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Realme 16 Pro : les précommandes sont ouvertes, découvrez toutes les caractéristiques

realme vient de lever le voile sur sa série 16 Pro pour le marché européen. Si les annonces commerciales mettent en avant la photographie "LumaColor", l'intérêt technique réside davantage dans l'intégration du Snapdragon 7 Gen 4, une gestion thermique optimisée pour des batteries à haute densité et une certification IP69K encore rare sur ce segment.

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Comment créer un compte WhatsApp protégé pour un enfant de moins de 13 ans ?

WhatsApp permet désormais aux parents de créer un compte supervisé pour leurs enfants de moins de 13 ans, avec un système de contacts approuvés, de validation des groupes et un PIN parental pour garder le contrôle sur les réglages de confidentialité.

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Le Royaume-Uni cherche un développeur C++ pour maintenir un logiciel vieux de 15 ans qui gère tout son trafic aérien

Le ministère des Transports britannique vient de publier un appel d'offres pour trouver un développeur C++ capable de maintenir le NAPAM, le modèle qui prédit la répartition des passagers dans les aéroports du pays. Le programme tourne sur 10 000 lignes de code avec Excel comme interface. Budget prévu : 100 000 livres sur trois ans.

10 000 lignes de C++ et un fichier Excel

Le NAPAM (pour National Aviation Passenger Allocation Model), est le logiciel qui permet au gouvernement britannique de prévoir comment les passagers se répartissent entre les aéroports du pays. Il couvre 29 aéroports britanniques qui gèrent des vols internationaux, plus quatre hubs à l'étranger : Amsterdam, Dubaï, Francfort et Paris.

Le programme tourne dans un environnement .NET en C++ et se nourrit de données via des fichiers Excel. Il effectue des calculs itératifs jusqu'à atteindre certains seuils définis par l'utilisateur, comme la capacité maximale de passagers d'un aéroport donné. Le tout tient en 10 000 lignes de code. Pour un outil qui influence les décisions de politique aérienne du Royaume-Uni, on est sur quelque chose d'assez artisanal.

Un appel d'offres à budget serré

Cet appel d'offres a été lancé pour un contrat de trois ans, avec un budget de 100 000 livres, soit l'équivalent de 120 000 euros. Le poste consiste à fournir un support technique ad hoc aux analystes et économistes de l'équipe Aviation Appraisal and Modelling.

Le modèle existe depuis au moins 2010 et a été mis à jour en 2017, 2022 et 2024. Le précédent contrat de maintenance avait été attribué au cabinet américain Jacobs, qui avait facturé environ 97 000 livres rien que pour les mises à jour de 2020. Le ministère précise quand même que le budget est « non engageant » et qu'il ne garantit ni le volume de travail ni les dépenses.

Un cas d'école du logiciel legacy

Ce genre de situation est un classique dans les administrations : un outil développé il y a quinze ans par un prestataire, maintenu au fil de l'eau par un consultant externe, et dont personne en interne ne maîtrise vraiment le code.

Le NAPAM est quand même utilisé pour orienter les investissements aéroportuaires et les projections de trafic du pays. Si le développeur sous contrat décide de partir à la retraite ou de changer de métier, c'est tout le modèle de prévision qui se retrouve en difficulté.

Et avec 10 000 lignes de C++ legacy plus des macros Excel, on imagine la joie du prochain développeur qui reprendra le dossier.

C'est quand même un peu vertigineux de se dire que les prévisions du trafic aérien d'un pays du G7 dépendent d'un programme en C++ maintenu par un seul prestataire pour 33 000 livres par an.

Avec ce budget, on est à peine sur le tarif d'un développeur junior à mi-temps à Londres. On ne dit pas que le modèle est mauvais, mais la dépendance à une seule personne sur du code legacy avec Excel comme interface, ça fait quand même un peu froid dans le dos.

Source : The Register

Creality veut vous faire recycler vos impressions 3D ratées avec la M1 Filament Maker

Creality lance Filastudio, un duo composé de la M1 Filament Maker et du broyeur R1 qui permet de transformer vos impressions 3D ratées en filament réutilisable. Le système est en campagne sur de financement à partir de 899 dollars le bundle, avec des livraisons prévues au deuxième trimestre 2026. Les premiers tests sont plutôt encourageants, même si le prototype a encore du chemin à faire.

Recycler ses ratés pour réimprimer

Creality vient donc de dévoiler un concept qui va parler à tous ceux qui ont une imprimante 3D chez eux : recycler ses impressions ratées pour en refaire du filament neuf.

La M1 Filament Maker est une extrudeuse de bureau qui transforme des granulés de plastique en bobines de filament prêtes à l'emploi. Elle fonctionne avec huit familles de matériaux : PLA, ABS, PETG, ASA, PA, PC, TPU et PET.

Le R1, c'est le broyeur qui va avec. Il découpe vos impressions ratées en particules de 4 mm maximum, que vous pouvez ensuite réinjecter dans la M1. Creality parle d'un débit allant jusqu'à 1 kg de filament par heure et d'une précision de plus ou moins 0,05 mm avec des granulés neufs. Avec du plastique recyclé, la tolérance double à plus ou moins 0,1 mm, ce qui reste acceptable mais en dessous du filament commercial classique.

Ce que disent les premiers tests

Hackaday a pu mettre les mains sur un prototype de la M1, et le verdict est mitigé mais encourageant. Le filament produit imprime, et les résultats sont même qualifiés de bons malgré des variations de diamètre.

Le bobinage fonctionne avec les bobines fournies par Creality, mais le mécanisme a encore besoin d'être affiné. On est sur du préproduction, donc Creality a encore de la marge pour corriger le tir avant les livraisons.

Une contrainte à garder en tête : le recyclage ne fonctionne qu'en monomatériau. Si vous mélangez du PLA avec du PETG dans le broyeur, vous risquez d'endommager le système. Il faut donc trier ses déchets d'impression, ce qui demande un minimum d'organisation.

La campagne Indiegogo est en cours. La M1 seule démarre à 649 dollars en tarif VIP (avec un dépôt de 50 dollars), 799 dollars en Super Early Bird, et le prix public sera de 1 149 dollars. Le broyeur R1 est à 349 dollars en VIP et 649 dollars en prix final. Le bundle des deux est à 899 dollars en VIP, 1 199 dollars en Early Bird et 1 699 dollars au tarif normal.

La livraison est gratuite pour les États-Unis, le Royaume-Uni et toute l'Union européenne, TVA incluse. Avec la M1, Creality fournit un kit de démarrage avec 2 kg de granulés PLA et cinq packs de colorants pour créer des dégradés de couleurs sur une même bobine.

L'idée est plutôt sympa, et Creality a le mérite de proposer ça à un prix qui reste accessible pour un maker régulier. Recycler ses ratés plutôt que de les jeter, on ne va pas dire non. Par contre, la précision en mode recyclage à plus ou moins 0,1 mm est un point à surveiller pour ceux qui veulent des impressions propres.

Et puis, on parle quand même d'un investissement de 900 dollars minimum pour le duo complet. Pour quelqu'un qui imprime de temps en temps, ça fait cher le recyclage.

Source : Creality

Rapport 2025 sur la sensibilisation à la sécurité : la formation réduit les incidents mais il reste des axes d’amélioration

Les formations pour sensibiliser à la cybersécurité ne sont pas un simple exercice de conformité. Désormais, elles s’imposent comme un outil indispensable pour maîtriser les risques cyber. Dans son dernier Rapport 2025 sur la sensibilisation et la formation à la sécurité, Fortinet démontre des avancées notables, même si certains domaines restent fragiles et exposent les entreprises […]

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Cyberguerre : l’Iran catalyseur d’une course au renseignement régionale

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How to Scale Phishing Detection in Your SOC: 3 Steps for CISOs

Phishing has quietly turned into one of the hardest enterprise threats to expose early. Instead of crude lures and obvious payloads, modern campaigns rely on trusted infrastructure, legitimate-looking authentication flows, and encrypted traffic that conceals malicious behavior from traditional detection layers. For CISOs, the priority is now clear: scale phishing detection in a way that helps

ThreatsDay Bulletin: OAuth Trap, EDR Killer, Signal Phishing, Zombie ZIP, AI Platform Hack & More

Another Thursday, another pile of weird security stuff that somehow happened in just seven days. Some of it is clever. Some of it is lazy. A few bits fall into that uncomfortable category of “yeah… this is probably going to show up in real incidents sooner than we’d like.” The pattern this week feels familiar in a slightly annoying way. Old tricks are getting polished. New research shows how

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