Une étude révèle que l'eau des thermes de Pompéi contenait des impuretés, remettant en question la réputation d'hygiène des Romains. Initialement alimentés par des puits riches en minéraux volcaniques, les thermes ont vu leurs conditions s'améliorer avec l'adoption d'un aqueduc fournissant une eau plus renouvelée et calcaire.
Faut-il rester dans la salle de cinéma pendant le générique de fin de 28 ans plus tard : Le Temple des Morts, qui sort ce mercredi 14 janvier ? Voilà une question qui peut faire gagner du temps, en fonction de la réponse.
La hausse des prix du stockage et de la mémoire fait chuter la DDR5 et fragilise la DDR4. La DDR3 connaît un regain en raison de son tarif et sa disponibilité.
La rétrospective Nintendo de 2025 est disponible depuis le 13 janvier 2026, a annoncé l'entreprise. Ce choix, à rebours des usages de l’industrie, permet d’inclure les données du mois de décembre.
Face à la pression de Paramount, Netflix pourrait finalement proposer une offre 100 % en cash pour racheter les activités streaming et studio de Warner Bros., selon des informations rapportées par Bloomberg le 13 janvier 2026.
Semaine de merde hein ? On nous promettait le futur, les mains dans les poches et le regard dans le vide, et là, patatras ! Mercedes vient de décider de mettre un gros coup de frein sur son fameux "Drive Pilot" de niveau 3.
Pour ceux qui ne suivent pas tout ce bazar autour de la conduite autonome, sachez que le Niveau 3 (ou "conduite automatisée conditionnelle" pour les intimes), c’était la promesse de pouvoir lâcher le volant et SURTOUT de ne plus regarder la route quand on est coincé dans les bouchons sur l’autoroute. En Allemagne, Mercedes avait même réussi à faire homologuer le machin jusqu'à 95 km/h, ce qui en faisait le système certifié le plus rapide du monde.
C'est vrai que contrairement au Niveau 2 où vous deviez rester au taquet, le Niveau 3 permet théoriquement de détourner les yeux de la route, même si vous deviez quand même rester capable de reprendre les commandes en quelques secondes si la voiture panique.
Moi qui me voyais déjà en train de déplier mon journal papier (oui, je sais, je suis vintage), de faire une petite partie de Uno avec mon passager imaginaire ou même de me lancer dans une session intensive de blogging sur le grand écran du tableau de bord... Et bien c’est râpé. On va devoir continuer à fixer le pare-choc de la Renault Clio de devant comme des demeurés.
Officiellement, Mercedes nous explique que la demande est "modérée" et que les coûts de développement sont très couteux... en gros, ça coûte un bras à concevoir et personne n'a envie de payer le prix d'un petit appartement pour avoir le droit de lire ses mails en roulant à 60 km/h. La nouvelle Classe S, qui devait être le fer de lance de ce machin, sortira donc fin janvier sans cette option. Pffff.
Et ne me parlez pas de Tesla ! Parce que là, on touche le fond. C'est quand même un constructeur qui promet du niveau 5 (le truc où la bagnole vient vous chercher toute seule pendant que vous dormez) depuis littéralement dix ans pour au final propose un système "Full Self-Driving" toujours à la ramasse et nécessitant que vous gardiez les mains sur le volant sous peine de finir dans un mur. Clairement, Tesla c'est déjà pas ouf au niveau des finitions mais alors quand on commence à parler des promesses non tenues d’Elon, y'a de quoi finir en PLS.
Mais bon, ne désespérez pas totalement car si vous avez une bagnole récente (genre une Ioniq 5 ou une EV6), vous avez déjà accès à un Niveau 2 qui tient la route et qui vous soulage bien sur les longs trajets. Et pour ceux qui traînent encore de vieilles casseroles sans cerveau électronique, il existe une solution qui s'appelle
OpenPilot
avec le hardware de chez
Comma.ai
.
Si la législation dans votre pays l'autorise, vous installez ce petit bazar sur votre pare-brise, vous le branchez sur le bus CAN de votre voiture, et hop, vous avez un système de conduite autonome qui envoie bien plus du bois que la plupart des options constructeurs hors de prix. George Hotz (le génie derrière le hack de l'iPhone et de la PS3) a vraiment créé un truc ouvert, communautaire, et qui fonctionne vraiment bien sur des centaines de modèles...
Bref, le futur où on pourra se faire une raclette au volant n'est pas encore gagné, mais on s'en rapproche doucement par les chemins de traverse du logiciel libre.
En attendant, gardez quand même un œil sur la route et les mains sur le volant, ça évitera de froisser de la tôle pour une notification TikTok de travers. Et comme d'hab, mon meilleur conseil en termes de sécurité routière c'est méfiez-vous des semeurs de mort qui roulent en Volkswagen ^^ !
Larian Studios a fait savoir, sur X, que les parties génitales des personnages de Divinity, son jeu en cours de développement, ne seront pas modélisées avec une IA. Une information de première importance, mais qui cache en réalité un débat plus profond.
Le 13 janvier 2026, Taïwan a émis un mandat d'arrêt contre Pete Lau. Le CEO de OnePlus est accusé d'avoir contourné les lois qui encadrent strictement les embauches de sociétés chinoises sur l'île.
Moins d'un an après la fin de Squid Game, le créateur de la série Netflix, Hwang Dong-hyuk, n'a pas perdu une seconde avant de travailler sur de nouveaux projets. On en sait désormais un peu plus sur sa future production, nommée The Dealer.
Elon Musk a tranché : l'achat définitif du FSD disparaîtra le 14 février 2026 au profit d'un abonnement mensuel uniquement. Quid de ceux qui ont acheté le logiciel avant cette date ?
C’est l’épilogue d’une des fuites de données les plus massives de l’histoire des télécoms en France. La CNIL vient de condamner lourdement Free et Free Mobile pour leur négligence lors du piratage survenu en octobre 2024. La note est salée : 42 millions d’euros.
Il semblerait que l'intelligence artificielle ait fait suffisamment de progrès pour pourvoir assister à terme nos médecins débordés et en sous-nombre... C'est vrai que je vous parle souvent ici
de comment les technos peuvent faire évoluer la médecine
, mais là Google vient de passer un nouveau cap avec sa collection HAI-DEF (pour Health AI Developer Foundations, oui ils adorent les acronymes de barbares, je sais..).
Et là dedans, on trouve un gros morceau baptisé MedGemma 1.5. Si la version précédente gérait déjà les radios 2D classiques, cette mise à jour s'attaque maintenant à la "haute dimension". En gros, le modèle peut maintenant analyser des volumes 3D issus de scanners (CT) ou d'IRM, et même des coupes d'histopathologie (l'étude des tissus biologiques).
Pas mal hein ?
L'idée n'est pas de remplacer le radiologue (pas encore... brrr), mais de lui servir d'assistant survitaminé pour repérer des anomalies ou localiser précisément des structures anatomiques. Ainsi, sur les tests de Google, MedGemma 1.5 améliore la précision de 14 % sur les IRM par rapport à la V1. C'est un sacré gain qui permet d'avoir des diagnostics plus justes et plus rapides.
Mais ce n'est pas tout puisque Google a aussi dégainé MedASR, un modèle de reconnaissance vocale (Speech-to-Text) spécialement entraîné pour la dictée médicale. Parce que bon, on sait tous que le vocabulaire d'un toubib, c'est un peu une langue étrangère pour une IA classique comme Whisper. Grâce à ça, MedASR affiche 58 % d'erreurs en moins sur les comptes-rendus de radios pulmonaires, soit de quoi faire gagner un temps précieux aux praticiens qui passent souvent des heures à saisir leurs notes.
D'ailleurs, si vous vous souvenez de
mon article sur l'ordinateur plus efficace que les médecins
, on y est presque ! Sauf que là, l'approche est plus collaborative. Les modèles sont d'ailleurs disponibles en "open" (enfin, avec les licences Google quoi) sur Hugging Face pour que les chercheurs et les boites de santé puissent bidouiller dessus.
Alors bien sûr, faut toujours rester prudent et Google précise bien que ce sont des outils de recherche et pas des dispositifs médicaux certifiés pour poser un diagnostic tout seuls. Je me souviens bien de
Google Health
et des questions sur la vie privée que ça soulevait à l'époque, mais techniquement, ça déchire.
Voilà, si ça vous intéresse, je vous laisse regarder
leurs explications
et vous faire votre propre avis sur la question... Maintenant, est-ce que vous seriez prêts à confier votre prochaine analyse à une IA (assistée par un humain, quand même) ?
FLASH SPÉCIAL : Un ado de 18 ans vient de cracker la sécurité du Pentagone américain. Ah non pardon, c'est pas une news, c'est de l'histoire ancienne. Mais franchement, quelle histoire ! Ehud Tenenbaum, alias The Analyzer, a réussi ce que bien des services secrets n'osaient même pas rêver : infiltrer les réseaux non classifiés du Département de la Défense américain depuis sa chambre d'adolescent à Hod HaSharon.
Vous savez ce qui m'a plu dans cette histoire ? C'est qu'à l'époque, en 1998, j'étais moi-même en train de bidouiller mes premiers scripts sur mon Pentium 200 MHz, et pendant que je galérais à faire fonctionner tout ça, ce gamin faisait trembler l'oncle Sam. En plus, en février 1998, les USA sont en pleine opération Desert Fox contre l'Irak alors quand le DoD a détecté les intrusions, la première réaction a été la panique... et si c'était Saddam Hussein qui contre-attaquait ? Bah non, c'était juste un ado avec son clavier.
Mais alors qui était ce gamin ?
Ehud "Udi" Tenenbaum naît le 29 août 1979 à Hod HaSharon, une petite ville tranquille d'Israël. Rien ne prédestinait ce môme à devenir l'un des hackers les plus célèbres de la planète. D'ailleurs, il souffrait de dyslexie, un handicap qui aurait pu le freiner, sauf qu'Ehud avait un truc en plus : des capacités dingues en math et en sciences. À 15 ans, il s'auto-forme au hacking armé de sa curiosité, et une connexion internet.
À 18 ans, Ehud fait ensuite son service militaire obligatoire dans Tsahal. Mais bon, l'armée et lui, ça fait pas bon ménage. Suite à un accident de voiture, il est libéré de ses obligations militaires. Et c'est là que tout va basculer.
Car Ehud ne travaille pas seul. Il monte une petite équipe avec d'autres hackers : deux adolescents en Californie (connus sous les pseudos Makaveli et Stimpy) et possiblement d'autres contacts en Israël. Tenenbaum joue le rôle de mentor technique, le cerveau qui orchestre l'opération et petit détail qui tue : Solar Sunrise, c'est pas le nom que le groupe s'est donné mais le nom de code que les autorités ont attribué à l'enquête. Solar comme Solaris, l'OS qu'ils ont hacké.
Pendant que le monde entier suit l'affaire Monica Lewinsky, pendant que les États-Unis bombardent l'Irak, Ehud et ses complices préparent discrètement l'une des cyberattaques les plus audacieuses de l'histoire.
Pour arriver à leurs fins, ils exploitent une faille dans Solaris 2.4, précisément dans le service rpc.statd qui tourne avec les privilèges root. Le truc foufou (ou flippant selon comment on voit les choses) c'est que cette vulnérabilité était connue depuis décembre 1997. Les patchs étaient disponibles, mais personne ne les avait appliqués.
Leur attaque se déroule en quatre phases ultra-méthodiques : reconnaissance des cibles, exploitation de la faille, déploiement de backdoors, et exfiltration de données. Ils ne frappent pas une cible après l'autre comme dans les films. Non, ils propagent leur intrusion simultanément sur plusieurs sites : bases de l'Air Force, de la Navy, systèmes de la NASA, universités sous contrat militaire, et des systèmes du DoD. Au total, plus de 500 systèmes infiltrés.
Heureusement, ils n'ont pas pénétré les systèmes les plus secrets du Pentagone mais uniquement des réseaux non classifiés. Mais même sur des systèmes non classifiés, vous avez des informations opérationnelles sensibles. Des backdoors installées, des sniffers qui capturent les mots de passe, des accès qui auraient pu être exploités autrement... John Hamre, le Deputy Defense Secretary de l'époque, qualifiera l'attaque de "la plus organisée à ce jour" contre les systèmes militaires américains.
Mais tout faux empire finit par s'effondrer.
Le FBI, la NSA, l'Air Force OSI et le Shin Bet israélien unissent leurs forces. Et vous le savez, les intrusions laissent des traces. Des serveurs intermédiaires, des rebonds, des adresses IP qui finissent par pointer vers Israël. La coopération internationale se met alors en place.
Le 18 mars 1998, Ehud Tenenbaum se réveille dans son appartement de Hod HaSharon. Sauf que ce matin-là, il ne se réveille pas avec une envie de pisser. Il se réveille avec la police israélienne dans son salon. Fin de l'aventure pour The Analyzer.
La réaction médiatique est immédiate. D'abord, le soulagement : ce n'est pas une attaque étatique irakienne. Mais ensuite, le choc : des adolescents ont paralysé les défenses informatiques du DoD. Et cette affaire va contribuer à la création de la Presidential Decision Directive/NSC-63, la politique de cybersécurité nationale des États-Unis.
L'affaire met trois ans à arriver devant les tribunaux. En 2001, Ehud Tenenbaum plaide coupable. La sentence initiale ? Six mois de travaux d'intérêt général. Léger, non ? Le procureur fait appel et en juin 2002, le tribunal alourdit la peine : 18 mois de prison. Mais grâce au système de libération conditionnelle israélien, qui permet une libération après environ 50% de la peine purgée, Ehud ne purge qu'environ 8 mois.
Sorti de prison, Ehud tente de se ranger. En 2003, il fonde 2XS Security, une société de conseil en sécurité et son idée c'est d'utiliser sa notoriété pour faire du consulting. Le hacker devenu consultant, c'est un classique, mais la tentation revient. Toujours.
Ehud Tenenbaum, désormais âgé de 29 ans, monte un nouveau coup. Ce qu'il veut c'est hacker les systèmes d'institutions financières américaines et canadiennes, voler des informations de cartes bancaires par milliers, les charger sur des cartes prépayées, puis utiliser un réseau international de "mules" pour retirer l'argent aux distributeurs.
Sa cible principale est Direct Cash Management, une boîte de Calgary, en Alberta. Et sa technique c'est une bonne vieille injection SQL pour accéder à la base de données. Classique mais efficace.
Le butin ? Environ 1,8 million de dollars canadiens (soit ~1,7 million USD) rien que pour Direct Cash Management. Mais l'opération visait aussi d'autres cibles américaines : OmniAmerican Credit Union au Texas, Global Cash Card. Au total, les pertes estimées dépassent les 10 millions de dollars.
Ehud travaille avec des complices, dont sa fiancée Priscilla Mastrangelo à Calgary. Les charges contre elle seront finalement abandonnées, mais son implication reste floue.
De leur côté, le FBI et la GRC (Gendarmerie royale du Canada) ne chôment pas. Et en septembre 2008, Ehud Tenenbaum est arrêté au Canada et détenu au Calgary Remand Centre, en Alberta. L'extradition vers les États-Unis va prendre du temps.
En 2012, après quatre ans de procédure, Ehud accepte un plea bargain. La sentence ? Le temps déjà passé en détention (time served), 503 000 dollars de restitution et trois ans de mise à l'épreuve. Fin de l'affaire américaine.
Toutefois, l'histoire ne s'arrête pas là car en novembre 2013, Ehud Tenenbaum est de nouveau arrêté en Israël, cette fois pour blanchiment d'argent à grande échelle. Quand est-il rentré en Israël ? Ça, les archives publiques ne le disent pas, quand à l'issue de cette affaire, c'est un mystère total. Certaines sources évoquent une condamnation à sept ans de prison, d'autres restent floues. Ce qui est sûr, c'est que l'issue de cette troisième arrestation reste dans le brouillard des archives publiques accessibles.
Au final, quel est l'héritage d'Ehud Tenenbaum ? Solar Sunrise a été le premier grand wake-up call cybersécurité pour les États-Unis. Il a prouvé que des adolescents pouvaient paralyser une infrastructure militaire. Il a forcé le DoD à prendre la cybermenace au sérieux. Et il a contribué à façonner la politique de cybersécurité nationale américaine.
Tenenbaum était un génie technique incontestable. Un mec capable de détecter les failles que personne ne voyait, de comprendre les systèmes mieux que leurs créateurs. Et pourtant, il n'a jamais pu résister à la tentation. Comme d'autres hackers légendaires tels que
Kevin Mitnick
ou
Gary McKinnon
, Tenenbaum illustre également cette trajectoire fascinante où le génie technique côtoie l'incapacité à s'arrêter.
Face à la montée en puissance des appels frauduleux dopés à l’IA et aux deepfakes vocaux, Revolut a lancé, le 13 janvier 2026, un nouvel outil de protection. Intégré à son application mobile, il permet de vérifier en temps réel si la personne au bout du fil est bien un véritable agent Revolut afin de limiter les risques d’escroquerie.
Si The Elder Scrolls VI se fait autant attendre, c’est parce qu’il a été annoncé il y a maintenant huit ans. Une annonce volontairement très anticipée, destinée avant tout à éviter la frustration des fans.
Les soldes d’hiver entrent dans leur deuxième démarque. Après les premières grosses promos, les enseignes commencent à baisser encore certains prix et à sortir de nouvelles offres. Comme d’habitude, Numerama fait le tri. Ici, vous ne trouverez que les promos sur des produits vraiment intéressants, ceux qui méritent réellement votre argent.
Hidetaka Miyazaki, grand manitou chez FromSoftware, a rappelé à quel point Bloodborne reste un jeu spécial pour lui. Raison de plus pour lancer un remake, dès lors.