En raison de l'activité solaire actuelle et de l'arrivée de l'équinoxe de printemps, le mois de mars 2026 pourrait être le meilleur moment pour observer les aurores boréales. Peut-être pas seulement dans les latitudes très élevées, mais aussi en France.
Sujette à des fuites d'hélium, la fusée SLS destinée à la mission Artémis II est en cours de maintenance. Les réparations progressent, ce qui ouvre la perspective d'un décollage du vol habité pour avril 2026.
Une fusée construite par une entreprise française devait décoller avant fin 2026, mais ce calendrier a été abandonné. La société MaiaSpace repousse l'échéance à l'année suivante, le temps de régler les derniers détails.
Le 3 mars 2026, une éclipse lunaire survient. La Lune, la Terre et le Soleil sont alors alignés. Mais comment se fait-il alors que les éclipses lunaires soient si rares ? Après tout, la Lune met environ un mois pour faire un tour de notre planète.
Un astronaute américain a partagé une photo prise depuis la Station spatiale internationale (ISS), sur laquelle on distingue des traînées lumineuses témoignant de la présence des satellites Starlink. Un cliché impressionnant montrant l'omniprésence de ces engins, alors même que SpaceX souhaite en déployer bien plus.
Deux éclipses de Lune ont eu lieu en 2025, elles étaient toutes deux totales. La prochaine éclipse lunaire (la première éclipse de Lune de 2026) est imminente. Quand aura-t-elle lieu ? Que pourra-t-on voir ? La France pourra-t-elle en profiter ?
Les trois sujets de l'actualité qui ont le plus attiré l'attention cette semaine sur Numerama. Et aussi, une vidéo sur la stratégie de Samsung avec les Galaxy S27.
Alors que les plans du programme Artémis ont été bouleversés par la Nasa, comment vont s'en sortir les grandes entreprises qui participent au projet ? Avec cette nouvelle version, elles vont devoir faire leurs preuves.
Le septième vol de la fusée Alpha, opérée par l'entreprise américaine Firefly Aerospace, doit décoller le dimanche 1er mars depuis la Californie. Après la perte d'un étage lors d'un test au sol l'an dernier, le lanceur est de retour sur le pas de tir. Le décollage est à suivre en direct.
C'est un séisme pour le programme spatial habité américain. Prévu avec la mission Artémis III, attendu pour 2028, le retour des USA sur la Lune n'aura pas lieu dans ces conditions. La mission Artémis III est remaniée et servira à autre chose.
Développé par l’entreprise américaine Rocket Lab, le projet HASTE doit décoller dans la soirée du 27 février 2026 pour un test hypersonique. Il est question ici de placer un véhicule expérimental sur une trajectoire suborbitale et une vitesse vertigineuse. Le décollage est à suivre en direct.
Alors que la mission Artémis II espère décoller pour la Lune d'ici quelques semaines, l'ambiance n'est pas au beau fixe pour la suite du programme. Artémis III, dont l'objectif est de déposer des astronautes sur le satellite, est dans le viseur du comité de sécurité de la NASA, qui craint des failles majeures pour la mission.
Les tests du vaisseau Starship sont sur le point de démarrer, en vue d'un vol d'essai de la fusée courant mars 2026. Elon Musk considère que le nouveau design de l'étage supérieur va permettre au lanceur d'être entièrement réutilisable.
Une première mondiale. L'ESA a franchi une étape majeure dans la connectivité mondiale sécurisée : la première liaison laser au monde à un gigabit par seconde entre un avion et un satellite géostationnaire.
On en sait un peu plus sur les soucis qui ont causé une évacuation d'urgence à bord de la Station spatiale internationale. Mike Fincke avait besoin de matériel d'imagerie qu'on ne trouve que sur Terre, et les expériences en cours de Sophie Adenot portent justement sur ces technologies.
Le projet HASTE doit décoller dans la soirée du 25 février 2026 pour un test hypersonique. Développée par l’entreprise américaine Rocket Lab, cette fusée sert à placer des véhicules expérimentaux sur des trajectoires suborbitales à des vitesses vertigineuses. Le décollage est à suivre en direct.
Admirer une éclipse solaire, cela s'anticipe. Quand est prévue la prochaine éclipse de Soleil ? Il faut patienter : une éclipse totale est annoncée en août 2026. Voici où il faut se trouver à la surface de la Terre pour la contempler.
L’Agence spatiale européenne (ESA) et ArianeGroup viennent de boucler avec succès la première campagne d’essais de Greta, un moteur-fusée d'un tout nouveau genre. Imprimé en 3D, il utilise d'autres composés pour sa propulsion.
AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.
AstroClick, le système solaire en cubes
Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en
voxel
(oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.
Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.
La navigation dans AstroClick, plutôt fluide
Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub (
github.com/sartilas/AstroClick
si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.
Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de
explorer le système solaire dans votre navigateur
, c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.