Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Je ne suis pas un joueur multi, mais j’ai adoré Marathon

Marathon, le nouveau jeu de Bungie, vous donne envie, mais son genre vous refroidit, voire vous rebute franchement ? « Extraction shooter » ? Euh, non merci. « Jeu multi sans solo » ? Très peu pour moi. J'étais moi aussi dans ce vilain état d'esprit, pétri de tristesse et d'amertume, mais j'ai tout de même sauté le pas il y a quelques jours. Et je ne le regrette pas.

Le MacBook Neo ridiculise un Mac Pro à 13 000 euros dans ce benchmark

Porté par la puce A18 Pro, le MacBook Neo affiche des performances monocœur trois fois supérieures à celles du Mac Pro de 2019, bien que ses limitations matérielles, comme ses 8 Go de mémoire vive, nuancent cette supériorité lors d'un usage professionnel réel.

L’article Le MacBook Neo ridiculise un Mac Pro à 13 000 euros dans ce benchmark est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

full

thumbnail

Pocket ID - L'auth par passkey pour votre homelab

Si vous auto-hébergez déjà des services chez vous, y'a un truc qui revient tout le temps c'est l'authentification. Chaque app a son propre login, ses propres mots de passe, et du coup vous finissez avec une ribambelle de comptes différents pour des trucs qui tournent sur le même serveur. Nextcloud par-ci, Jellyfin par-là, Gitea en prime... C'est con hein, mais c'est comme ça !

Pocket ID , c'est un provider OpenID Connect (OIDC) qui fait UNE chose et qui la fait bien : vous authentifier avec vos passkeys. Pas de mot de passe, pas de TOTP, pas de SMS... juste votre empreinte digitale via Touch ID, Face ID, Windows Hello, ou votre clé physique type YubiKey. Le projet tourne en Go côté serveur (un seul binaire de ~15 Mo) et SvelteKit pour l'interface, le tout sous licence BSD-2-Clause.

Bon, vous allez me dire "y'a déjà Keycloak pour ça". Sauf que Keycloak, c'est un monstre. Genre, vous voulez juste centraliser l'auth de votre Nextcloud et de votre Jellyfin, et vous vous retrouvez à configurer 47 fichiers XML. Pocket ID, c'est donc l'inverse... un simple docker compose up -d et hop, c'est lancé sur localhost:1411 ! En fait l'interface web est tellement propre que vous créez vos clients OIDC en 3 clics, plutôt que de passer 2 heures dans la doc.

D'ailleurs, le truc cool c'est la liste des intégrations. Il y a plus de 80 services compatibles, documentés avec des procédures pas à pas : Nextcloud, Immich, Grafana, Portainer, Proxmox, Vaultwarden, GitLab, Jellyfin... en gros tous les classiques du self-hosting. Si vous avez déjà mis en place Authelia pour protéger vos services derrière un reverse proxy , Pocket ID c'est le complément idéal côté SSO.

Attention par contre, y'a un prérequis : HTTPS obligatoire. C'est pas un caprice hein, c'est une contrainte technique de WebAuthn (le standard derrière les passkeys ). Du coup si votre homelab tourne en HTTP sur le réseau local genre http://192.168.1.x ... faudra d'abord passer par un reverse proxy avec certificat TLS. Caddy fait ça carrément bien avec ses certificats Let's Encrypt auto-gérés sur le port 443, c'est même plutôt facile à déployer. Il y a aussi Nginx Proxy Manager qui est génial pour tout ce qui est reverse proxy facile à implémenter !

Ensuite, côté installation, Pocket-ID vous donne le choix : Docker (le plus simple), standalone, Proxmox, Unraid, Kubernetes ou même NixOS.

Y'a aussi un système de groupes d'utilisateurs et des options de suivi pour savoir qui s'est connecté quand, depuis quelle IP. Pas mal hein, pour un outil qui tient dans un conteneur Docker de 50 Mo !

Bon, c'est pas non plus parfait hein. Le fait de n'accepter QUE les passkeys, ça veut dire que si un de vos utilisateurs n'a pas de device compatible (vieux navigateur, OS ancien), il sera coincé. Et si vous perdez votre YubiKey sans avoir enregistré de passkey de secours sur un iPhone ou un Android... bah bon courage. C'est un choix délibéré des devs, mais faut quand même le savoir avant de migrer toute votre infra dessus.

Bref, simple, efficace, et ça fait pas semblant d'être autre chose. Ah et y'a une démo ici pour tester avant de tout casser sur votre serveur ^^.

On a testé Resident Evil 7, 8 et 9 sur Switch 2 : vous n’avez plus besoin d’une PS5

Lorsque Capcom a annoncé que Resident Evil Requiem allait paraître sur Switch 2, les réactions se partageaient entre scepticisme légitime et immense engouement. On craignait une sous-version, du fait de l'impasse faite par l'éditeur japonais sur la PS4 et la Xbox One pour la première fois en six épisodes développés sur son fameux moteur maison, le RE Engine. Alors, que vaut Resident Evil Requiem, notre énorme coup de cœur de ce début d'année sur Switch 2… mais aussi, que valent ses deux prédécesseurs, portés pour l'occasion ?

❌