Certains clients ont réservé des capacités de production jusqu'en 2028. En cause : la demande des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle.
La crise mondiale de la mémoire s’aggrave. Selon Phison, la hausse spectaculaire des prix de la DRAM et NAND Flash pourrait mettre en difficulté de nombreux fabricants d’électronique grand public cette année
Sur sa page Steam, Valve fait savoir que le Steam Deck pourrait connaître des périodes d'indisponibilité en raison « des pénuries de composants de mémoire et de stockage ». En France, il n'y a plus qu'un seul modèle disponible.
Une victime d'une arnaque sur une vente de DDR5 ? Cet utilisateur remonté contre Amazon se fait entendre et nous a exposé la totalité de sa déconvenue, suite à l'achat d'un kit de RAM finalement jamais expédié.
La PS6 de Sony, attendue autour de 2027, pourrait finalement sortir en 2028 voire 2029, ont indiqué des sources proches du dossier à Bloomberg. En cause : la pénurie mondiale de RAM.
Entre stratégie d’engagement et revendication d’opacité, le « vague posting » fait son retour sur X et TikTok en 2026. Publier des messages volontairement flous est devenu à la fois un levier pour stimuler l’algorithme… et une manière d’assumer le droit à ne pas tout expliquer.
Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?
Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap.
Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.
Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose
Buzz
, mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.
Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.
Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.
Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.
Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le
SN Operator
pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.
Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !
Si vous avez envie de pimper votre bio Instagram, votre pseudo Discord ou vos posts TikTok avec des caractères stylisés qui sortent de l'ordinaire, Font Generator va vous plaire ! C'est un outil gratuit en ligne qui convertit votre texte en 170+ styles différents basés sur Unicode, histoire de vous démarquer un peu dans la jungle des réseaux sociaux.
Vous tapez votre texte dans la case, et hop, l'outil vous génère instantanément des dizaines de variantes : polices Script Bold Italic, Fraktur (style Old English), texte dans des bulles, lettres barrées, superscript, et j'en passe. Du coup, vous scrollez les styles disponibles, vous trouvez celui qui vous plaît, et vous le copiez-collez directement où vous voulez. Ça marche sur Instagram, Discord, Twitter/X, et même dans les jeux comme Roblox ou Fortnite.
Ce qui est cool, c'est que tout ça repose sur des caractères Unicode. Concrètement, ça veut dire que ce ne sont pas de vraies polices au sens technique, mais des caractères spéciaux qui existent déjà dans la norme Unicode. Résultat, pas besoin d'installer quoi que ce soit, ça fonctionne partout où l'Unicode est supporté (spoiler : QUASIMENT PARTOUT). Vous copiez, vous collez, et ça s'affiche correctement.
Ayez quand même conscience que pour les personnes malvoyantes, avec les lecteurs d'écran, c'est pas top. Ils ne pourront pas lire ce que vous écrivez comme ça. Donc si vous voulez rester accessibles à tous, ce genre de style d'écriture est à proscrire.
Ah et faut quand même que je précise un truc important : tous les styles ne proposent pas l'intégralité de l'alphabet. Certains ne fonctionnent qu'avec des lettres spécifiques ou ne supportent pas les chiffres. C'est une limite de l'Unicode lui-même, pas de l'outil. Du coup, si votre texte contient des caractères non supportés par un style, ils s'afficheront normalement. Rien de dramatique, mais c'est bon à savoir avant de s'énerver. Et attention, certaines applis mobiles plus anciennes peuvent afficher des carrés vides à la place des caractères exotiques.
L'outil propose aussi des collections spécialisées par plateforme : polices Instagram, polices Discord, polices Twitter, et même des trucs plus niche comme Adopt Me ou Fortnite. Y'a de quoi faire ! Et tout est gratuit, sans inscription, sans pub envahissante.
Perso, je trouve ça pratique pour se démarquer un peu, surtout que tout le monde utilise les mêmes typographies chiantes sur les réseaux. Essayez dans vos bio, ça attire plus l'œil que du texte standard. Après, faut pas en abuser non plus, sinon ça devient illisible. Mais pour une bio qui claque ou un pseudo qui attire l'œil, c'est nickel.
Alors ça c'est du culot les amis ! Des cybercriminels vraisemblablement vietnamiens viennent de se faire remarquer d'une manière plutôt... originale. Leur petit stealer Python embarque carrément une insulte en vietnamien répétée DES MILLIONS de fois dans le code. Et pas n'importe quelle insulte, une qui vise directement
Morphisec
, un éditeur de solutions de cybersécurité.
Le message "địt mẹ mày Morphisec" (je vous laisse deviner la traduction... Vous ne trouvez pas ? Ça veut dire "Nique ta mère, Morphisec" loool) est bourré partout dans le payload obfusqué. Le fichier de 16 Ko gonfle à 116 Mo une fois décodé, soit une expansion de x7425. Pas vraiment discret donc comme technique, mais efficace pour faire ramer les scripts d'analyse qui se retrouvent à itérer sur des millions de constantes bidon.
Ce sont les chercheurs de
Profero
qui ont disséqué ce petit bijou et ils y ont découvert que le stealer utilise une chaîne d'infection plutôt sophistiquée. Ça démarre par un binaire Adobe légitime (ADNotificationManager.exe) qui charge une DLL malveillante via sideloading. Ensuite, WinRAR renommé en japonais (lol) extrait une archive, puis Python 3.10 déguisé en svchost.exe entre en scène.
C'est de la sorcellerie !
Et là, le truc vraiment vicieux c'est que le voleur d'infos utilise Telegram comme serveur de commande et contrôle (C&C). Plutôt que de coder en dur des URLs qui se feraient griller en deux secondes, les auteurs ont opté pour une technique de "Dead Drop Resolver". Le malware va chercher ses instructions dans les métadonnées og:description d'une chaîne Telegram publique. C'est pas con, hein ?
Du coup, une fois installé, ce stealer aspire tout ce qui bouge. Identifiants des navigateurs, cookies, portefeuilles crypto... Le genre de trucs qu'on retrouve ensuite dans
ces histoires de dev malheureux qui ont installé des extensions malveillantes
et qui font des ravages. Les données volées atterrissent sur un canal Telegram privé baptisé "Reset Logs".
L'attribution vietnamienne est donc plutôt solide. L'admin du bot Telegram se fait appeler @Byte_ManzZz, le code contient des tags comme "vietnamnumber1", et y'a des noms de développeurs genre "_ngocuyen" qui laissent peu de place au doute, même si d'autres auraient pu tenter de brouiller les pistes volontairement. Une fois encore, quand il s'agit de cybercriminalité, on est jamais sûr de rien.
Bref, on est face à des gars qui non seulement ont du talent technique mais qui en plus se payent le luxe de narguer l'industrie de la sécu. Ce serait presque drôle... si c'était pas du vol de données en bande organisée.
Le week-end du 10 janvier 2026 aura été marqué par la rumeur, largement relayée, d’un piratage massif d’Instagram. Source de cette panique ? Des mails de réinitialisation de mot de passe reçus par de nombreux utilisateurs. Instagram a réagi le 11 janvier, assurant avoir corrigé une faille de service, tout en démentant tout piratage.
Sur BreachForums, un pirate a publié une base de données avec des informations personnelles sur 17 millions d'utilisateurs d'Instagram : êtes-vous concerné ?
Publications alléchantes sur les réseaux sociaux, groupes WhatsApp ou prises de contact sur Telegram… l’écosystème de l’arnaque à la tâche a multiplié les canaux pour attirer ses cibles. Cette escroquerie exploite la quête de petits compléments de revenus pour dépouiller méthodiquement les victimes.
Selon le média américain Insider Gaming, Sony envisagerait de repousser la sortie de la future PlayStation 6 pour éviter de lancer sa console en pleine crise mondiale de la RAM qui frappe l’ensemble de l’industrie technologique. Un cas concret, très parlant pour le grand public, qui illustre les conséquences de cette pénurie de mémoire vive alimentée par le boom de l’IA.
Contre le prix de la RAM en hausse, des fabricants ont trouvé des solutions intéressantes, consistant à utiliser ... de l'ancienne RAM pour PC portable !
L'année 2026 s'annonce intéressante, surtout pour les fabricants de RAM, moins pour les consommateurs. Entre augmentation des coûts des PC portables et réduction de la RAM, on a de quoi se souhaiter une bonne année, et bien du courage.
Un acheteur Amazon a découvert que son kit Corsair Vengeance DDR5, vendu et expédié officiellement par le géant du e-commerce, contenait en réalité des barrettes DDR4 bon marché cachées sous des dissipateurs thermiques falsifiés.
Les analystes de Counterpoint Research estiment que les livraisons mondiales de smartphones chuteront de 2,6% l'an prochain, avec un impact disproportionné sur le segment d'entrée de gamme.
Face aux pénuries de DRAM et à la hausse des coûts de production, les fabricants d'ordinateurs portables généralisent les configurations de 8 Go tout en appliquant des tarifs élevés sur les capacités supérieures afin de sécuriser leur chaîne d'approvisionnement.