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Conflits logiciels et pilotes sous Windows : comment les identifier et les corriger

Les conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10 sont une cause fréquente de freezes, de blocages, de ralentissements et parfois d’écrans bleus, sans qu’aucune panne matérielle évidente ne soit détectée. Un PC peut devenir instable simplement parce que deux programmes, services ou pilotes ne fonctionnent pas correctement ensemble.

Ces conflits apparaissent souvent après l’installation d’un logiciel, une mise à jour de pilote, une mise à jour Windows ou l’ajout d’outils d’optimisation ou de sécurité. Ils sont d’autant plus difficiles à identifier qu’ils ne génèrent généralement aucun message d’erreur clair, laissant l’utilisateur dans l’incertitude.

Dans ce guide, vous allez comprendre ce qu’est réellement un conflit logiciel ou de pilotes, apprendre à reconnaître les symptômes, identifier la source du problème et appliquer des méthodes fiables pour corriger l’instabilité, sans réinstaller Windows inutilement. Cet article sert également de référence transversale, vers laquelle renvoient de nombreux guides de dépannage Windows.

Conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 : définition et fonctionnement

Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows survient lorsque deux éléments du système ne fonctionnent pas correctement ensemble. Il peut s’agir de programmes, de services ou de pilotes matériels qui tentent d’utiliser les mêmes ressources, d’accéder aux mêmes composants ou d’imposer des comportements incompatibles au système.

Un conflit logiciel apparaît généralement lorsque plusieurs programmes interagissent de manière concurrente. C’est souvent le cas avec des antivirus tiers, des outils d’optimisation, des logiciels de surveillance matérielle ou des utilitaires système qui modifient le fonctionnement interne de Windows. Ces programmes peuvent entrer en concurrence, provoquer des ralentissements importants ou bloquer certaines fonctions essentielles du système.

Un conflit de pilotes concerne quant à lui les composants matériels. Un pilote mal conçu, obsolète ou incompatible peut perturber le fonctionnement de Windows ou d’un autre pilote. Les conflits de pilotes touchent fréquemment la carte graphique, le chipset, les contrôleurs de stockage ou les périphériques USB, et peuvent entraîner des freezes, des écrans bleus ou des blocages au démarrage.

👉Pour aller plus loin : Pilotes (drivers) Windows 11/10 : rôle, types et fonctionnement

Dans certains cas, le conflit n’est pas direct mais résulte d’une interaction avec Windows lui-même, notamment après une mise à jour majeure ou cumulative. Un pilote compatible avec une ancienne version de Windows peut devenir instable après une mise à jour, créant ainsi un conflit avec le système.

Comprendre cette notion de conflit est essentiel, car elle explique pourquoi un PC peut devenir instable sans qu’aucune panne matérielle ne soit détectée. Identifier le bon type de conflit permet ensuite de choisir la méthode de diagnostic et de correction la plus adaptée.

Conflit logiciel, conflit de pilotes ou incompatibilité : quelles différences sous Windows 11/10

Les termes conflit logiciel, conflit de pilotes et incompatibilité système sont souvent utilisés indifféremment, alors qu’ils désignent des situations différentes. Bien les distinguer permet de poser un diagnostic plus précis et d’appliquer la bonne solution.

Un conflit logiciel se produit lorsque deux programmes ou services interfèrent entre eux. Cela peut arriver lorsque plusieurs logiciels tentent de contrôler les mêmes fonctions du système, comme la sécurité, l’optimisation ou la surveillance matérielle. Les conflits logiciels sont fréquents avec les antivirus tiers, les outils de nettoyage, les utilitaires constructeur ou certains logiciels qui se lancent automatiquement au démarrage. Ils entraînent souvent des ralentissements, des freezes ou des applications qui ne répondent plus.

Un conflit de pilotes concerne le fonctionnement des composants matériels. Il apparaît lorsqu’un pilote est obsolète, mal installé ou incompatible avec un autre pilote ou avec Windows. Ce type de conflit touche fréquemment la carte graphique, le chipset, les périphériques USB ou les contrôleurs de stockage. Les symptômes sont généralement plus visibles, comme des écrans bleus (BSOD), des blocages au démarrage ou des freezes soudains.

Différences entre un conflit logiciel et conflit de pilotes

Une incompatibilité système correspond à un problème plus global. Elle survient lorsqu’un logiciel ou un pilote n’est pas conçu pour la version de Windows utilisée, pour l’architecture du système ou pour la configuration matérielle. Par exemple, un logiciel ancien ou un pilote non adapté à Windows 11 peut fonctionner partiellement, mais provoquer une instabilité chronique. Contrairement aux conflits, l’incompatibilité est souvent liée à un manque de support officiel plutôt qu’à une interaction directe entre plusieurs éléments.

Dans la pratique, ces situations peuvent se combiner. Une incompatibilité peut provoquer un conflit, et un conflit logiciel peut masquer un problème de pilote. C’est pourquoi une approche méthodique est nécessaire pour identifier la cause réelle de l’instabilité sous Windows 11/10.

Causes fréquentes des conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10

Un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 se manifeste rarement par un message explicite. Les symptômes sont souvent variés et peuvent évoluer avec le temps, ce qui complique l’identification du problème.

Parmi les symptômes les plus courants, on retrouve :

Symptômes typiques d’un conflit de logiciel ou pilote sous Windows 11/10

Certains signes peuvent orienter plus précisément vers le type de conflit rencontré. Des freezes survenant après une mise à jour ou l’installation d’un logiciel pointent souvent vers un conflit logiciel, tandis que des écrans bleus ou des blocages précoces indiquent plutôt un conflit de pilotes. Une instabilité persistante après une mise à jour majeure de Windows peut, quant à elle, suggérer une incompatibilité système.

Reconnaître ces symptômes permet d’éviter des diagnostics hasardeux et de cibler directement les étapes de vérification adaptées, abordées dans les sections suivantes du guide.

Situations fréquentes à l’origine des conflits

Les conflits sous Windows 11/10 apparaissent souvent dans des situations récurrentes liées à l’installation de logiciels, de pilotes ou à des modifications du système. Le tableau ci-dessous présente les cas les plus fréquents et permet d’identifier rapidement le contexte susceptible d’être à l’origine de l’instabilité.

Situation couranteExemples typiquesSymptômes possiblesPistes de vérification
Installation ou mise à jour de pilotesPilote graphique, chipset, USB, stockageFreeze, BSOD, blocage au démarrageMettre à jour ou restaurer le pilote, tester en mode sans échec
Antivirus ou sécurité tierceAntivirus, pare-feu, protection webRalentissements, blocages, accès refusésDésactiver ou désinstaller temporairement l’antivirus
Logiciels d’optimisationNettoyeurs, boosters, tweak toolsInstabilité, freezes, services désactivésDésinstaller le logiciel, restaurer les paramètres système
Utilitaires constructeurOutils carte mère, PC portable, GPUConflits de services, lenteursDésactiver les services inutiles, mettre à jour ou supprimer l’outil
Mise à jour majeure de WindowsPassage vers une nouvelle versionIncompatibilités, instabilité généraleMettre à jour les pilotes, vérifier les logiciels non compatibles
Programmes au démarrageLancements automatiques multiplesCPU, mémoire ou disque saturésDésactiver les programmes au démarrage
Matériel récent ou remplacéNouveau périphérique, carte, SSDDysfonctionnements aléatoiresMettre à jour les pilotes, vérifier la compatibilité

En repérant la situation qui correspond le mieux à votre cas, il devient plus simple de cibler les vérifications à effectuer et d’éviter des manipulations inutiles. Cette approche facilite l’identification du conflit et prépare les étapes suivantes du diagnostic et de la correction.

Attention aux logiciels de mise à jour automatique des pilotes

Les logiciels de mise à jour automatique des pilotes sont une source fréquente de conflits et d’instabilité sous Windows 11/10. Bien qu’ils promettent de maintenir le système à jour, ils installent souvent des pilotes génériques, inadaptés au matériel ou incompatibles avec la version de Windows utilisée.

Ces outils peuvent :

  • Installer un mauvais pilote pour un composant critique
  • Remplacer un pilote stable par une version instable
  • Installer des pilotes non validés par le constructeur
  • Provoquer des freezes, BSOD ou blocages au démarrage

Il est fortement recommandé de ne pas utiliser ce type de logiciel. Pour les pilotes essentiels, privilégiez toujours :

  • Les sites officiels des constructeurs (carte graphique, carte mère, PC portable)
  • Windows Update, lorsqu’il propose un pilote validé
  • Une mise à jour manuelle, ciblée, uniquement en cas de problème identifié

Éviter ces outils réduit considérablement les risques de conflits de pilotes difficiles à diagnostiquer et améliore la stabilité globale du système.

Comment identifier un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10

Identifier un conflit logiciel ou de pilotes sous Windows 11/10 nécessite une approche méthodique. L’objectif est de repérer l’élément déclencheur de l’instabilité, en s’appuyant sur les outils intégrés à Windows, sans modifier le système au hasard.

Vérifier l’utilisation des ressources avec le Gestionnaire des tâches

Un conflit se manifeste souvent par une consommation anormale des ressources système.

  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches
  • Surveillez l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU
  • Identifiez un composant bloqué à 100 % ou proche en permanence
  • Repérez le processus ou service responsable

Un processus qui monopolise durablement les ressources peut indiquer un logiciel défectueux, un service en conflit ou un pilote instable. Pour interpréter correctement ces valeurs, appuyez-vous sur le guide Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10.

👉Appuyez-vous sur le guide : Voir l’utilisation du CPU, de la mémoire, du disque et du GPU sous Windows 11/10 pour interpréter correctement ces valeurs.

Comment visualiser l'utilisation CPU sur Windows 10

Réduire les programmes lancés au démarrage

De nombreux conflits apparaissent dès le démarrage de Windows, lorsque trop de logiciels se lancent simultanément.

  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches
  • Accédez à l’onglet Démarrage
  • Désactivez les programmes non essentiels
  • Redémarrez Windows et observez le comportement du système

Si la stabilité s’améliore, cela confirme qu’un logiciel au démarrage est en cause. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.

👉Cette méthode permet d’identifier précisément le logiciel responsable. La procédure détaillée est expliquée dans le guide Supprimer les programmes au démarrage de Windows.

Vérifier les pilotes et périphériques installés

Un conflit de pilotes peut provoquer des freezes, des blocages ou des écrans bleus.

  • Ouvrez le Gestionnaire de périphériques. 👉 Plus d’informations : Comment ouvrir le gestionnaire de périphériques sur Windows
  • Recherchez des périphériques avec un triangle d’avertissement
  • Identifiez les pilotes installés ou mis à jour récemment
  • Soyez attentif aux pilotes graphiques, chipset et stockage

Un pilote obsolète, mal installé ou incompatible peut suffire à rendre Windows instable, même sans message d’erreur explicite.

Analyser les erreurs avec le Moniteur de fiabilité

Le Moniteur de fiabilité est un outil souvent méconnu, mais très utile pour identifier l’origine d’un conflit.

  • Ouvrez le Moniteur de fiabilité de Windows
  • Repérez les erreurs critiques, blocages d’applications ou défaillances matérielles
  • Notez les logiciels ou pilotes associés aux incidents

Il permet de visualiser l’historique des problèmes et de faire le lien entre une installation, une mise à jour et l’apparition de l’instabilité. Consultez le guide Moniteur de fiabilité de Windows pour l’utiliser efficacement.

👉Moniteur de fiabilité de Windows : visualiser les erreurs et plantages de Windows

Moniteur de fiabilité de Windows : détecter les plantages et bugs

Consulter l’Observateur d’événements pour les erreurs système

Pour aller plus loin dans le diagnostic, l’Observateur d’événements permet d’identifier des erreurs détaillées liées aux conflits.

  • Ouvrez l’Observateur d’événements
  • Consultez les journaux Système et Application
  • Recherchez des erreurs répétitives ou critiques
  • Notez les services, pilotes ou programmes concernés

Cet outil est particulièrement utile lorsque les freezes sont accompagnés de redémarrages inopinés, d’erreurs système ou de comportements anormaux sans message visible. Le guide Observateur d’événements Windows explique comment interpréter ces journaux.

👉Comment utiliser l’Observateur d’événements de Windows 11 et 10

Tester Windows en mode sans échec pour détecter un conflit

Le mode sans échec permet de démarrer Windows 11/10 avec le minimum de pilotes et de services. Tester le système dans ce mode est une étape clé pour déterminer si l’instabilité est causée par un logiciel tiers ou un pilote non essentiel.

Utilisez Windows quelques minutes en mode sans échec. Si le système est stable et que les freezes ou blocages disparaissent, cela confirme qu’un élément chargé en mode normal est responsable du conflit.

Vous pouvez alors poursuivre le diagnostic en désactivant les programmes au démarrage ou en analysant les pilotes installés récemment. La procédure complète est détaillée dans le guide Démarrer Windows 11/10 en mode sans échec.

Effectuer un démarrage propre pour isoler un conflit logiciel

Le démarrage propre permet de lancer Windows 11/10 avec uniquement les services et pilotes indispensables, tout en désactivant les logiciels tiers. Cette méthode est idéale pour isoler un conflit logiciel lorsque le mode sans échec confirme une instabilité liée au démarrage.

  • Ouvrez la fenêtre Exécuter avec le raccourci Windows + R
  • Tapez msconfig puis validez
  • Ouvrez l’onglet Services
  • Cochez Masquer tous les services Microsoft
  • Cliquez sur Désactiver tout
  • Validez par Appliquer puis OK

Ensuite, désactivez les programmes lancés automatiquement :

  • Ouvrez le Gestionnaire des tâches
  • Accédez à l’onglet Démarrage
  • Désactivez tous les programmes non essentiels
  • Redémarrez le PC

👉Démarrer Windows 11/10 en mode minimal (ou démarrage propre)

Après le redémarrage, utilisez Windows normalement et observez son comportement. Si le système devient stable, cela confirme qu’un service ou logiciel tiers est à l’origine du conflit.

Pour identifier précisément l’élément responsable, réactivez les services et programmes progressivement, en redémarrant entre chaque étape, jusqu’à reproduire le problème. Cette méthode permet de repérer avec précision le logiciel en cause.

Pour une procédure détaillée et illustrée, consultez le guide Effectuer un démarrage propre de Windows 11/10.

Corriger un conflit de pilotes sous Windows 11/10

Un conflit de pilotes sous Windows 11/10 est souvent à l’origine de freezes, de blocages, voire d’écrans bleus. Une fois le pilote problématique identifié, plusieurs actions permettent de corriger durablement le problème.

Commencez par vérifier l’état des pilotes installés.

👉Le guide complet pour ce problème : Corriger les erreurs de pilotes ou de périphériques sur Windows

Si le problème est apparu après une mise à jour de pilote, un retour arrière est souvent la solution la plus efficace.

  • Faites un clic droit sur le périphérique concerné
  • Cliquez sur Propriétés
  • Ouvrez l’onglet Pilote
  • Cliquez sur Restaurer le pilote si l’option est disponible
  • Redémarrez Windows

Dans d’autres cas, une mise à jour propre du pilote permet de corriger le conflit.

  • Désinstallez le pilote problématique depuis le Gestionnaire de périphériques
  • Redémarrez le PC
  • Installez la dernière version du pilote depuis le site du constructeur
  • Évitez les outils de mise à jour automatique non officiels

👉Voir aussi : Comment mettre à jour ses pilotes (drivers)

Soyez particulièrement vigilant avec les pilotes graphiques. Une installation incomplète ou corrompue peut provoquer une instabilité importante. En cas de doute, appuyez-vous sur le guide Résoudre les erreurs de pilotes de périphériques sous Windows 11/10 pour effectuer une correction complète.

Enfin, si le conflit est survenu après une mise à jour Windows, vérifiez que Windows Update n’a pas remplacé un pilote stable par une version incompatible. Dans ce cas, il peut être nécessaire de bloquer temporairement la mise à jour du pilote concerné.

Corriger un conflit de pilotes permet souvent de rétablir immédiatement la stabilité du système, sans avoir recours à une réparation lourde de Windows.

Exemples courants de conflits logiciels et de pilotes sous Windows 11/10

Certains conflits logiciels ou de pilotes sous Windows 11/10 reviennent très fréquemment et méritent une attention particulière. Les identifier rapidement permet de gagner un temps précieux lors du diagnostic et d’éviter des manipulations inutiles.

Conflit courantExemple typiqueSymptômes observésSolution recommandée
Antivirus tiers vs Windows DefenderDeux protections actives simultanémentFreezes, ralentissements, blocages systèmeDésinstaller l’antivirus tiers et utiliser Windows Defender seul
Pilote graphique défectueuxMise à jour récente NVIDIA / AMDFreeze en jeu, écran noir, BSODRestaurer ou réinstaller proprement le pilote
Logiciel d’optimisationNettoyeur, booster, tweak toolInstabilité, services désactivésDésinstaller le logiciel et restaurer les paramètres
Utilitaire constructeurOutils carte mère ou PC portableConflits de services, lenteursMettre à jour ou supprimer l’outil
Pilote remplacé par Windows UpdatePilote stable écrasé automatiquementBlocages aléatoires, instabilitéRestaurer le pilote et bloquer la mise à jour
Logiciel ancien non compatibleProgramme prévu pour une ancienne versionRalentissements, erreurs, freezesMettre à jour ou remplacer le logiciel
Périphérique USB problématiqueClé USB, webcam, dongleGel soudain, périphérique non reconnuDébrancher, changer de port ou de pilote

Ces conflits courants représentent une part importante des problèmes de stabilité sous Windows 11/10. En reconnaissant rapidement ces scénarios typiques, il devient possible de corriger le problème efficacement, souvent sans avoir recours à des réparations lourdes ou à une réinstallation complète de Windows.

Bonnes pratiques pour éviter les conflits logiciels et de pilotes

Adopter de bonnes pratiques sur Windows 11/10 permet de réduire fortement le risque de conflits logiciels ou de pilotes et d’améliorer la stabilité du système sur le long terme.

  • Installez uniquement les logiciels nécessaires et évitez les programmes redondants
  • Évitez les logiciels d’optimisation ou de nettoyage agressifs, souvent source d’instabilité
  • Évitez les logiciels de mises à jour de pilotes, sources très fréquentes de problèmes de conflits de pilotes
  • N’utilisez qu’un seul antivirus à la fois, de préférence Windows Defender ou une solution fiable
  • Mettez à jour les pilotes depuis les sites officiels des constructeurs, en particulier pour la carte graphique et le chipset
  • Limitez les programmes lancés au démarrage de Windows afin d’éviter la surcharge du système
  • Créez un point de restauration système avant toute modification importante (pilotes, logiciels système)
  • Surveillez régulièrement l’utilisation des ressources pour détecter un comportement anormal
  • Maintenez Windows à jour, tout en restant vigilant après les mises à jour majeures

En appliquant ces bonnes pratiques, vous réduisez considérablement les risques de conflits et facilitez le diagnostic en cas de problème. Un système maintenu proprement est non seulement plus stable, mais aussi plus simple à dépanner lorsque des dysfonctionnements apparaissent.

👉Comment garder son PC stable sous Windows 11 : éviter les crashs, plantages et instabilités
👉Guide complet d’entretien Windows et PC

Bonnes pratiques pour garder un système stables et sain

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Promos de Saint-Valentin : offrez Windows 11 à votre PC pour 19€ seulement !

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Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Top 10 docker 2026

Les NAS Synology sont bien plus que de simple unité de stockage en réseau… ce sont de mini-serveur polyvalent capable d’héberger toute une gamme de services Docker. Grâce à Container Manager (le gestionnaire Docker intégré à DSM), il est possible d’ajouter rapidement des applications auto-hébergées et d’exploiter pleinement la puissance de votre NAS.

Dans cet article, je vous présente ma sélection des 10 conteneurs Docker incontournables en 2026 pour étendre les fonctionnalités de votre Synology.

Top 10 docker 2026

Pourquoi Docker sur NAS Synology (ou autre) ?

Docker apporte l’isolation, la portabilité et la flexibilité nécessaires pour exécuter des applications sans alourdir le système principal de votre NAS. Contrairement à la virtualisation traditionnelle, Docker ne nécessite pas de système d’exploitation complet par application : chaque service tourne dans un conteneur léger et indépendant, ce qui simplifie la gestion et réduit l’utilisation des ressources.

Docker pour les nuls – la révolution du conteneur Docker pour les nuls – la révolution du conteneur

Attention, tous les NAS ne supportent pas Docker nativement. Les modèles avec processeurs Intel ou ARM récents et suffisamment de mémoire RAM (2 Go minimum) restent recommandés pour une expérience fluide.

Mes 10 conteneurs Docker préférés

Il y a un an, je vous partageai mes 10 conteneurs Docker préféré en 2025… voici un rafraichissement avec quelques changements.

1. AdGuard Home – Filtrage réseau global

adguard home 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un bloqueur de publicités et traqueurs à l’échelle de votre réseau. Installé en tant que DNS local, il protège tous vos appareils sans configuration individuelle. (alternative : PiHole)

2. Vaultwarden – Gestionnaire de mots de passe auto-hébergé

bitwarden 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Version légère et performante de Bitwarden écrite en Rust. Compatible avec les applications natives et les extensions navigateurs.

3. Immich – Gestion de photos privées

Immich 2026

Un gestionnaire de bibliothèque photo local avec reconnaissance faciale et organisation intelligente des albums… une solution vraiment respectueuse de votre vie privée.

4. Odoo – ERP/CRM modulaire

Odoo applications 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Odoo est une suite d’applications professionnelles complète (CRM, gestion de projet, facturation, etc.). Flexible, interopérable et capable de remplacer plusieurs outils en silo.

5. Jellyfin – Media server open source

jellyfin 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Alternative gratuite et open source à Plex ou Emby, Jellyfin permet d’organiser, streamer et partager une bibliothèque multimédia sans abonnement. Fonctionne sur la plupart des lecteurs et appareils modernes. Utile depuis la suppression des fonctions de transcodage côté Synology.

6. Scrutiny – Surveillance SMART et disque

scrutiny sur un DS923 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026
Scrutiny sur un Synology DS923+

Un outil complet de surveillance de l’état des disques (S.M.A.R.T.), idéal pour anticiper les défaillances et préserver l’intégrité de vos données. Je l’utilise depuis la désactivation du suivi S.M.A.R.T. natif dans DSM

7. Uptime Kuma – Monitoring de services

Uptime Kuma 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

Surveille la disponibilité de vos sites et services personnels ou professionnels et vous alerte en cas d’indisponibilité.

8. OmniTools – Boîte à outils web auto‑hébergée

OmniTools 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

OmniTools regroupe une collection d’outils web auto‑hébergés pour accomplir des tâches courantes (images, PDF, texte, données, etc.) directement depuis le navigateur, sans publicité ni suivi, avec une image Docker légère pour un déploiement facile.

9. Komga – Gestion de bandes dessinées et mangas

komga 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Application web qui vous permet d’organiser, de lire et de gérer vos bandes dessinées, mangas, BD, magazines et livres électroniques. Vous pouvez utiliser le lecteur web intégré, l’extension Mihon, n’importe quel lecteur OPDS…

10. Homepage – Dashboard de services

homepage 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un tableau de bord personnalisable qui centralise l’accès à tous les services auto-hébergés ici. Parfait pour organiser vos conteneurs, URLs et statuts d’applications.

Et ensuite ?

Cette liste reflète mes services Docker préférés en 2026… Tous ne sont pas listés, car certains ne sont encore en phase de test ou leur utilité est très spécifique (Authentik, Cloudflared…). Je pense qu’en 2026, il va y avoir de nombreux changements sur mon NAS et cette liste n’est pas figée.

En synthèse

Que vous soyez un utilisateur avancé ou un passionné d’auto-hébergement, Docker transforme votre NAS Synology en une plateforme polyvalente et personnalisable. Les conteneurs présentés ici couvrent des usages pratiques, du réseau à la gestion multimédia en passant par la productivité.

N’hésitez pas à partager vos propres découvertes en commentaires si vous utilisez d’autres conteneurs Docker intéressants en 2026 !

VS Code agent orchestrations: A simple example

VS Code agent orchestrations
Visual Studio Code version 1.109 introduces agent orchestrations — a feature that transforms the IDE into a multi-agent development platform. You can now create custom agents that collaborate, delegate tasks to specialized subagents, and execute complex workflows autonomously. This article explains the concept and demonstrates agent orchestration with a simple example. I'll also share my opinion on Microsoft's concept of agent orchestrations. It's not particularly favorable.

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Cette mise à jour de Windows 11 fait planter votre PC ? Voici comment le réparer

Des utilisateurs du système d'exploitation Windows 11 ont signalé des dysfonctionnements critiques, notamment des boucles de redémarrage infinies, suite à l'installation de la récente mise à jour KB5077181 (Build 26200.7840), selon des rapports techniques émergents ce jeudi.

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Wikipedia vs archive.today - 700 000 liens en sursis

Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.

L'histoire est tordue vous allez voir...

En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie un article sur son blog Gyrovague pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.

Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service, exécutant une requête vers le blog de Patokallio toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.

Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.

Le souci, c'est que Wikipedia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !

Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la Wayback Machine .

Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !

Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.

Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.

Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.

Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur Patreon , au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.

Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...

Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui pourrissent tout ... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.

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Waymo - Ses voitures autonomes pilotées depuis les Philippines

Les voitures Waymo, celles qui se baladent toutes seules à San Francisco, Phoenix ou Los Angeles... ne seraient pas si autonomes que ça en fait. Hé oui, quand elles sont paumées, ce sont des opérateurs aux Philippines qui leur disent quoi faire.

C'est le chef de la sécurité de Waymo lui-même, Mauricio Peña, qui a lâché le morceau lors d'une audience au Congrès américain le 4 février dernier. Du coup on apprend que ces fameux robotaxis, quand ils bloquent sur une situation (un carrefour bizarre, un chantier, une route pas cartographiée...), envoient une demande d'aide à des opérateurs humains qui pour certains sont basés aux États-Unis et d'autres aux Philippines.

Peña a bien insisté : ces opérateurs "fournissent des indications" mais "ne conduisent pas le véhicule à distance". En gros, c'est de la téléassistance, plutôt que du téléguidage et le robotaxi reste "toujours en charge" de la conduite.

Sauf que le sénateur Ed Markey, lui, voit pas ça du même œil. Selon lui, avoir des gens à l'étranger qui influencent le comportement de milliers de véhicules sur les routes américaines, c'est un sacré problème de (cyber) sécurité. Il parle carrément de "prise de contrôle par des acteurs hostiles" qui pourraient obtenir un accès quasi-total à ces bagnoles.

Hé oui, tout peut arriver dans la vie, Ed !

D'ailleurs y'a eu un accident avec l'un de ces taxis sans conducteur qui a percuté un gamin près d'une école primaire à Santa Monica, il n'y a pas longtemps. Alors est ce que c'était la faute de l'IA qui conduisait ou un opérateur humain à l'autre bout du monde qui s'est assis sur son clavier ? Allez savoir...

Et la filiale d'Alphabet n'est pas la seule dans ce cas car Tesla aussi s'appuie sur des opérateurs à distance pour superviser ses véhicules autonomes.

Perso, ce qui me dérange c'est pas qu'il y ait des humains dans la boucle. En fait c'est normal, la techno n'est pas encore au point. Mais le piège, il est au niveau du marketing. On nous vend de l'"autonome", du "sans conducteur", de la voiture du futur pilotée par l'IA ... alors qu'en fait y'a un call center aux Philippines qui veille au grain.

Et le plus marrant dans tout ça, c'est que les opérateurs doivent avoir un permis de conduire et sont contrôlés sur les infractions routières qu'ils auraient commis de leur côté à titre perso. Il faut des gens irréprochables avec le permis... pour aider une bagnole qui est censée ne pas en avoir besoin (de permis). J'adore ^^.

Voilà, comme je l'expliquais dans mon article sur la conduite autonome , y'a encore BEAUCOUP de chemin à faire avant d'avoir de vrais véhicules sans chauffeur. Et finalement, même les meilleurs comme Waymo "trichent" un peu.

Source

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