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Google Antigravity - De gratuit à 275 € / mois sans prévenir

Google Antigravity, c'est gratuit. Enfin... c'était gratuit. Puis c'est passé à +20 balles par mois. Et maintenant, pour un usage sérieux, comptez 275 € par mois. Bienvenue dans le bait and switch version Google.

En novembre, je vous présentais l'IDE agent-first de Google et à l'époque, c'était en preview publique, gratuit, avec des quotas "très généreux" selon Google. Même Linus Torvalds s'en servait pour ses projets perso en mode vibe coding. La hype était bien réelle !

Sauf qu'un lecteur, FX, m'a envoyé son retour d'expérience et à vrai dire, c'est édifiant. En décembre, il teste l'outil sur sa machine, profite de l'accès gratuit aux modèles Gemini Pro, Claude Opus et Sonnet. Le gain de productivité en Python et Flutter est franchement bon.

Trop beau pour durer, évidemment.

Mi-janvier, hop, la plateforme passe à 21,99 €/mois avec la promesse d'un, je cite "high, generous quota, refreshed every five hours". OK, pourquoi pas, ça reste correct pour un IDE dopé à l'IA. Par contre les quotas exacts ne sont écrits nulle part. Google parle juste de limites "high", "generous", "meaningful"... sans jamais donner un chiffre.

Et là, mi-février, sans aucune communication, les modèles Anthropic deviennent ultra-limités. Pas de mail, pas d'annonce. Du coup l'ami FX bascule sur Gemini Pro (qu'il trouve moins pertinent) et doit même installer une extension tierce, Antigravity Cockpit, juste pour suivre sa consommation.

Et mi-mars, rebelote. Gemini Pro se fait ratiboisser à son tour. En pleine semaine, des utilisateurs se retrouvent alors bloqués jusqu'au refresh hebdomadaire. Sur le forum officiel Google , un thread rapporte des lockouts de 3 à 10 jours... alors que la promesse c'était un refresh toutes les 5 heures. Google s'est excusé via un modérateur sur le forum, mais bon, des excuses ça ne compile pas du code et ça ne relance pas un pipeline.

Suite à ça, Google a alors discrètement modifié ses conditions pour retirer la mention "that refresh every 5 hours". Un utilisateur a retrouvé l'ancienne version sur Archive.org et quand il a demandé à l'IA Gemini si c'était légal... le modèle a répondu que non. Lol...

Le problème, c'est que les chiffres sont assez violents. Par exemple, un dev qui témoigne sur Reddit documente cette chute drastique : il consommait plus de 300 millions de tokens en input par semaine. Après le changement, il tape dans le mur à moins de 9 millions. Sacré différence quand même... on est passé du buffet à volonté au régime pain sec sans prévenir.

Et tout ça nous pousse vers un seul et unique endroit : le forfait AI Ultra à 275€/mois. Hé oui les amis, le plan AI Pro à 21,99 € n'est plus qu'une coquille vide... A ce tarif, Anti Gravity n'est plus qu'un fork de VS Code qui ne peut plus rien faire de sérieux en mode agentique. Donc d'abord on rend accro avec du gratuit, puis on serre la vis mois après mois jusqu'à ce que le seul choix raisonnable soit de sortir la carte bancaire pour un abonnement 12 fois plus cher. Du bait and switch dans les règles de l'art, j'vous dis !

Bon, soyons honnêtes, c'est pas la première fois que Google fait le coup. Le playbook est toujours le même : lancer gratuit avec des quotas délirants, laisser les gens construire leurs habitudes, puis monétiser. L'API Google Maps, YouTube Premium, Workspace... la recette ne change pas et ça marche à chaque fois !

Voilà donc pour ceux qui cherchent des alternatives, y'a toujours Cursor (20$/mois) et Windsurf (15$/mois) qui restent dans la course côté IDE IA. Par contre ça ne veut pas forcément dire qu'ils ne feront pas pareil un jour, n'oubliez pas. Et si vous êtes prêts à mettre les mains dans le terminal, Claude Code fait le taf en CLI pour 20$/mois aussi. Perso, c'est ce que j'utilise au quotidien, car les quotas sont hyper clairs dès le départ, donc pas de mauvaise surprise.

Bref, merci à FX pour le retour d'expérience, et si vous êtes encore sur Antigravity... ben surveillez bien vos quotas.

Source

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pluie noire

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Microsoft va bientôt transformer votre PC Windows 11 en console Xbox

Microsoft a profité de la GDC 2026 pour annoncer l'arrivée du Xbox Mode sur tous les PC sous Windows 11 dès le mois d'avril. L'interface plein écran, pensée pour la manette, était jusqu'à présent réservée aux consoles portables ASUS ROG Xbox Ally.

Une interface console sur n'importe quel PC

Le Xbox Mode, c'est l'interface plein écran que les possesseurs (dont je suis) de ROG Xbox Ally et Ally X connaissent déjà. Un environnement épuré, optimisé pour la navigation à la manette, qui donne accès à toute votre bibliothèque de jeux sans passer par le bureau Windows. Vous lancez le mode, vous jouez, et vous pouvez revenir au bureau classique à tout moment.

Microsoft l'étend donc à tous les appareils sous Windows 11 : PC fixes, portables et tablettes. Le déploiement commence en avril dans certains marchés, avant une extension progressive au reste du monde.

Côté entreprise, le mode est disponible sur Windows 11 Pro mais désactivé par défaut sur les machines connectées à un réseau d'entreprise, avec la possibilité pour les administrateurs IT de le bloquer, parce qu’il ne faut pas déconner quand même bande de feignasses, on n'est pas là pour rigoler.

Le message aux développeurs est clair

Le vice-président Xbox Jason Ronald a été direct : pour développer pour Xbox à l'avenir, il faudra développer pour PC. Microsoft pousse le GDK unifié, son kit de développement qui permet de créer un jeu une seule fois et de le faire tourner sur PC et sur console.

Le catalogue Xbox Play Anywhere compte désormais plus de 1 500 jeux et 500 studios partenaires, et la progression se synchronise entre les appareils.

Et puis il y a Project Helix, la prochaine console Xbox. Asha Sharma, la patronne de la division, a confirmé qu'elle jouera à la fois aux jeux console et aux jeux PC. Les kits de développement alpha partiront chez les studios en 2027, ce qui repousse une sortie grand public à 2028 au plus tôt.

Un PC qui fait console, ou une console qui fait PC ?

La vraie question derrière tout ça, c'est la fusion entre PC et Xbox. Microsoft ne veut plus que les joueurs choisissent entre les deux, et le Xbox Mode est le premier morceau visible de cette stratégie.

Sur le papier, pouvoir basculer entre Windows et une interface console avec un bouton, c'est exactement ce que les possesseurs de PC portables gaming et de handhelds demandaient. Reste à voir si l'interface sera aussi fluide sur un PC classique que sur un Ally X conçu pour.

Cette annonce est clairement un gros coup de la part de Microsoft. Transformer n'importe quel PC Windows 11 en quasi-console Xbox, c'est malin, et ça répond à un vrai besoin pour tous ceux qui branchent une manette sur leur portable. Le fait que Play Anywhere dépasse les 1 500 jeux est aussi un bon signal.

Sources : Windows Central , WCC Tech

Google lance Gemini Embedding 2, un modèle qui comprend texte, image, vidéo et audio en même temps

Google vient de lancer Gemini Embedding 2, son premier modèle d'embedding nativement multimodal. Texte, images, vidéo, audio et documents sont projetés dans un même espace vectoriel, ce qui permet de faire de la recherche sémantique croisée entre différents types de contenus.

Un seul modèle pour tout indexer

Jusqu'à présent, les modèles d'embedding se limitaient au texte. Vous vouliez indexer des images ou de la vidéo, il fallait un autre pipeline. Gemini Embedding 2 fait tout d'un coup : vous lui envoyez du texte, des images (jusqu'à 6), de la vidéo (jusqu'à 120 secondes) ou de l'audio (jusqu'à 80 secondes), et il vous renvoie un vecteur dans le même espace. Le modèle gère plus de 100 langues et prend en charge jusqu'à 8 192 tokens en entrée pour le texte.

Côté technique, le modèle utilise le Matryoshka Representation Learning, ce qui permet de choisir la taille des embeddings entre 128 et 3 072 dimensions. Google recommande 768 dimensions pour un bon compromis entre qualité et stockage, ce qui divise par quatre l'espace disque par rapport à la taille maximale.

Les tarifs et la concurrence

Le texte est facturé 0,20 dollar par million de tokens, avec un mode batch à moitié prix. Les images montent à 0,45 dollar, l'audio à 6,50 dollars et la vidéo à 12 dollars par million de tokens. Un palier gratuit est disponible pour tester.

Côté performances, Google affiche de bons scores sur les benchmarks MTEB : 69,9 en multilingue et 84,0 en code. Mais pour du texte seul, OpenAI reste bien moins cher avec son text-embedding-3-small à 0,02 dollar par million de tokens, soit dix fois moins.

Le modèle est disponible via l'API Gemini et Vertex AI, et compatible avec LangChain, LlamaIndex, Weaviate ou ChromaDB.

Le vrai argument de Google ici, c'est le multimodal. Si vous avez besoin d'indexer des catalogues produits avec photos et descriptions dans le même vecteur, ou de faire de la recherche dans des archives vidéo, il n'y a pas d'équivalent chez OpenAI pour le moment.

Mais pour du texte pur, la différence de prix est quand même importante. On attend de voir comment ça se comporte en production, et si les scores MTEB se confirment sur des cas d'usage réels.

Source : Blog Google

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