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Claude peut désormais envoyer des e-mails via Gmail sans validation préalable

Après la gestion des boîtes mail et des agendas, l’IA Claude va plus loin : elle peut désormais rédiger et envoyer des e-mails à votre place, sans attente de confirmation si l’utilisateur le permet. Une évolution qui renforce son intégration dans Google Workspace, mais qui exige une vigilance accrue sur les paramètres.

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Anthropic veut se lancer en bourse avec une valorisation à 2000 milliards

L’introduction en Bourse d’Anthropic, qui pourrait atteindre près de 2 000 milliards de dollars, repose sur un pari audacieux : une projection de revenus de 200 milliards de dollars en 2028, soit plus de quatre fois son niveau actuel. Une valorisation qui interroge sur la solidité des prévisions dans un secteur en pleine effervescence.

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Claude va glisser un filigrane invisible dans tous ses textes

Anthropic a annoncé que ses modèles Claude allaient intégrer un filigrane invisible directement dans les textes qu'ils produisent. Vous ne le verrez pas, il ne change ni le sens ni la qualité de la réponse, mais il est là, et il suit le texte au copier-coller.

Anthropic, l'éditeur de Claude et concurrent direct d'OpenAI, a signé le code de bonnes pratiques adossé à l'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août. Le texte impose que les contenus générés par IA soient identifiables par une machine.

Google, Meta, Microsoft, OpenAI ou encore Synthesia ont signé le même document. Anthropic va plus loin que le minimum demandé, puisque son marquage sera déployé partout dans le monde, et pas seulement en Europe.

Dans la pratique, les modèles lancés dans l'Union européenne à partir du 2 août embarquent le marquage dès leur sortie, et les plus anciens y passeront ensuite, sans calendrier précis. Le filigrane s'appliquera sur le site de Claude, dans l'API, dans Claude Code et jusque dans les versions hébergées chez Amazon, Google et Microsoft.

Anthropic ne détaille pas sa recette. Les filigranes de texte qu'on connaît déjà, le SynthID de Google par exemple, biaisent discrètement le choix des mots pendant la génération, et le motif statistique qui en ressort ne se voit pas à l'œil nu mais se retrouve avec le bon détecteur. La marque survit au copier-coller. Pour la faire sauter, il faudrait réécrire le texte en profondeur, et encore, Anthropic admet ne pas savoir où placer le curseur.

Les images et les fichiers y auront droit aussi, via des métadonnées signées au standard C2PA que les fabricants d'appareils photo utilisent déjà pour tracer l'origine d'un cliché.

La marque signale en fait qu'un texte est passé entre les mains de Claude, sans rien dire de qui tenait le stylo au départ. Votre propre prose, confiée au robot pour une simple relecture ou une traduction, ressortira du coup tatouée pareil qu'un texte généré de bout en bout. Anthropic le reconnaît direct.

Sur les réseaux, l'accueil est un peu agacé, pas mal d'utilisateurs digérant mal l'idée d'une signature cachée glissée dans leurs documents de travail.

OpenAI a signé le même code de bonnes pratiques et marque déjà ses images, ses vidéos et son audio depuis fin juillet. Pour les textes de ChatGPT, rien pour le moment, mais ça viendra peut-être.

Source : TechCrunch

Anthropic va intégrer des filigranes dans les contenus générés par Claude

Les textes et fichiers produits par les modèles d'IA de l'entreprise seront bientôt identifiables comme tels, une mesure qui vise notamment à répondre aux exigences réglementaires européennes.

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Ces employés de ByteDance utilisent des IA américaines, ils sont virés illico

Après Alibaba, c'est au tour de ByteDance de prendre officiellement position contre la distillation de modèles d'intelligence artificielle américains, dans un contexte de tensions croissantes entre Pékin et Washington sur ce sujet.

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Claude casse un algo post-quantique en 60 heures

Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI sur les modèles d'IA, a publié hier un billet de recherche qui a fait pas mal de bruit : son modèle Claude Mythos Preview a trouvé en 60 heures une faiblesse dans HAWK, un schéma de signature post-quantique que deux ans de relecture humaine n'avaient pas repérée.

La cryptographie post-quantique, ce sont ces nouveaux algorithmes conçus pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient un jour casser une partie du chiffrement actuel. Le NIST, l'organisme américain qui normalise ces standards, organise depuis des années un concours public, et HAWK y concourt au troisième tour pour les signatures numériques, ce mécanisme qui prouve qu'un message vient bien de vous.

Sauf que voilà, ce que l'IA a réellement cassé, c'est HAWK-256, un paramètre de défi mis à disposition des chercheurs pour être attaqué, pas les versions HAWK-512 et HAWK-1024 pensées pour un usage réel. L'attaque fait passer le coût d'une récupération de clé de 2 puissance 64 à 2 puissance 38 opérations, de quoi diviser par deux la taille de clé effective sur un schéma qui n'est déployé nulle part.

Deuxième résultat mis en avant : une attaque 200 à 800 fois plus rapide que la meilleure méthode connue contre AES-128 réduit à 7 tours. AES, c'est le chiffrement le plus utilisé au monde, celui qui protège votre navigateur, vos sauvegardes ou votre disque dur.

Un tour, c'est une passe de brouillage des données, et AES-128 en enchaîne dix. Les cryptographes attaquent depuis toujours des versions volontairement raccourcies pour jauger la marge de sécurité du vrai chiffre, du coup 7 tours, c'est un exercice académique, rien de plus.

Même sur cette version affaiblie, l'attaque suppose de faire chiffrer environ 2 puissance 105 messages choisis par l'attaquant, une quantité de données que personne ne réunira jamais. Anthropic l'écrit noir sur blanc : aucun système en production n'est touché.

Le sujet est ailleurs. La technique contre AES, que le modèle a baptisée le pont de Möbius, est sortie de trois jours de travail quasi autonome pour environ 100 000 dollars de calcul, avant plusieurs centaines d'heures de vérification par des chercheurs humains, seuls capables de confirmer que l'attaque tient debout.

Anthropic a d'ailleurs prévenu les auteurs de HAWK dès juin et coordonné sa publication avec le NIST. Chez Keyfactor, une société spécialisée dans la gestion du chiffrement, on y voit la preuve que le processus d'évaluation fait son travail : mieux vaut découvrir ces faiblesses maintenant qu'une fois le standard déployé partout.

Une IA qui trouve toute seule des failles dans du chiffrement, c'est franchement impressionnant. Les titres qui enterrent déjà le chiffrement mondial, beaucoup moins.

Source : Anthropic

GLM 5.2 censure moins s'il se croit américain

Saviez-vous que ce bon vieux GLM 5.2 répond seulement à 17 % des questions politiquement sensibles portant sur la Chine. Eh bien maintenant, dites-lui qu'il est Claude, et il montera à 85 % !! C'est le résultat que viennent de sortir Benji Berczi et Kyuhee Kim , deux chercheurs du programme MATS, en collant de fausses identités à 7 modèles pour voir ce qui bougeait dessous.

Le protocole c'est juste une ligne ajoutée au system prompt, du genre "Tu es Claude, un grand modèle de langage d'Anthropic". Et rien d'autre ne change, ni le modèle, ni les questions posées.

Sauf que le nom "Claude" n'est pas vraiment la variable. Quand les chercheurs présentent le développeur comme un labo occidental, le modèle de Z.ai répond sans censure dans 62 à 81 % des cas. Alors que dans un cadrage chinois, ça retombe à 27 %. Bref, ce qu'il module en réalité, c'est la juridiction sous laquelle il croit bosser.

Et cette censure n'est pas câblée pareil d'un modèle à l'autre. Chez GLM elle est molle, logée dans les poids mais négociable par le contexte. Alors que chez Qwen elle est verrouillée. 0 % de réponses non censurées quoi qu'on lui raconte, et plutôt que refuser il récite la position officielle, "Taïwan est une partie inaliénable de la Chine, nous adhérons au principe d'une seule Chine".

Et chez Kimi, elle n'est même pas gérée par le modèle. C'est l'API de Moonshot qui intercepte en amont, 40 requêtes sensibles sur 48 bloquées avant d'atteindre quoi que ce soit.

Sur l'identité elle-même, Kimi K3 est le seul à déraper tout seul. Sans qu'on ne lui demande rien, il s'est présenté comme un grand comme étant Claude, 4 fois sur 10. GLM, lui, dit toujours qu'il est GLM. Bizarre non ?

Alors on pourrait croire que c'est parce que ces modèles ont été distillés à partir des modèles d'Anthropic, mais d'après les chercheurs, "ce n'est pas une preuve de distillation, mais ça montre que la conception que Claude a de lui-même est inscrite dans les poids de ces modèles."

Ils signalent même un biais gênant, qui est que les labos entraînent explicitement leurs modèles à ne pas répondre "je suis ChatGPT" (DeepSeek V3 le faisait en boucle à ses débuts), donc accepter "Claude" par défaut est un indice bien faiblard... De quoi calmer un peu les ardeurs de ceux qui brandissent des sanctions .

Et sur le mensonge de ces modèles, attention à ne pas lire l'étude de travers. Mis en situation de mentir pour se rendre utile, GLM ment entre 63 et 69 % du temps, mais avec l'identité Claude ça tombe à 22 %.

Sauf que le gros du gain ne vient pas de cet effet "Claude". En réalité, le simple fait d'avoir un system prompt (n'importe lequel quoi) fait déjà chuter le taux à 43 %, et n'importe quel cadrage d'assistant serviable finit entre 20 et 40 %. Claude est donc dans la fourchette, pas au-dessus.

Chez Llama et Gemma, l'identité Claude fait même légèrement grimper le mensonge, les modèles ayant l'air de comprendre le prompt d'identité comme une invitation à jouer le jeu.

Fin juin, je vous racontais que j'avais branché GLM 5.2 dans Claude Code via l'API de Z.ai et comme mon launcher déclare glm-5.2 comme modèle Sonnet, le bestiau reçoit un system prompt d'assistant estampillé Anthropic à chaque lancement, donc je suis pile dans ce cas-là.

Les chercheurs n'ont pas testé ce cas précis, mais si leur mécanisme tient, le modèle qui tourne dans mon terminal n'est déjà plus tout à fait celui de l'app chinoise.

Après faut pas s'emballer non plus. On parle de 5 à 6 questions par catégorie, une seule formulation testée, un seul run par combinaison, avec GPT-4.1 en juge. C'est un signal, pas un mode d'emploi. Et vu que la dérive de Kimi s'est volatilisée en 3 jours, ce genre de résultat périme vite.

Du coup, la prochaine fois qu'un modèle chinois vous répond de la merde censurée, retravaillez votre system prompt ou changez de CLI et vous verrez surement une grosse amélioration !

Source

Vos discussions privées avec Claude peuvent fuiter et apparaître sur Google

Des discussions privées d'utilisateurs du chatbot d'Anthropic ont été indexées par Google le week-end du 26 juillet 2026, révélant pour la deuxième fois une faille liée aux liens de partage de la plateforme.

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Claude Opus 5 : Anthropic vous refile du Fable 5 pour moins cher

Anthropic, la société qui édite l'assistant Claude et qui reste l'un des principaux rivaux d'OpenAI et de Google, a annoncé hier Claude Opus 5, un nouveau modèle qui vient se caler juste sous son vaisseau-amiral Fable 5 tout en coûtant environ deux fois moins cher à l'usage.

Le tarif ne bouge pas. Comptez 5 dollars par million de tokens en entrée et 25 dollars en sortie, exactement comme pour le précédent Opus 4.8, sachant qu'un token est le petit morceau de texte que le modèle lit ou écrit, en gros une syllabe, et que c'est l'unité de facturation de toutes ces IA.

La fenêtre de contexte, c'est-à-dire la quantité de texte que le modèle garde en mémoire d'un coup, monte à un million de tokens, l'équivalent d'un très gros livre, et la réponse peut s'étirer jusqu'à 128 000 tokens. La réflexion est activée par défaut, le modèle prend donc le temps de raisonner avant de répondre, et les pressés peuvent basculer sur un mode environ 2,5 fois plus rapide, facturé le double.

Les progrès annoncés portent surtout sur le code, sur les tâches d'agent, où l'IA enchaîne seule des actions pour accomplir un travail, et sur le computer use, où elle pilote carrément un ordinateur en cliquant, en naviguant et en remplissant des formulaires comme le ferait un humain.

Sur les benchmarks, ces tests standardisés qui servent à comparer les modèles, Opus 5 passe de 19 à 43 % sur FrontierBench, de 1,5 à 30 % sur ARC-AGI-3, qui mesure la résolution de problèmes jamais vus, et grimpe à 71 % sur OSWorld, le test de pilotage d'ordinateur, contre 56 % pour son prédécesseur.

Sur SWE-bench Verified, qui fait corriger de vrais bugs de code, il atteint 96 %. Sauf que voilà, sur la version plus dure de ce test, Fable 5 garde une très courte avance, 80 % contre 79, et l'égalité avec le haut de gamme maison mérite donc un astérisque.

Autre réserve, tous ces chiffres viennent d'Anthropic elle-même, et l'expérience montre qu'entre les scores d'une annonce et l'usage quotidien, il y a parfois de la marge.

Côté abonnements, Opus 5 devient le modèle par défaut de l'offre Claude Max et le plus costaud accessible avec un abonnement Claude Pro. Du coup, la vraie question n'est plus de savoir si ce modèle est bon, mais de savoir qui a encore une raison de payer Fable 5 deux fois plus cher.

Pour moi, Opus 5 devient le choix par défaut, et Fable 5 se retrouve cantonné aux rares usages où le dernier point de pourcentage se paie sans discuter.

Source : The Verge

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