Dans le désert de Chihuahua, une zone blanche alimente tous les fantasmes : ondes radio coupées, magnétisme fou et visites d’aliens. Mais derrière la légende de la « Zona del Silencio » se cache surtout un crash de missile radioactif mal géré par l'armée américaine en pleine Guerre froide.
Ce n’est pas peu dire que Sonic, la mascotte de Sega, a connu des débuts difficiles dans les années 2000. Ballotté entre des jeux sans âme aux choix douteux, Sonic a depuis cherché son registre, sans grand succès. Mais il s’avère que l’on aurait pu avoir un Sonic bien plus intéressant lors de son passage à la 3D.
Vous n'êtes pas encore prêts à dire adieu aux bureaux de Runway ? Alors que Le Diable s’habille en Prada 2 affole les compteurs du box-office et que la performance de Meryl Streep prouve que le style est éternel, nous avons sélectionné pour vous cinq pépites cinématographiques à voir après (ou avant) avoir vu cette suite.
L’apparition de l’IA Mythos, présentée comme capable de détecter rapidement des failles informatiques majeures, montre que les capacités offensives dans le cyberespace progressent très vite. Cette évolution pourrait rendre les systèmes nucléaires plus vulnérables et augmenter le risque d’erreurs, de sabotage ou d’escalade accidentelle.
Un YouTubeur a transformé la roue d'exercice de son hamster en mini-turbine pour recharger son téléphone. Ça fonctionne, à condition de patienter et de soigner son câble USB.
Une équipe chinoise a entraîné 25 volontaires à voler avec des ailes virtuelles. Au bout d'une semaine, leur cerveau a commencé à traiter ces ailes comme s'il s'agissait de bras.
Une image d'OVNI en forme d'étoile à huit branches, captée par un capteur infrarouge militaire au Moyen-Orient, refait surface sur X après la publication de fichiers liés aux OVNI par la Maison-Blanche. La vidéo date en réalité de 2013, et l'explication la plus probable n'a rien d'extraterrestre.
Anthropic a expliqué dans un long billet de recherche comment ses modèles Claude sont passés d'un taux de chantage de 96 % à zéro dans ses tests d'alignement. La recette : leur enseigner le raisonnement derrière les bons comportements, pas seulement les bons comportements.
[Deal du jour] Avec sa dalle QD-Mini LED de qualité et son taux de rafraîchissement de 144 Hz, ce TV de TCL d'une taille de 65" est un excellent deal à ce prix.
Depuis le 8 mai 2026, Apple impose une vérification d'identité via UNiDAYS pour acheter sur son Apple Education Store aux États-Unis, au Canada et au Chili. La fin d'un système à la confiance qui laissait à peu près n'importe qui décrocher 10 % de remise.
Justin Poehnelt, Senior Developer Relations Engineer chez Google, vient de balancer sur Github un outil en ligne de commande (CLI), codé en Rust qui permet de faire un truc trop pratique, à savoir piloter entièrement Workspace depuis le terminal. Ce logiciel nommé GWS est donc capable de gérer Gmail, Drive, Calendar, Sheets et sept autres services Google d'un coup. Et en plus, comme il a été conçu pour les agents IA, donc c'est pas juste pour vous et votre terminal !
Une fois installé via npm, cargo, brew ou un binaire pré-compilé, vous tapez gws auth login pour vous authentifier via OAuth et vous pouvez ensuite attaquer onze services depuis votre shell : Drive, Gmail, Calendar, Sheets, Docs, Chat, Admin, Apps Script, Tasks, Workspace Events et Model Armor.
Niveau archi, au lieu de hard-coder chaque commande dans le binaire, gws interroge tout simplement le Discovery Service de Google au démarrage et reconstruit son arbre de commandes à la volée. Du coup quand Google ajoute un endpoint à l'API Sheets, le CLI le voit apparaître tout seul. C'est trop bien parce que ça évite de devoir attendre une release pour utiliser un éventuel nouveau service de Google. Et pour un agent IA qui re-fetch le schéma à chaque run, c'est plutôt une bonne idée.
Donc en plus de démarrer en moins d'une seconde, GWS crache des sorties en JSON structurées, y'a un mode --dry-run qui montre la requête sans l'envoyer, et de l'auto-pagination via --page-all. Et côté commandes utilitaires, vous avez aussi les + qui sont des helpers cousus main tels que gws gmail +send, gws drive +upload, gws calendar +agenda, gws sheets +append, gws gmail +triage et un gws gmail +standup-report qui résume vos mails de la semaine en quelques lignes.
Le repo embarque aussi 40+ skills d'agent prêts à l'emploi du type "résume mes mails non lus" ou "génère mon rapport", une extension
Gemini CLI
qui s'installe avec gemini extensions install https://github.com/googleworkspace/cli, et le helper +sanitize-response qui fait passer la sortie par Model Armor (le filtre anti-prompt-injection de Google Cloud) pour éviter les réponses bizarres.
En gros, c'est un outil pensé pour faire piloter votre Workspace par Claude, Gemini ou n'importe quel agent. Comme ça vous allez pouvoir écrire un workflow qui lit vos mails non lus, en fait un résumé, le poste dans un Chat et classe tout ça proprement dans Drive... sans avoir à toucher à la souris ni avoir à utiliser votre cerveau léthargique. Elle est pas belle la vie ?
Sauf que. Le projet porte le disclaimer "This is not an officially supported Google product", et un employé Google a confirmé sur le thread Hacker News (presque 1000 points, quand même) que c'est un projet DevRel. Comprendre : pas de SLA, pas de roadmap garantie, pas d'équipe SRE qui veille au grain.
Vous savez comment ça finit chez Google
avec ce genre de statut !
Bref si vous êtes chaud pour tester, le binaire est dispo
ici
. Maintenant reste à voir si Google lui donnera un statut officiel ou si GWS s'éteindra discrètement comme tant d'autres projets internes oubliés...
60% des mots de passe hashés en MD5 peuvent être cassés en moins d'une heure... C'est ce que dit en tout cas
une étude de Kaspersky
publiée cette semaine qui se base sur +231 millions de mots de passe qu'on peut trouver sur le dark web et tirés de fuites ayant eu lieu entre 2023 et 2026. D'après leurs tests, 48% sont craqués en moins d'une minute et 60% en moins d'une heure. C'est pas très rassurant, surtout si votre base tourne encore au MD5.
Ce qui a changé ces dernières années, c'est surtout la puissance des GPU modernes qui n'a cessé d'augmenter. Par exemple, une RTX 5090 monte à 220 milliards de hash MD5 par seconde ce qui représente une augmentation de +34% par rapport à la RTX 4090 ! Du coup, louer un GPU cloud pour lancer une attaque par dictionnaire revient à quelques dizaines de centimes à quelques dollars de l'heure. C'est rentable hein ?
L'étude souligne aussi que 53% des mots de passe du corpus se terminent par des chiffres. Et là, du point de vue des règles hashcat, c'est du pain bénit car les crackers adorent la prévisibilité. Alors attention si vous administrez un service web avec une gestion de comptes utilisateur car les attaques modernes (dictionnaire + règles hashcat) règlent aujourd'hui son compte à une bonne partie du corpus et cela en moins d'une minute. Par contre, les mots de passe longs avec symboles variés résistent encore puisque c'est exponentiel ! Vaut mieux une phrase de passe avec plein de mots et facile à retenir du genre running-douche-afford-laborer-art-amber-deftly-acetone-lego-reoccupy qu'un mot de passe court et complexe comme 3d2^vO$RZ1.
Bref, MD5 pour les mots de passe c'est mort donc si vous avez encore ça dans vos bases, migrez moi tout ce bordel rapidement ! La migration maintenant, ça se fait vers Argon2id en priorité... Je balance pas ça au pif, hein, c'est le standard recommandé par OWASP et le NIST, et c'est memory-hard, donc les GPU ne peuvent pas juste brute-forcer des milliards de hashs par seconde comme avec MD5.
Après si votre stack est ancienne et qu'Argon2id n'est pas dispo, bcrypt reste une option solide. Dans tous les cas, évitez SHA-1, SHA-256 ou SHA-512 sans algorithme adaptatif car ils sont rapides par conception, donc tout aussi crackables que MD5.
À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, la Nintendo Switch 2 coûtera 30 euros de plus en Europe pour atteindre la barre des 499,99 euros. Une révision tarifaire mondiale causée par une pénurie inattendue : l'explosion des coûts de la mémoire vive, phagocytée par l'industrie de l'intelligence artificielle.
Ce qui n’était qu’une pique de Donald Trump contre Barack Obama en février dernier vient de se transformer en séisme d’État. Ce 8 mai 2026, le Département de la Guerre a lancé le portail War.gov/UFO, livrant au public les premières pièces d’un puzzle de 161 archives déclassifiées sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.
Alors que son vol inaugural est attendu pour 2026, la fusée Neutron de Rocket Lab vient de décrocher cinq nouveaux contrats. Un signe de confiance pour ce lanceur au design révolutionnaire, avec une coiffe atypique en forme de mâchoire.