Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Opération Alice : 373 000 sites du dark web fermés, et les acheteurs piégés à leur tour

Europol vient de coordonner un coup de filet massif contre le dark web. En dix jours, 23 pays ont fermé plus de 373 000 sites frauduleux qui proposaient des contenus pédocriminels.

Le plus ironique : l'opérateur n'a jamais livré la moindre donnée, il arnaquait ses propres clients. Et ces clients sont désormais dans le viseur de la police.

Une opération dans 23 pays

L'opération Alice a été lancée le 9 mars et a duré dix jours. Sous la direction des autorités allemandes et avec le soutien d'Europol, des policiers de 23 pays ont participé à ce coup de filet, de la France aux États-Unis en passant par la Suisse, l'Australie et le Royaume-Uni.

L'enquête avait démarré en 2021 autour d'une plateforme baptisée "Alice with Violence CP", qui proposait des contenus pédocriminels à la vente sur le dark web. Au total, 105 serveurs ont été saisis, tous hébergés en Allemagne, et l'opérateur a été identifié : un homme de 35 ans basé en Chine, visé par un mandat d'arrêt international.

L'arnaqueur arnaqué

Le détail qui rend cette affaire si particulière : le suspect n'a jamais livré les contenus qu'il vendait. Il gérait environ 90 000 sites sur le réseau Tor qui proposaient des "packs" de 17 à 215 euros, payables en Bitcoin. Les acheteurs recevaient en échange... rien du tout.

En cinq ans d'activité, il a encaissé 345 000 euros auprès de 10 000 clients qui pensaient acheter des contenus pédocriminels. Un escroc qui arnaque des criminels, en somme.

440 suspects identifiés

Sauf que ces clients, même s'ils n'ont rien reçu, ont quand même tenté d'acheter des contenus illégaux. Europol a donc remonté les paiements en cryptomonnaies et identifié 440 personnes à travers le monde.

Plus de 100 d'entre elles font l'objet d'enquêtes actives. En Suisse, cinq personnes ont été placées en détention. En Allemagne, 14 suspects sont visés par des procédures. La France a mobilisé l'Office de protection des mineurs pour sa part de l'enquête.

On a quand même un type qui a monté 373 000 faux sites depuis la Chine et qui a encaissé 345 000 euros en arnaquant des gens qui voulaient acheter les pires contenus imaginables. Et grâce à lui, la police a maintenant une liste de 440 noms.

Source : Techspot

The Kill Chain Is Obsolete When Your AI Agent Is the Threat

In September 2025, Anthropic disclosed that a state-sponsored threat actor used an AI coding agent to execute an autonomous cyber espionage campaign against 30 global targets. The AI handled 80-90% of tactical operations on its own, performing reconnaissance, writing exploit code, and attempting lateral movement at machine speed. This incident is worrying, but there's a scenario that should

Russian Hacker Sentenced to 2 Years for TA551 Botnet-Driven Ransomware Attacks

The U.S. Department of Justice (DoJ) said a Russian national has been sentenced to two years in prison for managing a botnet that was used to launch ransomware attacks against U.S. companies. Ilya Angelov, 40, of Tolyatti, Russia, was also fined $100,000. Angelov, who went by the online aliases "milan" and "okart," is said to have co-managed a Russia-based cybercriminal group known as TA551 (aka

Device Code Phishing Hits 340+ Microsoft 365 Orgs Across Five Countries via OAuth Abuse

Cybersecurity researchers are calling attention to an active device code phishing campaign that's targeting Microsoft 365 identities across more than 340 organizations in the U.S., Canada, Australia, New Zealand, and Germany. The activity, per Huntress, was first spotted on February 19, 2026, with subsequent cases appearing at an accelerated pace since then. Notably, the campaign leverages

Windows 11 26H1 : Microsoft prépare une mise à jour 2026 avec plus de performances et moins d’IA

Microsoft a confirmé l’arrivée de Windows 11 version 26H1, une mise à jour prévue pour 2026 qui marque un tournant dans l’évolution du système. Au programme : améliorations des performances, réduction de l’IA dans l’interface, optimisation de l’Explorateur de fichiers et retour de fonctionnalités très demandées comme la barre des tâches déplaçable.

Windows 11 26H1 n’est pas une mise à jour classique distribuée via Windows Update, mais une version spécifique destinée à certains nouveaux matériels, notamment les plateformes ARM de nouvelle génération. Elle ne modifie pas non plus les plans de déploiement actuels pour les entreprises, qui continuent de s’appuyer sur les versions déjà en production.

Cette nouvelle version ne se limite pas à ajouter des fonctionnalités : elle s’inscrit dans une stratégie globale visant à corriger les principaux défauts de Windows 11, notamment en matière de stabilité, de réactivité et d’expérience utilisateur.

Une mise à jour centrée sur les performances et la fluidité

Avec Windows 11 26H1, Microsoft met clairement l’accent sur les performances. L’objectif est de rendre le système plus rapide, plus réactif et plus stable au quotidien, notamment sur les machines récentes et les nouvelles architectures matérielles.

L’Explorateur de fichiers, souvent critiqué pour sa lenteur, fait partie des priorités. Microsoft travaille sur des temps d’ouverture réduits, une navigation plus fluide et une meilleure gestion des opérations courantes, comme le chargement des dossiers ou la recherche de fichiers.

Au niveau global, Windows 11 bénéficie également d’optimisations plus profondes :

  • réduction de l’utilisation de la mémoire (RAM)
  • amélioration de la gestion des processus en arrière-plan
  • optimisation de la gestion des ressources et du scheduler, notamment pour les architectures modernes et ARM
  • amélioration de la réactivité de l’interface et des animations

Ces changements visent à corriger l’un des principaux reproches faits à Windows 11 depuis son lancement : un système parfois jugé moins performant et plus lourd que Windows 10, en particulier sur certaines configurations.

Moins d’IA et une présence de Copilot réduite

Autre changement notable : Microsoft revoit sa stratégie autour de Copilot et de l’intégration de l’IA.

Après une forte mise en avant dans Windows 11, l’éditeur adopte désormais une approche plus mesurée avec une réduction des points d’entrée de Copilot et intégration plus contextuelle.

Cette évolution se traduit notamment par une réduction ou une suppression de Copilot dans certaines applications natives comme le Bloc-notes ou Photos, où son intégration avait été jugée excessive.
L’objectif est de rendre Windows moins intrusif et plus lisible, en réponse aux critiques sur la présence jugée excessive de l’IA dans le système.

👉Le guide complet : Comment Microsoft introduit l’IA dans Windows 11

Copilot dans Bloc-notes

Vers le retour de la barre des tâches déplaçable

Microsoft travaille également sur le retour d’une fonctionnalité très demandée : la possibilité de déplacer la barre des tâches.

Elle pourra être positionnée :

  • en haut
  • sur les côtés
  • ou en bas (par défaut)

Cette option avait été supprimée avec Windows 11, ce qui avait suscité de nombreuses critiques. Son retour marque une volonté de Microsoft de corriger certains choix d’interface impopulaires.

Attention toutefois : cette fonctionnalité est encore en développement et sera déployée progressivement dans les versions de Windows 11.

Windows Update moins intrusif et plus flexible

Microsoft prévoit aussi des améliorations importantes pour Windows Update, souvent critiqué :

  • moins de redémarrages forcés
  • plus de contrôle sur l’installation
  • possibilité de repousser les mises à jour plus longtemps

Ces changements s’inscrivent dans une volonté plus large de Microsoft de corriger les critiques récurrentes sur Windows Update, notamment après plusieurs mises à jour problématiques ces derniers mois.
L’objectif est de rendre les mises à jour moins perturbantes au quotidien, tout en conservant un bon niveau de sécurité.

👉L’actualité : Windows 11 : enfin plus de contrôle dans l’installation des mises à jour

Une nouvelle base technique avec la plateforme « Bromine »

Windows 11 26H1 repose sur une nouvelle base technique interne, connue sous le nom de code « Bromine », qune nouvelle base technique qui pourrait, à terme, remplacer les plateformes actuelles de Windows 11. Cette évolution introduit des modifications en profondeur du système, notamment au niveau du noyau, de la gestion de l’énergie, du scheduler et des pilotes matériels.

L’objectif est de mieux exploiter les nouvelles générations de processeurs, en particulier les architectures modernes et les plateformes ARM, tout en améliorant l’efficacité énergétique et la stabilité globale. Contrairement aux mises à jour classiques qui ajoutent principalement des fonctionnalités visibles, Bromine agit en arrière-plan en modernisant l’architecture du système, ce qui explique pourquoi certaines améliorations de Windows 11 26H1 sont surtout perceptibles en termes de performances et de réactivité plutôt que d’interface.

Historique des versions du noyau Windows (Kernel Windows) de NT 3.1 (1993) à Windows 11 (2026)

Une interface plus cohérente et plus moderne

Windows 11 26H1 s’inscrit également dans une évolution plus profonde de l’interface, avec un objectif clair : rendre le système plus homogène, plus fluide et plus cohérent visuellement. Microsoft poursuit l’adoption de WinUI, réduit progressivement les incohérences entre anciennes et nouvelles interfaces, et améliore les animations ainsi que la réactivité globale.

Cette direction n’est pas nouvelle. Les mises à jour récentes, notamment celles de mars 2026, ont déjà introduit plusieurs ajustements visibles, comme des améliorations du menu Démarrer, des paramètres ou de certains éléments de l’interface système. 👉 Windows 11 évolue : toutes les nouveautés et améliorations des mises à jour de mars 2026

Avec 26H1, Microsoft semble vouloir aller plus loin en consolidant ces changements pour proposer une interface plus unifiée, moins fragmentée et plus agréable à utiliser au quotidien.

Nouvelle refonte du menu Démarrer de Windows 11

Une nouvelle approche : corriger plutôt qu’ajouter

Avec Windows 11 26H1, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie. Traditionnellement, les mises à jour dites “de fonctionnalités” de Windows — notamment sous Windows 10 — avaient pour objectif d’introduire régulièrement de nouvelles options, parfois au détriment de la stabilité ou de la cohérence du système.

Or, avec cette version, l’approche est différente. Plutôt que de multiplier les nouveautés visibles, Microsoft met l’accent sur la consolidation du système existant :

  • amélioration des performances
  • réduction de la consommation de ressources
  • optimisation de composants clés comme l’Explorateur
  • réduction de l’intrusivité de certaines fonctionnalités comme Copilot

Ce repositionnement n’est pas anodin. Il intervient après plusieurs années de critiques autour de Windows 11, notamment sur :

  • des performances jugées inégales
  • une interface parfois incohérente
  • des mises à jour introduisant de nouveaux bugs
  • une surintégration de certaines fonctionnalités (comme l’IA)

En ce sens, Windows 11 26H1 marque une évolution vers un modèle plus mature : moins de nouveautés “marketing”, mais davantage d’améliorations en profondeur, souvent moins visibles mais essentielles au quotidien.

Reste à voir si cette approche sera maintenue sur les prochaines versions, ou si Microsoft reviendra à un cycle plus classique orienté fonctionnalités.

Une mise à jour pas encore pour tout le monde

Windows 11 26H1 est une version particulière, qui ne suit pas le cycle habituel des mises à jour de Windows. Elle est actuellement réservée à certains nouveaux appareils, notamment ceux équipés de processeurs de nouvelle génération comme les plateformes ARM (Snapdragon X2).

Contrairement aux mises à jour classiques, 26H1 n’est pas proposée via Windows Update pour les PC existants. Elle sert principalement de base technique pour ces nouveaux matériels, avec une architecture système adaptée.

Pour la majorité des utilisateurs, il faudra attendre la prochaine mise à jour majeure — probablement Windows 11 26H2, attendue vers la fin de l’année 2026 — qui intégrera ces évolutions dans une version distribuée plus largement..

Un cycle de support différent selon les éditions

Microsoft a également précisé le cycle de support de Windows 11 26H1, qui varie selon les éditions. Pour les versions Enterprise et Education (Enterprise, Education, Enterprise multi-session), la mise à jour sera supportée jusqu’au 13 mars 2029, soit environ 37 mois de support (un peu plus de 3 ans).

En revanche, pour les éditions Famille et Pro (y compris Pro Education et Pro for Workstations), le support s’arrêtera au 14 mars 2028, soit environ 25 mois.

À noter également que Windows 11 SE n’est pas concerné par 26H1, Microsoft ayant confirmé que la version 24H2 sera la dernière prise en charge pour cette édition.

Conclusion

Windows 11 26H1 marque un tournant important pour Microsoft. Après plusieurs années de critiques sur les performances, la cohérence de l’interface et la qualité des mises à jour, l’éditeur semble enfin adopter une approche plus pragmatique : améliorer l’existant plutôt que multiplier les nouveautés visibles.

Cette évolution se traduit par des optimisations en profondeur — souvent moins spectaculaires — mais essentielles au quotidien : meilleures performances, système plus stable, interface plus homogène et intégration plus mesurée de certaines fonctionnalités comme l’IA.

Il faut toutefois rappeler que 26H1 n’est pas une mise à jour destinée au grand public, mais une base technique utilisée sur certains nouveaux appareils. La véritable évolution visible pour la majorité des utilisateurs devrait plutôt arriver avec Windows 11 26H2, attendue en fin d’année 2026.

Cette approche rappelle le passage de Windows Vista à Windows 7, où Microsoft avait déjà privilégié l’optimisation et la stabilité après une phase de changements plus brutaux.

Reste à voir si cette nouvelle direction sera maintenue dans le temps. Mais une chose est certaine : après une phase d’expérimentation parfois critiquée, Windows 11 semble enfin entrer dans une phase de maturité, plus en phase avec les attentes des utilisateurs.

L’article Windows 11 26H1 : Microsoft prépare une mise à jour 2026 avec plus de performances et moins d’IA est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 sans compte Microsoft obligatoire : un cadre dit « y travailler », mais ce n’est pas si simple

Microsoft a récemment annoncé une série d’améliorations à destination de Windows 11 pour 2026, mais l’une des critiques les plus récurrentes des utilisateurs n’est pas au programme : l’obligation de créer ou d’utiliser un compte Microsoft lors de l’installation. En coulisses, pourtant, des voix s’élèvent pour y mettre fin — dont celle d’un cadre influent … Lire la suite

Source

Un bras robotique imprimé en 3D pour apprendre la robotique chez soi

James Gullberg a mis en ligne un projet de bras robotique à 6 axes, principalement imprimé en 3D et conçu pour apprendre la robotique. Ce petit robot embarque un Raspberry Pi, des microcontrôleurs STM32 et tourne sous ROS 2.

Le tout pour un budget qui reste accessible, avec des mouvements décrits comme étonnamment fluides pour du fait maison.

Un bras robot signé James Gullberg

James Gullberg a publié sur son site un projet qui risque de plaire aux bricoleurs : un bras robotique compact à 6 degrés de liberté, dont la structure est quasi intégralement imprimée en 3D. Seuls les systèmes d'entraînement font appel à des pièces métalliques.

Le projet est pensé comme un outil pédagogique. On n'est pas sur un robot industriel, mais sur une plateforme d'expérimentation qui permet de toucher à la conception mécanique, à la planification de mouvement et au contrôle logiciel.

Six axes, un Raspberry Pi et ROS 2 sous le capot

Côté mécanique, chaque articulation a droit à son propre système de réduction. La base utilise un réducteur planétaire classique, tandis que l'épaule et le coude embarquent des réducteurs planétaires à anneau fendu, qui offrent une densité de couple élevée par rapport à leur encombrement.

Le poignet s'appuie sur un différentiel à courroie inversé. Pour le retour de position, des aimants alternés sont intégrés directement dans la couronne de sortie et suivis par un encodeur magnétique.

Un microcontrôleur STM32 gère le contrôle moteur avec des boucles PID et de la génération de pas. Un Raspberry Pi fait office d'ordinateur de bord et communique avec les moteurs via un bus CAN. Le tout tourne sous ROS 2.

Le résultat est visiblement assez bluffant : les vidéos montrent des mouvements fluides, bien loin de ce qu'on pourrait attendre d'un projet fait maison.

Apprendre la robotique sans se ruiner

Ce projet rejoint une vague de bras robotiques open source accessibles. On pense au Thor, au HELENE ou encore au BCN3D Moveo. Mais celui de Gullberg se distingue par la variété des mécanismes employés. Chaque articulation utilise un design différent, et c'est voulu : le but est d'expérimenter, pas de produire en série.

Côté budget, on ne connaît pas le coût exact, mais les composants restent a priori sur des montants franchement raisonnables, puisqu'on parle là d'un simple STM32, d'un modeste un Raspberry Pi, e quelques moteurs et bien évidemment du filament pour imprimante 3D. Bref, on est loin des prix d'un kit de robotique du commerce.

Ce mini bras robotique coche quand même beaucoup de cases. Il est ouvert, documenté, modulaire, et il permet de toucher à des concepts qui coûtent habituellement une fortune en formation.

Source : JCGullberg

❌