Microsoft preps the Extended Security Updates program for Windows 10 LTSB releases retiring in 2026
Une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir est un problème fréquent sous Windows 11/10, notamment lors des jeux, du rendu 3D ou des applications gourmandes.
Les symptômes peuvent inclure :
Ces dysfonctionnements peuvent être liés à :
Avant d’envisager un remplacement coûteux, il est essentiel d’effectuer un diagnostic complet du GPU.
Dans ce guide, vous allez apprendre à diagnostiquer concrètement une carte graphique qui plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir sous Windows 11/10. Nous verrons comment vérifier la détection du GPU, mettre à jour ou réinstaller proprement les pilotes, contrôler la température et la stabilité sous charge, puis analyser l’alimentation et les signes d’une panne matérielle.
L’objectif est d’identifier précisément l’origine du problème — pilote, surchauffe, alimentation ou défaut matériel — afin d’éviter un remplacement inutile de la carte graphique.
Avant d’effectuer des tests avancés, il est important de vérifier que Windows 11/10 détecte correctement la carte graphique (GPU).
Pour contrôler la détection du GPU :
Vous devez voir le nom de votre carte graphique.
Si vous observez :
Cela indique un problème de pilote ou une instabilité matérielle.
En cas d’erreur, consultez : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows

Si la carte graphique apparaît en grisé :
Un GPU désactivé peut provoquer l’utilisation du GPU intégré, ce qui peut créer des problèmes de performance ou d’affichage.
Voir aussi : Carte graphique non détectée Windows 11/10 : causes et solutions
Vous pouvez également vérifier :
Vérifiez que le GPU actif correspond bien à votre carte dédiée.
Plus de détails dans ce guide complet : Forcer/choisir une carte graphique ou GPU à utiliser pour une application/jeu Windows 11/10

Un pilote GPU instable ou corrompu peut provoquer :
Même si la carte graphique fonctionne correctement sur le plan matériel, un pilote défectueux peut provoquer des symptômes graves.
Pour contrôler rapidement le pilote installé :
Vérifiez :
Un pilote très ancien ou récemment mis à jour peut être à l’origine de l’instabilité.

Il est recommandé de télécharger le pilote directement depuis :
Guide détaillé : Mettre à jour les pilotes de la carte graphique sous Windows 11/10
Si :
Il peut être nécessaire de supprimer complètement l’ancien pilote avant réinstallation.
Procédure complète ici : DDU : réinstaller proprement les pilotes de cartes graphiques
DDU permet de :

Le problème est probablement logiciel si :
Si l’instabilité persiste même avec un pilote propre, il faudra envisager un diagnostic matériel plus poussé.
Une surchauffe de la carte graphique (GPU) est une cause fréquente de plantages, d’artefacts visuels et parfois d’écrans bleus sous Windows 11/10.
Avant d’accuser le pilote ou le matériel, il est essentiel de vérifier si le GPU fonctionne à une température normale.
Lorsque la carte graphique est en charge (jeu, rendu 3D, benchmark), elle peut atteindre des températures élevées.
Si la température devient excessive :
En règle générale :
Au-delà de 90 °C, la stabilité peut devenir problématique.
Pour contrôler la température :
Les outils les plus utilisés sont :
Ces logiciels permettent de visualiser :
Pour un guide complet sur le monitoring matériel, consultez : Connaître la température de son PC (CPU, GPU, SSD et disque dur) sur Windows

Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts, redémarrage intempestifs du PC ou encore provoque un BSOD, il est important de tester sa stabilité sous charge.
Un test de charge (stress test) permet de :
Cela permet de confirmer si le problème est réellement matériel.
Pour tester la carte graphique :
Les outils les plus utilisés sont :
Pour un guide complet pas à pas : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
Pendant le test de charge, soyez attentif à :
Si le système plante systématiquement sous charge GPU, il est probable que :
Arrêtez immédiatement le test si :
Un stress test ne doit pas durer longtemps pour révéler une instabilité majeure.
Tester la stabilité du GPU permet de confirmer si l’erreur provient réellement de la carte graphique sous Windows 11/10, ou si le problème est lié à un autre composant.
Une carte graphique (GPU) défaillante peut provoquer des instabilités variées sous Windows 11/10, allant de simples artefacts visuels à des écrans bleus comme WHEA_UNCORRECTABLE_ERROR, VIDEO_TDR_ERROR ou VIDEO_TDR_FAILURE.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les signes d’un problème matériel GPU.
| Symptôme observé | Ce que cela peut indiquer | Gravité probable |
|---|---|---|
| Artefacts graphiques (pixels colorés, lignes, clignotements) | Problème de VRAM ou surchauffe | Élevée |
| Écran noir soudain sous charge | Instabilité GPU ou alimentation insuffisante | Élevée |
| BSOD en jeu ou sous benchmark | Erreur matérielle détectée (WHEA possible) | Élevée |
| Redémarrages aléatoires pendant les jeux | Instabilité GPU ou PSU insuffisante | Élevée |
| Plantage uniquement dans certaines applications 3D | Problème pilote ou incompatibilité | Moyenne |
| Ventilateurs GPU tournant à 100 % en permanence | Surchauffe ou défaut capteur thermique | Moyenne |
| Message “Le pilote d’affichage a cessé de répondre” | Pilote instable ou GPU défaillant | Moyenne |
| Performance anormalement faible | Problème de configuration ou limitation thermique | Faible à moyenne |
| Erreurs Code 43 dans le Gestionnaire de périphériques | Pilote corrompu ou GPU défectueux | Variable |
Les signes les plus révélateurs d’un GPU réellement défectueux sont :
Si les symptômes persistent malgré :
Il est probable que la carte graphique soit en fin de vie.
Un problème est probablement logiciel si :
Un problème est probablement matériel si :
Ce tableau permet d’orienter rapidement le diagnostic lorsque la carte graphique plante ou provoque des erreurs sous Windows 11/10.
Si votre carte graphique plante, affiche des artefacts ou provoque un écran noir, l’alimentation électrique est un élément essentiel à vérifier.
Lorsqu’un GPU est fortement sollicité (jeu, rendu 3D, benchmark), sa consommation augmente fortement.
Si le bloc d’alimentation ne fournit pas une puissance stable ou suffisante, cela peut provoquer :
Avant d’envisager un défaut matériel du GPU, il est donc indispensable de contrôler l’alimentation.
Le tableau ci-dessous permet d’identifier si l’alimentation est en cause.
| Symptôme observé | Moment où il apparaît | Cause probable | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Écran noir brutal en jeu | Forte charge GPU | Alimentation insuffisante | Vérifier puissance PSU |
| Redémarrage instantané du PC | Lancement d’un benchmark | Chute de tension 12V | Tester avec autre alimentation |
| Artefacts intermittents | Sous charge 3D | Connecteur PCIe mal branché | Vérifier câbles PCIe |
| Crash uniquement en jeu | Charge GPU élevée | Bloc d’alimentation instable | Surveiller tensions |
| Ventilateurs GPU s’arrêtent | Charge soudaine | Mauvais contact PCIe | Rebrancher câbles |
| PC s’éteint complètement | Pic de consommation | PSU défectueuse ou vieillissante | Tester autre PSU |
Commencez par contrôler les connexions physiques :
Un mauvais contact peut provoquer :
Une alimentation trop faible peut provoquer :
Vérifiez :
Si vous avez récemment installé une carte graphique plus puissante, l’alimentation peut être devenue insuffisante.
Avec un logiciel de monitoring (HWInfo par exemple), vérifiez :
Une chute importante du 12V sous stress GPU est un signe potentiel de PSU défaillante.
Si les symptômes persistent :
Si les plantages disparaissent, la PSU était probablement la cause.
La mémoire vidéo (VRAM) de la carte graphique peut être à l’origine de :
Une VRAM défectueuse peut provoquer des symptômes même si la température et les pilotes semblent corrects.
| Symptôme | Moment d’apparition | Indice possible |
|---|---|---|
| Pixels colorés ou “glitch” à l’écran | En jeu ou benchmark | Mémoire vidéo défaillante |
| Textures corrompues | Chargement d’une scène 3D | Erreurs VRAM |
| Crash dans les jeux gourmands | Utilisation élevée de VRAM | Mémoire saturée ou instable |
| Plantage uniquement en haute résolution | Forte allocation mémoire | Problème VRAM |
Plusieurs outils permettent de tester la stabilité de la mémoire vidéo :
Pendant le test :
Pour un guide complet sur les stress tests : Stress test CPU, GPU et disque : tester la stabilité de son ordinateur
OCCT est probablement la meilleure option pour ce test.

Pour un diagnostic fiable :
Si les artefacts apparaissent rapidement, la VRAM peut être défectueuse.
Le problème est probablement matériel si :
Le problème est probablement logiciel si :
Tester la mémoire vidéo permet de déterminer si les artefacts et plantages GPU sous Windows 11/10 sont liés à un défaut matériel réel ou à une instabilité logicielle.
Après avoir vérifié :
Il peut arriver que les problèmes persistent. Dans ce cas, il faut envisager la possibilité d’une carte graphique réellement défectueuse.
Remplacer un GPU représente un coût important. Il est donc essentiel d’être sûr du diagnostic.
| Symptôme persistant | Après vérifications | Conclusion probable |
|---|---|---|
| Artefacts visibles même au repos | Pilotes réinstallés | VRAM défectueuse |
| Crash immédiat sous stress test | Températures normales | Défaut matériel GPU |
| Écran noir aléatoire | Alimentation testée | GPU instable |
| Code 43 permanent | DDU effectué | Carte potentiellement HS |
| Problème reproduit sur un autre PC | Configuration différente | GPU défectueux |
Si les symptômes persistent malgré :
La probabilité d’un défaut matériel augmente fortement.
C’est le test le plus fiable :
Si les problèmes sont reproduits, la carte graphique est probablement en cause.
Ne remplacez pas immédiatement le GPU si :
Dans ces cas, le problème peut être lié :
En pratique :
Si le diagnostic matériel est confirmé, le remplacement de la carte graphique est généralement la seule solution durable.
Remplacer la carte graphique doit être la dernière étape du diagnostic, après avoir éliminé toutes les causes logicielles et environnementales possibles.
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Les conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10 sont une cause fréquente de freezes, de blocages, de ralentissements et parfois d’écrans bleus, sans qu’aucune panne matérielle évidente ne soit détectée. Un PC peut devenir instable simplement parce que deux programmes, services ou pilotes ne fonctionnent pas correctement ensemble.
Ces conflits apparaissent souvent après l’installation d’un logiciel, une mise à jour de pilote, une mise à jour Windows ou l’ajout d’outils d’optimisation ou de sécurité. Ils sont d’autant plus difficiles à identifier qu’ils ne génèrent généralement aucun message d’erreur clair, laissant l’utilisateur dans l’incertitude.
Dans ce guide, vous allez comprendre ce qu’est réellement un conflit logiciel ou de pilotes, apprendre à reconnaître les symptômes, identifier la source du problème et appliquer des méthodes fiables pour corriger l’instabilité, sans réinstaller Windows inutilement. Cet article sert également de référence transversale, vers laquelle renvoient de nombreux guides de dépannage Windows.
Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows survient lorsque deux éléments du système ne fonctionnent pas correctement ensemble. Il peut s’agir de programmes, de services ou de pilotes matériels qui tentent d’utiliser les mêmes ressources, d’accéder aux mêmes composants ou d’imposer des comportements incompatibles au système.
Un conflit logiciel apparaît généralement lorsque plusieurs programmes interagissent de manière concurrente. C’est souvent le cas avec des antivirus tiers, des outils d’optimisation, des logiciels de surveillance matérielle ou des utilitaires système qui modifient le fonctionnement interne de Windows. Ces programmes peuvent entrer en concurrence, provoquer des ralentissements importants ou bloquer certaines fonctions essentielles du système.
Un conflit de pilotes concerne quant à lui les composants matériels. Un pilote mal conçu, obsolète ou incompatible peut perturber le fonctionnement de Windows ou d’un autre pilote. Les conflits de pilotes touchent fréquemment la carte graphique, le chipset, les contrôleurs de stockage ou les périphériques USB, et peuvent entraîner des freezes, des écrans bleus ou des blocages au démarrage.
Pour aller plus loin : Pilotes (drivers) Windows 11/10 : rôle, types et fonctionnement
Dans certains cas, le conflit n’est pas direct mais résulte d’une interaction avec Windows lui-même, notamment après une mise à jour majeure ou cumulative. Un pilote compatible avec une ancienne version de Windows peut devenir instable après une mise à jour, créant ainsi un conflit avec le système.
Comprendre cette notion de conflit est essentiel, car elle explique pourquoi un PC peut devenir instable sans qu’aucune panne matérielle ne soit détectée. Identifier le bon type de conflit permet ensuite de choisir la méthode de diagnostic et de correction la plus adaptée.
Les termes conflit logiciel, conflit de pilotes et incompatibilité système sont souvent utilisés indifféremment, alors qu’ils désignent des situations différentes. Bien les distinguer permet de poser un diagnostic plus précis et d’appliquer la bonne solution.
Un conflit logiciel se produit lorsque deux programmes ou services interfèrent entre eux. Cela peut arriver lorsque plusieurs logiciels tentent de contrôler les mêmes fonctions du système, comme la sécurité, l’optimisation ou la surveillance matérielle. Les conflits logiciels sont fréquents avec les antivirus tiers, les outils de nettoyage, les utilitaires constructeur ou certains logiciels qui se lancent automatiquement au démarrage. Ils entraînent souvent des ralentissements, des freezes ou des applications qui ne répondent plus.
Un conflit de pilotes concerne le fonctionnement des composants matériels. Il apparaît lorsqu’un pilote est obsolète, mal installé ou incompatible avec un autre pilote ou avec Windows. Ce type de conflit touche fréquemment la carte graphique, le chipset, les périphériques USB ou les contrôleurs de stockage. Les symptômes sont généralement plus visibles, comme des écrans bleus (BSOD), des blocages au démarrage ou des freezes soudains.

Une incompatibilité système correspond à un problème plus global. Elle survient lorsqu’un logiciel ou un pilote n’est pas conçu pour la version de Windows utilisée, pour l’architecture du système ou pour la configuration matérielle. Par exemple, un logiciel ancien ou un pilote non adapté à Windows 11 peut fonctionner partiellement, mais provoquer une instabilité chronique. Contrairement aux conflits, l’incompatibilité est souvent liée à un manque de support officiel plutôt qu’à une interaction directe entre plusieurs éléments.
Dans la pratique, ces situations peuvent se combiner. Une incompatibilité peut provoquer un conflit, et un conflit logiciel peut masquer un problème de pilote. C’est pourquoi une approche méthodique est nécessaire pour identifier la cause réelle de l’instabilité sous Windows 11/10.
Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 se manifeste rarement par un message explicite. Les symptômes sont souvent variés et peuvent évoluer avec le temps, ce qui complique l’identification du problème.
Parmi les symptômes les plus courants, on retrouve :

Certains signes peuvent orienter plus précisément vers le type de conflit rencontré. Des freezes survenant après une mise à jour ou l’installation d’un logiciel pointent souvent vers un conflit logiciel, tandis que des écrans bleus ou des blocages précoces indiquent plutôt un conflit de pilotes. Une instabilité persistante après une mise à jour majeure de Windows peut, quant à elle, suggérer une incompatibilité système.
Reconnaître ces symptômes permet d’éviter des diagnostics hasardeux et de cibler directement les étapes de vérification adaptées, abordées dans les sections suivantes du guide.
Les conflits sous Windows 11/10 apparaissent souvent dans des situations récurrentes liées à l’installation de logiciels, de pilotes ou à des modifications du système. Le tableau ci-dessous présente les cas les plus fréquents et permet d’identifier rapidement le contexte susceptible d’être à l’origine de l’instabilité.
| Situation courante | Exemples typiques | Symptômes possibles | Pistes de vérification |
|---|---|---|---|
| Installation ou mise à jour de pilotes | Pilote graphique, chipset, USB, stockage | Freeze, BSOD, blocage au démarrage | Mettre à jour ou restaurer le pilote, tester en mode sans échec |
| Antivirus ou sécurité tierce | Antivirus, pare-feu, protection web | Ralentissements, blocages, accès refusés | Désactiver ou désinstaller temporairement l’antivirus |
| Logiciels d’optimisation | Nettoyeurs, boosters, tweak tools | Instabilité, freezes, services désactivés | Désinstaller le logiciel, restaurer les paramètres système |
| Utilitaires constructeur | Outils carte mère, PC portable, GPU | Conflits de services, lenteurs | Désactiver les services inutiles, mettre à jour ou supprimer l’outil |
| Mise à jour majeure de Windows | Passage vers une nouvelle version | Incompatibilités, instabilité générale | Mettre à jour les pilotes, vérifier les logiciels non compatibles |
| Programmes au démarrage | Lancements automatiques multiples | CPU, mémoire ou disque saturés | Désactiver les programmes au démarrage |
| Matériel récent ou remplacé | Nouveau périphérique, carte, SSD | Dysfonctionnements aléatoires | Mettre à jour les pilotes, vérifier la compatibilité |
En repérant la situation qui correspond le mieux à votre cas, il devient plus simple de cibler les vérifications à effectuer et d’éviter des manipulations inutiles. Cette approche facilite l’identification du conflit et prépare les étapes suivantes du diagnostic et de la correction.
Les logiciels de mise à jour automatique des pilotes sont une source fréquente de conflits et d’instabilité sous Windows 11/10. Bien qu’ils promettent de maintenir le système à jour, ils installent souvent des pilotes génériques, inadaptés au matériel ou incompatibles avec la version de Windows utilisée.
Ces outils peuvent :
Il est fortement recommandé de ne pas utiliser ce type de logiciel. Pour les pilotes essentiels, privilégiez toujours :
Éviter ces outils réduit considérablement les risques de conflits de pilotes difficiles à diagnostiquer et améliore la stabilité globale du système.
Identifier un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 nécessite une approche méthodique. L’objectif est de repérer l’élément déclencheur de l’instabilité, en s’appuyant sur les outils intégrés à Windows, sans modifier le système au hasard.
Un conflit se manifeste souvent par une consommation anormale des ressources système.
Un processus qui monopolise durablement les ressources peut indiquer un logiciel défectueux, un service en conflit ou un pilote instable. Pour interpréter correctement ces valeurs, appuyez-vous sur le guide Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10.
Appuyez-vous sur le guide : Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10 pour interpréter correctement ces valeurs.
De nombreux conflits apparaissent dès le démarrage de Windows, lorsque trop de logiciels se lancent simultanément.
Si la stabilité s’améliore, cela confirme qu’un logiciel au démarrage est en cause. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.
Cette méthode permet d’identifier précisément le logiciel responsable. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.
Un conflit de pilotes peut provoquer des freezes, des blocages ou des écrans bleus.
Plus d’informations : Comment ouvrir le gestionnaire de périphériques sur WindowsUn pilote obsolète, mal installé ou incompatible peut suffire à rendre Windows instable, même sans message d’erreur explicite.
Le Moniteur de fiabilité est un outil souvent méconnu, mais très utile pour identifier l’origine d’un conflit.
Il permet de visualiser l’historique des problèmes et de faire le lien entre une installation, une mise à jour et l’apparition de l’instabilité. Consultez le guide Moniteur de fiabilité de Windows pour l’utiliser efficacement.
Moniteur de fiabilité de Windows : visualiser les erreurs et plantages de Windows
Pour aller plus loin dans le diagnostic, l’Observateur d’événements permet d’identifier des erreurs détaillées liées aux conflits.
Cet outil est particulièrement utile lorsque les freezes sont accompagnés de redémarrages inopinés, d’erreurs système ou de comportements anormaux sans message visible. Le guide Observateur d’événements Windows explique comment interpréter ces journaux.
Comment utiliser l’Observateur d’événements de Windows 11 et 10
Le mode sans échec permet de démarrer Windows 11/10 avec le minimum de pilotes et de services. Tester le système dans ce mode est une étape clé pour déterminer si l’instabilité est causée par un logiciel tiers ou un pilote non essentiel.
Plus d’aide : Démarrer sur les options de dépannage de Windows 11/10 (démarrage avancé / WinRE)Utilisez Windows quelques minutes en mode sans échec. Si le système est stable et que les freezes ou blocages disparaissent, cela confirme qu’un élément chargé en mode normal est responsable du conflit.
Vous pouvez alors poursuivre le diagnostic en désactivant les programmes au démarrage ou en analysant les pilotes installés récemment. La procédure complète est détaillée dans le guide Démarrer Windows 11/10 en mode sans échec.
Le démarrage propre permet de lancer Windows 11/10 avec uniquement les services et pilotes indispensables, tout en désactivant les logiciels tiers. Cette méthode est idéale pour isoler un conflit logiciel lorsque le mode sans échec confirme une instabilité liée au démarrage.
Ensuite, désactivez les programmes lancés automatiquement :
Démarrer Windows 11/10 en mode minimal (ou démarrage propre)
Après le redémarrage, utilisez Windows normalement et observez son comportement. Si le système devient stable, cela confirme qu’un service ou logiciel tiers est à l’origine du conflit.
Pour identifier précisément l’élément responsable, réactivez les services et programmes progressivement, en redémarrant entre chaque étape, jusqu’à reproduire le problème. Cette méthode permet de repérer avec précision le logiciel en cause.
Pour une procédure détaillée et illustrée, consultez le guide Effectuer un démarrage propre de Windows 11/10.
Un conflit de pilotes sous Windows 11/10 est souvent à l’origine de freezes, de blocages, voire d’écrans bleus. Une fois le pilote problématique identifié, plusieurs actions permettent de corriger durablement le problème.
Commencez par vérifier l’état des pilotes installés.
Le guide complet pour ce problème : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows
Si le problème est apparu après une mise à jour de pilote, un retour arrière est souvent la solution la plus efficace.
Dans d’autres cas, une mise à jour propre du pilote permet de corriger le conflit.
Voir aussi : Comment mettre à jour ses pilotes (drivers)
Soyez particulièrement vigilant avec les pilotes graphiques. Une installation incomplète ou corrompue peut provoquer une instabilité importante. En cas de doute, appuyez-vous sur le guide Résoudre les erreurs de pilotes de périphériques sous Windows 11/10 pour effectuer une correction complète.
Enfin, si le conflit est survenu après une mise à jour Windows, vérifiez que Windows Update n’a pas remplacé un pilote stable par une version incompatible. Dans ce cas, il peut être nécessaire de bloquer temporairement la mise à jour du pilote concerné.
Corriger un conflit de pilotes permet souvent de rétablir immédiatement la stabilité du système, sans avoir recours à une réparation lourde de Windows.
Certains conflits logiciels ou de pilotes sous Windows 11/10 reviennent très fréquemment et méritent une attention particulière. Les identifier rapidement permet de gagner un temps précieux lors du diagnostic et d’éviter des manipulations inutiles.
| Conflit courant | Exemple typique | Symptômes observés | Solution recommandée |
|---|---|---|---|
| Antivirus tiers vs Windows Defender | Deux protections actives simultanément | Freezes, ralentissements, blocages système | Désinstaller l’antivirus tiers et utiliser Windows Defender seul |
| Pilote graphique défectueux | Mise à jour récente NVIDIA / AMD | Freeze en jeu, écran noir, BSOD | Restaurer ou réinstaller proprement le pilote |
| Logiciel d’optimisation | Nettoyeur, booster, tweak tool | Instabilité, services désactivés | Désinstaller le logiciel et restaurer les paramètres |
| Utilitaire constructeur | Outils carte mère ou PC portable | Conflits de services, lenteurs | Mettre à jour ou supprimer l’outil |
| Pilote remplacé par Windows Update | Pilote stable écrasé automatiquement | Blocages aléatoires, instabilité | Restaurer le pilote et bloquer la mise à jour |
| Logiciel ancien non compatible | Programme prévu pour une ancienne version | Ralentissements, erreurs, freezes | Mettre à jour ou remplacer le logiciel |
| Périphérique USB problématique | Clé USB, webcam, dongle | Gel soudain, périphérique non reconnu | Débrancher, changer de port ou de pilote |
Ces conflits courants représentent une part importante des problèmes de stabilité sous Windows 11/10. En reconnaissant rapidement ces scénarios typiques, il devient possible de corriger le problème efficacement, souvent sans avoir recours à des réparations lourdes ou à une réinstallation complète de Windows.
Adopter de bonnes pratiques sur Windows 11/10 permet de réduire fortement le risque de conflits logiciels ou de pilotes et d’améliorer la stabilité du système sur le long terme.
En appliquant ces bonnes pratiques, vous réduisez considérablement les risques de conflits et facilitez le diagnostic en cas de problème. Un système maintenu proprement est non seulement plus stable, mais aussi plus simple à dépanner lorsque des dysfonctionnements apparaissent.
Comment garder son PC stable sous Windows 11 : éviter les crashs, plantages et instabilités
Guide complet d’entretien Windows et PC

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Mardi 10 février 2026, Microsoft a publié la mise à jour ESU KB5075912 pour Windows 10 : quels sont les changements ? Voici une synthèse complète.
Le post Windows 10 KB5075912 : la mise à jour ESU de février 2026 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.
Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.
Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.
Alors POURQUOI ?
Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.
Heureusement qu'ils ont réagi !
Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif !
Après si vous sentez que l'autonomie de votre vieux smartphone décline , c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !
Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !
D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur ma page Facebook .

Bien partitionner son disque est une étape essentielle lors de l’installation ou de la réorganisation de Windows 11/10. Un mauvais choix à ce stade peut entraîner des problèmes de mises à jour, un manque d’espace sur la partition système, des difficultés lors d’une réinstallation ou une organisation du stockage inutilement complexe.
Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de schéma de partitionnement universel valable pour tous les usages. Microsoft privilégie aujourd’hui une approche simple et automatisée, tandis que certaines configurations (partition de données séparée, dual-boot, SSD + disque dur) nécessitent des décisions réfléchies et adaptées au contexte réel.
Dans ce guide, vous allez apprendre à bien partitionner votre disque pour Windows 11/10, en comprenant l’ordre recommandé par Microsoft, en sachant s’il est pertinent ou non de séparer le système et les données, et en identifiant les bonnes pratiques à respecter pour éviter les erreurs courantes. L’objectif est de vous aider à faire des choix fiables et durables, sans complexité inutile ni risques pour vos données.
Avant de décider comment partitionner un disque, il est important de comprendre la philosophie retenue par Microsoft pour Windows 11/10. Contrairement à certaines idées reçues, Microsoft recommande une approche simple, standardisée et automatisée, afin de garantir la compatibilité, la stabilité et les mises à jour du système.
Pour tout comprendre sur le partitionnement de disque, suivez ce guide : Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
Sur les PC récents, Microsoft s’appuie sur deux éléments clés :
Windows 11 impose d’ailleurs ce couple UEFI + GPT pour le disque système. Cette combinaison permet :
Dans ce contexte, MBR n’est plus le schéma recommandé pour une nouvelle installation.
Lorsqu’on laisse Windows gérer le partitionnement sur un disque vierge, le système crée automatiquement les partitions nécessaires :
Cet agencement peut sembler complexe, mais il est volontaire et maîtrisé. Chaque partition a un rôle précis et permet :
Supprimer ou modifier ces partitions sans raison expose à des dysfonctionnements.

Dans la majorité des cas, Microsoft recommande de :
Les raisons sont simples :
Un partitionnement manuel mal pensé peut :
Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais intervenir. Une personnalisation peut être pertinente :
L’approche recommandée est donc la suivante :
La stratégie de Microsoft repose sur une idée simple : un partitionnement standard, géré automatiquement, est plus sûr qu’un partitionnement “optimisé” manuellement sans nécessité réelle.
Avant de modifier l’organisation du disque, il faut toujours se poser la question : Est-ce que cette modification apporte un réel bénéfice par rapport à la solution par défaut ?
Dans la section suivante, nous verrons s’il est pertinent ou non de créer une partition système et une partition de données, et dans quels cas cette séparation est réellement utile.
La question de séparer le système (Windows) et les données personnelles revient très souvent lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque. Cette pratique a des avantages réels, mais elle n’est pas indispensable dans tous les cas et peut parfois compliquer inutilement l’organisation du stockage.
| Situation | Séparer système et données ? | Pourquoi | Recommandation |
|---|---|---|---|
| PC personnel usage simple | Non | Complexité inutile | Une seule partition système |
| SSD de petite capacité | Non | Risque de saturer C: | Une seule partition |
| Disque de grande capacité | Oui | Organisation plus claire | Créer une partition données après installation |
| Réinstallations fréquentes | Oui | Données préservées | Séparer système et données |
| Usage professionnel | Oui | Sauvegardes facilitées | Partition dédiée aux données |
| Plusieurs utilisateurs | Oui | Meilleure gestion des fichiers | Partition données commune |
| Données sur NAS / Cloud | Souvent inutile | Données hors disque local | Partition unique |
| PC gamer (SSD + gros jeux) | Ça dépend | Jeux volumineux, dépendance aux lanceurs | SSD système + disque jeux séparé |
| PC gamer (NVMe unique) | Souvent non | Jeux installés via lanceurs | Une seule partition bien dimensionnée |
| SSD système + HDD données | Oui | Optimisation performances / stockage | Windows sur SSD, données sur HDD |
Même lorsque la séparation est recommandée :
Il est souvent préférable de :
Dans la section suivante, nous verrons l’ordre de partitionnement conseillé, et pourquoi respecter cet ordre permet d’éviter de nombreux problèmes lors de l’installation ou de la maintenance de Windows.
L’une des erreurs les plus fréquentes lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque consiste à faire les bonnes opérations dans le mauvais ordre. Respecter un ordre logique permet d’éviter les blocages, les conversions inutiles et les systèmes non démarrables.
Le tableau ci-dessous présente l’ordre de partitionnement conseillé dans les cas les plus courants.
| Étape | Action à effectuer | Pourquoi c’est important | À éviter absolument |
|---|---|---|---|
| 1 | Vérifier le mode de démarrage (UEFI) | Windows 11 exige UEFI + GPT | Installer sans vérifier BIOS/UEFI |
| 2 | Initialiser le disque en GPT | Compatibilité moderne, disques > 2 To | Initialiser en MBR par habitude |
| 3 | Installer Windows en laissant l’assistant gérer | Création automatique des partitions système | Créer manuellement les partitions système |
| 4 | Démarrer et vérifier le fonctionnement | Valider que tout est opérationnel | Modifier les partitions trop tôt |
| 5 | Créer une partition de données (si besoin) | Organisation adaptée à l’usage réel | Anticiper inutilement |
| 6 | Ajuster la taille des volumes | Optimisation après usage réel | Multiplier les redimensionnements |
| 7 | Mettre en place les sauvegardes | Sécurité des données | Compter uniquement sur le partitionnement |
Microsoft privilégie une approche :
L’installateur Windows :
Modifier trop tôt l’agencement du disque est souvent la cause :
Le dual-boot Windows / Linux est l’un des scénarios de partitionnement les plus sensibles. Une mauvaise décision à ce stade peut entraîner des problèmes de démarrage, la perte d’accès à l’un des systèmes ou une configuration difficile à maintenir.
Dual-boot : installer deux versions de Windows sur un PC
Installer Ubuntu 24.04 LTS en dual boot avec Windows 10 ou Windows 11La règle fondamentale est la suivante : Windows doit toujours être installé en premier, puis Linux.
Cette règle n’est pas arbitraire. Elle s’explique par la manière dont Windows gère :
Installer Windows après Linux conduit presque systématiquement à :
L’ordre conseillé est alors différent :
| Ordre recommandé | Action |
|---|---|
| 1 | Installer Windows en premier |
| 2 | Laisser Windows créer la partition EFI |
| 3 | Installer Linux ensuite |
| 4 | Utiliser la partition EFI existante |
| 5 | Créer les partitions Linux (/ , /home, swap) |
Sur un PC moderne (UEFI), l’organisation recommandée est :
/ (ext4),/home,Il ne faut pas créer plusieurs partitions EFI. Une seule est suffisante et attendue par le firmware UEFI.

La partition EFI est un point clé du dual-boot :
Supprimer ou formater la partition EFI rend tous les systèmes non démarrables.
Chaque système utilise son système de fichiers natif :
Il est possible de créer :
Le partage de données doit être pensé séparément du système.

Voici les erreurs les plus courantes :
Ces erreurs sont difficiles à corriger après coup.
Le dual-boot peut être déconseillé :
Dans ces cas, une machine virtuelle ou un second disque est souvent une meilleure solution.
En dehors des scénarios classiques, certaines configurations nécessitent une approche spécifique du partitionnement. Ces cas particuliers sont fréquents et méritent d’être anticipés pour éviter des choix inadaptés ou des limitations à long terme.
Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
À éviter

Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Sur un PC de gamer, le partitionnement doit avant tout servir la performance et la simplicité, pas la théorie.
Dans ce cas, il est recommandé :
Si le PC ne dispose que d’un seul SSD rapide :
Sur un PC gamer, le meilleur partitionnement est souvent le plus simple, avec une séparation par disques plutôt que par partitions.
Contexte
Organisation possible
Limites
Recommandation

Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Contexte
Organisation recommandée
Points de vigilance
Contexte
Organisation recommandée
Pourquoi
Le tableau ci-dessous regroupe les bonnes pratiques essentielles à respecter lors du partitionnement d’un disque, sous Windows et Linux, afin d’éviter les erreurs courantes et les configurations difficiles à maintenir.
| Bonne pratique | Pourquoi c’est important | Recommandation concrète |
|---|---|---|
| Sauvegarder avant toute modification | Une erreur peut entraîner une perte définitive de données | Toujours sauvegarder avant créer, supprimer ou redimensionner |
| Identifier précisément le disque | Confusion fréquente entre plusieurs disques | Vérifier le numéro, la taille et le type du disque |
| Privilégier GPT sur matériel récent | Meilleure compatibilité et fiabilité | Utiliser GPT avec UEFI et Windows 11/10 |
| Éviter les schémas hérités | Partitions étendues et MBR compliquent la maintenance | N’utiliser MBR que si nécessaire |
| Laisser Windows créer les partitions système | Réduction des erreurs et meilleure compatibilité | Ne pas créer manuellement EFI / MSR |
| Adapter le partitionnement à l’usage réel | Pas de modèle universel | Simple pour usage personnel, plus structuré pour usage avancé |
| Ne pas sur-partitionner | Complexité inutile, erreurs plus fréquentes | Limiter le nombre de partitions |
| Dimensionner correctement la partition système | Windows et les mises à jour consomment de l’espace | Prévoir large plutôt que trop juste |
| Éviter les modifications répétées | Chaque opération augmente le risque | Planifier avant d’agir |
| Ne pas toucher aux partitions critiques | Risque de système non démarrable | Ne jamais supprimer EFI, récupération, boot |
| Vérifier la santé du disque | Le partitionnement ne corrige pas les pannes matérielles | Contrôler l’état SMART avant |
| Choisir le bon système de fichiers | Impact sur compatibilité et stabilité | NTFS pour Windows, exFAT pour partage, ext4 pour Linux |
L’article Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Le post Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026 a été publié sur IT-Connect.
Mardi 13 janvier 2026, Microsoft a publié la mise à jour ESU KB5073724 pour Windows 10 : quels sont les changements ? Voici un récapitulatif complet.
Le post Windows 10 KB5073724 : la mise à jour ESU de janvier 2026 est disponible ! a été publié sur IT-Connect.
Sous Windows 11/10, la recherche intégrée permet normalement de retrouver des fichiers par leur nom, mais aussi par le texte contenu à l’intérieur des documents. Pourtant, il est fréquent que la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office tels que Word, Excel — et parfois même les mails Outlook — alors que ces documents s’ouvrent correctement.
Dans ce cas, Windows Search fonctionne en apparence, mais l’indexation du contenu est incomplète ou défaillante. Le problème peut venir des options d’indexation, des types de fichiers pris en charge, des filtres de recherche (IFilter) fournis par Microsoft Office, de l’emplacement des fichiers, ou encore de l’intégration spécifique d’Outlook avec Windows Search.
Dans ce guide, vous allez apprendre à comprendre pourquoi la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), identifier les causes les plus fréquentes, vérifier les paramètres d’indexation du contenu, corriger les filtres Office, prendre en compte les cas particuliers (fichiers Excel volumineux, PDF, fichiers réseau, mails Outlook) et connaître les limites réelles de la recherche Windows.
L’objectif est de retrouver efficacement le texte présent dans vos documents, ou de savoir quelles alternatives utiliser lorsque Windows Search atteint ses limites.
Lorsque Windows Search ne parvient pas à retrouver le contenu interne des fichiers Office ou des messages Outlook, le comportement observé peut varier selon le type de données concerné. La recherche semble fonctionner, mais les résultats sont incomplets ou absents.
Pour Outlook, les symptômes sont souvent différents, car les messages ne sont pas indexés comme des fichiers classiques :
Ces symptômes indiquent généralement un problème d’intégration entre Outlook et Windows Search, et non un problème d’IFilter de fichiers.
Dans la majorité des cas :
Il est donc essentiel de ne pas appliquer les mêmes solutions aux fichiers Office et aux mails Outlook.
Les sections suivantes expliquent comment identifier précisément la cause et appliquer la bonne méthode selon le cas.
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Word ou Excel, la cause la plus fréquente est une indexation incomplète : Windows peut indexer le fichier sans analyser son texte interne. Il est donc essentiel de vérifier à la fois le mode d’indexation et les types de fichiers Office pris en charge.

C’est dans cette section que Windows décide quoi indexer pour chaque format.
Dans la liste des types de fichiers, assurez-vous que les extensions Office suivantes sont bien présentes :
Si une extension Office est absente, son contenu ne pourra jamais être indexé, même si le fichier s’ouvre correctement.
Vérifiez en bas que l’option est bien sur « Indexer les propriétés et le contenu des fichiers« .

Pour chaque extension Office listée :
Si seule l’option Indexer uniquement les propriétés est sélectionnée, Windows :
Dans ce cas, la recherche par contenu est impossible.
Pour aller plus loin : La recherche de fichiers ne fonctionne pas sur Windows 11 : causes et solutions
Après toute modification :
Pendant cette phase, la recherche peut être partiellement incomplète, ce qui est normal.
Le guide complet : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Les formats modernes .docx, .xlsx, .pptx sont généralement mieux indexés que les anciens formats .doc, .xls, .ppt.
Si seuls les anciens fichiers posent problème :
La section suivante explique comment vérifier et réparer les filtres de recherche (IFilter) utilisés pour analyser le contenu des fichiers Office.
La recherche du contenu interne des fichiers Word et Excel repose sur des filtres de recherche, appelés IFilter. Ces composants permettent à Windows Search d’extraire le texte contenu dans chaque format de fichier afin de l’indexer.
Si un filtre est absent, corrompu ou incompatible, Windows ne peut pas analyser le contenu, même si l’extension est correctement configurée.
Un IFilter est chargé de :
Sans IFilter fonctionnel :
Pour les fichiers Office, les filtres sont fournis directement par Microsoft Office.
Vérifiez que :
Si Office n’est pas installé, Windows ne dispose pas toujours des filtres nécessaires pour analyser les fichiers DOCX/XLSX.
Une installation Office partiellement corrompue est une cause fréquente de problème d’IFilter.
Après la réparation, redémarrez Windows et laissez l’index se reconstruire.
Le guide complet : Réparer Microsoft Office 2019, 2016, 2013 ou Microsoft 365 : Word, Excel, PowerPoint

À titre de comparaison :
Si la recherche fonctionne pour les PDF mais pas pour Office, cela confirme un problème spécifique aux filtres Office.
Si :
alors une réinstallation propre de Microsoft Office peut être nécessaire.
La capacité de Windows Search à indexer le contenu des fichiers Word, Excel et Outlook dépend directement de la présence et de l’état de Microsoft Office sur le système. Selon que la suite Office est installée, partiellement présente ou absente, le comportement de la recherche peut être très différent.
Lorsque Microsoft Office est correctement installé (Word, Excel, Outlook présents) :
C’est la situation idéale pour la recherche dans le contenu des fichiers Office.
Les Office Viewer (Word Viewer, Excel Viewer) ou certaines installations partielles :
Dans ce cas :
Cette configuration est fréquente sur des PC anciens ou après une désinstallation incomplète d’Office.
Si Microsoft Office n’est pas installé :
Cela explique pourquoi :
Avec Microsoft 365 ou les versions Click-to-Run :
Une réparation d’Office suffit souvent à restaurer l’indexation du contenu.
Les fichiers Excel (XLSX/XLS) posent plus souvent problème que les documents Word pour la recherche du contenu, en particulier lorsqu’ils sont volumineux, complexes ou structurés sur plusieurs feuilles. Windows Search peut alors ignorer tout ou partie du texte, même si l’indexation est activée.
Contrairement à Word, un classeur Excel peut contenir :
L’indexation repose principalement sur le texte réellement présent dans les cellules. Si le contenu est majoritairement calculé (formules) ou réparti de façon complexe, Windows peut ne rien indexer d’exploitable.
Les situations suivantes sont courantes :
Pour augmenter les chances que le contenu soit indexé :
Les anciens formats .xls peuvent être indexés de manière plus limitée.
Même avec une configuration correcte :
La section suivante aborde le cas des fichiers PDF et documents non Office, afin de comparer leur comportement avec celui des fichiers Office dans la recherche Windows.
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook) sous Windows 11, la recherche du contenu des mails fonctionne différemment de celle des fichiers Word ou Excel. Les messages Outlook ne sont pas indexés comme des fichiers classiques : ils reposent sur l’intégration entre Outlook et Windows Search, via les fichiers de données PST/OST ou via des données cloud.
Avec les versions récentes d’Outlook (Office 2021, Microsoft 365, nouvel Outlook), il est normal de ne plus trouver de réglages explicites liés à Windows Search dans les options du logiciel.
La recherche du contenu des mails est désormais largement pilotée par Windows 11, et non plus configurée manuellement depuis Outlook.
En pratique, la recherche Windows du contenu des mails dépend surtout :
Même si l’indexation est indiquée comme terminée, Outlook peut être exclu des emplacements indexés.
Si Outlook n’est pas indexé, la recherche Windows ne pourra jamais retrouver le contenu des mails.
Windows Search ne peut indexer que des données stockées localement.
Selon votre configuration :
Dans ces cas, la recherche interne à Outlook est généralement plus fiable que la recherche Windows.
Il est fréquent que :
Cela est dû à :
Il faut parfois attendre la fin complète de l’indexation avant que les résultats soient cohérents.
Si :
alors une reconstruction complète de l’index Windows est souvent nécessaire.
Cette opération permet de resynchroniser Windows Search et Outlook.
Suivez le guide dédié :Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11
Comparer le comportement des fichiers PDF et des documents non Office permet de mieux comprendre pourquoi la recherche du contenu fonctionne parfois pour certains formats, mais échoue pour Word ou Excel. En réalité, chaque type de fichier dépend de mécanismes d’indexation différents.
Les fichiers PDF ne sont pas indexés de la même manière que les documents Office. Windows Search a besoin d’un IFilter PDF spécifique pour extraire le texte.
Selon la configuration :
C’est pourquoi :
Les formats simples comme :
sont généralement bien indexés, car leur contenu est directement lisible par Windows sans filtre complexe.
Cela explique pourquoi :
.txt,| Type de fichier | Dépend d’un IFilter | Recherche du contenu |
|---|---|---|
| Word / Excel | Oui (Office) | Oui, si Office est correctement installé |
| Oui (PDF IFilter) | Oui, si un filtre PDF est présent | |
| TXT / CSV | Non | Oui, nativement |
| Images (JPG, PNG) | OCR requis | Non, sans outil spécifique |
| Archives (ZIP) | Variable | Non (contenu interne non indexé) |
Si la recherche fonctionne pour les PDF ou les fichiers texte mais pas pour Office, cela renforce l’hypothèse d’un problème spécifique aux filtres Office ou à leur configuration, abordé dans les sections précédentes.
Même si Windows est correctement configuré pour indexer le contenu des fichiers Office, la recherche échouera si les documents se trouvent dans des emplacements non indexés ou partiellement pris en charge. L’emplacement des fichiers est donc un point essentiel à vérifier.
Windows Search n’indexe pas automatiquement tous les dossiers.
Si un dossier n’apparaît pas :
Si le dossier n’est pas indexé, aucun contenu ne pourra être retrouvé, même si les fichiers sont compatibles.
Les fichiers Office stockés sur :
ne sont pas toujours indexés par défaut.
Dans ce cas :
L’indexation du contenu sur des emplacements réseau dépend :
Les fichiers synchronisés avec OneDrive peuvent poser problème selon leur état :
Vérifiez que les fichiers recherchés sont bien :
Les fichiers situés sur :
ne sont généralement pas indexés par défaut.
La recherche du contenu fonctionne alors uniquement si :
La section suivante explique comment reconstruire l’index de recherche, étape souvent nécessaire après modification des emplacements ou des options d’indexation.
Lorsque la recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office, même après avoir vérifié les options d’indexation, les types de fichiers pris en charge et les filtres de recherche, il est souvent nécessaire de reconstruire complètement l’index de recherche.
Cette opération permet à Windows de :
Pour suivre la procédure détaillée et à jour sous Windows 11/10, consultez le guide dédié : Reconstruire l’indexation des fichiers sur Windows 11/10
Ce guide explique pas à pas :

Le tableau ci-dessous présente les limitations courantes de Windows Search lors de la recherche dans le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), afin de distinguer les comportements normaux des véritables anomalies.
| Situation observée | Cause principale | Comportement attendu |
|---|---|---|
| Un document récent n’est pas trouvé par son contenu | Indexation en cours ou différée | Le contenu devient trouvable après la fin de l’indexation |
| Les fichiers Word très volumineux ne sont trouvés que partiellement | Limitation volontaire de l’indexation | Indexation partielle du contenu |
| Les fichiers Excel complexes ne remontent jamais | Peu de texte exploitable (formules, tableaux) | Contenu non indexé ou très limité |
| Les documents protégés par mot de passe sont ignorés | Sécurité | Le contenu n’est jamais indexé |
| Les fichiers chiffrés ne sont pas trouvés par leur contenu | Accès restreint | Contenu exclu de l’index |
| La recherche fonctionne pour TXT mais pas pour DOCX/XLSX | Dépendance aux filtres Office | Problème spécifique aux filtres Office |
| Les mails Outlook récents sont introuvables | Mode cache ou synchronisation en cours | Indexation différée |
| La recherche Windows est moins fiable qu’Outlook | Indexation MAPI distincte | Résultats partiels hors Outlook |
| Les Office Viewer sont installés | Filtres incomplets | Recherche limitée au nom ou aux propriétés |
| Les fichiers réseau ne sont pas indexés | Emplacement non pris en charge | Contenu non indexé |
À retenir :
La section suivante présente justement les solutions alternatives lorsque la recherche Windows ne suffit plus pour exploiter le contenu des fichiers Office.
Lorsque la recherche Windows ne permet pas de retrouver efficacement le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook), malgré une configuration correcte, il peut être nécessaire d’utiliser des outils alternatifs mieux adaptés à la recherche documentaire.
Avant toute solution externe, pensez à exploiter les outils natifs :
Ces recherches n’ont pas les limitations de l’index Windows et accèdent directement aux données.
Certains logiciels sont conçus pour rechercher efficacement dans le contenu des fichiers, indépendamment de Windows Search :
D’autres alternatives dans ce guide complet : 14 meilleurs logiciels de recherche de fichiers sur Windows
Ces outils peuvent être utiles pour :
Pour des besoins avancés :
offrent des moteurs de recherche plus puissants, capables d’indexer finement le contenu et les métadonnées.
Une recherche efficace passe aussi par une bonne organisation :
Une organisation claire réduit fortement la dépendance à la recherche plein texte.
L’article La recherche Windows ne trouve pas le contenu des fichiers Office (Word, Excel, Outlook) : solutions est apparu en premier sur malekal.com.
Sous Windows 11/10, les fichiers et dossiers stockés sur un disque NTFS possèdent des autorisations (ACL) qui définissent précisément quels utilisateurs peuvent lire, modifier ou supprimer leur contenu.
Si ces permissions peuvent être configurées via l’interface graphique, PowerShell permet d’aller beaucoup plus loin :
afficher, modifier et automatiser la gestion des droits d’accès à grande échelle.
Grâce aux cmdlets Get-Acl et Set-Acl, vous pouvez :
Cette approche est particulièrement utile pour les administrateurs ou utilisateurs avancés souhaitant :
Pour comprendre en détail la différence entre les autorisations NTFS et les permissions de partage, consultez le guide complet : Autorisations et permissions NTFS : gérer les droits d’accès et le partage de dossiers sous Windows 11/10
Pour afficher la liste complète des autorisations appliquées à un dossier ou fichier :
Get-Acl "C:\Dossier"
Cette commande affiche les ACL (Access Control List) associées à l’élément.
Pour un affichage plus lisible :
Get-Acl "C:\Dossier" | Format-List
Exemple de sortie :
Path : Microsoft.PowerShell.Core\FileSystem::C:\Users\maill
Owner : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Group : NT-AUTORITÄT\SYSTEM
Access : NT-AUTORITÄT\SYSTEM Allow FullControl
VORDEFINIERT\Administratoren Allow FullControl
hp-MAC\maill Allow FullControl
S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575 Allow
ExecuteFile, Synchronize
Audit :
Sddl : O:SYG:SYD:P(A;OICI;FA;;;SY)(A;OICI;FA;;;BA)(A;OICI;FA;;;S-1-5-21-2373467495-3460344319-1749951908-1001)(A;;0x1
00020;;;S-1-15-3-65536-599108337-2355189375-1353122160-3480128286-3345335107-485756383-4087318168-230526575)

Pour accorder une permission spécifique à un utilisateur ou groupe, utilisez Set-Acl avec une nouvelle règle d’accès.
Exemple : donner le Contrôle total à l’utilisateur Paul sur le dossier C:\Partage
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.AddAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
Explications :
Vous pouvez remplacer "FullControl" par : "Read", "Write", "Modify", "ReadAndExecute" selon les besoins.
Pour supprimer une règle d’accès existante :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","FullControl","Allow")
$acl.RemoveAccessRule($rule)
Set-Acl "C:\Partage" $acl
La suppression nécessite d’utiliser exactement les mêmes paramètres que la règle initiale (même utilisateur, droit et type “Allow” ou “Deny”).
Pour appliquer les nouvelles autorisations à tous les sous-dossiers et fichiers :
$acl = Get-Acl "C:\Partage"
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Get-ChildItem "C:\Partage" -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl
Explications :
Get-ChildItem -Recurse → parcourt récursivement toute l’arborescence.ContainerInherit,ObjectInherit → applique la règle aux sous-dossiers et fichiers.Pour revenir à la configuration par défaut (héritée du dossier parent) :
icacls "C:\Partage" /reset /T
Cette commande supprime toutes les règles explicites et rétablit les permissions héritées.
Elle est utile pour corriger des erreurs “Accès refusé” ou des droits corrompus.
Pour appliquer le changement de propriétaire à tout un dossier et ses sous-dossiers :
$path = "C:\Dossier"
$owner = [System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs"
Get-ChildItem -Path $path -Recurse -Force | ForEach-Object {
$acl = Get-Acl $_.FullName
$acl.SetOwner($owner)
Set-Acl $_.FullName $acl
}
Cette commande parcourt récursivement tous les fichiers et sous-dossiers.
Elle peut être longue sur un volume contenant de nombreux éléments.
Pour le guide complet sur le changement de propriétaire via l’interface graphique ou la ligne de commande :
Changer le propriétaire d’un dossier sous Windows 11/10
Pour afficher le propriétaire d’un dossier ou fichier :
(Get-Acl "C:\Dossier").Owner
→ Renvoie le nom du compte ou groupe actuellement propriétaire du dossier.
$users = @("Paul", "Jean", "ServiceRH")
$path = "C:\Dossiers\RH"
foreach ($user in $users) {
$acl = Get-Acl $path
$rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule($user,"Modify","ContainerInherit,ObjectInherit","None","Allow")
$acl.SetAccessRule($rule)
Set-Acl $path $acl
}
Ce script attribue automatiquement les permissions “Modifier” à plusieurs utilisateurs pour un même dossier.
| Cmdlet / Commande | Fonction principale | Syntaxe de base | Exemple d’utilisation |
|---|---|---|---|
| Get-Acl | Affiche la liste des autorisations (ACL) appliquées à un fichier ou dossier. | Get-Acl "C:\Dossier" | Affiche les permissions et le propriétaire du dossier. |
| Set-Acl | Applique ou met à jour des autorisations sur un fichier ou dossier. | Set-Acl "C:\Dossier" $acl | Met à jour les ACL selon les règles définies dans $acl. |
| New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule | Crée une nouvelle règle d’autorisation NTFS (utilisateur, droit, type). | $rule = New-Object System.Security.AccessControl.FileSystemAccessRule("Paul","Modify","Allow") | Crée une règle donnant à Paul le droit de modifier le dossier. |
| AddAccessRule() | Ajoute une nouvelle autorisation à une ACL existante. | $acl.AddAccessRule($rule) | Ajoute la règle $rule aux ACL existantes du dossier. |
| RemoveAccessRule() | Supprime une autorisation spécifique. | $acl.RemoveAccessRule($rule) | Supprime la règle $rule précédemment définie. |
| SetOwner() | Définit un nouveau propriétaire sur un dossier ou fichier. | $acl.SetOwner([System.Security.Principal.NTAccount]"Administrateurs") | Change le propriétaire pour le groupe Administrateurs. |
| Get-ChildItem -Recurse + Set-Acl | Applique des permissions à tous les sous-dossiers et fichiers. | `Get-ChildItem « C:\Dossier » -Recurse | Set-Acl -AclObject $acl` |
| **Get-Acl | Format-List** | Affiche les ACL dans un format lisible. | `Get-Acl « C:\Dossier » |
| icacls (CMD) (complément) | Réinitialise ou sauvegarde les ACL en ligne de commande. | icacls "C:\Dossier" /reset /T | Réinitialise toutes les permissions NTFS du dossier. |
| takeown (CMD) (complément) | Reprend la propriété d’un dossier ou fichier. | takeown /f "C:\Dossier" /r /d y | Attribue la propriété au compte administrateur courant. |
Get-Acl, Set-Acl, etc.) sont plus flexibles et scriptables que les commandes classiques (icacls, takeown).icacls "C:\Dossier" /save C:\backup_acl.txt /TSet-Acl.$acl ou dans les permissions héritées peut supprimer des droits critiques.
icacls "C:\Dossier" /save C:\Backup_ACL.txt /TTest-Path pour vérifier les chemins avant exécution.L’article Gérer les permissions NTFS avec PowerShell sur Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Sous Windows 11/10, les associations de fichiers déterminent quelle application est utilisée pour ouvrir chaque type de fichier (.pdf, .jpg, .mp4, etc.) et conditionnent également l’icône affichée et le comportement à l’ouverture. Lorsqu’elles sont corrompues ou mal configurées, les fichiers peuvent s’ouvrir avec la mauvaise application, afficher une icône générique, ou provoquer systématiquement une demande Choisir une application.
Ces problèmes apparaissent souvent après une mise à jour de Windows, l’installation ou la suppression d’un logiciel, l’utilisation d’un outil de nettoyage, ou à la suite d’une infection logicielle. Dans certains cas, une simple correction ciblée suffit ; dans d’autres, il est nécessaire de réinitialiser toutes les associations pour repartir sur une base saine.
Dans ce guide, vous allez apprendre à réinitialiser et réparer les associations de fichiers sur Windows 11/10, de manière progressive et sécurisée : réinitialisation globale via les paramètres Windows, correction d’une extension précise, recours éventuel à un logiciel tiers, puis identification des situations où une réparation plus profonde de Windows devient nécessaire.
L’objectif est de restaurer un comportement cohérent et durable, sans modifier inutilement les programmes par défaut ni réinstaller le système.
Lorsque les associations de fichiers sont corrompues sous Windows 11/10, les problèmes se manifestent généralement de façon très concrète : un double-clic n’ouvre plus le bon programme, Windows affiche un message Choisir une application, l’icône d’un type de fichier est incorrecte ou générique, ou certaines extensions ne s’ouvrent plus du tout. Dans d’autres cas, des fichiers s’ouvrent avec une application inadaptée, ou refusent de s’ouvrir malgré un logiciel installé.
Il est pertinent de réinitialiser les associations de fichiers lorsque ces dysfonctionnements apparaissent, en particulier si le problème est récent ou global. Les causes les plus courantes sont :
Identifier ces symptômes et leur contexte permet de déterminer si une réinitialisation complète est nécessaire, ou si une réparation ciblée sur un type de fichier précis suffit, ce qui est abordé dans les sections suivantes.
Sous Windows 11/10, les notions d’associations de fichiers et de programmes par défaut sont proches mais ne désignent pas exactement la même chose, ce qui est une source fréquente de confusion. Une association de fichiers définit le lien entre une extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp3) et l’application chargée de l’ouvrir, ainsi que l’icône et les actions associées. Les programmes par défaut, quant à eux, correspondent au choix d’une application pour un usage général (navigateur Web, lecteur vidéo, client mail, etc.), qui peut ensuite définir plusieurs associations de fichiers en cascade.
Autrement dit, réinitialiser les programmes par défaut revient à remettre les choix globaux d’applications, tandis que réinitialiser les associations de fichiers vise à corriger des liens précis entre extensions et logiciels, souvent lorsqu’un type de fichier s’ouvre avec le mauvais programme ou ne s’ouvre plus du tout. Dans ce guide, l’objectif est donc bien de réparer ou réinitialiser les associations de fichiers, et non de choisir ou modifier les programmes par défaut de Windows, déjà couverts par des guides dédiés.
Programmes par défaut et extensions de fichiers sur Windows 11/10
Windows 11 : Changer un programme par défaut
Comment changer le programme par défaut sur Windows 10Lorsque les associations de fichiers sont largement corrompues (plusieurs extensions concernées, icônes incorrectes, fichiers qui ne s’ouvrent plus), la solution la plus simple consiste à réinitialiser toutes les associations de fichiers aux valeurs par défaut de Windows.
Cette méthode permet de repartir sur une base saine, sans modifier les fichiers personnels.
Pour réinitialiser les associations sous Windows 11 :
Windows rétablit alors les associations par défaut pour tous les types de fichiers pris en charge.

Sous Windows 10, la procédure est très proche :
Toutes les associations de fichiers sont remises à l’état d’origine de Windows.

La réinitialisation :
En revanche, elle ne désinstalle aucun programme.
Si le problème ne concerne qu’une extension précise, il est préférable d’utiliser une réparation ciblée, abordée dans la section suivante.
Lorsque le problème concerne une seule extension (par exemple .pdf, .jpg, .mp4), il est inutile de réinitialiser toutes les associations. Une réparation ciblée est plus rapide et évite de reconfigurer inutilement d’autres types de fichiers.
Cette action reconstruit l’association pour l’extension choisie et corrige généralement l’icône et l’ouverture du fichier.
Plus de détails : Windows 11 : changer programme par défaut

Si l’association ne se corrige pas immédiatement :
Ce va-et-vient force Windows à réenregistrer l’association.
Pour un fichier précis :
Cette méthode est pratique pour corriger rapidement un cas isolé.
Si l’association reste incorrecte malgré ces méthodes, une réparation via un logiciel tiers peut être envisagée, abordée dans la section suivante.
Lorsque les méthodes intégrées de Windows 11/10 ne suffisent pas (associations qui se réinitialisent mal, erreurs persistantes après nettoyage, profil endommagé), l’utilisation d’un logiciel tiers spécialisé peut permettre de réparer automatiquement les associations corrompues.
Les solutions les plus connues sont :

Le tableau ci-dessous permet d’identifier rapidement les situations courantes liées aux problèmes d’associations de fichiers sous Windows 11/10, ainsi que la solution la plus adaptée dans chaque cas.
| Symptôme observé | Cause probable | Solution recommandée |
|---|---|---|
| Un type de fichier s’ouvre avec la mauvaise application | Association modifiée par un logiciel | Réparer l’association du type de fichier concerné |
| Windows affiche “Choisir une application” à chaque ouverture | Association manquante ou corrompue | Réattribuer l’application par défaut pour l’extension |
| Les icônes d’un type de fichier sont génériques | Association incorrecte ou cache corrompu | Réparer l’association ou réinitialiser le cache des icônes |
| Plusieurs extensions ne s’ouvrent plus correctement | Associations globalement corrompues | Réinitialiser toutes les associations de fichiers |
| Le problème est apparu après une mise à jour Windows | Valeurs par défaut modifiées | Réinitialiser les associations aux valeurs Windows |
| Les associations reviennent sans cesse à un mauvais état | Logiciel tiers ou malware | Vérifier les programmes installés, utiliser un outil tiers |
| Les fichiers s’ouvrent correctement sur un autre compte | Profil utilisateur endommagé | Réparer ou recréer le profil utilisateur |
| Le problème persiste malgré toutes les méthodes | Corruption système plus profonde | Envisager une réparation de Windows |
| Les associations se réinitialisent après chaque redémarrage | Profil ou système corrompu | Envisager une réparation plus profonde de Windows |
Si aucune des solutions ci-dessus ne permet de corriger durablement le problème, il est alors pertinent d’envisager une réparation plus profonde de Windows, abordée dans la section suivante.
Si les associations de fichiers continuent à dysfonctionner malgré leur réinitialisation et les réparations ciblées, le problème ne se situe probablement plus au niveau des extensions ou des applications, mais dans le fonctionnement interne de Windows.
Une intervention plus lourde devient pertinente lorsque vous constatez notamment :
Ces symptômes indiquent souvent que les paramètres utilisateurs ou système ne sont plus correctement enregistrés.
Avant toute action radicale, il est préférable d’opter pour une réparation de Windows sans perte de données.
Cette opération permet de remettre en état les composants internes responsables de la gestion des associations, sans supprimer vos fichiers personnels ni vos applications.
Elle est particulièrement adaptée lorsque :
Suivez le guide dédié Réparer Windows sans perte de données, qui explique la procédure étape par étape.
Si le problème est apparu récemment, une restauration système peut être une solution rapide et efficace.
Elle permet de revenir à un état où les associations de fichiers fonctionnaient correctement, sans modifier les documents personnels.
Cette option est pertinente après :
Plus de détails : Restaurer Windows 11/10 à une date antérieure : toutes les étapes
Si aucune solution ne permet de stabiliser durablement les associations de fichiers, il peut être nécessaire d’envisager une réinitialisation de Windows ou une réinstallation propre.
Ces solutions doivent rester exceptionnelles :
Le tutoriel du site : Comment réinitialiser Windows 11
Les guides de réinstallation et de remise à zéro du système :
Réinstaller Windows 11 proprement (clean install, clé USB, ISO)
Réinstaller Windows 10 proprement (clean install)Si vous en arrivez à cette étape, assurez-vous d’avoir épuisé toutes les solutions précédentes et d’avoir sécurisé vos données.
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