  • suppression complète de la session X11
  • isolation renforcée entre applications
  • meilleure intégration avec AppArmor / sandboxing

Le bureau devient plus sécurisé par conception.

La liste des nouveautés : https://release.gnome.org//50/

Wayland uniquement : fin du support de X11

Ubuntu 26.04 LTS marque une étape importante avec l’abandon de X11, remplacé par Wayland comme unique serveur graphique par défaut.

Concrètement :

  • la session X11 disparaît de l’écran de connexion (GDM)
  • Wayland devient l’unique session disponible
  • les applications X11 continuent de fonctionner via XWayland

Plus de détails :

Wayland : schéma de fonctionnement

Une transition majeure

Depuis plusieurs versions, Ubuntu préparait cette transition :

  • Wayland était déjà activé par défaut
  • X11 restait disponible en option

Avec Ubuntu 26.04, cette compatibilité “legacy” disparaît au niveau utilisateur.

Les avantages de Wayland

Wayland apporte plusieurs améliorations :

  • meilleure gestion du rendu graphique
  • latence réduite
  • sécurité renforcée (isolation des applications)
  • meilleure gestion du multi-écran

Cela améliore l’expérience globale, notamment sur les systèmes récents.

Concrètement, qu’est-ce que ça change ?

Dans la pratique, le passage à Wayland est transparent pour la majorité des utilisateurs :

  • Applications natives (GNOME, Firefox, Chromium, LibreOffice…)
    → fonctionnent déjà nativement avec Wayland
    → aucune différence visible au quotidien
  • Applications anciennes (X11)
    → continuent de fonctionner via XWayland
    → aucun changement nécessaire dans la plupart des cas
    → concerne notamment :
    • certains logiciels anciens
    • outils spécialisés (CAO, labo…)

Améliorations pour les cartes graphiques (notamment NVIDIA)

Ubuntu 26.04 améliore fortement la compatibilité Wayland avec les GPU :

  • meilleure prise en charge des pilotes NVIDIA
  • gestion améliorée des GPU hybrides (CPU + GPU)
  • meilleure gestion de l’énergie (laptops)

Un problème fréquent est désormais largement corrigé :

  • écran noir avec Wayland + NVIDIA
  • instabilité sur GPU hybrides

Ces améliorations rendent Wayland beaucoup plus utilisable au quotidien.

Tableau des améliorations graphiques

DomaineÉvolutionImpact concret
Mesa 26Mise à jour des pilotes open source (AMD, Intel)Meilleures performances 3D
Vulkan / OpenGLSupport amélioré des API graphiquesMeilleure compatibilité jeux et apps
WaylandRendu graphique optimiséMoins de latence, animations plus fluides
GPU NVIDIAMeilleure compatibilité WaylandMoins de bugs (écran noir, tearing)
Gestion multi-écranAmélioration du rendu et du scalingMeilleure stabilité
HDR / couleursSupport avancé du rendu couleurAffichage plus précis

Compatibilité avec les anciennes applications

Les applications utilisant X11 ne sont pas abandonnées :

  • elles fonctionnent via XWayland
  • aucune modification n’est nécessaire dans la majorité des cas

Cependant :

  • certains logiciels anciens peuvent rencontrer des problèmes
  • certaines fonctionnalités spécifiques à X11 peuvent disparaître

Noyau Linux 7.x : améliorations et compatibilité matérielle

Ubuntu 26.04 LTS s’appuie sur une nouvelle génération du noyau Linux (série 7.x), qui apporte des améliorations importantes en matière de performances, compatibilité matérielle et sécurité.

Ce changement est moins visible que l’interface GNOME, mais il a un impact direct sur le fonctionnement global du système.

Ce que cela change concrètement

Avec ce nouveau noyau, Ubuntu 26.04 devient :

  • plus performant sur les processeurs récents
  • mieux optimisé pour les CPU hybrides (Intel, AMD récents)
  • plus stable sur les systèmes modernes
  • plus compatible avec les nouveaux matériels (GPU, ARM, etc.)

En pratique :

  • un système plus fluide
  • une meilleure gestion des ressources
  • moins de bugs matériels

Tableau des principales évolutions du noyau

DomaineNouveautéImpact concret
SécuritéIntégration de Rust dans le noyauMoins de vulnérabilités mémoire
CPUNouveau scheduler pour CPU hybridesMeilleures performances et efficacité
Système de fichiersAméliorations XFSPlus de fiabilité des données
GPU / calculSupport amélioré ROCmMeilleure compatibilité IA / GPU
ARMSupport des plateformes modernesCompatibilité laptops ARM
MémoireOptimisations internesMoins de latence

Rust devient un langage clé dans le noyau

L’un des changements majeurs est l’intégration officielle de Rust :

  • développement de modules et pilotes
  • réduction des erreurs mémoire (buffer overflow)
  • meilleure sécurité globale

Cela permet d’éliminer certaines classes de vulnérabilités critiques présentes en C.

Nouveau scheduler pour CPU hybrides

Le noyau améliore fortement la gestion des processeurs modernes :

  • meilleure répartition entre cœurs performance (P-core) et efficacité (E-core)
  • optimisation des tâches en fonction de la charge
  • gains en performance et consommation

Résultat :

  • un système plus réactif
  • meilleure autonomie sur laptop

Amélioration du système de fichiers (XFS)

XFS introduit des mécanismes d’auto-réparation :

  • détection automatique des corruptions
  • correction en temps réel
  • moins d’intervention manuelle

Cela améliore la fiabilité globale du stockage.

Support GPU et calcul amélioré

Ubuntu 26.04 simplifie l’utilisation des GPU, notamment AMD :

  • paquets ROCm disponibles nativement
  • meilleure intégration dans le système
  • compatibilité améliorée pour calcul (IA, ML)

Support des plateformes ARM modernes

Le noyau Linux 7.x améliore fortement le support ARM :

  • compatibilité avec les SoC récents (Snapdragon, etc.)
  • meilleure gestion de l’énergie
  • support des laptops ARM

Ubuntu devient une vraie alternative sur ce type de machines.

Performances et optimisations système dans Ubuntu 26.04

Ubuntu 26.04 LTS apporte plusieurs optimisations au niveau du système pour améliorer la fluidité, la réactivité et la gestion des ressources. Ces améliorations concernent à la fois le noyau Linux, GNOME et les composants bas niveau.

DomaineAméliorationImpact concret
CPU / schedulerMeilleure planification des tâchesSystème plus réactif, moins de latence
Mémoire (RAM)Optimisation de l’allocation mémoireMoins de saturation, meilleure stabilité
Entrées/sorties (I/O)Optimisation des accès disqueChargement plus rapide des applications
WaylandRendu graphique optimiséAnimations plus fluides, latence réduite
systemdDémarrage et gestion services améliorésBoot plus rapide
Mesa / GPUOptimisation des pilotes graphiquesMeilleures performances (AMD, Intel, NVIDIA)
Gestion énergieAmélioration consommation CPU/GPUAutonomie accrue sur laptop
GNOME 50Optimisation du rendu UIInterface plus fluide

Ubuntu 26.04 est globalement plus fluide et mieux optimisé.
Notamment :

  • Meilleure gestion CPU, RAM et disque
  • Améliorations visibles avec Wayland et GNOME
  • Gains sur les performances graphiques et l’autonomie

Sécurité renforcée dans Ubuntu 26.04 LTS

Ubuntu 26.04 LTS renforce la sécurité du système en modernisant des composants critiques et en améliorant l’isolation des applications. L’objectif est de limiter l’impact des vulnérabilités et de réduire les risques d’exploitation.

Tableau des principales améliorations

DomaineÉvolutionImpact concret
sudoIntroduction progressive de sudo-rs (Rust)Réduction des failles mémoire, meilleure sécurité
WaylandIsolation renforcée des applicationsLimite les accès entre applications
AppArmorProfils de sécurité plus strictsMeilleure protection des processus
Sandboxing (Snap / Flatpak)Isolation des applicationsRéduction des risques en cas de malware
X11 suppriméFin des faiblesses liées à X11Système plus sécurisé par défaut
Kernel (Linux 7.x)Améliorations sécurité bas niveauProtection renforcée du système
Permissions systèmeGestion plus stricte des accèsMoins de privilèges abusifs
Ubuntu 26.04 LTS : Sécurité renforcée par une isolation à tous les niveaux

Une évolution importante avec sudo-rs

Ubuntu 26.04 introduit progressivement sudo-rs, une réécriture de sudo en Rust :

  • meilleure gestion mémoire
  • réduction des vulnérabilités critiques
  • code plus sécurisé

Cette transition améliore la sécurité globale du système.

Isolation renforcée avec Wayland

Le passage complet à Wayland améliore l’isolation :

  • les applications ne peuvent plus espionner les autres
  • les entrées clavier et écran sont mieux protégées

Contrairement à X11, Wayland limite les interactions non autorisées.

Applications mieux isolées

Grâce aux technologies modernes :

  • Snap et Flatpak isolent les applications
  • AppArmor limite les permissions
  • les accès système sont contrôlés

Cela réduit fortement l’impact d’un logiciel compromis.

Autres nouveautés importantes d’Ubuntu 26.04

En plus des changements majeurs (Wayland, GNOME 50, noyau Linux), Ubuntu 26.04 LTS introduit plusieurs évolutions importantes au niveau du système et des applications par défaut.

Tableau des autres changements

NouveautéDescriptionImpact
Ptyxis (nouveau terminal)Remplace GNOME Terminal, basé sur GTK4 avec support des conteneurs et profilsTerminal plus moderne et performant
Showtime (lecteur vidéo)Remplace Totem avec une interface plus simple (libadwaita)Expérience multimédia modernisée
Chiffrement post-quantiqueActivé par défaut pour SSH/TLSSécurité renforcée face aux futures menaces
Optimisation x86-64-v3Binaries optimisés pour CPU récentsGains de performances sur matériel moderne
Chiffrement disque via TPMGestion complète du chiffrement matérielMeilleure sécurité et gestion simplifiée
App Center (nouveau)Remplace les anciens outils (Synaptic, software-properties)Gestion logicielle centralisée
Resources (monitoring)Remplace System MonitorSuivi CPU, GPU, RAM moderne
APT moderniséSuppression de apt-keySécurité renforcée des dépôts
cgroups v2 obligatoireSuppression totale de cgroup v1Meilleure gestion des ressources

Une évolution vers un système plus moderne

Ubuntu 26.04 ne se contente pas d’améliorer l’existant :

  • plusieurs applications clés sont remplacées (terminal, lecteur vidéo)
  • sécurité renforcée (post-quantique, TPM, APT
  • adoption de technologies modernes (Rust, Wayland, cgroups v2)
  • simplification de la gestion système

C’est une version qui modernise en profondeur l’écosystème Ubuntu.

Configuration minimale et exigences matérielles

Ubuntu 26.04 LTS demande des ressources légèrement supérieures aux versions précédentes, notamment à cause de GNOME et du passage complet à Wayland. Il est donc important de vérifier que votre matériel est adapté.

Tableau des exigences matérielles

ÉlémentMinimumRecommandéRemarques
Processeur64 bits (x86_64)Multi-cœurs récentMeilleure fluidité avec CPU moderne
Mémoire (RAM)4 Go8 Go ou plusGNOME + Wayland plus gourmands
Stockage25 Go50 Go (SSD conseillé)Installation + mises à jour
Carte graphiqueCompatible WaylandGPU récent (Intel/AMD/NVIDIA)Meilleur rendu graphique
Affichage1024×768Full HD ou plusConfort d’utilisation
Connexion InternetFacultativeRecommandéeInstallation et mises à jour
Ubuntu 26.04 LTS : Configuration minimale et recommandée

Une exigence plus élevée qu’avant

Ubuntu 26.04 est plus exigeant que les versions précédentes :

  • GNOME 50 consomme davantage de ressources
  • Wayland nécessite une meilleure compatibilité GPU
  • plus de services système actifs

Un PC trop ancien peut fonctionner, mais avec des performances limitées.

Cas des anciens PC

Si votre machine est peu puissante :

  • privilégiez une variante légère :
    • Xubuntu (XFCE)
    • Lubuntu (LXQt)
  • ou conservez Ubuntu 24.04 LTS

Cela permet de garder un système fluide.

Limites et inconvénients d’Ubuntu 26.04 LTS

Avant de passer à Ubuntu 26.04, voici les principales limites à connaître :

LimiteDescriptionImpact utilisateur
Exigences matérielles plus élevéesGNOME 50 et Wayland demandent plus de ressourcesPerformances réduites sur PC anciens
Fin de X11Wayland devient obligatoireCertains logiciels anciens peuvent ne plus fonctionner correctement
Version récenteSystème encore en évolutionRisque de bugs ou incompatibilités
Compatibilité logicielleApplications pas encore adaptées à WaylandProblèmes possibles avec outils pro
Changements techniques importantsNouveau kernel, cgroups v2, sudo-rsAdaptation nécessaire pour utilisateurs avancés
Orientation matériel récentOptimisations pour CPU/GPU modernesPeu adapté aux configurations anciennes

Faut-il passer à Ubuntu 26.04 LTS ?

Ubuntu 26.04 LTS apporte des améliorations importantes, mais comme toute nouvelle version, elle ne convient pas forcément à tous les utilisateurs. Le choix dépend surtout de votre usage et de votre matériel.

Tableau : faut-il mettre à niveau ?

SituationRecommandationPourquoi
PC récent (2022+)✔ OuiMeilleur support matériel (CPU, GPU récents), performances optimisées
Utilisation graphique / GPU✔ OuiGNOME 50, Wayland et Mesa améliorent les performances
Besoin de nouveautés✔ OuiNouvelles technologies (Wayland, kernel 7.x, sudo-rs)
Utilisation quotidienne stable⚠ AttendreVersion récente → bugs possibles
Environnement professionnel / production⚠ AttendreMieux attendre la version 26.04.1 plus stable
PC ancien (< 8 Go RAM)❌ NonSystème plus gourmand (GNOME + Wayland)
Logiciels dépendants de X11❌ NonWayland uniquement → incompatibilités possibles

Quand passer à Ubuntu 26.04

Ubuntu 26.04 est recommandé si :

  • vous utilisez un PC récent
  • vous voulez profiter des dernières améliorations
  • vous avez besoin de meilleures performances GPU
  • vous souhaitez un système moderne et sécurisé

👉Le guide :

Quand attendre avant de migrer

Il est préférable d’attendre si :

  • vous utilisez votre PC en production
  • vous avez besoin d’une stabilité maximale
  • vous utilisez des logiciels anciens
  • votre matériel est limité

Dans ces cas, Ubuntu 24.04 LTS reste une excellente option.

Quand éviter Ubuntu 26.04

Cette version n’est pas recommandée si :

  • votre PC est ancien ou peu puissant
  • vous dépendez fortement d’applications X11
  • vous ne souhaitez pas changer vos habitudes

Pourquoi attendre avant de migrer

Dans certains cas, il vaut mieux patienter :

  • version encore récente (bugs possibles)
  • mise à niveau pas toujours proposée immédiatement
  • certaines applications peuvent ne pas être compatibles

D’ailleurs, la version finale est prévue pour avril 2026, avec une disponibilité progressive des mises à jour

Il est souvent recommandé d’attendre la version 26.04.1 pour une stabilité maximale.

Cas des anciens PC

Ubuntu 26.04 devient plus exigeant :

  • RAM recommandée : environ 6 Go minimum
  • GNOME + Wayland plus gourmands

Sur une machine ancienne, Ubuntu 24.04 reste un meilleur choix.

L’article Ubuntu 26.04 LTS : toutes les nouveautés, fonctionnalités et améliorations est apparu en premier sur malekal.com.

Comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10 (sandbox, machine virtuelle)

Exécuter un fichier téléchargé sans vérification est l’une des causes les plus fréquentes d’infection sur Windows. Un programme apparemment légitime peut contenir un malware capable de compromettre votre PC en quelques secondes.

Pour limiter les risques, il ne suffit pas d’analyser un fichier : il est parfois nécessaire de le tester dans un environnement sécurisé.

Plusieurs solutions existent pour cela :

Ces méthodes permettent d’exécuter un fichier sans impacter votre système principal.

Dans ce guide, vous allez découvrir comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10, quelles méthodes utiliser et laquelle choisir selon votre besoin.

Pourquoi tester un fichier avant de l’exécuter

Avant d’ouvrir ou d’installer un fichier téléchargé, il est fortement recommandé de le tester. En effet, un simple programme peut contenir un malware capable d’infecter votre PC en quelques secondes.

Même un fichier qui semble légitime peut être dangereux :

Une seule exécution suffit parfois à compromettre votre système.

Un risque souvent sous-estimé

De nombreux malwares sont conçus pour :

  • s’installer discrètement
  • voler des données personnelles
  • modifier le système
  • ouvrir une porte d’accès à distance

Et cela peut se produire sans signe visible immédiat.

Tester plutôt qu’analyser

L’analyse (antivirus, VirusTotal) donne une indication, mais elle ne suffit pas toujours.

Tester un fichier permet de :

  • observer son comportement réel
  • détecter des actions suspectes
  • vérifier son impact sur le système

C’est une étape supplémentaire pour réduire les risques.

Une protection essentielle

Tester un fichier avant exécution permet :

  • d’éviter une infection
  • de protéger vos données
  • de préserver la stabilité de votre PC

C’est une pratique simple qui peut éviter des problèmes importants.

Analyser vs tester un fichier : quelles différences

Avant d’exécuter un fichier, deux approches sont possibles : l’analyser ou le tester. Ces méthodes sont complémentaires mais répondent à des objectifs différents.

Analyser un fichier

L’analyse consiste à vérifier un fichier sans l’exécuter.

Elle repose sur des outils comme :

  • antivirus
  • VirusTotal (multi-antivirus)
  • vérification de la signature numérique

L’analyse permet de :

  • détecter des malwares connus
  • identifier un fichier suspect
  • obtenir un premier niveau de sécurité

C’est une étape rapide, mais limitée.

👉 Le guide complet :

Résultats analyse VirusTotal

Tester un fichier

Le test consiste à exécuter le fichier dans un environnement isolé, comme une sandbox ou une machine virtuelle.

Cela permet de :

  • observer le comportement réel du programme
  • détecter des actions suspectes (réseau, fichiers, processus)
  • voir l’impact sur le système

Le test va plus loin que l’analyse.

Comparatif rapide

MéthodeFonctionnementAvantageLimite
AnalyseScan sans exécutionRapide, simpleDétection limitée
Test (sandbox)Exécution isoléeAnalyse complètePlus complexe

Pourquoi utiliser les deux

Aucune méthode n’est suffisante seule :

  • un fichier peut passer l’analyse mais être malveillant
  • un test permet de confirmer le comportement

La meilleure approche est de combiner analyse + test.

Tester un fichier avec Windows Sandbox (méthode simple et sécurisée)

Windows Sandbox est la méthode la plus simple pour tester un fichier suspect sans risque sur Windows 11/10.

Il permet d’exécuter un programme dans un environnement isolé :

  • sans impact sur votre système principal
  • sans installation permanente
  • avec suppression automatique après fermeture

C’est idéal pour vérifier le comportement d’un fichier inconnu.

Comment l’utiliser rapidement

Le principe est simple :

  • lancez Windows Sandbox
  • copiez le fichier à tester
  • exécutez-le dans la sandbox
  • observez son comportement

👉 Pour le guide complet (activation + utilisation) :

Tester l'exécution d'un fichier en toute sécurité dans Windows Sandbox

Tester un fichier avec une machine virtuelle (VirtualBox)

Une autre méthode consiste à utiliser une machine virtuelle (VM), comme VirtualBox, pour tester un fichier dans un environnement totalement isolé.

Contrairement à Windows Sandbox, la machine virtuelle est :

  • persistante (elle garde les modifications)
  • plus complète
  • adaptée à des tests avancés

Principe de fonctionnement

L’idée est simple :

  • installer un Windows dans VirtualBox
  • exécuter le fichier suspect dans cette VM
  • observer son comportement

Le système principal n’est pas impacté.

VirtualBox permet d’exécuter plusieurs systèmes en parallèle, chacun isolé dans son propre environnement.

Utiliser les snapshots (très important)

Avant de tester un fichier, il est recommandé de créer un snapshot.

Un snapshot est un point de restauration qui permet de revenir à un état précédent de la machine virtuelle

Le workflow idéal :

  • installez Windows 11 dans VirtualBox
  • créez un snapshot propre
  • testez le fichier suspect
  • revenez au snapshot après test

Cela permet de nettoyer la VM instantanément.

Quand utiliser VirtualBox

Cette solution est idéale si :

  • vous testez régulièrement des fichiers
  • vous avez besoin d’un environnement complet
  • Windows Sandbox n’est pas disponible

👉 Tutoriel complet :

Tester un fichier avec des outils en ligne (VirusTotal, sandbox)

Il est également possible de tester un fichier sans rien installer sur votre PC, en utilisant des services en ligne. Ces plateformes analysent le fichier à distance et permettent d’observer son comportement dans une sandbox.

C’est une solution simple et rapide, idéale pour une première vérification.

Analyse avec VirusTotal

VirusTotal permet d’analyser un fichier avec plusieurs antivirus et propose aussi une analyse comportementale.

Vous pouvez :

  • uploader un fichier
  • consulter le score de détection
  • accéder à l’onglet Behavior pour voir son activité

👉 Guides complets :

Un fichier peut être non détecté par VirusTotal et rester malveillant.

Sandbox en ligne

Certains services permettent d’exécuter un fichier dans une sandbox directement depuis le navigateur :

  • Any.run
  • Hybrid Analysis

Ces outils permettent de :

  • voir les actions du programme en temps réel
  • analyser les connexions réseau
  • détecter des comportements suspects

Ils vont plus loin qu’un simple scan antivirus.

Any.run : Dropper du Trojan Emotet

Limites des outils en ligne

Ces solutions présentent toutefois des limites :

  • les fichiers envoyés peuvent devenir publics
  • certaines analyses sont limitées
  • les malwares peuvent détecter l’environnement de test et ne pas exécuter la partie malveillante

Il faut éviter d’y envoyer des fichiers sensibles.

Quelle méthode choisir pour tester un fichier

Voici un tableau récapitulatif des principales méthodes pour tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10.

Tableau comparatif des méthodes

MéthodeUsage principalAvantagesInconvénientsNiveau
Antivirus / scan localDétection rapideSimple
Intégré
Rapide
Détection limitée
Faux positifs
Débutant
VirusTotalAnalyse multi-antivirusPlusieurs moteurs
Rapide
Accessible
Résultats variables
Fichiers publics
Débutant
Windows SandboxTest sécuriséSimple
Isolé
Sans installation
Windows Pro requis
Limité
Débutant / intermédiaire
Machine virtuelle (VirtualBox)Analyse complèteEnvironnement complet
Snapshots
Flexible
Plus complexe
Gourmand
Avancé
Sandbox en ligneAnalyse comportementaleSans installation
Rapide
Visuel
Confidentialité
Limitations
Intermédiaire

Comment choisir

Voici le bon réflexe :

  • doute léger → VirusTotal
  • fichier suspect → Windows Sandbox
  • analyse approfondie → VirtualBox
  • test rapide sans installation → sandbox en ligne

Limites et précautions pour tester un fichier

Tester un fichier dans un environnement sécurisé réduit fortement les risques, mais ne garantit pas une protection totale. Il est donc important de connaître les limites de ces méthodes et d’adopter les bons réflexes.

Aucune méthode n’est infaillible

Même avec une sandbox ou une machine virtuelle :

  • certains malwares peuvent détecter l’environnement virtualisé
  • ils peuvent modifier leur comportement pour éviter la détection
  • certains programmes malveillants n’agissent qu’après un délai

Un fichier peut donc sembler inoffensif… alors qu’il ne l’est pas réellement.

Risques liés aux outils en ligne

Les services en ligne présentent des contraintes :

  • les fichiers envoyés peuvent devenir publics
  • certaines analyses sont limitées
  • les résultats peuvent être incomplets

Il est déconseillé d’y envoyer des fichiers sensibles ou confidentiels.

Précautions à prendre

Pour tester un fichier en toute sécurité :

  • n’utilisez pas de données personnelles dans la sandbox ou la VM
  • ne connectez pas de comptes importants
  • évitez de copier des fichiers sensibles
  • surveillez le comportement du programme

Le test doit rester un environnement d’observation.

Ne pas se reposer uniquement sur une méthode

Tester un fichier est une étape importante, mais doit être complétée :

  • par une analyse antivirus
  • par VirusTotal
  • par la vérification de la signature

Multiplier les méthodes permet d’obtenir un diagnostic plus fiable.

L’article Comment tester un fichier en toute sécurité sur Windows 11/10 (sandbox, machine virtuelle) est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges

Après le Patch Tuesday d’avril 2026, de nouveaux problèmes viennent d’être signalés par plusieurs utilisateurs de Windows 11.

Selon différents retours, la mise à jour cumulative KB5083769 peut provoquer des comportements critiques, allant de boucles de redémarrage (“death loops”) à des crashs graphiques inhabituels avec affichage pixelisé.

Des “death loops” qui bloquent complètement le système

Le problème le plus grave concerne des boucles de démarrage.

Dans certains cas :

  • le PC redémarre après l’installation de la mise à jour
  • affiche un écran de récupération
  • tente une réparation automatique
  • puis redémarre à nouveau

Résultat : le système reste bloqué dans une boucle sans accès au bureau.

Ce type de problème est particulièrement critique, car il empêche totalement l’accès aux données et nécessite souvent une intervention manuelle (mode sans échec, désinstallation de la mise à jour, etc.).

Des crashs graphiques avec écran pixelisé

Autre symptôme surprenant : des crashs avec affichage anormal.

Certains utilisateurs rapportent :

  • un écran rempli de pixels ou artefacts visuels
  • un affichage “mosaïque” inhabituel
  • suivi d’un écran de récupération Windows

Ce comportement suggère un problème bas niveau, potentiellement lié :

  • aux pilotes graphiques
  • à l’initialisation de l’affichage
  • ou à un composant critique du démarrage

Un problème encore mal identifié

À ce stade, Microsoft n’a pas officiellement confirmé ce bug précis dans ses notes de version.

Cependant, plusieurs éléments indiquent qu’il pourrait s’agir :

  • d’un conflit avec certains pilotes (GPU ou stockage)
  • d’un problème de compatibilité matériel
  • ou d’une régression introduite par la mise à jour cumulative

Comme souvent, ces bugs apparaissent après redémarrage, lors des phases critiques du boot.

Des cas encore limités… mais préoccupants

Pour l’instant, les signalements restent relativement limités :

  • quelques cas individuels
  • plusieurs machines affectées dans certaines entreprises
  • différents constructeurs concernés (HP, Dell…)

Cela ne confirme pas un bug généralisé, mais le scénario reste préoccupant.

Car :

➡ un problème de boot = impact critique immédiat
➡ potentiellement difficile à corriger pour l’utilisateur

Un Patch Tuesday déjà chargé en incidents

Ces nouveaux problèmes s’ajoutent à un Patch Tuesday d’avril déjà complexe.

Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés :

  • récupération BitLocker déclenchée après mise à jour
  • problèmes liés à Secure Boot
  • bugs sur certains environnements professionnels

Cela confirme une tendance : les mises à jour cumulatives, de plus en plus complexes, peuvent introduire des effets de bord difficiles à anticiper.

👉A lire :

Que faire si vous êtes concerné ?

Si votre PC est bloqué après la mise à jour :

  • tenter un démarrage en mode sans échec
  • désinstaller la dernière mise à jour
  • utiliser un point de restauration système
  • accéder à l’environnement de récupération Windows

Dans les cas les plus critiques, une réparation ou réinstallation peut être nécessaire.

Conclusion

La mise à jour KB5083769 devait améliorer la sécurité et la stabilité de Windows 11, mais elle semble également introduire de nouveaux problèmes dans certains cas.

Entre boucles de démarrage et crashs graphiques, ces incidents rappellent une réalité bien connue : même les mises à jour de sécurité peuvent entraîner des effets secondaires critiques.

Pour l’instant, les cas restent limités, mais il est recommandé de rester prudent et de surveiller les retours avant un déploiement massif, notamment en environnement professionnel.

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Comment prolonger la durée de vie de son PC : 5 conseils pour éviter les pannes

Un ordinateur ne tombe pas en panne du jour au lendemain. Dans la plupart des cas, les défaillances sont liées à une usure progressive des composants, à la chaleur, à l’alimentation ou encore à de mauvaises habitudes d’utilisation.

Pourtant, avec quelques gestes simples, il est possible de prolonger significativement la durée de vie de son PC et d’éviter de nombreux problèmes.

Que vous utilisiez un PC portable ou une tour sous Windows 11/10, quelques bonnes pratiques permettent de :

  • limiter l’usure du matériel
  • éviter les surchauffes
  • prévenir les pannes
  • garder un système stable et performant

Dans ce guide, vous allez découvrir 5 conseils essentiels pour éviter les pannes et faire durer votre PC plus longtemps, en agissant à la fois sur le matériel et sur votre façon d’utiliser l’ordinateur.

Le résumé des conseils pour éviter les pannes
  • Surveiller température
  • Vérifier santé des disques
  • Nettoyer PC
  • Protéger alimentation
  • Adopter bonnes pratiques

Pourquoi un PC s’use et tombe en panne

Un ordinateur n’est pas conçu pour durer éternellement. Comme tout appareil électronique, il est soumis à une usure progressive des composants et à des contraintes liées à son utilisation.

Avec le temps, plusieurs facteurs peuvent dégrader les performances et la fiabilité d’un PC, jusqu’à provoquer des pannes.

L’usure naturelle des composants

Chaque composant a une durée de vie limitée :

  • Les disques durs (HDD) s’usent mécaniquement
  • Les SSD ont un nombre limité d’écritures
  • Les ventilateurs finissent par s’encrasser ou s’user
  • Les condensateurs de la carte mère ou de l’alimentation vieillissent

Même sans problème particulier, un PC finit donc par se dégrader avec le temps.

La chaleur : principal facteur de dégradation

La température est l’un des ennemis principaux du matériel informatique.

Une chaleur excessive peut :

  • réduire la durée de vie des composants
  • provoquer des ralentissements (throttling)
  • entraîner des plantages ou des arrêts

Un PC mal refroidi s’usera beaucoup plus vite.

L’accumulation de poussière

Avec le temps, la poussière s’accumule dans le boîtier et les ventilateurs.

Cela entraîne :

  • une mauvaise circulation de l’air
  • une augmentation des températures
  • un encrassement des composants

C’est une cause fréquente de surchauffe et de panne.

Les erreurs et mauvaises pratiques

Certaines habitudes peuvent accélérer l’usure du PC :

  • ne jamais éteindre correctement le système
  • utiliser un ordinateur portable sur un lit ou un canapé
  • couper brutalement l’alimentation
  • négliger les mises à jour importantes

Ces pratiques peuvent provoquer des erreurs, voire des dégradations matérielles.

Pourquoi un PC s'use et tombe en panne : les causes les plus fréquentes

Les logiciels et malwares

Un PC peut aussi “s’user” sur le plan logiciel :

  • accumulation de programmes inutiles
  • conflits logiciels
  • infections par des virus ou malwares

Cela entraîne des ralentissements et peut fragiliser le système.

👉Le guide ultime :

Heureusement, en adoptant de bonnes habitudes, il est possible de prolonger significativement la durée de vie de son ordinateur.

Les causes les plus fréquentes de dégradation d’un PC

Un ordinateur peut se dégrader pour de nombreuses raisons, mais certaines causes reviennent très souvent. Les identifier permet de prévenir les pannes et d’adopter les bons réflexes au quotidien.

Tableau des principales causes

CauseImpact sur le PCConséquences possibles
SurchauffeTempérature élevée des composantsRalentissements, plantages, usure prématurée
PoussièreMauvaise circulation de l’airVentilation inefficace, hausse des températures
Usure du disque (HDD/SSD)Dégradation du stockagePerte de données, erreurs disque, lenteurs
Alimentation instableCoupures ou surtensionsPannes matérielles, corruption système
Malwares et virusAltération du systèmeRalentissements, espionnage, instabilité
Logiciels inutilesCharge système excessivePC lent, conflits logiciels
Mauvais usageManipulation inadaptéeSurchauffe, usure accélérée
Absence de maintenanceAccumulation de problèmesDégradation progressive globale

Les causes les plus critiques

Certaines causes ont un impact plus important que d’autres :

  • La surchauffe : C’est la cause numéro 1 de dégradation. Elle affecte directement tous les composants.
  • Le disque dur ou SSD : Un stockage défaillant peut entraîner une perte de données et rendre le PC inutilisable.
  • Les malwares : Ils peuvent à la fois ralentir le système et compromettre vos données.

Une combinaison de facteurs

Dans la plupart des cas, un PC ne tombe pas en panne à cause d’un seul problème, mais d’un ensemble de facteurs :

  • poussière + chaleur
  • disque usé + erreurs système
  • logiciels + manque d’entretien

C’est cette accumulation qui accélère la dégradation.

En agissant sur ces causes, vous pouvez réduire fortement les risques de panne et prolonger la durée de vie de votre PC.

Surveiller l’état de son PC (température, disque, performances)

Surveiller régulièrement l’état de votre ordinateur permet de détecter les problèmes avant qu’ils ne provoquent une panne. Quelques indicateurs simples suffisent pour garder un PC fiable et performant.

Un contrôle régulier permet d’anticiper les pannes et d’éviter des problèmes plus graves.

Surveiller la température

La température est un indicateur clé de la santé du matériel.

Une température trop élevée peut réduire la durée de vie des composants, provoquer des ralentissements liés au throttling et, dans certains cas, entraîner des plantages ou des arrêts intempestifs.

À surveiller en priorité :

  • CPU (processeur)
  • GPU (carte graphique)
  • Disques (SSD/HDD)

Pour cela, vous pouvez utiliser :

  • HWiNFO
  • HWMonitor
  • MSI Afterburner (GPU)

👉Pour aller plus loin :

Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

Surveiller les performances

Un PC qui ralentit anormalement peut révéler un problème matériel ou logiciel, comme un disque saturé ou défaillant, un manque de mémoire (RAM) ou encore des processus trop gourmands en ressources.

Pour identifier l’origine du problème, il est conseillé de vérifier l’utilisation du processeur, de la mémoire et du disque, ainsi que le temps de réponse global du système et la vitesse de démarrage du PC.

À vérifier :

  • utilisation CPU / RAM / disque
  • temps de réponse du système
  • démarrage du PC

Outils utiles :

👉Le guide :

Détecter les anomalies

Certains signes doivent vous alerter :

  • ventilateurs qui tournent en permanence
  • températures élevées
  • bruit inhabituel (HDD)
  • ralentissements soudains

Ces symptômes indiquent souvent un problème matériel ou logiciel.

Garder son PC propre et bien refroidi

La propreté et le refroidissement jouent un rôle essentiel dans la durée de vie d’un ordinateur. Un PC mal ventilé ou encrassé chauffe davantage, ce qui accélère l’usure des composants et augmente les risques de panne.

Entretenir le refroidissement de votre PC permet de réduire les risques de panne et prolonger sa durée de vie.

Nettoyer régulièrement son PC

Avec le temps, la poussière s’accumule à l’intérieur du boîtier et sur les ventilateurs.

Cette accumulation empêche une bonne circulation de l’air et entraîne une hausse des températures.

Pour éviter cela :

  • Nettoyez les ventilateurs et les grilles d’aération
  • Dépoussiérez l’intérieur du boîtier (tour)
  • Vérifiez les entrées et sorties d’air

Un nettoyage tous les 3 à 6 mois est généralement recommandé.

👉Le guide à suivre :

Assurer une bonne circulation de l’air

Un bon airflow est indispensable pour maintenir des températures correctes.

Pour améliorer la ventilation :

  • Ne collez pas le PC contre un mur
  • Évitez les espaces confinés
  • Assurez-vous que les ventilateurs fonctionnent correctement

Sur un PC portable, évitez de l’utiliser sur un lit ou un canapé, qui bloquent les aérations.

Bonne circulation de l’air dans un PC

Surveiller et optimiser le refroidissement

Même avec un PC propre, le système de refroidissement doit être efficace.

Vérifiez :

  • la vitesse des ventilateurs
  • la température des composants
  • le bon fonctionnement du système de refroidissement

Dans certains cas, remplacer la pâte thermique du processeur peut améliorer les températures.

👉Le guide :

Adapter son environnement

La température ambiante influence directement celle du PC.

Un environnement chaud ou mal ventilé peut entraîner une surchauffe.

  • Évitez les pièces trop chaudes
  • Assurez une bonne ventilation autour du PC

Aller plus loin

👉 Pour des conseils détaillés :

Surveiller et préserver le stockage (HDD / SSD)

Le stockage est l’un des composants les plus sensibles d’un ordinateur. Qu’il s’agisse d’un disque dur (HDD) ou d’un SSD, une défaillance peut entraîner perte de données et panne du système.

Il est donc essentiel de surveiller régulièrement son état et d’adopter de bonnes pratiques pour prolonger sa durée de vie.

Vérifier régulièrement l’état de santé (SMART)

Les disques intègrent une technologie appelée S.M.A.R.T., qui permet de détecter les anomalies et d’anticiper une panne.
Le stockage est souvent le premier composant à tomber en panne : mieux vaut prévenir que guérir.

En contrôlant régulièrement ces données, vous pouvez :

  • repérer des erreurs
  • détecter une dégradation du disque
  • agir avant une panne critique

👉 Pour savoir comment faire :

👉 Et pour aller plus loin avec un outil :

Vérifier l’état de santé d’un disque dur ou SSD avec SMART (Windows 11/10)

Adapter son usage pour préserver le disque

Un disque s’use naturellement, mais certaines pratiques permettent de ralentir cette dégradation.

Sur un disque dur (HDD) :

  • Évitez les chocs et vibrations
  • Ne déplacez pas le PC lorsqu’il est en fonctionnement
  • Surveillez les bruits anormaux

Sur un SSD :

  • Limitez les écritures inutiles
  • Évitez de saturer le disque
  • Laissez un espace libre suffisant

👉 Pour des conseils détaillés :

Sauvegarder avant qu’il ne soit trop tard

Même avec une surveillance régulière, un disque peut tomber en panne sans prévenir.

Il est donc indispensable de :

  • sauvegarder régulièrement vos données
  • anticiper une éventuelle défaillance

Un disque en mauvais état doit être remplacé rapidement pour éviter toute perte de données.

👉Le tutoriel :

Protéger son PC contre les problèmes électriques

Les problèmes électriques sont une cause fréquente de panne matérielle. Une surtension, une coupure brutale ou une instabilité du réseau peut endommager des composants sensibles comme la carte mère, l’alimentation ou le disque.

Contrairement à d’autres causes, ces incidents peuvent provoquer une panne immédiate et irréversible.
Ainsi, protéger son PC électriquement permet d’éviter des pannes graves et coûteuses.

Éviter les chocs électriques

Les surtensions peuvent survenir lors :

  • d’un orage
  • d’une coupure de courant
  • d’un réseau électrique instable

Pour limiter les risques :

  • Utilisez une multiprise avec protection parafoudre
  • Évitez de brancher directement le PC sur une prise murale
  • Débranchez le PC en cas d’orage violent

Utiliser un onduleur

Un onduleur (UPS) est un équipement qui protège votre PC contre les coupures et variations de courant.

Il permet :

  • de maintenir l’alimentation quelques minutes
  • d’éteindre le PC proprement
  • de filtrer les variations électriques

C’est une solution particulièrement recommandée si :

  • vous avez des microcoupures fréquentes
  • vous utilisez un PC professionnel
  • vous souhaitez protéger vos données

👉Pour tout comprendre :

Rôle d'un onduleur : les explications

Pourquoi c’est important

Une coupure brutale peut entraîner :

  • une corruption du système
  • une perte de données
  • des erreurs disque

Et dans certains cas, une surtension peut griller définitivement un composant.

Adopter les bonnes pratiques d’utilisation

Au-delà du matériel, la façon dont vous utilisez votre PC a un impact direct sur sa durée de vie. De mauvaises habitudes peuvent accélérer l’usure des composants et provoquer des pannes évitables.

Adopter de bons réflexes au quotidien permet de préserver votre ordinateur sur le long terme.

Éteindre correctement le PC

Un arrêt propre du système est essentiel.

Évitez de :

  • couper l’alimentation brutalement
  • forcer l’arrêt sauf en cas de blocage

Un arrêt incorrect peut entraîner :

  • des erreurs système
  • une corruption du disque
  • une perte de données

Utilisez toujours les options d’arrêt de Windows.

👉Le tutoriel :

Éviter les mauvaises manipulations

Certaines pratiques peuvent endommager le matériel :

Par exemple :

  • déplacer un PC portable lorsqu’il est en fonctionnement (surtout avec un HDD)
  • forcer l’insertion de câbles ou périphériques
  • exposer le PC à des chocs ou vibrations

Ces actions peuvent provoquer des dommages physiques.

Bien utiliser un ordinateur portable

Les PC portables sont plus sensibles à l’environnement.

À éviter :

  • utilisation sur un lit ou un canapé (bloque les aérations)
  • transport sans protection
  • utilisation dans des environnements poussiéreux

Privilégiez :

  • une surface plane et ventilée
  • une housse de transport
  • un environnement propre

Gérer l’alimentation et la batterie

Pour préserver les composants électriques :

  • évitez les décharges complètes fréquentes
  • utilisez un chargeur adapté
  • ne laissez pas le PC branché en permanence dans de mauvaises conditions

Une mauvaise gestion de l’alimentation peut réduire la durée de vie de la batterie et des composants.

👉 Les guides complets :

Ne pas surcharger inutilement le système

Un PC constamment sollicité peut s’user plus rapidement.

Essayez de :

  • fermer les applications inutiles
  • éviter de faire tourner des programmes lourds en permanence
  • redémarrer le PC régulièrement

Cela permet de limiter la fatigue du système.

Éviter les pannes côté logiciel dans Windows

Même si les pannes sont souvent liées au matériel, un système Windows mal entretenu peut aussi provoquer une surutilisation des ressources et accélérer l’usure des composants.

En effet, un PC mal optimisé peut :

  • solliciter en permanence le processeur (CPU)
  • saturer la mémoire (RAM)
  • provoquer une activité disque excessive

Le matériel et le logiciel sont liés : bien entretenir Windows, c’est aussi protéger son ordinateur sur le long terme.
À long terme, cela entraîne plus de chaleur, plus de stress matériel et donc une usure prématurée du PC.

Maintenir un système stable et performant

Pour éviter ces problèmes, il est important de garder un environnement logiciel sain :

  • désinstaller les logiciels inutiles
  • éviter les programmes qui tournent en arrière-plan
  • maintenir Windows à jour
  • surveiller les processus gourmands

Un système stable permet de limiter les charges inutiles et de préserver les performances et le matériel.

Vérifier son PC et réparer Windows avec All in One - System Rescue Toolkit

Aller plus loin

👉 Pour un entretien complet de Windows :

👉 Pour éviter les plantages et instabilités :

Quand faut-il s’inquiéter (signes de panne)

Un PC ne tombe généralement pas en panne sans prévenir. Il existe des signaux d’alerte qui indiquent qu’un composant est en train de se dégrader.

Savoir les reconnaître permet d’agir rapidement et d’éviter une panne plus grave.

Tableau des signes de panne à surveiller

SymptômeCause possibleCe que vous devez faire
Ralentissements importantsDisque lent, manque de RAM, surchauffeVérifier les performances et le disque
Plantages ou écrans bleus (BSOD)Problème matériel ou piloteAnalyser les erreurs système
Bruits anormaux (clics HDD)Disque dur en fin de vieSauvegarder immédiatement
Température élevée constanteMauvais refroidissementNettoyer et vérifier les ventilateurs
Redémarrages ou extinctions aléatoiresAlimentation ou surchauffeVérifier alimentation / températures
Fichiers corrompus ou erreurs disqueDéfaillance du disqueVérifier le SMART et sauvegarder
Démarrage lent ou blocage au bootDisque ou système dégradéDiagnostiquer le stockage
Ventilateurs toujours à fondSurchauffe ou charge anormaleSurveiller température et usage CPU

Les signes les plus critiques

Certains symptômes doivent vous alerter immédiatement :

Dans ces cas, le risque de panne est élevé.

👉Le tutoriel :

Que faire en cas de doute

Si vous observez un ou plusieurs signes :

Un diagnostic rapide peut éviter une perte de données ou une panne définitive.

👉A suivre :

Conclusion

Prolonger la durée de vie de son PC repose sur des gestes simples :

  • surveiller régulièrement son état
  • éviter la surchauffe
  • protéger l’alimentation
  • adopter de bonnes habitudes

En combinant ces bonnes pratiques, vous réduisez fortement les risques de panne et conservez un PC performant plus longtemps.

L’article Comment prolonger la durée de vie de son PC : 5 conseils pour éviter les pannes est apparu en premier sur malekal.com.

Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques

Plusieurs vulnérabilités zero-day affectant Windows et Microsoft Defender suscitent une forte inquiétude dans la communauté sécurité.

Initialement publiées sous forme de preuves de concept (PoC), ces failles sont désormais exploitées dans des attaques réelles, avec un impact potentiellement majeur sur la sécurité des systèmes.

Des zero-day publiées avec code d’exploitation

À l’origine de cette situation, un chercheur en sécurité connu sous le pseudonyme “Chaotic Eclipse” a publié plusieurs exploits fonctionnels.
Jeudi 16 avril 2026, les chercheurs en sécurité de Huntress Labs ont signalé avoir constaté que ces trois failles « zero-day » étaient exploitées dans la nature, la vulnérabilité BlueHammer faisant l’objet d’attaques depuis le 10 avril.

Parmi eux :

  • RedSun
  • BlueHammer
  • UnDefend

Ces vulnérabilités ciblent principalement Microsoft Defender et certains composants internes de Windows.

Ces exploits sont disponibles publiquement, ce qui facilite leur utilisation par des attaquants.

Particularité inquiétante : du code d’exploitation complet est disponible publiquement, ce qui facilite leur utilisation par des cybercriminels.
Tweet et publications des vulnérabilités 0-day RedSun, BlueHammer et UnDefend

RedSun : une élévation de privilèges jusqu’au niveau SYSTEM

La vulnérabilité RedSun permet une élévation de privilèges locale (LPE).

Concrètement, un attaquant peut :

  • partir d’un compte utilisateur standard
  • exploiter le comportement de Microsoft Defender
  • obtenir les privilèges NT AUTHORITY\SYSTEM

soit le niveau le plus élevé sur Windows.

Cette faille exploite un problème dans la gestion des fichiers par Defender.

Lors de la détection d’un fichier malveillant, le moteur antivirus peut tenter de le manipuler ou de le restaurer.
En utilisant des techniques avancées (jonctions NTFS, redirections de chemin), un attaquant peut détourner cette opération.

Résultat :

  • écriture de fichiers dans des dossiers sensibles (ex : System32)
  • exécution de code avec privilèges SYSTEM
  • prise de contrôle complète du système
Comprendre attaque par Élévation de privilèges locales (LPE) dans Windows : schéma explicatif

Ci-dessous, un exemple de PoC qui permet d’obtenir les privilèges élevés dans Windows (NT Authority\System) :

PoC vulnérabilité Redsun

Fait important : la vulnérabilité RedSun a été rendue encore plus critique par la publication d’un exploit fonctionnel (PoC) accessible publiquement.
Contrairement à une simple description technique, ce code permet à n’importe quel attaquant de reproduire facilement l’élévation de privilèges, ce qui accélère fortement son exploitation dans des attaques réelles.

Publication de la vulnérabilité RedSun qui donne un accès total au système Windows

UnDefend : contourner les protections de Microsoft Defender

Une autre faille, baptisée UnDefend, adopte une approche différente.

Elle permet de :

  • bloquer les mises à jour de Microsoft Defender
  • altérer certaines protections
  • maintenir un système dans un état vulnérable

*Concrètement :

  • l’antivirus semble actif
  • mais ses capacités de détection sont réduites

Ce type de vulnérabilité est particulièrement dangereux dans des attaques prolongées.

BlueHammer déjà corrigée, mais des failles toujours actives

Microsoft a corrigé la vulnérabilité BlueHammer via les mises à jour récentes.

Cependant :

  • RedSun et UnDefend ne sont pas encore corrigées
  • des exploitations sont déjà observées

La situation reste donc critique.

Des attaques déjà observées dans la nature

Ces vulnérabilités ne sont plus théoriques.

Des chercheurs en sécurité confirment leur utilisation dans des attaques réelles, notamment pour :

  • obtenir des privilèges SYSTEM
  • désactiver les protections
  • installer des malwares persistants

Ce type d’attaque correspond à une phase classique :

  • accès initial (phishing, malware…)
  • élévation de privilèges (LPE)
  • prise de contrôle du système

Un problème potentiellement structurel

L’enchaînement de ces vulnérabilités met en évidence un point important : le problème ne semble pas isolé.

Ces failles exploitent toutes :

  • des opérations internes réalisées avec des privilèges élevés
  • des manipulations de fichiers sensibles
  • des mécanismes de remédiation mal sécurisés

En clair : le logiciel censé protéger Windows peut, dans certains cas, devenir un vecteur d’attaque.

Pourquoi ces failles sont particulièrement dangereuses

Plusieurs éléments rendent cette situation critique :

  • exploits publics disponibles
  • exploitation déjà en cours
  • absence de correctif pour certaines failles
  • cible : Microsoft Defender (présent sur tous les PC Windows)

Cela augmente fortement le risque d’attaques opportunistes.

Quels risques pour les utilisateurs ?

Ces vulnérabilités ne permettent pas une attaque à distance directe.

Mais, elles deviennent critiques dans un scénario courant :

  • un malware s’exécute avec des droits limités
  • il exploite la faille
  • il obtient les privilèges SYSTEM
  • il prend le contrôle total du système

C’est une technique largement utilisée dans les attaques modernes.

Que faire en attendant un correctif ?

En l’absence de patch complet, les bonnes pratiques restent essentielles :

  • maintenir Windows et Defender à jour
  • éviter d’exécuter des fichiers inconnus
  • utiliser un compte non administrateur
  • surveiller les comportements anormaux

Dans les environnements professionnels :

  • renforcer la supervision
  • utiliser des solutions EDR
  • isoler les systèmes à risque

Conclusion

Les vulnérabilités RedSun et UnDefend illustrent une réalité importante : même les outils de sécurité peuvent devenir des points faibles

Avec des exploits publics et une exploitation déjà active, ces zero-day représentent un risque sérieux pour les systèmes Windows.

La vigilance reste essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs complets.e essentielle, en attendant que Microsoft publie des correctifs pour ces failles critiques.

L’article Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker

Peu après le déploiement du Patch Tuesday d’avril 2026, Microsoft a confirmé un problème important avec les mises à jour KB5083769 et KB5082052.

Dans certains cas, ces mises à jour peuvent déclencher de manière inattendue l’écran de récupération BitLocker au redémarrage, empêchant temporairement l’accès au PC.

✋
EDIT – de nouveaux problèmes liés à cette mise à jour sont apparus.
Plus d’informations : Windows 11 : la mise à jour d’avril provoque des boucles de démarrage et des crashs graphiques étranges

Un problème lié à Secure Boot et aux nouvelles clés 2023

Le bug est directement lié aux changements introduits autour de Secure Boot et des certificats 2023.

Lors de l’installation des mises à jour :

  • Windows peut modifier le boot manager pour utiliser la version signée 2023
  • ce changement impacte les mesures de sécurité TPM (PCR7)
  • BitLocker détecte alors une modification de l’environnement de démarrage

Résultat : le système considère que la sécurité a changé et demande la clé de récupération BitLocker.

👉A lire :

Un problème qui touche surtout les environnements professionnels

Heureusement, ce problème reste limité.

Il concerne uniquement des configurations très spécifiques :

  • BitLocker activé sur le disque système
  • stratégie de groupe configurée manuellement (PCR7 inclus)
  • Secure Boot actif mais avec un état particulier
  • système non encore migré vers le boot manager 2023

Ce scénario est principalement présent dans des environnements d’entreprise.

Les PC grand public sont peu susceptibles d’être affectés.

Un blocage impressionnant… mais généralement temporaire

Dans les cas concernés :

  • Windows affiche un écran de récupération BitLocker au redémarrage
  • l’utilisateur doit saisir la clé de récupération
  • sans cette clé, l’accès au système est bloqué

Cependant, le problème est généralement limité :

  • la demande de clé n’apparaît qu’une seule fois
  • les redémarrages suivants ne posent plus de problème

👉A noter que ce n’est pas la première fois, puisqu’en Novembre 2025, une mise à jour de Windows avait provoqué aussi ce problème BitLocker : Microsoft confirme que la dernière mises à jour de Windows déclenchent le démarrage en récupération BitLocker

Une conséquence indirecte des mises à jour de sécurité

Ce bug n’est pas lié à une faille, mais à une interaction entre plusieurs mécanismes de sécurité :

  • Secure Boot
  • TPM
  • BitLocker
  • nouvelles clés de signature 2023

Microsoft précise d’ailleurs que la mise à jour corrige un problème pouvant justement provoquer ce comportement, ce qui montre la complexité de ces interactions.

Microsoft propose des solutions pour les entreprises

Pour les environnements concernés, Microsoft recommande plusieurs actions :

  • vérifier les stratégies BitLocker (notamment PCR7)
  • remettre la configuration par défaut si nécessaire
  • suspendre temporairement BitLocker avant mise à jour
  • utiliser un Known Issue Rollback (KIR) si besoin

L’objectif est d’éviter le déclenchement de la récupération BitLocker lors du redémarrage.

Écran de récupération BitLocker : que faire ?

Si votre PC affiche un écran de récupération BitLocker après l’installation d’une mise à jour, cela signifie que Windows a détecté un changement dans l’environnement de démarrage (Secure Boot, TPM, etc.).

Pour accéder à votre système, vous devez saisir la clé de récupération BitLocker.

Vous pouvez la retrouver :

  • sur votre compte Microsoft (le cas le plus courant)
  • sur une clé USB ou un fichier sauvegardé
  • dans votre organisation (PC professionnel)

👉 Si vous ne savez pas où trouver cette clé, suivez ce guide complet :

Sans cette clé, il est impossible de déverrouiller le disque et d’accéder à vos données.

Éviter le problème BitLocker avant la mise à jour (méthode avancée)

Dans certains cas, il est possible de limiter le risque d’affichage de l’écran de récupération BitLocker en suspendant temporairement la protection avant l’installation des mises à jour.

Microsoft recommande aux administrateurs de suspendre temporairement BitLocker dans certains environnements avant l’installation des mises à jour.

Pour cela, ouvrez l’invite de commandes en tant qu’administrateur et utilisez :

manage-bde -protectors -disable C:

Cela suspend la protection BitLocker sur le disque système.

Après installation de la mise à jour et redémarrage, vous pouvez réactiver BitLocker avec :

manage-bde -protectors -enable C:

Cette manipulation évite que BitLocker considère les modifications liées à Secure Boot comme suspectes.

Réservé aux utilisateurs avancés : Ne désactivez BitLocker que temporairement et uniquement si vous comprenez les implications en matière de sécurité.

Un problème plus large que Windows 11

Ce comportement ne concerne pas uniquement Windows 11.

Il peut également affecter :

  • certaines versions de Windows 10 (ESU)
  • des systèmes Windows Server

Cela confirme qu’il s’agit d’un changement global lié au boot sécurisé, et non d’un bug isolé.

Un nouvel exemple de la complexité des mises à jour Windows

Cet incident illustre une réalité bien connue : plus Windows renforce sa sécurité, plus les interactions entre composants deviennent complexes

Entre :

  • Secure Boot
  • BitLocker
  • TPM
  • mises à jour cumulatives

les effets de bord sont parfois difficiles à anticiper, notamment dans les environnements configurés finement.

Conclusion

Les mises à jour KB5083769 et KB5082052 apportent des correctifs importants, mais peuvent aussi provoquer un effet inattendu : l’affichage de la clé de récupération BitLocker.

Même si le problème reste limité à certains cas spécifiques, il peut être bloquant pour les utilisateurs concernés.

Une nouvelle preuve que les mises à jour de sécurité, aussi essentielles soient-elles, doivent être testées avec précaution, en particulier en environnement professionnel.

L’article Windows 11 : les mises à jour KB5083769 et KB5082052 peuvent forcer la récupération BitLocker est apparu en premier sur malekal.com.

KB5082200 pour Windows 10 : la mise à jour corrige des failles critiques malgré la fin du support

Microsoft déploie la mise à jour KB5082200 pour Windows 10 dans le cadre du Patch Tuesday d’avril 2026.
Cette mise à jour concerne uniquement les systèmes encore pris en charge via le programme Extended Security Updates (ESU), après la fin officielle du support en octobre 2025.

Même si Windows 10 est désormais en fin de vie, Microsoft continue donc de publier des correctifs de sécurité importants pour les utilisateurs et entreprises ayant prolongé le support.

Une mise à jour réservée au programme ESU

La mise à jour KB5082200 s’adresse aux utilisateurs de Windows 10 22H2 et 21H2 inscrits au programme ESU.

Ce programme permet de continuer à recevoir des correctifs de sécurité après la fin du support classique du système.

Après installation :

  • Windows 10 passe en build 19045.7184
  • Windows 10 LTSC 2021 passe en build 19044.7184

Sans ESU, les utilisateurs ne reçoivent plus ces mises à jour de sécurité.

167 failles corrigées, dont 2 zero-day

Comme pour Windows 11, cette mise à jour corrige un grand nombre de vulnérabilités.

Au total :

  • 167 failles corrigées
  • dont 2 vulnérabilités zero-day

Ces failles peuvent inclure :

  • exécution de code à distance
  • élévation de privilèges
  • contournement de sécurité

Cela confirme que Windows 10 reste une cible importante, même après sa fin de support.

Une mise à jour centrée sur la sécurité (sans nouvelles fonctionnalités)

Contrairement à Windows 11, Windows 10 ne reçoit plus de nouvelles fonctionnalités.

KB5082200 se concentre uniquement sur :

  • des correctifs de sécurité
  • des corrections de bugs
  • des améliorations de fiabilité

Microsoft adopte désormais une approche minimale pour Windows 10 : maintenir la sécurité sans faire évoluer le système.

Nouvelles protections contre les fichiers RDP malveillants

Parmi les améliorations notables, Microsoft renforce la sécurité autour des fichiers Remote Desktop (.rdp).

Désormais :

  • Windows affiche les paramètres de connexion avant ouverture
  • un avertissement de sécurité apparaît lors de la première utilisation

Objectif : limiter les attaques de phishing utilisant des fichiers RDP piégés.

Améliorations liées au Secure Boot

La mise à jour continue également le déploiement des nouveaux certificats Secure Boot.

On retrouve :

  • de nouveaux indicateurs dans Windows Security
  • un suivi de l’état de déploiement des certificats

Cela s’inscrit dans la transition en cours vers les certificats Secure Boot 2023.

Correction d’un bug critique de connexion Microsoft

KB5082200 corrige également un problème introduit dans les mises à jour précédentes.

Certains utilisateurs ne pouvaient plus se connecter à leur compte Microsoft, avec un message erroné indiquant une absence de connexion Internet.

Ce bug empêchait l’accès à :

  • Microsoft Teams
  • certains services cloud
  • des applications Microsoft

Ce correctif rétablit un fonctionnement normal.

Une mise à jour essentielle pour les utilisateurs restants

Même si Windows 10 est officiellement en fin de support, cette mise à jour reste importante pour les systèmes encore utilisés en production.

Elle permet :

  • de corriger des failles critiques
  • de maintenir un niveau de sécurité acceptable
  • d’éviter des vulnérabilités exploitables rapidement

Les utilisateurs sous ESU doivent donc installer cette mise à jour sans attendre.

Windows 10 en fin de vie… mais encore maintenu

Cette mise à jour illustre parfaitement la situation actuelle de Windows 10 :

  • le système n’évolue plus
  • mais reste maintenu pour des raisons de compatibilité

Microsoft continue ainsi de fournir des correctifs de sécurité, tout en incitant progressivement les utilisateurs à migrer vers Windows 11.

Conclusion

Avec KB5082200, Microsoft poursuit le maintien de Windows 10 dans le cadre du programme ESU.

Aucune nouveauté majeure, mais des correctifs critiques, dont deux zero-day, et des améliorations ciblées sur la sécurité.

Une mise à jour indispensable pour les utilisateurs encore sous Windows 10, dans un contexte où les menaces restent actives, même pour un système en fin de vie.

L’article KB5082200 pour Windows 10 : la mise à jour corrige des failles critiques malgré la fin du support est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 KB5083769 : des améliorations importantes et 163 failles corrigées

Microsoft déploie le Patch Tuesday d’avril 2026 pour Windows 11 avec la mise à jour cumulative KB5083769.
Cette mise à jour de sécurité obligatoire concerne les versions 24H2 et 25H2, avec les builds 26100.8246 et 26200.8246.

Même si elle n’introduit pas de nouveauté majeure visible immédiatement, cette mise à jour apporte de nombreuses améliorations importantes en matière de sécurité, de fiabilité et d’expérience utilisateur.

Patch tuesday Avril 2026 : KB5083769 et KB5082417

Une mise à jour de sécurité majeure

Comme chaque Patch Tuesday, l’objectif principal reste la sécurité.
Ce mois-ci, Microsoft corrige 163 vulnérabilités, ce qui en fait l’un des plus gros Patch Tuesday récents.

On retrouve notamment des failles de type :

  • exécution de code à distance (RCE)
  • élévation de privilèges
  • divulgation d’informations
  • contournement de sécurité

Les failles les plus dangereuses sont celles permettant l’exécution de code à distance.
Elles peuvent être exploitées sans accès physique à la machine, par exemple via un fichier piégé ou une connexion à un serveur malveillant.

Certaines vulnérabilités corrigées touchent des composants sensibles comme :

  • le noyau Windows (kernel)
  • les services réseau
  • Hyper-V
  • le système graphique (Win32K)
  • les services d’authentification

Ces failles sont particulièrement critiques, car elles peuvent permettre à un attaquant de :

  • exécuter du code avec des privilèges élevés
  • prendre le contrôle complet du système
  • ou se déplacer latéralement sur un réseau

Par exemple, des vulnérabilités similaires corrigées les mois précédents permettaient déjà d’obtenir des privilèges SYSTEM ou d’exécuter du code à distance via des services Windows exposé.
Comme souvent, les failles d’élévation de privilèges représentent une grande partie des vulnérabilités corrigées, car elles sont utilisées après une intrusion initiale pour prendre le contrôle complet du système.

Des vulnérabilités exploitables dans des scénarios réalistes

Toutes les failles ne sont pas “théoriques”.
Certaines vulnérabilités corrigées pourraient être exploitées rapidement après publication des correctifs, ce qui rend l’installation de cette mise à jour particulièrement importante.
Voici quelques scénarions possibles :

  • ouverture d’un document Office malveillant
  • connexion à un réseau compromis
  • interaction avec un serveur distant
  • exploitation de services exposés (RDP, SMB, etc.)

Dans certains cas, une simple interaction de l’utilisateur peut suffire à déclencher l’attaque.

C’est notamment le cas de certaines vulnérabilités Office ou Windows qui peuvent être exploitées via l’aperçu d’un fichier ou d’un email.

KB5083769 : une mise à jour cumulative avec améliorations progressives

La mise à jour KB5083769 est une mise à jour cumulative.

Cela signifie qu’elle intègre :

  • les correctifs de sécurité
  • les améliorations testées dans les versions Insider
  • les nouveautés issues des mises à jour preview

Comme souvent, certaines fonctionnalités sont déployées progressivement via le système CFR (Controlled Feature Rollout).
Cela signifie que deux utilisateurs ayant installé la même mise à jour peuvent ne pas voir immédiatement les mêmes fonctionnalités.

Smart App Control enfin plus flexible

L’un des changements les plus importants concerne Smart App Control.
Jusqu’à présent, il était impossible de modifier ce paramètre sans réinstaller Windows.

Avec cette mise à jour :

  • il est désormais possible d’activer ou désactiver Smart App Control à tout moment
  • sans réinstallation du système

Une amélioration majeure pour les utilisateurs avancés et les développeurs.

Des améliorations importantes pour l’accessibilité

Microsoft continue d’améliorer l’accessibilité avec cette mise à jour.

Le Narrateur évolue notamment avec :

  • une description d’images via Copilot
  • disponible sur tous les PC, et plus seulement sur les Copilot+

Une avancée importante pour les utilisateurs malvoyants.

Paramètres et expérience utilisateur améliorés

La mise à jour d’avril améliore également l’application Paramètres :

  • meilleure organisation de la page “À propos”
  • carte d’informations matérielles plus claire
  • amélioration des performances de chargement
  • nouvelles options liées aux comptes Microsoft

Ces changements s’inscrivent dans la stratégie de Microsoft visant à moderniser l’interface et remplacer progressivement le Panneau de configuration.

Explorateur de fichiers et productivité

Plusieurs améliorations concernent l’Explorateur de fichiers :

  • possibilité d’utiliser la dictée vocale pour renommer un fichier
  • meilleure gestion des fichiers téléchargés (déblocage)
  • amélioration de la fiabilité globale

Des améliorations discrètes mais utiles au quotidien.

D’autres améliorations discrètes mais utiles

Au-delà des changements les plus visibles, la mise à jour d’avril 2026 apporte aussi plusieurs corrections et ajustements plus discrets.

Microsoft améliore par exemple la gestion des abonnements Microsoft 365 Family dans les Paramètres, ajoute une nouvelle option pour le bouton arrière du stylet afin de reprendre le comportement de la touche Copilot, et améliore la détection des nombres dans Voice Access en anglais. La mise à jour corrige aussi plusieurs points de fiabilité, notamment en mode sans échec, avec Windows Hello par empreinte, dans la gestion des messages MIDI courts, dans les déploiements du menu Démarrer via stratégie de groupe et dans certaines commandes PowerShell liées à Remote Desktop.

Elle apporte également des ajustements plus techniques, comme la mise à jour de la base de compatibilité des connexions imprimantes, une meilleure précision du marquage Application ID pour Application Control for Business, une amélioration de la fiabilité des voix naturelles de Narrator, ainsi qu’une meilleure stabilité de l’environnement de récupération Windows sur les appareils ARM64.

On trouve aussi ces améliorations :

  • support des écrans à plus de 1000 Hz
  • meilleure gestion de l’HDR
  • optimisation des connexions USB4
  • meilleure gestion de la rotation et de la sortie de veille

Fiabilité et corrections système

Cette mise à jour corrige également de nombreux problèmes :

  • améliorations du mode sans échec
  • corrections du menu Démarrer
  • amélioration du Bureau à distance
  • corrections audio et MIDI
  • amélioration de la commande SFC /scannow

Windows 11 devient globalement plus stable et fiable.

Une mise à jour dans la continuité de 2026

Le Patch Tuesday d’avril 2026 s’inscrit dans une tendance observée depuis le début de l’année :

  • pas de révolution majeure
  • mais une accumulation d’améliorations utiles
  • et une meilleure stabilité globale

Microsoft privilégie clairement :

  • la fiabilité
  • l’accessibilité
  • l’optimisation des performances

Cette mise à jour illustre la stratégie actuelle de Microsoft : améliorer progressivement Windows 11 en profondeur, sans bouleversement majeur visible.

Des mises à jour de sécurité pour .NET Framework

Outre le Patch Tuesday d’avril 2026, Microsoft a publié les mises à jour suivantes pour .NET :

  • Mise à jour de sécurité .NET Framework d’avril 2026 (KB5082417)
  • Mise à jour de sécurité .NET 9.0.15 pour client x64 d’avril 2026 (KB5086097)
  • Mise à jour de sécurité .NET 8.0.26 pour client x64 d’avril 2026 (KB5086096)

L’article Windows 11 KB5083769 : des améliorations importantes et 163 failles corrigées est apparu en premier sur malekal.com.

Résoudre les erreurs DiskPart (Windows 11/10) : causes et solutions

Vous rencontrez une erreur avec DiskPart sur Windows 11/10 ? Que ce soit un message “accès refusé”, “disque protégé en écriture” ou “service de disque virtuel”, ces problèmes sont fréquents lors de la gestion des disques en ligne de commande.

DiskPart est un outil puissant, mais aussi exigeant : une mauvaise commande, un disque mal détecté ou un problème matériel peuvent rapidement bloquer son utilisation. Dans certains cas, l’erreur ne vient pas de DiskPart lui-même, mais du système, de la configuration ou du support de stockage.

Dans ce guide, vous allez découvrir les causes les plus fréquentes des erreurs DiskPart, les vérifications à effectuer et les solutions pour corriger le problème. Vous trouverez également des alternatives et des pistes de diagnostic si DiskPart ne fonctionne toujours pas.

✋
Pour une bonne utilisation de diskart, consultez son guide : ➡diskpart : créer, supprimer, formater, lister des partition de disque

Pourquoi DiskPart affiche des erreurs (causes fréquentes)

L’outil DiskPart est un utilitaire en ligne de commande puissant permettant de gérer les disques sur Windows 11/10. Cependant, il est fréquent de rencontrer des erreurs lors de son utilisation, surtout si certaines conditions ne sont pas remplies.

Plusieurs causes peuvent expliquer les erreurs rencontrées avec DiskPart. Voici les plus fréquentes :

CauseExplicationErreur typique
Droits insuffisantsDiskPart non lancé en administrateurAccès refusé
Erreur de commandeMauvaise syntaxe ou disque non sélectionnéCommande non valide
Disque en cours d’utilisationVolume utilisé par Windows ou une applicationImpossible de modifier le disque
Protection en écritureDisque en lecture seule ou verrou matérielDisque protégé en écriture
Problème matérielDisque défectueux ou mauvaise connexionDisque non détecté / erreur I/O
Service de disque virtuel (VDS)Service arrêté ou défaillantErreur du service de disque virtuel
Incompatibilité MBR / GPTMauvais type de partitionConversion ou formatage impossible

En résumé :

  • DiskPart bloque les opérations non autorisées ou risquées
  • les erreurs viennent souvent du disque, des permissions ou du système
  • la plupart des problèmes sont liés à :
    • disque en cours d’utilisation
    • protection en écriture
    • mauvaise sélection
  • certaines opérations nécessitent un environnement externe (WinRE)

Dans la majorité des cas, les erreurs DiskPart sont dues à une mauvaise configuration ou à une restriction système.
Commencez toujours par vérifier le disque et les permissions.

Erreurs DiskPart courantes et solutions rapides

Voici les erreurs DiskPart les plus courantes et comment les corriger rapidement :

ErreurCause probableSolution rapide
Accès refuséDiskPart non lancé en administrateurRelancer l’invite de commandes en mode administrateur
Aucun disque sélectionnéCommande exécutée sans sélectionner un disqueUtiliser list disk puis select disk X
Disque protégé en écritureAttribut lecture seule ou protection matérielleUtiliser attributes disk clear readonly
Erreur du service de disque virtuelService VDS arrêté ou problème systèmeRedémarrer le service de disque virtuel
Impossible de nettoyer le disque (clean)Disque en cours d’utilisation ou verrouilléFermer les applications / redémarrer le PC
Disque non détectéProblème matériel ou connexionVérifier câble, port ou tester sur un autre PC
Conversion impossible (MBR/GPT)Mauvaise configuration du disqueNettoyer le disque (clean) avant conversion
Erreur E/S (Entrée/Sortie)Secteurs défectueux ou disque endommagéVérifier l’état du disque et sauvegarder les données
Erreur : Le serveur RPC n’est pas disponible.Le service « disque virtuel’ n’est pas démarréDémarrez le depuis services.msc

Si l’erreur persiste malgré ces solutions, il est probable que le problème soit lié au disque lui-même (matériel ou corruption).

Erreur “service de disque virtuel” : causes et solutions

L’erreur “service de disque virtuel” est l’une des plus fréquentes avec DiskPart. Elle apparaît généralement lorsque Windows ne parvient pas à accéder correctement aux services nécessaires pour gérer les disques.

Certaines commandes DiskPart peuvent échouer avec une erreur liée au service de disque virtuel, par exemple :

  • Le disque spécifié n’est pas convertible
  • La suppression n’est pas autorisée sur ce volume
  • Accès refusé

Ces erreurs sont souvent liées à :

  • la nature du disque
  • les restrictions système
  • ou l’état du volume

👉 Pour comprendre les causes précises et suivre les étapes de résolution détaillées, consultez ce guide complet :

Diskpart : média protégé en écriture

Vérifications essentielles avant d’utiliser DiskPart

Avant d’utiliser DiskPart sur Windows 11/10, il est important d’effectuer quelques vérifications pour éviter les erreurs les plus fréquentes (accès refusé, disque non détecté, échec des commandes…). DiskPart étant un outil puissant, une mauvaise manipulation peut entraîner des pertes de données.

Lancer l’invite de commandes en mode administrateur

DiskPart nécessite des droits élevés pour modifier les disques.

  • Ouvrez le menu Démarrer
  • Tapez cmd ou Invite de commandes
  • Faites un clic droit → Exécuter en tant qu’administrateur

Sans ces droits, certaines commandes échoueront avec des erreurs comme accès refusé.

Vérifier que le disque est détecté par Windows

Avant d’utiliser DiskPart :

Si le disque n’est pas visible ici :

  • DiskPart ne pourra pas le détecter
  • Le problème est probablement matériel ou lié à la connexion

Identifier correctement le disque

Une erreur de sélection peut entraîner des conséquences graves.

  • Lancez DiskPart
  • Tapez :
list disk
  • Notez le numéro du disque cible

Vérifiez :

  • La taille du disque
  • Le type (SSD, HDD, clé USB)

Cela évite de manipuler le mauvais disque.

Vérifier que le disque n’est pas protégé en écriture

Certains disques peuvent être verrouillés :

  • Clé USB avec protection matérielle
  • Attribut “lecture seule” activé
  • Restrictions système

Vous pouvez vérifier avec :

attributes disk

Si nécessaire :

attributes disk clear readonly

Fermer les applications utilisant le disque

Un disque en cours d’utilisation peut bloquer certaines commandes.

  • Fermez les logiciels accédant au disque
  • Fermez l’explorateur de fichiers si nécessaire
  • Redémarrez le PC en cas de doute

Cela évite les erreurs lors de commandes comme clean ou format.

Vérifier l’état du disque

Avant toute opération :

  • Assurez-vous que le disque ne présente pas d’erreurs
  • Vérifiez les signes de défaillance (lenteur, erreurs, bruit)

Un disque endommagé peut provoquer :

  • des erreurs DiskPart
  • ou un échec des commandes

Sauvegarder les données importantes

Certaines commandes DiskPart sont destructives :

  • clean supprime toutes les partitions
  • format efface les données

Avant toute manipulation :

  • Sauvegardez vos fichiers importants
  • Vérifiez que vous avez une copie

Solutions pour corriger les erreurs DiskPart étape par étape

Si une erreur DiskPart persiste malgré les vérifications, voici les actions à appliquer selon la situation.
Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, privilégiez une solution graphique pour éviter les erreurs.

Identifier précisément l’erreur

Avant toute manipulation :

  • Notez le message affiché par DiskPart
  • Identifiez la cause probable (droits, disque, matériel)

Cela évite d’appliquer des solutions inadaptées.

Relancer la commande après correction

Après avoir corrigé le problème :

  • Relancez DiskPart
  • Sélectionnez à nouveau le disque (select disk X)
  • Exécutez la commande

Certaines erreurs disparaissent après une simple correction.

Redémarrer Windows

Un redémarrage permet de :

  • Libérer les ressources
  • Fermer les processus bloquants
  • Réinitialiser certains services

C’est souvent suffisant pour corriger des erreurs temporaires.

Tester sur un autre environnement

Si le problème persiste :

  • Essayez sur un autre PC
  • Testez avec un autre port ou câble
  • Utilisez un support bootable

Cela permet d’identifier un problème matériel.

Utiliser une solution alternative

Si DiskPart échoue :

  • Utilisez un outil graphique (gestion des disques)
  • Ou un logiciel spécialisé

Certaines opérations passent mieux hors DiskPart.

Réinitialiser le disque (dernier recours)

Si aucune solution ne fonctionne :

  • Utilisez la commande clean
  • Recréez les partitions

Cette opération efface toutes les données.

Cas fréquents d’erreurs DiskPart

Certaines erreurs DiskPart reviennent fréquemment selon les situations. Voici les cas les plus courants et les solutions rapides :

SituationErreur typiqueSolution rapide
Impossible de supprimer une partitionSuppression non autorisée sur ce volumeNe pas modifier une partition système / utiliser un support externe
Disque non convertibleLe disque spécifié n’est pas convertibleSupprimer les partitions avec clean avant conversion
Disque protégé en écritureDisque protégé en écritureUtiliser attributes disk clear readonly
Volume en cours d’utilisationLe volume est en cours d’utilisationFermer les applications ou redémarrer
Erreur du service de disque virtuelAccès refusé / opération impossibleVérifier les droits et l’état du disque
Erreur I/O (Input/Output)Impossible d’accéder au disqueVérifier l’état du disque (SMART)

👉Pour des explications détaillées et toutes les erreurs du service de disque virtuel : Résoudre l’erreur du service de disque virtuel sur DiskPart (Windows 11/10)

Alternatives à DiskPart pour gérer les disques

DiskPart est un outil puissant, mais il peut être complexe à utiliser et générer des erreurs. Heureusement, il existe des alternatives plus simples et visuelles pour gérer vos disques sur Windows 11/10.

Utiliser la gestion des disques de Windows

Windows propose une interface graphique intégrée :

Avantages :

  • Interface simple et sécurisée
  • Moins de risques d’erreur

Idéal pour les opérations courantes sans ligne de commande.

Utiliser PowerShell

PowerShell propose des commandes plus modernes que DiskPart :

  • Gestion des disques avec des cmdlets dédiées
  • Syntaxe plus claire et plus structurée

Exemple :

  • Get-Disk
  • Initialize-Disk

Utile pour les utilisateurs avancés ou scripts automatisés.

Utiliser un logiciel tiers

Certains outils permettent de gérer les disques de manière plus intuitive :

  • Partitionnement
  • Formatage
  • Conversion MBR/GPT
  • Clonage de disque

Exemples :

  • MiniTool Partition Wizard
  • AOMEI Partition Assistant
  • EaseUS Partition Master

Ces outils sont souvent plus accessibles que DiskPart.

👉Le guide :

Quand utiliser une alternative ?

Vous pouvez utiliser une alternative si :

  • DiskPart génère des erreurs
  • Vous préférez une interface graphique
  • Vous souhaitez éviter les commandes

Dans certains cas, ces outils réussissent là où DiskPart échoue.

Que faire si DiskPart ne fonctionne toujours pas

Si malgré toutes les solutions, DiskPart continue d’afficher des erreurs ou ne détecte pas le disque, le problème peut être plus profond : matériel, connexion ou état du support.

Causes possibles en dehors de DiskPart

ProblèmeExplicationSolution recommandée
Câble ou port défectueuxMauvaise connexion SATA ou USBChanger de câble ou de port
Boîtier USB défaillantAdaptateur USB/SATA instableTester le disque en connexion directe
Disque non reconnu dans le BIOSProblème matériel ou configurationVérifier dans le BIOS/UEFI
Disque désactivé dans le BIOSPort SATA ou contrôleur désactivéActiver le port dans le BIOS
Problème de mode (AHCI/IDE/RAID)Mauvaise configuration du contrôleurVérifier le mode dans le BIOS
Disque endommagéSecteurs défectueux ou panneVérifier l’état SMART
👉Vérifier l’état de santé d’un disque dur ou SSD avec SMART (Windows 11/10)
Erreur matérielle (E/S)Impossible de lire le disqueSauvegarder les données rapidement
👉Diskpart : corriger l’erreur « impossible de satisfaire à la demande » (erreur de périphérique E/S)
Support défectueux (clé USB, SSD)Matériel en fin de vieRemplacer le support

Vérifier si le disque est détecté au niveau matériel

Avant toute chose :

Si le disque n’est pas détecté :

  • DiskPart ne pourra pas fonctionner
  • Le problème est matériel ou de configuration

Vérifier l’état du disque (SMART)

Même si le disque est détecté, il peut être en mauvais état :

  • Consultez les données SMART
  • Vérifiez les erreurs et l’état de santé

👉 Le tutoriel :

Si le statut est mauvais :

  • Sauvegardez vos données immédiatement
  • Remplacez le disque

Tester sur un autre PC

Pour confirmer le diagnostic :

  • Branchez le disque sur un autre ordinateur
  • Vérifiez s’il est détecté

Cela permet de savoir si :

  • le problème vient du disque
  • ou du PC

L’article Résoudre les erreurs DiskPart (Windows 11/10) : causes et solutions est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : Microsoft refond le programme Insider avec moins de canaux, plus de contrôle et des mises à niveau simplifiées

Microsoft annonce une refonte majeure du programme Windows Insider, avec un objectif clair : simplifier son fonctionnement et corriger plusieurs frustrations signalées depuis des années par les testeurs.

Cette évolution introduit notamment de nouveaux canaux, un système de Feature Flags et la possibilité de changer de canal sans réinstaller Windows.

Une simplification radicale des canaux Insider

Le changement le plus visible concerne la structure des canaux.

Jusqu’à présent, le programme Insider reposait sur plusieurs niveaux :

  • Canary
  • Dev
  • Beta
  • Release Preview

Un système devenu complexe et parfois difficile à comprendre pour les utilisateurs.

Microsoft décide désormais de simplifier cette organisation en ne conservant que deux canaux principaux :

  • Experimental
  • Beta

Le canal Experimental remplace les anciens Dev et Canary. Il donne accès aux fonctionnalités les plus récentes, souvent instables ou en cours de développement.

Le canal Beta, quant à lui, devient plus prévisible et se concentre sur les fonctionnalités proches d’une sortie publique.

Cette simplification vise à rendre le choix plus clair pour les utilisateurs et à mieux définir le niveau de risque associé à chaque canal .

Comprendre le programme Windows Insider qui permet de tester en avant première les nouveautés de Windows

Ce n’est pas la première refonte du programme Insider

Ce changement n’est pas une première.

Depuis le lancement du programme Insider, Microsoft a déjà modifié plusieurs fois l’organisation des canaux :

  • à l’époque de Windows 10 : Fast, Slow et Release Preview
  • puis Dev, Beta et Release Preview
  • puis l’ajout du canal Canary pour les builds les plus avancées

Chaque évolution visait à mieux segmenter les niveaux de test, mais a aussi contribué à complexifier le programme au fil du temps .

Avec cette nouvelle refonte, Microsoft semble revenir à une approche plus simple, proche de celle des débuts.

Les Feature Flags : enfin le contrôle des fonctionnalités

Autre changement majeur : l’introduction des Feature Flags.

Jusqu’à présent, Microsoft utilisait les Controlled Feature Rollouts (CFR), un système qui active progressivement les fonctionnalités sur certains appareils.
Résultat : un utilisateur pouvait installer une mise à jour Insider… sans voir les nouveautés annoncées.

Avec les Feature Flags, ce fonctionnement change :

  • les utilisateurs du canal Experimental peuvent activer ou désactiver certaines fonctionnalités
  • les nouveautés annoncées deviennent accessibles sans attendre
  • le test des fonctionnalités devient plus transparent

Ce système donne enfin aux testeurs un contrôle direct sur ce qu’ils expérimentent .

Le nouveau programme Windows Insider pour Windows 11

Des changements de canal sans réinstallation

Jusqu’à présent, changer de canal Insider était souvent contraignant.

Dans de nombreux cas, il fallait :

  • réinitialiser le PC
  • effectuer une installation propre
  • perdre ses applications et paramètres

Microsoft introduit désormais les mises à niveau “in-place” (IPU).

Cela permet :

  • de changer de canal
  • de quitter le programme Insider
  • sans perdre ses fichiers ni ses applications

Cette amélioration supprime l’un des principaux freins à l’utilisation du programme Insider .

Un contrôle plus fin des versions Windows

Microsoft ajoute également une option avancée permettant de choisir la version de base de Windows testée.

Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner :

  • des versions liées à des releases (25H2, 26H1…)
  • ou des builds plus expérimentaux (Future Platforms)

Ces derniers permettent de tester des changements profonds du système, mais avec une contrainte : ils nécessitent toujours une réinstallation pour en sortir.

Microsoft veut corriger les défauts du programme Insider

Cette refonte répond à plusieurs critiques récurrentes :

  • un système de canaux trop complexe
  • des fonctionnalités annoncées mais non disponibles
  • des changements de canal trop contraignants
  • un manque de lisibilité global

Microsoft indique avoir pris en compte les retours des utilisateurs via le Feedback Hub et les échanges avec la communauté.

Vers un programme Insider plus cohérent

Avec ces changements, Microsoft cherche à revenir à un principe simple : proposer un accès clair aux nouveautés, avec un niveau de risque bien défini

Le programme Insider redevient ainsi plus lisible :

  • Experimental → nouveautés en cours de développement
  • Beta → fonctionnalités proches de la version finale

Cette approche rapproche le programme de son fonctionnement à l’époque de Windows 10, tout en ajoutant plus de contrôle pour les utilisateurs.

Conclusion

Avec cette refonte du programme Windows Insider, Microsoft tente de corriger des années de complexité accumulée.

Moins de canaux, plus de contrôle sur les fonctionnalités et des mises à niveau simplifiées : l’objectif est de rendre l’expérience plus claire et plus accessible.

Ce changement montre aussi une volonté plus large : améliorer la qualité de Windows 11 en s’appuyant davantage sur les retours des utilisateurs.
Microsoft cherche à rendre les nouvelles fonctionnalités de Windows accessibles de manière dynamique, sans dépendre uniquement des mises à jour classiques.
👉 Pour aller plus loin, consultez notre analyse sur l’évolution des applications Windows vers des technologies web avec WebView2 :

Reste à voir si cette nouvelle organisation suffira à réconcilier les testeurs avec un programme Insider parfois jugé trop opaque ces dernières années.

L’article Windows 11 : Microsoft refond le programme Insider avec moins de canaux, plus de contrôle et des mises à niveau simplifiées est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration

Microsoft a récemment annoncé vouloir améliorer en profondeur le design de Windows 11, avec un focus particulier sur l’application Paramètres, censée remplacer définitivement le Panneau de configuration.

Mais en parallèle, l’entreprise reconnaît qu’elle ne peut toujours pas supprimer cet outil historique, pourtant vieux de près de 40 ans.

Une priorité assumée : rendre Windows 11 plus cohérent

Microsoft indique vouloir corriger l’un des problèmes les plus visibles de Windows 11 : le manque de cohérence entre ses différentes interfaces.

L’objectif est de moderniser progressivement le système en améliorant :

  • l’application Paramètres
  • le mode sombre
  • certaines pages système
  • l’accessibilité et les interactions

Cette refonte vise à unifier l’expérience utilisateur et à réduire les incohérences entre anciennes et nouvelles interfaces.

Les Paramètres au cœur de la transition

Depuis Windows 8, Microsoft tente de remplacer le Panneau de configuration par l’application Paramètres.

Cette dernière devient progressivement l’interface principale pour :

  • configurer Windows
  • gérer les comptes
  • contrôler les périphériques
  • accéder aux options système

Mais malgré plus de 10 ans d’évolution, la transition reste incomplète.

Pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration

Microsoft a récemment expliqué pourquoi le Panneau de configuration est toujours présent dans Windows 11.

Le problème principal vient de l’héritage technique de Windows.

Le système doit encore prendre en charge :

  • des pilotes anciens
  • des périphériques legacy (imprimantes, réseau, etc.)
  • des outils avancés comme le gestionnaire de périphériques

Supprimer brutalement le Panneau de configuration risquerait de casser une grande partie de ces fonctionnalités.

Microsoft confirme donc adopter une approche progressive :

  • migration des fonctionnalités une par une
  • maintien de la compatibilité avec l’existant
  • tests pour éviter toute régression

Comme l’explique Microsoft, l’entreprise avance prudemment afin d’éviter toute incompatibilité avec le matériel et les pilotes existants.

Certaines fonctions dépendent encore du Panneau de configuration

Aujourd’hui encore, certaines actions redirigent vers le Panneau de configuration :

  • ajout manuel d’imprimantes
  • paramètres réseau avancés
  • gestion détaillée des périphériques
  • outils système historiques

Ces fonctionnalités ne sont pas encore totalement migrées dans Paramètres, notamment parce qu’elles nécessitent un niveau de contrôle avancé difficile à reproduire dans une interface simplifiée.

Un héritage qui ralentit l’évolution de Windows

Contrairement à d’autres systèmes comme macOS, Microsoft continue de supporter un très large éventail de matériels anciens.

C’est à la fois :

  • une force (compatibilité exceptionnelle)
  • et une contrainte (évolution plus lente)

Chaque changement doit être testé sur un grand nombre de configurations, ce qui ralentit considérablement la transition vers une interface moderne.

Une transition lente… mais inévitable

Malgré ces difficultés, Microsoft continue de migrer progressivement les fonctionnalités vers l’application Paramètres.

Certaines options ont déjà été déplacées ces dernières années, et d’autres devraient suivre.

Mais l’entreprise ne donne aucun calendrier précis pour la disparition complète du Panneau de configuration.

Conclusion

Microsoft accélère enfin ses efforts pour améliorer le design de Windows 11 et rendre l’expérience plus cohérente.
Cependant, la disparition du Panneau de configuration reste un chantier complexe.

Entre modernisation de l’interface et compatibilité avec des décennies de matériel et de logiciels, Microsoft doit avancer avec prudence.

Cette situation illustre parfaitement la difficulté pour Microsoft de moderniser Windows tout en conservant une compatibilité exceptionnelle avec l’existant.

Le Panneau de configuration n’a donc pas encore dit son dernier mot — même en 2026.

L’article Windows 11 : pourquoi Microsoft ne peut toujours pas supprimer le Panneau de configuration est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 : pourquoi les applications deviennent de plus en plus des web apps (WebView2)

Depuis plusieurs années, Microsoft fait évoluer en profondeur le modèle des applications sur Windows.
Avec Windows 11, une tendance devient de plus en plus visible : les applications natives laissent progressivement place à des applications web intégrées.

Derrière ce changement, se cache une stratégie technique et commerciale initiée depuis Windows 8, mais qui s’accélère aujourd’hui avec l’utilisation massive de WebView2.

De Windows 8 à Windows 11 : une évolution marquée par des changements de stratégie

L’évolution des applications Windows ne repose pas uniquement sur des choix techniques.
Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft visant à rapprocher le système d’exploitation de ses services en ligne.

Avec Windows 8, Microsoft introduit les applications modernes (Metro), qui évolueront ensuite vers la plateforme UWP (Universal Windows Platform) avec Windows 10.
👉A lire sur le sujet :

De plus, Windows 10, puis Windows 11, le compte Microsoft devient progressivement central :

  • synchronisation des paramètres et des données
  • intégration de services comme OneDrive, Outlook ou Microsoft Store
  • accès simplifié aux applications et contenus

Cette approche permet à Microsoft de construire un écosystème connecté, où les applications ne sont plus uniquement locales, mais de plus en plus liées au cloud.

Dans ce contexte, le recours aux technologies web et aux applications connectées devient une évolution naturelle.

Le basculement ne date pas d’hier.

L’objectif était alors clair :

  • proposer un modèle unifié entre PC, tablette et mobile
  • centraliser les applications via le Microsoft Store
  • encourager l’usage du compte Microsoft
  • moderniser l’écosystème face à iOS et Android

Mais cette stratégie ne s’est jamais imposée face aux applications classiques Win32, toujours largement utilisées.

Les différents frameworks d’applications sur Windows (WPF, UWP, WinUI, Web…)

Au fil des années, Microsoft a introduit plusieurs frameworks pour le développement d’applications Windows.
Cette évolution explique en grande partie la situation actuelle, où plusieurs technologies coexistent.

Voici un résumé des principales technologies utilisées sur Windows 10 et Windows 11 :

FrameworkPériodeTechnologieObjectifStatut actuel
WPF (Windows Presentation Foundation)2006 → aujourd’hui.NET, XAMLApplications desktop modernesToujours utilisé, surtout en entreprise
Silverlight2007 → 2021Plugin web (type Flash)Applications web richesAbandonné
Win32HistoriqueAPI Windows classiquesApplications desktop complètesToujours dominant
UWP (Universal Windows Platform)Windows 10XAML, sandboxApps universelles (PC, mobile, Xbox)Déclin progressif
WinUI 3Windows 11XAML, moderneSuccesseur de UWPAdoption encore limitée
Electron2013 → aujourd’huiChromium + Node.jsApps web desktop multiplateformesTrès utilisé (Discord, VS Code)
WebView2Windows 10/11Chromium (Edge)Intégrer du web dans des apps WindowsEn forte croissance

WebView2 vs Electron : deux approches du web sur Windows

Toutes les applications web sur Windows ne reposent pas sur la même architecture. Deux approches principales coexistent aujourd’hui : Electron et WebView2.

Electron est une technologie développée par GitHub (désormais propriété de Microsoft), qui repose sur le moteur Chromium et Node.js pour exécuter des applications web comme des logiciels desktop.
Concrètement, chaque logiciel basé sur Electron contient sa propre version du moteur web. Cela le rend totalement autonome, mais aussi plus lourd, car chaque application duplique les mêmes composants. C’est notamment le cas de logiciels populaires comme Discord ou Visual Studio Code.

À l’inverse, WebView2 repose sur une approche plus intégrée. Plutôt que d’embarquer son propre moteur, une application utilise celui déjà présent dans Windows, à savoir le moteur Chromium de Microsoft Edge. Cela permet de réduire la taille des applications et de mutualiser les ressources entre plusieurs logiciels.

Cette différence a des conséquences directes sur les performances et le fonctionnement. Les applications Electron ont tendance à consommer davantage de mémoire et de ressources, car chaque instance fonctionne de manière indépendante. WebView2, en revanche, s’appuie sur un composant système partagé, ce qui le rend généralement plus léger, mais aussi dépendant de l’environnement Windows et des mises à jour du navigateur Edge.

En résumé, Electron privilégie l’indépendance et la portabilité, tandis que WebView2 mise sur l’intégration et l’optimisation dans l’écosystème Windows.

Architecture d'Electron (moteur Chromium et Node.js)

Des technologies mises en avant puis abandonnées

Chaque fois, ces technologies ont été mises en avant… avant d’être progressivement délaissées ou remplacées.

Cette multiplication de frameworks pose un problème majeur :

  • difficile de choisir la bonne technologie
  • risque d’obsolescence rapide
  • manque de vision claire sur le long terme

C’est ce contexte qui explique en partie pourquoi les applications web deviennent une solution de repli fiable pour de nombreux développeurs.
Ce manque de continuité a profondément marqué les développeurs.

Aujourd’hui, beaucoup considèrent que les technologies poussées par Microsoft peuvent évoluer rapidement, voire être abandonnées, ce qui rend les investissements risqués sur le long terme.

Résultat : Windows se retrouve avec une multitude de frameworks qui coexistent, sans véritable direction claire sur celui à privilégier.

Une incertitude qui favorise le retour au web

Dans ce contexte, le succès des applications web devient plus compréhensible.

Pour de nombreux développeurs, le web représente :

  • une plateforme stable
  • indépendante des choix stratégiques de Microsoft
  • compatible avec tous les systèmes

Les applications WebView2 apparaissent alors comme une solution pragmatique :

  • elles permettent d’éviter les changements fréquents de frameworks
  • elles reposent sur des technologies pérennes
  • elles offrent une compatibilité maximale

Ce choix n’est donc pas uniquement technique, mais aussi stratégique.

Cependant, Microsoft semble en avoir conscience.

L’entreprise travaille désormais sur de nouvelles applications entièrement natives pour Windows 11, ce qui pourrait marquer un rééquilibrage entre web et natif dans les années à venir.

Windows 11 marque un tournant vers les applications web

Avec Windows 11, une nouvelle évolution se confirme : le passage progressif vers des applications web encapsulées.

Contrairement aux versions précédentes, où les applications natives dominaient encore largement, Microsoft intègre désormais de plus en plus de composants basés sur des technologies web directement dans le système.

Ce changement est particulièrement visible dans plusieurs applications et fonctionnalités clés de Windows 11 :

  • Outlook (nouvelle version) : entièrement basé sur une interface web via WebView2
  • Microsoft Teams : version grand public reposant en grande partie sur des technologies web
  • Widgets Windows : affichage de contenu web dynamique (actualités, météo, etc.)
  • Copilot : interface entièrement web connectée aux services cloud
  • Microsoft Store : certaines parties utilisent des composants web
  • Paramètres Windows : certaines pages et modules reposent sur des éléments web
  • des applications tierces comme Zoom, WhatsApps, Discord, etc

Ces applications ne sont plus entièrement natives : elles reposent sur un moteur web intégré, tout en conservant une intégration avec Windows.

Par exemple, le nouveau Outlook fonctionne comme une application web encapsulée, avec plusieurs processus WebView2 visibles dans le gestionnaire des tâches, ce qui illustre clairement cette évolution .

Ce modèle permet à Microsoft de proposer :

  • des mises à jour plus rapides et fréquentes
  • une synchronisation directe avec les services en ligne
  • une expérience homogène entre Windows, le web et les autres plateformes

Ci-dessous, le gestionnaire de tâches avec le gestionnaire WebView2 en sous-processus d’Outlook.

WebView2 en sous-processus d'Outlook

WebView2 : la brique centrale de cette transformation

Au cœur de cette évolution, on retrouve Microsoft Edge WebView2, un composant clé de Windows 11.

WebView2 permet d’intégrer directement du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows native

Concrètement :

  • une application peut afficher une interface web
  • tout en conservant un accès aux fonctions du système
  • via le moteur Chromium de Microsoft Edge

Ce modèle hybride est aujourd’hui largement utilisé car :

  • il simplifie le développement
  • il permet de mutualiser le code entre web et desktop
  • il accélère les mises à jour
  • il assure une expérience similaire sur toutes les plateformes
Fonctionnement des applications WevView2 sous Windows 11

WebView2 est un composant de Microsoft qui permet d’intégrer du contenu web (HTML, CSS, JavaScript) dans une application Windows en utilisant le moteur Chromium de Microsoft Edge.

Win32 vs UWP vs Web apps (WebView2) : quelles différences ?

Aujourd’hui, Windows 11 repose sur plusieurs modèles applicatifs qui coexistent.
Voici un comparatif pour mieux comprendre leurs différences.

Type d’applicationTechnologieAvantagesInconvénientsExemples
Win32 (classique)C++, .NET, API Windows historiquesTrès performantes
Accès complet au système
Grande compatibilité
Développement plus complexe
UI parfois vieillissante
Notepad++, VLC, Photoshop
UWP / WinUIPlateforme moderne MicrosoftSécurité renforcée
Intégration avec Windows
Distribution via Store
Limitées en fonctionnalités
Peu adoptées par les développeurs
Ancienne app Mail, Calculatrice
Web apps (WebView2)HTML, CSS, JavaScript + ChromiumDéveloppement rapide
Code multiplateforme
Mises à jour faciles
Consommation mémoire plus élevée
Moins performantes
Moins “natives”
Outlook (nouveau), Teams, Widgets

Pourquoi Microsoft privilégie les web apps

Selon les analyses de développeurs et les informations relayées récemment, ce choix est avant tout pragmatique.

Les applications web présentent plusieurs avantages :

  • développement plus rapide (un seul code pour plusieurs plateformes)
  • maintenance simplifiée
  • déploiement continu (mises à jour côté serveur)
  • cohérence entre Windows, web et mobile

WebView2 agit ici comme un pont entre le monde du web et celui du desktop.

Une fois une partie de l’application convertie en web, il devient souvent plus simple de continuer dans cette direction plutôt que de revenir au natif.

Pourquoi Microsoft délaisse UWP au profit des applications web

Malgré les ambitions initiales de Microsoft avec UWP, cette technologie est progressivement mise de côté au profit des applications web via WebView2.

Voici les principales raisons de ce basculement :

FacteurUWP / WinUIWeb apps (WebView2)
Adoption développeursFaible adoption en dehors de MicrosoftTrès forte adoption (technologies web universelles)
Complexité de développementAPIs spécifiques à WindowsTechnologies standard (HTML, JS, CSS)
PortabilitéLimitée à WindowsMultiplateforme (Windows, web, mobile)
MaintenanceCode spécifique à maintenirCode unique partagé
Mises à jourDépend du Store ou Windows UpdateDéploiement rapide côté serveur
ÉcosystèmeDépend de MicrosoftÉcosystème web mondial
FlexibilitéCadre assez rigideTrès flexible et évolutif

Les points importants :

  • UWP n’a jamais réussi à s’imposer face au Win32
  • Les développeurs préfèrent massivement le web
  • WebView2 permet à Microsoft de suivre cette tendance
  • Le web devient la base commune entre toutes les plateformes

Si cette approche présente de nombreux avantages pour Microsoft et les développeurs, elle n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les limites : performances et expérience utilisateur

Cependant, cette approche basée sur WebView2 n’est pas sans conséquences pour les utilisateurs.

Les applications reposant sur un moteur web (Chromium) introduisent plusieurs limites, notamment en termes de performances et d’intégration.

Sur le plan technique, cela se traduit par :

  • une consommation mémoire plus élevée (chaque instance WebView2 lance plusieurs processus)
  • des performances parfois inférieures aux applications natives
  • une utilisation accrue du CPU, notamment sur les interfaces dynamiques

Dans la pratique, ces différences sont visibles au quotidien.

Certains utilisateurs constatent que :

  • les applications comme Outlook ou Teams mettent plus de temps à se lancer
  • plusieurs processus WebView2 apparaissent dans le gestionnaire des tâches
  • la consommation de RAM augmente rapidement, même pour des tâches simples
  • l’interface peut sembler moins fluide ou réactive

L’intégration avec Windows est également parfois moins cohérente.

Contrairement aux applications natives :

  • certains éléments d’interface ne respectent pas totalement le style Windows
  • les menus contextuels ou animations peuvent être différents
  • certaines fonctionnalités système sont moins bien intégrées

Enfin, ces applications dépendent souvent davantage d’une connexion Internet.

Même si certaines fonctionnalités restent accessibles hors ligne, une partie importante de l’expérience repose sur :

  • des contenus web
  • des API distantes
  • des services cloud

Cela peut poser problème en cas de connexion instable ou limitée.

En résumé, si les applications WebView2 offrent une grande flexibilité pour Microsoft et les développeurs, elles introduisent aussi des compromis visibles pour les utilisateurs, notamment sur les performances et l’expérience globale.

Un paradoxe : Microsoft veut revenir au natif

Fait intéressant, cette évolution pourrait déjà atteindre ses limites.

Microsoft travaille actuellement sur une nouvelle approche visant à revenir vers des applications 100 % natives dans certains cas.

Cette initiative viserait à :

  • améliorer les performances
  • rendre l’interface plus cohérente
  • réduire l’empreinte mémoire

Ce qui montre que le modèle “tout web” n’est pas forcément une solution idéale à long terme.

Une transition encore en cours

Aujourd’hui, Windows 11 se retrouve dans une situation hybride :

  • applications Win32 historiques
  • applications UWP / WinUI en déclin
  • applications web via WebView2

Cette coexistence rend l’écosystème :

  • plus flexible
  • mais aussi plus complexe et parfois incohérent
  • une dépendance plus importante à Chromium

Certains observateurs parlent même d’une stratégie fragmentée, avec plusieurs technologies qui coexistent sans véritable remplacement clair.

Une dépendance croissante à Chromium : un enjeu stratégique

Le développement des applications web sur Windows repose largement sur Chromium, le moteur open source à l’origine de Google Chrome.

Ce choix technique présente de nombreux avantages, mais il soulève aussi une question importante : celle de la dépendance à un écosystème largement influencé par Google.

En effet, si Chromium est un projet open source, Google en reste le principal contributeur et pilote une grande partie de son évolution.
Les technologies web, les APIs disponibles et certaines orientations techniques sont souvent définies ou influencées par les décisions prises autour du moteur Chromium.

Or, WebView2 repose directement sur Microsoft Edge, lui-même basé sur Chromium.
De même, de nombreuses applications desktop utilisent Electron, qui embarque également ce moteur.

Cela signifie qu’une partie croissante de l’écosystème applicatif Windows dépend indirectement des évolutions de Chromium.

Concrètement, cela n’implique pas un contrôle direct de Google sur Windows ou sur les applications.
Mais les choix techniques effectués autour du web — par exemple l’introduction ou la suppression de certaines fonctionnalités — peuvent avoir un impact sur les applications qui reposent sur ces technologies.

Dans un contexte de concurrence entre Microsoft et Google, notamment autour du cloud et de l’intelligence artificielle, cette dépendance pose une question stratégique :
celle de la capacité de Microsoft à garder le contrôle sur son propre écosystème logiciel, alors qu’une partie de ses applications repose sur des standards largement définis par un acteur concurrent.

Conclusion

L’évolution des applications Windows reflète une transformation plus large de l’informatique : le web devient la plateforme dominante.

Avec WebView2, Microsoft rapproche Windows du modèle des applications web universelles, au prix de compromis sur les performances et l’intégration.
Windows 11 n’est plus seulement un système d’exploitation desktop : il devient progressivement une plateforme hybride, où le web prend une place centrale dans l’expérience utilisateur.

Mais face aux critiques et aux limites observées, l’éditeur semble désormais chercher un nouvel équilibre entre :

  • rapidité de développement (web)
  • et qualité d’expérience (natif)

Les prochaines versions de Windows 11 pourraient bien marquer un tournant dans cette stratégie.

L’article Windows 11 : pourquoi les applications deviennent de plus en plus des web apps (WebView2) est apparu en premier sur malekal.com.

Secure Boot 2023 de Windows 11 : les mises à jour échouent sur certains PC (explications et solutions)

Le déploiement des nouveaux certificats Secure Boot 2023 sur Windows 11 provoque des dysfonctionnements sur certains PC, en particulier les machines plus anciennes.

Ce problème met en lumière un sujet bien plus large : les limites et incohérences des firmwares UEFI selon les constructeurs, qui compliquent fortement la transition vers les nouveaux standards de sécurité.

Alors que Microsoft prépare le remplacement des certificats de 2011, cette mise à jour censée renforcer la sécurité du démarrage révèle des failles structurelles dans l’écosystème matériel.

Dans cet article, nous faisons le point sur les causes de ces échecs, les PC concernés et les solutions possibles pour corriger le problème.

👉A lire : Secure Boot : les certificats de sécurité Windows expirent en 2026, Microsoft prépare leur remplacement

Une mise à jour de sécurité critique… mais instable

Secure Boot est une fonctionnalité essentielle de Windows 11 qui permet de vérifier l’intégrité du système dès le démarrage.

Elle repose sur une chaîne de confiance basée sur plusieurs éléments :

  • des clés cryptographiques stockées dans le firmware
  • une base de signatures autorisées (DB)
  • une liste de révocation (DBX)
  • des certificats Microsoft permettant de valider le bootloader

Avec la mise à jour CA-2023, Microsoft cherche à révoquer d’anciens composants jugés vulnérables et à introduire de nouveaux certificats plus sécurisés.

Mais en pratique, cette transition ne se passe pas comme prévu.

De nombreux utilisateurs rencontrent :

  • des erreurs lors de l’application des mises à jour Secure Boot
  • des messages d’alerte au démarrage
  • des systèmes incapables de démarrer correctement
  • des états incohérents de Secure Boot

Un problème qui dépasse Windows : le firmware en cause

Contrairement aux mises à jour classiques de Windows, ce problème ne vient pas uniquement du système d’exploitation.

Il met en cause l’ensemble de la chaîne matérielle.

Les causes identifiées incluent :

  • firmwares UEFI obsolètes ou mal implémentés
  • gestion incohérente des bases DB / DBX
  • pipelines de mise à jour défaillants
  • clés de sécurité incomplètes ou incorrectes
  • implémentations non standard selon les constructeurs

Résultat : deux PC identiques sous Windows 11 peuvent réagir totalement différemment face à la même mise à jour.

Certains systèmes appliquent correctement les certificats, tandis que d’autres :

  • ignorent les mises à jour
  • se retrouvent dans un état partiellement sécurisé
  • ou deviennent instables voire non bootables

Une transition obligatoire avant 2026

Ce problème intervient dans un contexte critique.

Les anciens certificats Secure Boot (2011) doivent être progressivement abandonnés, notamment en 2026.

Microsoft impose donc :

  • l’intégration des certificats CA-2023
  • la révocation des anciens bootloaders vulnérables
  • une mise à jour des bases de sécurité dans le firmware

Sans cette transition, les systèmes risquent :

  • une sécurité dégradée
  • une incompatibilité avec les futures mises à jour
  • voire des blocages de démarrage à terme

Des comportements très variables selon les constructeurs

L’un des points les plus problématiques est le manque d’uniformité.

Selon les retours :

  • certains PC Lenovo ou Dell appliquent les mises à jour sans problème
  • certaines cartes mères ASUS ou MSI nécessitent des manipulations spécifiques
  • d’autres configurations, notamment sur des PC assemblés, rencontrent des échecs persistants

Dans certains cas, les utilisateurs doivent :

  • réinitialiser les clés Secure Boot
  • réinstaller les certificats manuellement
  • mettre à jour le BIOS/UEFI
  • ou reconstruire le bootloader Windows

Ces manipulations, parfois complexes, montrent que Secure Boot reste encore loin d’être totalement transparent pour l’utilisateur.

Problèmes Secure Boot 2023 selon les constructeurs

Un écosystème encore trop fragmenté

Ce que révèle cette situation, c’est un problème structurel.

Secure Boot fonctionne parfaitement en théorie, mais dépend fortement de l’implémentation des fabricants.

Aujourd’hui :

  • les interfaces UEFI sont différentes selon les marques
  • la terminologie varie d’un constructeur à l’autre
  • les outils de diagnostic sont limités côté Windows
  • les procédures de mise à jour ne sont pas standardisées

Ce manque d’harmonisation complique fortement la gestion des incidents.

Problème de déploiement du Secure Boot 2023 par constructeur de PC

Le déploiement des certificats Secure Boot 2023 n’a pas échoué de manière uniforme.
Selon le constructeur ou la carte mère, les comportements peuvent être très différents, ce qui complique fortement le diagnostic.

Voici un résumé des problèmes observés selon les principaux fabricants :

Constructeur / type de PCProblèmes rencontrésParticularités
ASUSÉchec d’application des mises à jour DBXNécessite parfois de désactiver Secure Boot pour appliquer une mise à jour, ce qui est paradoxal
MSIGestion incohérente des bases Secure BootFirmware qui ignore certaines mises à jour ou revient aux clés d’usine
ASRockMise à jour souvent manuelle nécessaireObligation de réinitialiser les clés, réimporter les certificats ou intervenir dans l’UEFI
PC assemblés (DIY)Problèmes fréquents et imprévisiblesDépend fortement du BIOS, de sa version et de la compatibilité matérielle
OEM (Lenovo, Dell…)Globalement plus stablesImplémentation plus homogène et mieux testée dans la majorité des cas

Ces différences s’expliquent par un problème structurel : chaque constructeur implémente Secure Boot à sa manière, avec des niveaux de qualité et de conformité très variables.

Dans certains cas, le firmware :

  • ignore les mises à jour de sécurité
  • applique partiellement les certificats
  • ou provoque des comportements incohérents (boot instable, erreurs TPM, etc.)

Comment vérifier si la mise à jour Secure Boot a échoué

Dans la plupart des cas, l’échec de la mise à jour des certificats Secure Boot ne provoque pas de message clair pour l’utilisateur. Il est donc nécessaire de vérifier manuellement si l’installation s’est correctement déroulée.

Vérifier l’échec d’installation dans Windows Update

Commencez par ouvrir Windows Update puis consultez l’historique des mises à jour :

  • Ouvrez Paramètres > Windows Update
  • Cliquez sur Historique des mises à jour

Si la mise à jour liée à Secure Boot échoue, vous pouvez voir apparaître :

  • un échec d’installation
  • un code d’erreur (parfois générique)
  • ou une tentative répétée sans succès

Ces mises à jour peuvent apparaître sous forme de mises à jour de sécurité ou de firmware.

Vérifier les erreurs dans l’Observateur d’événements

L’Observateur d’événements permet d’identifier plus précisément les problèmes liés à Secure Boot.

  • Faites un clic droit sur le menu Démarrer ou utilisez le raccourci clavier + X
  • Puis dans la liste, cliquez sur l’observateur d’évènements. Plus de méthodes : Comment ouvrir l’observateur d’évènements de Windows 11/10
  • Accédez à Journaux Windows > Système
  • Recherchez des événements liés à :
    • Secure Boot
    • Kernel-Boot
    • CodeIntegrity
    • TPM-WMI
    • ou WindowsUpdateClient

Des erreurs peuvent indiquer :

  • un échec de mise à jour des bases de données Secure Boot (DB / DBX)
  • un problème de validation de certificat
  • ou un refus du firmware UEFI

Exemple d’erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 :

Les certificats de démarrage sécurisé mis à jour sont disponibles sur cet appareil, mais ils n’ont pas encore été appliqués au microprogramme. Passez en revue l’aide publiée pour terminer la mise à jour et assurer une protection complète. Les informations de signature de cet appareil sont incluses ici.
DeviceAttributes : FirmwareManufacturer:AMI;FirmwareVersion:F.02;OEMModelBaseBoard:89D8;OEMManufacturerName:HP;OSArchitecture:amd64;
BucketId : 9a6649385383100cf866cdf9503fd341f0d207ef756cd4c77dae654b5be1d776
BucketConfidenceLevel : Under Observation - More Data Needed
UpdateType :
Erreur TPM-WMI avec un évènement 1801 lié à l'installation des certificats Secure boot 2023

Vérifier les certificats Secure Boot 2023 avec PowerShell

Windows permet également de vérifier l’état des bases Secure Boot via PowerShell.

  • Ouvrez PowerShell en tant qu’administrateur puis utilisez la commande suivante :
([System.Text.Encoding]::ASCII.GetString((Get-SecureBootUEFI db).bytes) -match ‘Windows UEFI CA 2023’)
  • True : cela signifie que le certificat Windows UEFI CA 2023 est déjà présent dans votre base de données Secure Boot. Votre système est prêt, même si l’Observateur d’événements affiche encore des messages de préparation ou d’observation.
  • Faux : cela signifie que votre appareil n’a pas encore reçu le certificat. Il ne s’agit pas d’une erreur et aucune action n’est requise. Votre PC attend simplement son tour dans le cadre du déploiement.
Vérifier les certificats Secure Boot 2023 avec PowerShell

Pour aller plus loin, vous pouvez inspecter les bases de certificats :

Get-SecureBootUEFI -Name db
Get-SecureBootUEFI -Name dbx

Ces commandes permettent de vérifier si les bases de signatures (autorisation et révocation) sont présentes et accessibles.

Sur certains systèmes, une absence de données ou une erreur d’accès peut indiquer un problème de mise à jour.

Vérifier le statut de la mise à jour Secure Boot (UEFI CA 2023) dans le registre Windows

Microsoft a introduit une clé de registre spécifique pour suivre l’état de déploiement des certificats Secure Boot 2023.

Cette clé permet de savoir si la mise à jour a été appliquée correctement.

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot
  • Recherchez la valeur :UEFICA2023Status
  • Cette valeur peut indiquer différents états :
    • 0 : mise à jour non installée
    • 1 : mise à jour en cours ou partiellement appliquée
    • 2 : mise à jour correctement installée

Si la valeur est absente ou reste bloquée sur un état intermédiaire, cela peut indiquer un problème d’application des certificats.

Vérifier le statut de la mise à jour Secure Boot (UEFI CA 2023) dans le registre Windows

Vous pouvez également interroger cette clé directement avec PowerShell :

Get-ItemProperty -Path "HKLM:\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\SecureBoot" | Select-Object UEFICA2023Status

Cela permet d’obtenir rapidement le statut sans passer par l’éditeur du registre.

Vérifier la version des certificats (méthode avancée)

Il n’existe pas de commande simple affichant clairement “CA 2023 installé”, mais certains indices permettent de le vérifier :

  • présence de nouvelles entrées dans la base dbx
  • mise à jour récente du firmware ou des clés Secure Boot
  • absence d’erreurs dans les journaux système

Dans les environnements professionnels, des outils plus avancés peuvent être utilisés pour analyser précisément les certificats installés.

👉De manière générale, vous pouvez consulter ce guide : Comment savoir si le Secure Boot est activé ou désactivé

Quelles solutions pour corriger les problèmes Secure Boot 2023 ?

Face aux échecs de mise à jour des certificats Secure Boot, plusieurs solutions sont proposées selon les cas.

Mettre à jour le BIOS / UEFI

C’est souvent la première chose à faire.

Les problèmes étant liés au firmware, une mise à jour du BIOS/UEFI peut :

  • corriger la gestion des bases Secure Boot (DB / DBX)
  • améliorer la compatibilité avec les certificats 2023
  • résoudre les erreurs d’application

Sans firmware à jour, certaines machines ne pourront tout simplement pas appliquer correctement les nouvelles clés.

Réinitialiser les clés Secure Boot

Dans certains cas, il est nécessaire de repartir d’une base propre.

Depuis le BIOS/UEFI :

  • Réinitialisez les clés Secure Boot (mode “factory” ou “default keys”)
  • Puis redémarrez le système

Cela permet de corriger des états incohérents ou des bases corrompues.

Désactiver puis réactiver Secure Boot

Une méthode parfois efficace consiste à :

  • désactiver Secure Boot
  • redémarrer
  • puis le réactiver

Cela force parfois la réinitialisation des paramètres et permet à la mise à jour de passer correctement.

👉Voir ce guide : Comment activer/désactiver le Secure Boot depuis le BIOS

Utiliser des scripts PowerShell pour diagnostiquer Secure Boot

En complément des outils Windows, certains scripts PowerShell permettent d’analyser en détail l’état de Secure Boot.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces outils ne sont pas fournis directement par Microsoft, mais proviennent de la communauté.

Par exemple, des scripts publiés sur ElevenForum permettent de :

  • lister les clés Secure Boot (PK, KEK, DB, DBX)
  • vérifier la présence des certificats CA 2023
  • détecter des incohérences ou des clés manquantes
  • analyser les bootloaders utilisés
  • générer un rapport complet de conformité

Ces scripts offrent une visibilité bien plus complète que les outils intégrés à Windows, qui restent assez limités sur ce point.

Le lien :  garlin’s PowerShell scripts for updating Secure Boot CA 2023 (Check_DBXUpdate.bin.ps1)

Parmi les plus utilisés :

  • Check_UEFI-CA2023.ps1 : analyse l’état des certificats et génère un rapport
  • Update_UEFI-CA2023.ps1 : permet d’appliquer certaines mises à jour manuellement
  • Check_DBXUpdate.bin.ps1 : vérifie la base de révocation (DBX)

Ces outils sont particulièrement utiles pour :

  • comprendre pourquoi une mise à jour échoue
  • vérifier si le système est conforme aux certificats 2023
  • identifier les actions à effectuer

Cependant, ils restent destinés à un public averti :

  • manipulation en PowerShell
  • interprétation des résultats techniques
  • accès à des paramètres firmware sensibles

Ils ne remplacent pas les mises à jour officielles Windows ou BIOS, mais constituent un excellent outil de diagnostic avancé.

Check_UEFI-CA2023.ps1 : analyse l’état des certificats Secureboot 2023 et génère un rapport

Vérifier la compatibilité matérielle

Dans certains cas, le problème ne peut pas être corrigé uniquement côté Windows.

Si le firmware est trop ancien ou mal implémenté :

  • certaines mises à jour peuvent échouer définitivement
  • ou nécessiter une intervention du constructeur

Il est alors recommandé de consulter :

  • le site du fabricant de la carte mère ou du PC
  • les mises à jour BIOS disponibles
  • les notes de compatibilité Secure Boot

Un signal d’alerte pour Microsoft et les OEM

Cet incident met en évidence une réalité importante : la sécurité de Windows ne dépend pas uniquement du logiciel.

Elle repose aussi sur :

  • la qualité du firmware
  • la rigueur des constructeurs
  • la cohérence des standards UEFI

Microsoft devra probablement :

  • renforcer les exigences de certification matériel
  • améliorer les outils de diagnostic
  • mieux accompagner les utilisateurs

Conclusion

La transition vers les certificats Secure Boot 2023 est indispensable pour renforcer la sécurité de Windows 11.

Mais elle révèle aussi les limites actuelles de l’écosystème PC, où chaque constructeur implémente différemment des mécanismes pourtant critiques.

Ce problème dépasse largement une simple mise à jour : il met en lumière un défi majeur pour les années à venir, à l’approche de la fin des anciens certificats en 2026.

Entre sécurité renforcée et complexité technique, Secure Boot n’a jamais été aussi important… ni aussi délicat à gérer.

L’article Secure Boot 2023 de Windows 11 : les mises à jour échouent sur certains PC (explications et solutions) est apparu en premier sur malekal.com.

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