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L’IA a tué le jeu vidéo ? Nvidia sacrifie ses meilleures cartes graphiques

Face aux tensions sur le marché de la mémoire vidéo, Nvidia s'apprêterait à revoir la répartition de ses stocks pour la série RTX 50. Les modèles équipés de 8 Go de VRAM devraient constituer le cœur de l'offre, limitant par conséquent la disponibilité des déclinaisons 16 Go.

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On a vu toute la saison 1 de A Knight of the Seven Kingdoms : notre avis sans spoiler

A knight of the seven kingdoms

Peut-on captiver les fans de Game of Thrones sans dragons ni magie ? C'est le défi auquel fait face A Knight of the Seven Kingdoms, une petite série d'à peine six épisodes, d'une durée unitaire allant de 30 à 40 minutes. Basée sur le roman court Le Chevalier errant de George R. R. Martin, la série met le paquet sur le duo hétéroclite composé de Duncan et l'Œuf (Egg). Un pari audacieux, mais réussi, malgré un récit trop court et un faux pas de réalisation qui casse l'élan final.

Wine 11.0 est là - NTSYNC, WoW64 et des perfs en hausse pour le jeu sous Linux

Bon, les amis linuxiens (et ceux qui n'ont pas encore sauté le pas), asseyez-vous confortablement sur votre tabouret parce que Wine 11.0 vient de pointer le bout de son nez et c'est du lourd. Si vous pensiez que le projet s'essoufflait, détrompez-vous puisque après un un an de boulot, plus de 6 000 changements et 600 bugs corrigés, c'est pas juste une petite mise à jour de routine, c'est une sacrée étape !

Je commence direct, le gros morceau qui va faire plaisir aux gamers, c'est l'intégration de NTSYNC. Pour faire simple, c'est un module noyau Linux (qui devrait arriver avec le noyau 6.14) qui permet de gérer la synchronisation entre les processus de façon beaucoup plus efficace. Concrètement, ça veut dire que les jeux Windows qui tournent sur Linux vont arrêter de galérer sur les accès concurrents et gagner en fluidité. On est sur du gain de performance pur et dur.

L'autre révolution sous le capot, c'est la finalisation de l'architecture WoW64. Si vous vous souvenez, on en parlait déjà dans les versions précédentes comme d'une expérimentation, mais là c'est bon, c'est prêt. Ça permet de faire tourner des applications 32 bits (et même du 16 bits pour les nostalgiques) dans des préfixes 64 bits de manière totalement propre. Adieu le binaire wine64 séparé, maintenant on a un seul exécutable unifié qui gère tout. C'est plus propre, plus stable et ça simplifie vachement la vie.

Côté graphisme, Wine 11.0 passe à Vulkan 1.4.335 et apporte enfin le décodage matériel H.264 via les API Direct3D 11 sur Vulkan Video. En gros, vos vidéos et vos jeux vont moins pomper sur le CPU. Le pilote Wayland continue aussi de s'améliorer avec une meilleure gestion du presse-papier et des méthodes de saisie.

On sent que le futur sans X11 approche à grands pas...

Et pour ceux qui aiment brancher tout et n'importe quoi sur leur bécane, il y a du nouveau côté Bluetooth. On a maintenant un support initial pour le scan des appareils, la découverte et même l'appairage basique sur Linux via BlueZ. C'est encore le début, mais pouvoir connecter sa manette ou son casque sans bidouiller pendant trois heures, c'est ça l'objectif. Les joysticks et les volants à retour de force ont aussi eu droit à leur petit coup de polish pour une meilleure précision.

Ça me rappelle forcément la sortie de Wine 10.0 l'année dernière qui avait déjà posé de grosses bases, sans oublier que Win32 est devenu la couche de compatibilité la plus stable sur Linux !

On notera aussi que le support de TWAIN 2.0 pour le scan 64 bits est de la partie, tout comme des améliorations sur MSHTML pour le rendu web et même le support de Ping pour l'ICMPv6. Bref, c'est une version hyper complète qui prouve une fois de plus que le pont entre Windows et Linux est de plus en plus solide.

Voilà, si vous voulez tester tout ça, c'est dispo dès maintenant sur le site officiel. Comme d'hab, il faudra peut-être attendre quelques jours pour que ça arrive dans les dépôts de votre distrib préférée, mais ça vaut le coup d'œil.

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Votre batterie de voiture électrique va durer bien plus longtemps que vous ne le pensez

C’était prévisible et j’ai envie de dire tant mieux ! Encore une saloperie en moins dans la liste des angoisses du technophile moderne qui hésite à passer à l'électrique par peur de voir sa batterie se transformer en brique de lithium inerte au bout de trois ans.

Perso, je ne vois aucune raison de flipper de passer à l'électrique, mais maintenant, après avoir lu les résultats de cette étude massive menée par Geotab sur pas moins de 22 700 véhicules électriques, je me dis que mon choix était le bon.

Alors bon, pour ceux qui débarquent, sachez que le grand épouvantail de la voiture à piles, c'est la dégradation. Bouuuh ! On imagine tous que ça va faire comme nos vieux smartphones qui s'éteignent à 20% dès qu'il fait un peu frais. Sauf que non, le monde de l'automobile, c'est un autre délire au niveau du matos et de la gestion électronique.

Le stock de batteries, c'est du solide, promis

Car les chiffres sont tombés et ils sont plutôt béton. En moyenne, les batteries de bagnoles électriques ne perdent que 2 % de leur capacité par an. En gros, au bout de 10 ans, votre fidèle destrier disposera encore de 82 % de son autonomie d'origine. Si vous aviez 400 bornes d'autonomie au début, il vous en reste 328 après une décennie de bons et loyaux services. C'est loin d'être la mort, non ?

D'ailleurs, si vous avez la chance de rouler dans un machin comme une Hyundai Ioniq 5 (ma petite préférée, vous le savez), vous savez que tout est dans la gestion du bazar. L'étude montre que si vous chargez tranquillement chez vous la nuit et que vous n'utilisez la recharge rapide DC (les bornes qui envoient du lourd, genre plus de 100 kW) que de temps en temps, vous pouvez même descendre à 1,5 % de perte annuelle. Du coup, après 10 ans, vous seriez encore à 90 % de capacité. Nickel quoi.

Mais attention hein, tout n'est pas rose au pays des électrons si on fait n'importe quoi. Les vrais ennemis de votre batterie, ce sont les climats extrêmes et la manie de laisser la voiture garée à 100% ou à 0% pendant des plombes. Et la chaleur aussi, c'est le mal car ça peut bouffer 0,4 % de dégradation supplémentaire par an. Donc si vous pouvez, garez-vous à l'ombre.

Après pour ceux qui se demandent combien coûte le joujou, sachez qu'une batterie de 100 kWh peut grimper jusqu'à 20 000 ou 25 000 €, ce qui explique pourquoi on flippe autant de la voir claquer. Mais rassurez-vous, quand elles arrivent vraiment en bout de course pour l'automobile, elles ne finissent pas à la décharge. Non, elles entament une seconde vie (voire une troisième) comme stockage stationnaire pour les habitations ou le réseau électrique, avant d'être recyclées par les fournisseurs qui récupèrent les métaux précieux. C'est un point que j'abordais déjà dans mon dossier sur l'état du marché des véhicules électriques en 2025 .

Et pour les pros qui roulent en fourgonnette électrique, c'est un peu plus sport puisqu'ils sont à 2,7 % de perte par an en moyenne. Forcément, les batteries sont souvent plus petites, on tire plus dedans et on passe son temps sur les bornes de recharge rapide pour ne pas perdre de temps. C'est le prix à payer pour bosser dur, mais même là, c'est loin d'être la catastrophe annoncée.

Bref, si ça vous tente de passer à l'électrique mais que vous hésitiez à cause du "prix du remplacement de la batterie", vous pouvez souffler un coup. Votre batterie durera probablement plus longtemps que votre patience dans les bouchons. De mon côté, je cherche à installer une petite prise dédiée à la maison, mais trouver un électricien disponible en ce moment, c'est un peu comme essayer de trouver une NES Mini à sa sortie... C'est chaud !

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Iran - La chasse aux sorcières version Starlink s'intensifie

Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.

En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.

Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.

Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).

Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.

Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.

Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.

Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.

L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.

Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du store-and-forward , des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.

On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.

Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.

Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme Whisper compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.

Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.

Siri : Apple déclare forfait et laisse la main à Gemini de Google pour son IA

Le partenariat historique entre les deux géants de la tech s'étend désormais à l'intelligence artificielle. Face aux défis de développement de ses propres modèles, Apple intégrera la technologie Gemini au cœur de ses futurs systèmes.

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Moxie Marlinspike de Signal lance Confer, une IA vraiment privée

Vous vous souvenez de Moxie Marlinspike ?

Mais si, le créateur de Signal qui a, grosso modo, appris au monde entier ce qu'était le chiffrement de bout en bout accessible à tous.

Hé bien, le garçon est de retour et cette fois, il ne s'attaque pas à vos SMS, mais à vos conversations avec les Intelligences Artificielles.

Son nouveau projet s'appelle Confer et autant vous le dire tout de suite, c'est du lourd car son idée c'est de faire pour les chatbots IA ce que Signal a fait pour la messagerie instantanée. C'est-à-dire rendre le tout réellement privé, avec des garanties techniques tellement fortes que personne, ni lui, ni les hébergeurs, ni la police, ne puisse (en théorie) mettre le nez dans vos prompts.

Alors pour ceux d'entre vous qui se demandent "Quelle est la meilleure alternative privée à ChatGPT ?", vous tenez peut-être la réponse.

Car le problème avec les IA actuelles c'est que quand vous papotez avec ChatGPT, Gemini ou Claude, c'est un peu comme si vous confessiez tous vos secrets dans un mégaphone au milieu de la place publique. Ces modèles ont soif de données et Sam Altman d'OpenAI a lui-même souligné que les décisions de justice obligeant à conserver les logs (même supprimés) posaient un vrai problème, allant jusqu'à dire que même des sessions de psychothérapie pourraient ne pas rester privées.

Et c'est là que Confer change la donne.

Alors comment ça marche ? Hé bien Confer utilise une approche radicale puisque tout le backend (les serveurs, les modèles LLM) tourne dans ce qu'on appelle un TEE (Trusted Execution Environment). En gros, c'est une enclave sécurisée au niveau du processeur de la machine qui empêche même les administrateurs du serveur de voir ce qui s'y passe. Et pour prouver que c'est bien le bon code qui tourne, ils utilisent un système d'attestation distante .

Les données sont chiffrées avec des clés qui restent sur votre appareil et Confer utilise les Passkeys (WebAuthn) pour dériver un matériel de clé de 32 octets. Ainsi, la clé privée reste protégée sur votre machine (dans le stockage sécurisé type Secure Enclave ou TPM selon votre matos).

Du coup, quand vous envoyez un message à l'IA, le flux est conçu pour être :

  1. Chiffré depuis chez vous.
  2. Traité dans l'enclave sécurisée du serveur (TEE).
  3. Déchiffré uniquement dans la mémoire volatile de l'enclave.
  4. Rechiffré immédiatement pour la réponse.

C'est propre, c'est élégant, c'est du Moxie à 100% !

Bien sûr, Confer n'est pas le seul sur le créneau. J'ai vu passer des initiatives comme Venice (qui stocke tout en local) ou Lumo de Proton. Si vous utilisez déjà des outils comme OnionShare pour vos fichiers, cette approche "zéro trust" vous parlera forcément.

Mais la force de Confer, c'est l'expérience utilisateur car comme Signal à son époque, ça marche tout simplement. Suffit de 2 clics, une authentification biométrique, et boum, vous êtes connecté et vos historiques sont synchronisés entre vos appareils (de manière chiffrée, vérifiable via le log de transparence). En plus vous pouvez même importer votre contenu depuis ChatGPT.

L'outil est open source et le code auditable. De plus le support natif est dispo sur les dernières versions de macOS, iOS et Android. Je l'ai testé et ça répond vite et bien. Après je ne sais pas si c'est un LLM from scratch ou un modèle libre fine tuné. Et je n'ai pas fait assez de tests pour tenter de lui faire dire des choses qu'il n'a pas envie mais il a l'air pas pour le moment.

Pour l'utiliser sous Windows, il faudra passer par un authentificateur tiers pour le moment et pour Linux... une extension existe déjà pour faire le pont en attendant mieux. Par contre, c'est limité à 20 messages par jour et si vous en voulez plus, faudra passer au payant pour 35$ par mois. Mais on a rien sans rien. Après si vous vous inscrivez avec mon code KORBEN vous aurez 1 mois gratuit et moi aussi ^^

Bref, si vous cherchiez comment mettre un peu de vie privée dans vos délires avec l'IA, je vous invite grandement à jeter un œil à Confer. J'sais pas vous mais moi je trouve que ça fait du bien de voir des projets qui remettent un peu l'utilisateur aux commandes.

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On a vu 28 ans plus tard : Le Temple des Morts, un film dérangeant et dérangé (critique sans spoilers)

Quelques mois seulement après 28 ans plus tard, retour triomphant de la saga créée par Danny Boyle et Alex Garland, 28 ans plus tard : Le Temple des Morts transforme l'essai. Le film, cette fois réalisé par Nia DaCosta, raconte beaucoup de choses sous le prisme du gore et de l'âpreté. Voici notre critique, sans spoilers, de cette nouvelle épopée, à découvrir dès le 14 janvier 2026, au cinéma.

His & Hers sur Netflix : les acteurs Tessa Thompson et Jon Bernthal vous disent quelque chose ? C’est normal

Depuis le 8 janvier 2026, un thriller en 6 petits épisodes squatte allègrement le top 10 de Netflix : His & Hers. Un face-à-face haletant entre deux comédiens de grand talent : Tessa Thompson et Jon Bernthal. Mais avant d'être le duo star de cette mini-série, les deux acteurs se sont déjà construit une solide carrière au cinéma et à la télévision, notamment chez Marvel.

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