Valve ressuscite la Steam Machine sous forme de console de salon liée à la Steam Deck. Matériel, jeux compatibles, accessoires et prix : voici tout ce que l’on sait avant son lancement en 2026
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.
J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien de fou, c’est la première fois que j’ai un bureau avec un parquet. Sauf que littéralement 48 heures après mon emménagement, j’ai eu une lettre de mon voisin du dessous m’expliquant que j’étais un affreux punk qui faisait trop de bruit au-dessus de sa tête. J’ai compris que ma chaise de bureau avec ses roulettes, en plus d’abîmer le parquet, faisait un bruit des enfers chez mon voisin du dessous.
Je me suis souvenu qu’il existait des sortes de tapis en plastique transparent pour ce genre de truc, j’ai déjà eu ça chez certains clients chez qui je travaillais. C’était moche et pas très agréable sous la roulette. Alors j’ai cherché sur Amazon et j’ai trouvé ce truc merveilleux. C’est un petit tapis assez fin en polyester, qui permet tout simplement de cesser le bruit infernal des roulettes sur le parquet, et en plus de le protéger. Il y a plein de designs assez mignons, moi j’ai choisi celui-ci un peu vintage, et franchement, c’est top. C’est fin, c’est dense, les bords ne repiquent pas, et ça évite les traces de votre chaise de bureau.
Le gain au niveau du bruit généré par votre chaise est assez fou, les vibrations aussi sont absorbées, et le tout adhère parfaitement au sol. Si vous décidez de le déplacer, il ne laissera aucune trace, c’est vraiment un tapis, juste avec la bonne texture et la bonne épaisseur. Vous pouvez même le passer à la machine à laver si besoin.
Bref, voilà, si vous avez une chaise de bureau posée sur un sol dur, je recommande très très fort. Disponible ici sur Amazon.
Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur
arXiv
. Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...
Du coup ça tombe bien puisque
WeekInPapers
tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.
Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.
Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...
L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.
Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.
Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.
Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.
Cette année à Tech&Fest, j'ai pu mettre à l'épreuve l'autonomie de mon iPhone 17 Pro. Un test dans les pires conditions pour un smartphone, qui prouve à quel point Apple a fait des progrès sur la batterie pour cette génération. Un retour d'expérience extrait de la newsletter Toujours Plus, à laquelle vous pouvez vous abonner gratuitement ici !
Plus de 30 ans plus tard, le Virtual Boy revient le 17 février 2026, sous la forme d’un accessoire rétro pour Switch et Switch 2. Numerama l'a testé, sans nostalgie, pour juger si ce retour a autre chose à offrir qu’un simple objet de collection.
Les Lego, c'est bien. Mais les Lego, c'est cher. Si vous êtes à la recherche d’un set Lego à offrir pour la Saint-Valentin, et attendiez une petite baisse de prix, c'est peut-être le bon moment grâce à cette offre sur Amazon.
Alors que la série romantique et cosy à souhait cartonne sur Netflix depuis sa mise en ligne, le 1er février 2026, voici 5 séries comme Retour à Sullivan's Crossing qui devraient faire battre vos petits cœurs.
Avant de circuler dans les grandes villes américaines, les voitures autonomes de Waymo ont déjà accumulé une expérience hors norme, non seulement sur route, mais aussi -- et surtout -- dans des mondes virtuels entièrement générés par l’intelligence artificielle.
Le nouveau film de Sam Raimi met en scène un face à face mortel sur une île déserte, entre Rachel McAdams et Dylan O'Brien. Une comédie gore absolument savoureuse, qui épingle avec acuité la toxicité du monde du travail. Voici notre critique, sans spoilers, de Send Help, qui sortira dans les salles de cinéma dès le 11 février 2026.
Alors que CarPlay permet pour le moment d’utiliser uniquement Siri, l’entreprise prévoirait d’étendre ses possibilités en intégrant d’autres chatbots, comme ChatGPT, Gemini ou même Claude.
Nvidia confirme le déploiement en avril du Multi-Frame Generation 6x et de l'interpolation dynamique pour les GPU de la série RTX 50, visant l'optimisation des flux pour les moniteurs à très haute fréquence de rafraîchissement.
Le DNS, c'est un peu la tuyauterie planquée d'Internet. Tout le monde l'utilise, mais personne ne regarde vraiment ce qui se passe dans les tuyaux... jusqu'à ce que ça pète ou qu'un petit con s'en serve pour exfiltrer des données. Et là, bon courage pour fouiller dans les logs en mode brutasse pour comprendre qui a fait quoi sur votre réseau.
En fait, pour ceux qui se demandent encore qu'est-ce que le DNS (Domain Name System), c'est simplement l'annuaire qui traduit les noms de domaine comme korben.info en adresses IP. Sans lui, on serait tous en train de mémoriser des suites de chiffres à la con.
Et il y a quelques jours, j'ai reçu un mail de Denis, un fidèle lecteur (qui traîne sur le blog depuis 2005, ça nous rajeunit pas !) qui m'a écrit pour me présenter son projet sur lequel il bosse depuis 5 ans :
DNS-collector
.
DNS-collector, c'est un outil écrit en Go qui sert de "chaînon manquant" entre vos serveurs DNS et votre pile de données. En gros, il capture le trafic DNS, le nettoie, l'enrichit et l'envoie là où vous en avez besoin. C'est l'outil parfait pour ceux qui ont la flemme de se palucher des fichiers PCAP de 4 Go à la main ou de debugger des flux DNStap illisibles.
Le point fort de DNS Collector, c'est sa flexibilité. Côté entrées, ça avale tout : du DNStap via socket Unix ou TCP (le protocole standard utilisé par BIND, Unbound ou PowerDNS), du sniffing réseau classique avec AF_PACKET ou même XDP pour la très haute performance. Attention quand même, pour XDP, apparemment le kernel Linux doit être récent (version 5.x minimum) et les drivers réseau doivent suivre, sinon ça va faire pshitt. Ensuite, par défaut, le bousin écoute pépouze sur le port UDP/6000 en attendant ses flux.
Mais là où ça devient vraiment balaise, c'est dans le traitement des données. DNS-collector embarque des "Transformers" (rien à voir avec Optimus Prime hein ^^) qui font tout le boulot ingrat à votre place dans le pipeline de traitement. Hop, ça normalise les noms de domaine en minuscules (le fameux qname-lowercase dans le fichier de config), ça ajoute la géolocalisation via GeoIP (genre MaxMind ou IP2Location), et on peut même détecter les trucs louches.
Il peut aussi détecter le tunneling DNS ou les domaines générés par algorithme (DGA) qui sont souvent les signes d'une infection sur une machine. Petit bémol cependant, pour la géolocalisation, pensez à télécharger vos bases GeoIP au préalable (fichiers .mmdb), sinon l'outil va vous faire une petite grimace au démarrage.
Vous pouvez aussi protéger la vie privée de vos utilisateurs en anonymisant les adresses IP via un hachage SHA1 ou du masquage. C'est propre, ça respecte le RGPD, et ça permet de garder des stats utiles (genre le top des ASN consultés) sans fliquer tout le monde. Les données sortent proprement en JSON ou en Protobuf, prêtes à être ingérées.
Une fois que vos données sont propres, vous les envoyez où vous voulez. J'ai choisi de vous citer ClickHouse ou InfluxDB car c'est parfait pour stocker des millions de requêtes sans mettre votre serveur à genoux, mais la liste est longue : Prometheus pour les métriques, ElasticSearch, Kafka, Redis, ou même Slack via des webhooks pour être alerté en temps réel quand un domaine louche pointe le bout de son nez.
Alors si ça vous chauffe, comment récupérer cet outil et le mettre en place ?
Hé bien c'est hyper fastoche comme d'hab puisque le projet est dispo en binaire ou via Docker. Ensuite, vous lancez la commande ./dnscollector -config config.yml, vous branchez vos sources, et roule ma poule. Taaadaaaa ! DNS-collector s'occupera du reste sans vous bouffer toute votre RAM (contrairement à certaines usines à gaz Java qui demandent un sacré paquet de mémoire vive ^^).
Voilà, perso, je trouve l'approche très saine. C'est léger, modulaire et ça répond à un vrai besoin pour les admins sys qui veulent enfin "voir" ce qui transite par leurs serveurs. Le bousin encaisse des milliers de requêtes par seconde sans broncher... enfin sauf si votre serveur est une patate de 2012, là je garantis rien.
Mortecouille, c'est quand même mieux d'avoir des logs lisibles avec un simple tail -f /var/log/syslog, non ? Et d'ailleurs, le projet est déjà adopté par pas mal d'acteurs de la sécu, donc vous pouvez y aller sereinement.
Vous connaissez le concept de déni plausible appliqué aux mots de passe ? L'idée c'est que si quelqu'un chope votre coffre-fort de passwords et tente de le cracker en brute force, il va obtenir des résultats... mais jamais savoir si ce sont les bons. Niark niark !
Hé bien c'est exactement le principe de
Mistikee
, un gestionnaire de mots de passe développé par un dev indé français. Le truc qui le différencie de tout ce qu'on connait (Bitwarden,
KeePass
et compagnie), c'est que le mot de passe maitre n'est JAMAIS stocké. Du coup, peu importe ce que vous tapez comme mot de passe maitre, Mistikee va toujours vous donner une réponse. Sauf que seul le bon mot de passe maitre donnera la bonne réponse... les autres donneront des résultats tout aussi crédibles mais complètement faux.
Mistikee, le gestionnaire de mots de passe à déni plausible
En gros, un attaquant qui tente un brute force va se retrouver avec des milliers de réponses plausibles et aucun moyen de savoir laquelle est la bonne. Bon courage ! Comme si chaque clé ouvrait la serrure, mais donnait accès à une pièce différente (et y'a qu'une seule vraie pièce). Oui, comme dans Peacemaker ^^.
Côté technique, l'app régénère vos mots de passe à la volée à partir du mot de passe maitre via une dérivation cryptographique. Pas de base de données déchiffrable, pas de fichier .kdbx qu'on peut attaquer avec hashcat ou john.
Attention quand même : Faut choisir un mot de passe maitre SOLIDE, hein... parce que si vous mettez "1234", le déni plausible ne va pas faire de miracles. Et si vous oubliez votre vrai mot de passe maitre ? Terminé. Aucune récupération possible (c'est le revers de la médaille, forcément).
Les écrans de Mistikee sur mobile
L'outil est dispo sur Android, iOS, macOS et Windows et tout est stocké en local sur votre appareil avec une synchro chiffrée de bout en bout via le cloud si vous voulez utiliser plusieurs appareils. Par contre, pas d'extension navigateur pour le moment, faudra copier-coller à la main... c'est pas le plus pratique si vous avez 50 comptes sur lesquels vous connecter dans la journée. Et le modèle économique est honnête, c'est gratuit avec une option premium en paiement unique à 4,99 euros (pas d'abonnement, ça nous change des Dashlane et compagnie qui vous ponctionnent +40 balles par an).
Voilà j'ai fait le tour... Alors ça ne remplacera pas forcément votre
gestionnaire habituel
pour le quotidien, surtout si vous avez 200+ entrées avec des TOTP et tout le bazar. Mais faut voir ça plutôt un coffre-fort complémentaire pour vos secrets les plus sensibles, ceux où vous voulez vraiment cette couche de protection supplémentaire contre le brute force. Par exemple pour un journaliste ou un activiste qui traverse une frontière avec son laptop c'est pas rien.
Et si les meilleures techniques de game dev des années 2000 revenaient dans votre navigateur ?
ArcadeGPU, c'est un moteur de jeu complet qui tourne dans le navigateur grâce à WebGPU. C'est une vraie architecture de jeu avec walkmesh, hitbox BSP, moteur de script, pipeline graphique à la PS1 et même la physique Jolt intégrée (un moteur open source utilisé dans certains gros jeux).
Le truc c'est que le dev derrière, un Français qui bosse seul sur le projet, a pris le parti de ressusciter des techniques qu'on utilisait entre 2000 et 2010 dans le développement de jeux. Du walkmesh pour la navigation des personnages, du hitmesh pour les collisions, du draw call only pour le rendu... Des trucs qu'on ne voit quasi plus dans les moteurs modernes, et pourtant c'est redoutablement efficace pour les indés. Bon, après faut quand même être à l'aise avec TypeScript et la stack web, car c'est pas un moteur drag-and-drop à la GameMaker.
Car oui comme tout est en TypeScript, vous codez votre jeu comme une app web classique. Vous modifiez votre fichier main.ts, le jeu se rafraîchit en temps réel sans avoir à tout relancer. Et vous avez toute la pile web en support, du Web Audio API au CSS en passant par les workers async... Quand on compare avec les 45 secondes de build d'un projet Unity moyen, y'a pas photo.
Y'a aussi un paquet de démos jouables directement sur
le site du projet
et c'est pas des petits exemples bidon avec un cube qui tourne. Vous y trouverez de vrais prototypes de jeux complets, de la 2D rétro au rendu toon 3D avec ombres volumétriques. L'idée c'est de fournir des templates prêts à l'emploi, vous choisissez le gameplay qui vous correspond et vous partez de là (plutôt que de tout repenser from scratch).
D'ailleurs y'a même
un jeu en bêta
développé avec le moteur, un Sokoban versus, pour voir ce que ça donne en conditions réelles.
Côté compatibilité, ça tourne sur les navigateurs qui gèrent WebGPU (Chrome, Edge, et Firefox en mode expérimental avec le flag dom.webgpu.enabled). Pour Safari et mobile, c'est plus aléatoire pour le moment donc attention si votre cible c'est iOS. Le projet est open source sous licence Apache 2.0, dispo sur
SourceForge
et ça pèse environ 400 Mo avec toutes les démos.
Et le rendu... C'est du pipeline PSX complet avec ombrage toon, volumes d'ombre, le tout dans le navigateur. Pour les nostalgiques de la première PlayStation, c'est un peu la papillote Révillon version code (oui ça change des madeleines ^^), sauf que là, c'est vous qui créez les jeux.
Voilà, je trouve que cette approche old-school mixée avec la techno web moderne c'est pas bête du tout. Si vous êtes dev indé et que les usines à gaz style Unity ou Unreal vous donnent des boutons, ça vaut peut-être le coup d'aller jeter un oeil. Seul bémol, la doc est encore un peu légère, donc faudra fouiller dans les exemples pour comprendre l'API.
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Cet article a été réalisé en collaboration avec Square Enix
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