À l’occasion du CES 2026, ASUS ROG officialise une collaboration avec KOJIMA PRODUCTIONS et dévoile le ROG Flow Z13-KJP, une machine 2-en-1 ultra-portable au design signé Yoji Shinkawa
Malgré des débits théoriques spectaculaires, les SSD NVMe n'offrent que des gains négligeables sur les temps de chargement en jeu, car la vitesse réelle est actuellement limitée par la capacité de décompression du processeur et l'architecture vieillissante des systèmes d'exploitation.
Après Metallica et leur fameux Master of Puppets, et surtout Kate Bush et son Running Up That Hill dans la saison 4, Stranger Things a évidemment ajouté de nouveaux tubes dans son ultime saison 5, toujours sur Netflix. Et un autre artiste a déjà droit à une renaissance, en battant des records d'écoute en streaming.
Un développeur web a mené une expérience visant à maintenir un plant de tomate en vie grâce à Claude, l’IA d’Anthropic, sans aucune intervention humaine directe. L’expérience en est désormais à son 43ᵉ jour.
Lego a profité du CES 2026 pour présenter sa plus grande innovation depuis des lustres : le concept Smart Play, qui s'appuie sur une brique intelligente pensée pour encourager les interactions, avec son et lumière.
Google commence l’année 2026 en rompant avec une vieille habitude de nombreux utilisateurs de Gmail. À partir de janvier, la version web du service de messagerie ne pourra plus récupérer les mails provenant d’autres boîtes, comme c’était possible jusqu’à présent. D’autres fonctionnalités ont également tiré leur révérence.
Très proche de l’original, le remake de Resident Evil 4 a néanmoins écarté une idée majeure de son introduction : un chapitre entier où les joueuses et les joueurs incarnaient Ashley a été supprimé par Capcom.
Pour Stellantis, l’année 2025 n’a pas été un bon cru. Et alors que tous les constructeurs doivent augmenter leur part de véhicules électriques dans leurs ventes, celle des marques du groupe a baissé, et parfois de manière inquiétante.
On l'anticipait à la fin 2025, c'est désormais confirmé par Free. En ce début d'année 2026, l'opérateur français donne un bon coup de balai dans ses applications mobiles. En l'espèce, depuis le 6 janvier, l'application Freebox Connect devient superflue : ses fonctionnalités ont été transposées dans l'application Free principale.
Google commence l’année 2026 en rompant avec une vieille habitude de nombreux utilisateurs de Gmail. À partir de janvier, la version web du service de messagerie ne pourra plus récupérer les mails provenant d’autres boîtes, comme c’était possible jusqu’à présent. D’autres fonctionnalités ont également tiré leur révérence.
Vous bossez sur un projet et vous vous dites "Tiens, le site de [insérez ici une grosse boîte] a un design plutôt bien foutu, j'aimerais bien voir comment ils ont structuré leurs css".
Hé bien y'a un outil pour ça, et il s'appelle Dembrandt.
Dembrandt en action
En gros, c'est un petit outil en ligne de commande qui va analyser n'importe quelle URL et en extraire tout le design system : les couleurs (primaires, secondaires, variables CSS), la typographie (familles, tailles, graisses), les espacements, les bordures, les ombres et même les patterns de composants UI.
Le truc s'installe en une ligne avec npm (npm install -g dembrandt) et après vous avez juste à taper dembrandt stripe.com par exemple. En moins d'une seconde, l'outil va alors faire un rendu de la page avec Playwright, analyser le DOM, détecter les styles et vous ressort tout ça bien structuré avec des scores de confiance pour chaque couleur.
Ce que j'aime bien, c'est que ça exporte directement en JSON ou au format W3C Design Tokens si vous voulez l'utiliser avec Style Dictionary. Pratique pour alimenter votre propre design system ou pour documenter celui d'un client qui n'a jamais pris le temps de le faire... (il en faut)
Y'a aussi quelques options sympas comme --dark-mode pour extraire la palette sombre, --mobile pour simuler un viewport iPhone, ou --browser=firefox si le site que vous voulez analyser a des protections Cloudflare qui bloquent Chromium.
Bon, ça marche pas sur les sites qui utilisent Canvas ou WebGL pour le rendu, et faut pas s'attendre à des miracles
sur les SPA
qui chargent tout en async. Mais pour la majorité des sites, c'est vraiment efficace.
Le projet est open source sous licence MIT, donc vous pouvez l'auditer, le forker, le modifier comme bon vous semble. Et niveau légalité, analyser du HTML/CSS public pour de la veille concurrentielle ou de la documentation, c'est considéré comme du fair use dans la plupart des juridictions, donc vous êtes good !
Bref, si vous faites du design system, de l'audit UX ou juste de la veille sur ce que font les autres, c'est un outil à garder sous le coude.
Avec tous les abonnements gaming qui se multiplient et qui littéralement vident votre compte en banque, en voici un nouveau qui va encore plus vous plaire : GOG Patrons ! Sauf que cette fois, c'est pas pour accéder à un catalogue, c'est pour sauver des jeux de l'oubli.
Si vous êtes un amoureux du pixel qui a grandi avec Resident Evil, Diablo ou System Shock, vous allez comprendre l'enjeu. Il faut savoir que ces jeux mythiques ne tournent plus sur les machines modernes sans un sacré travail de restauration. Et c'est exactement ce que propose le GOG Preservation Program depuis des années : rendre les classiques jouables sur Windows 10/11 sans vous prendre la tête avec des émulateurs ou des patchs communautaires.
Le programme de soutien, c'est donc 5 dollars par mois. Pas grand-chose pour contribuer à la sauvegarde du patrimoine vidéoludique. En échange, vous avez accès à un Discord exclusif où vous pouvez voter sur les prochains jeux à restaurer, un badge qui s'affiche sur votre profil, et une reconnaissance publique dans les crédits des futurs projets de préservation.
Et ça marche puisque les chiffres c'est plus de 200 jeux classiques qui ont déjà été sauvés de l'obsolescence grâce à ce travail de fourmi. Resident Evil 1, 2 et 3, la trilogie originale Diablo, System Shock... Des titres qui auraient fini aux oubliettes de l'histoire du jeu vidéo sans cette équipe de passionnés.
Le truc, c'est que la préservation des jeux vidéo, c'est un enfer technique. Entre les systèmes d'exploitation obsolètes, les codes sources perdus à jamais et les licences expirées qu'il faut renégocier, chaque titre restauré est une petite victoire.
GOG a d'ailleurs rejoint l'EFGAMP
(la fédération européenne pour la préservation des jeux) pour structurer tout ça au niveau international.
Bref, si vous avez la nostalgie des jeux qui ont marqué votre jeunesse et que vous voulez qu'ils restent accessibles aux générations futures, devenir patron c'est une façon concrète de contribuer. Et si l'idée de soutenir des projets qui vous tiennent à cœur vous parle,
j'ai aussi mon petit Patreon
pour ceux qui veulent m'aider à continuer ce blog depuis plus de 20 ans maintenant.
De quoi verser une petite larme en retrouvant des sensations qu'on pensait à jamais disparues.
Annoncé au CES 2026 à Las Vegas lors de la présentation Hyundai, le fabricant de robots s'allie avec Google DeepMind pour intégrer les modèles fondationnels Gemini Robotics directement dans leurs humanoïdes. Du coup, Atlas va pouvoir percevoir son environnement, raisonner, utiliser des outils et même interagir avec des humains. Bref, passer du robot acrobate impressionnant au robot vraiment utile.
Atlas en pied, prêt à conquérir les usines (
Source
)
L'idée, c'est de combiner le meilleur des deux mondes. D'un côté, vous avez l'intelligence athlétique de chez Boston Dynamics, ces années d'expertise à créer des machines capables de faire des saltos et de se relever après une gamelle. De l'autre, les modèles multimodaux de DeepMind qui comprennent le langage, la vision et peuvent générer des actions. Le mariage parfait entre le corps et l'esprit, en quelque sorte.
Alberto Rodriguez, le directeur du comportement robot chez Boston Dynamics (un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoindre l'aventure), explique qu'ils avaient besoin d'un partenaire capable de développer des modèles fiables et scalables. Et Carolina Parada de DeepMind confirme que leurs modèles Gemini Robotics ont justement été conçus pour apporter l'IA dans le monde physique. Hop, le puzzle s'assemble.
Le regard d'Atlas, bientôt alimenté par Gemini
Mais ne vous attendez pas à voir un Atlas débarquer chez vous pour faire le ménage demain matin. Sniiiif... La cible, c'est l'industrie manufacturière, et plus précisément les usines du groupe Hyundai (qui possède Boston Dynamics, rappelons-le). Parce que même dans les chaînes de production les plus automatisées, il reste des dizaines de milliers de tâches manuelles impossibles à robotiser avec les méthodes traditionnelles. Le coût et le temps de développement sont juste délirants.
Avec un humanoïde doté d'un cerveau généraliste, on peut théoriquement lui apprendre une nouvelle tâche en une journée au lieu d'un an. C'est le même principe que ChatGPT, mais appliqué au monde physique et ça, c'est un vrai changement de paradigme.
La recherche conjointe démarre dans les prochains mois. Alors est-ce que ça va révolutionner les usines ? Peut-être. Est-ce que c'est le début d'une nouvelle ère pour la robotique humanoïde ? Moi j'y crois.
En tout cas, dans tout ce bordel ambiant autour des robots et de l'IA, cette alliance entre le hardware le plus avancé et le software le plus puissant a du sens. Et si vous voulez en savoir plus sur
l'évolution d'Atlas ces dernières années
, je vous avais déjà fait un petit récap.
Après Blackwell, après les GPU qui chauffent comme des radiateurs nucléaires, après les promesses de révolution IA à chaque keynote, voici Rubin ! Et cette fois, NVIDIA ne se contente pas de balancer une nouvelle puce, mais lâchent carrément un modèle open source pour la conduite autonome.
Rubin, c'est donc la nouvelle architecture qui succède à Blackwell. Mais attention, on ne parle pas d'une simple évolution. C'est un système à 6 puces qui travaillent de concert : le GPU Rubin évidemment, mais aussi le CPU Vera avec ses 88 cœurs Olympus, le NVLink 6 qui balance du 3,6 To/s par GPU, et toute une armada de DPU et de switches réseau. Le tout crache 50 pétaflops en NVFP4 et divise par 10 le coût d'inférence par token par rapport à Blackwell. Pour entraîner des modèles MoE, vous aurez besoin de 4 fois moins de GPU. Pas mal pour faire baisser la facture électrique.
Mais le truc qui m'a vraiment excité les neurones, c'est Alpamayo. NVIDIA appelle ça le "moment ChatGPT de l'IA physique" et pour une fois, j'crois pas que ce soit juste du marketing. Alpamayo 1, c'est un modèle vision-langage-action de 10 milliards de paramètres qui fait de la conduite autonome avec du raisonnement en chaîne. Concrètement, au lieu de juste détecter des obstacles et calculer une trajectoire, le truc réfléchit. Il décompose les situations complexes en sous-problèmes et peut même expliquer pourquoi il prend telle ou telle décision.
Et NVIDIA balance tout ça en open source sur Hugging Face OKLM. Les poids du modèle, AlpaSim (leur framework de simulation), et plus de 1700 heures de données de conduite. De quoi permettre aux développeurs de créer leurs propres variantes optimisées. Côté constructeurs, la Mercedes-Benz CLA sera d'ailleurs la première caisse à embarquer NVIDIA DRIVE AV dès le premier trimestre 2026 aux États-Unis.
Les produits basés sur Rubin débarqueront ensuite chez les partenaires cloud (AWS, Google, Azure, Oracle...) au second semestre 2026. Jensen Huang a rappelé que 10 000 milliards de dollars d'infrastructure informatique sont en train de basculer vers ce nouveau paradigme. Bref, on verra si les promesses tiennent la route, mais une chose est sûre, ça va être intéressant de voir ce que la communauté va faire avec un modèle de conduite autonome open source entre les mains. Et si le sujet vous branche, jetez un œil à mon chouchou,
OpenPilot
, le projet de Geohot qui fait ça depuis quelques années sur des voitures lambda.
Verge Motorcycles lance officiellement la commercialisation de ses motos électriques révolutionnaires. Leur atout ? Une batterie solide à l'autonomie record et aux performances de recharge jamais vues en deux-roues.
Sandfall Interactive a parlé de la suite des opérations, après avoir connu un triomphe absolu avec Clair Obscur: Expedition 33. Naturellement, le studio ressent de la pression, mais restera fidèle à ses principes.
Le spécialiste des vidéoprojecteurs tente un pari audacieux au CES 2026 : Xgimi lance MemoMind, une nouvelle marque dédiée aux lunettes connectées. Son concept est très différent des Meta Ray-Ban : Xgimi veut s'adresser aux porteurs de lunettes, pas aux fans de nouvelles technologies.
Les réfrigérateurs connectés de Samsung passent une étape majeure au CES 2026 avec l'arrivée de Google Gemini pour reconnaître des milliers d'aliments et produits. Il devient aussi possible de dire « ouvre les portes » à son frigo qui s'exécutera grâce à des charnières motorisées.