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iOS 26.5 : vos messages RCS entre iPhone et Android seront enfin sécurisés
La mise à jour iOS 26.5 va ajouter une nouveauté importante : le chiffrement de bout en bout pour les messages RCS entre iPhone et Android.
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Mises à jour Windows 11 : Microsoft force votre PC à redémarrer plusieurs fois ce mois-ci
Si votre PC sous Windows 11 redémarre plusieurs fois de suite après avoir installé les mises à jour d'avril : c'est normal et lié au Secure Boot.
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Piratage DigiCert : des malwares signés à l’aide de certificats volés !
Piratage de DigiCert : comment des cybercriminels ont volé des certificats EV pour signer des malwares. Ce que l'on sait sur cet incident de sécurité majeur.
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CopyFail sur Linux : les patchs de sécurité sont-ils disponibles ?
Les patchs pour la CVE-2026-31431, alias CopyFail, sont-ils disponibles pour les distributions Linux : Debian, Ubuntu, RHEL, etc... Voici un récapitulatif.
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Homebridge 2.0 est disponible : la compatibilité Matter change tout !
Après trois années en version bêta, Homebridge 2.0 est enfin disponible depuis le lundi 4 mai 2026. Il peut jouer le rôle de pont Matter, en plus de HomeKit.
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Smartphones : l’Europe impose les batteries amovibles dès 2027, mais il y a des exceptions
Dès le mois de février 2027, une nouvelle réglementation européenne va bouleverser le marché en imposant le retour des batteries amovibles sur nos smartphones.
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Cette version de PyTorch Lightning télécharge un malware voleur d’identifiants
Un logiciel malveillant de type infostealer a été distribué par l'intermédiaire d'une version compromise de PyTorch Lightning : 2.6.3. Voici ce que l'on sait.
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Circuits imprimés Multi-CB : la solution innovante pour vos projets électroniques
Les circuits imprimés Multi-CB offrent performance, personnalisation et fiabilité pour optimiser tous vos projets électroniques, du prototype à la production.
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Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable
Microsoft a confirmé un problème affectant plusieurs solutions de sauvegarde sous Windows, causé par le blocage d’un pilote considéré comme vulnérable (psmounterex.sys).
Le problème est apparu après les mises à jour de sécurité récentes (notamment le Patch Tuesday d’avril), qui ont renforcé les mécanismes de blocage des pilotes vulnérables.
Ce dysfonctionnement touche des outils populaires et peut empêcher la restauration ou l’accès aux sauvegardes, un problème critique pour les utilisateurs et les entreprises.
Un blocage lié à la sécurité de Windows
À l’origine du problème : le pilote psmounterex.sys, utilisé pour monter des images de sauvegarde comme des disques virtuels.
Ce pilote est désormais bloqué par Windows via les mécanismes de sécurité, notamment :
- Windows Code Integrity
- la liste de blocage des pilotes vulnérables
Microsoft a mis à jour ses documents d’assistance pour confirmer que les mises à jour d’avril comprennent une mesure de renforcement de la sécurité qui ajoute psmounterex.sys à la liste noire des pilotes vulnérables de l’entreprise, afin de protéger les utilisateurs contre les attaques ciblant une faille de type « débordement de tampon » à haut niveau de gravité (CVE-2023-43896) qui permet aux pirates d’élever leurs privilèges ou d’exécuter du code arbitraire.
Résultat :
- le pilote ne peut plus se charger
- certaines fonctions des logiciels de sauvegarde cessent de fonctionner
Plusieurs logiciels de sauvegarde impactés
Le problème ne concerne pas un seul éditeur.
Microsoft indique que plusieurs solutions sont affectées, notamment :
- Macrium Reflect
- Acronis Cyber Protect Cloud
- UrBackup Server
- NinjaOne Backup
Et plus généralement : tous les outils utilisant ce pilote peuvent être concernés
Des échecs lors de l’accès aux sauvegardes
Sur les systèmes impactés, le problème se manifeste de plusieurs façons.
Les symptômes les plus fréquents :
- impossibilité de monter une image de sauvegarde
- échec lors de l’ouverture ou de la restauration
- erreurs ou blocages lors de la lecture des sauvegardes
En pratique :
- les fichiers de sauvegarde existent
- mais ils deviennent difficilement exploitables
Des erreurs VSS et des blocages dans l’Observateur d’événements
Les utilisateurs peuvent également rencontrer des messages d’erreur spécifiques :
- “The backup has failed because Microsoft VSS has timed out during the snapshot creation”
- VSS_E_BAD_STATE
Dans l’Observateur d’événements, on retrouve aussi :
- des erreurs liées à Code Integrity (Evènement 3077)
- indiquant que psmounterex.sys a été bloqué
Une situation paradoxale : les sauvegardes fonctionnent… mais pas leur utilisation
Point important : la création des sauvegardes n’est pas forcément impactée
- les sauvegardes complètes peuvent toujours être créées
- mais leur montage et leur exploitation échouent
Résultat :
- on peut sauvegarder…
- mais pas restaurer facilement
Ce qui pose un problème majeur en cas d’incident réel.
Un impact sur Windows 10, 11 et Windows Server
Le problème touche plusieurs versions de Windows :
- Windows 11
- Windows 10
- Windows Server
Ce n’est donc pas un bug isolé, mais une conséquence d’un changement de sécurité global.
Une conséquence directe du renforcement de la sécurité
Ce blocage s’inscrit dans une stratégie plus large de Microsoft : renforcer la sécurité en bloquant les pilotes vulnérables
Cependant, cela peut entraîner des effets de bord :
- incompatibilité avec certains logiciels
- fonctionnalités critiques qui cessent de fonctionner
- perturbation des environnements professionnels
Un exemple typique du dilemme :
- plus de sécurité
- mais parfois moins de compatibilité
Que faire en attendant un correctif ?
Microsoft n’a pas encore publié de solution définitive.
En attendant :
- vérifier si votre logiciel de sauvegarde est concerné
- surveiller les mises à jour des éditeurs
- éviter de dépendre d’un seul type de sauvegarde
- tester la restauration régulièrement
Dans les environnements critiques, il est recommandé d’anticiper ces limitations.
Conclusion
Ce problème montre une nouvelle fois la complexité des évolutions de Windows : améliorer la sécurité peut avoir des impacts inattendus sur des outils essentiels.
Dans ce cas précis, les logiciels de sauvegarde — pourtant critiques — peuvent devenir partiellement inutilisables.
Ce type de situation illustre une tendance actuelle : le renforcement de la sécurité Windows entraîne de plus en plus de problèmes de compatibilité avec certains logiciels.
Une situation qui rappelle l’importance de tester régulièrement ses sauvegardes… et pas seulement de les créer.
L’article Windows : Microsoft confirme des échecs de sauvegarde liés au blocage d’un pilote vulnérable est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft 365 Backup: Restore individual files and folders with granular restore
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La mise à jour Windows d’avril perturbe vos sauvegardes, voici les logiciels concernés
Certaines applications de sauvegarde sont susceptibles de ne plus fonctionner sur Windows et Windows Server, suite à l'installation des correctifs d'avril 2026.
Le post La mise à jour Windows d’avril perturbe vos sauvegardes, voici les logiciels concernés a été publié sur IT-Connect.
Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques
Microsoft avait récemment recommandé 32 Go de RAM comme configuration “sans souci” pour jouer sur Windows 11, une prise de position qui a rapidement suscité de nombreuses critiques.
Face à la polémique, le géant américain a discrètement supprimé ce document officiel quelques jours après sa publication.
Cette recommandation, publiée début mai, a rapidement suscité une forte réaction de la communauté, notamment en raison du coût actuel de la mémoire et de la perception d’un système de plus en plus gourmand.
Mais pourquoi Microsoft en arrive-t-il à recommander autant de mémoire ?
Le rôle des applications web dans la consommation mémoire
Un facteur, souvent moins visible, contribue à cette augmentation : l’évolution des applications Windows.
De plus en plus d’applications reposent sur des technologies web comme :
- WebView2 (Microsoft Edge / Chromium)
- Electron
Concrètement, cela signifie :
- plusieurs processus Chromium actifs
- un rendu basé sur HTML / CSS / JavaScript
- une consommation mémoire plus élevée, même au repos
Exemples d’applications concernées :
- Microsoft Teams
- Widgets Windows
- certaines parties de l’interface système
- WhatsApp ou Netflix
Même sans activité, ces applications continuent de consommer de la RAM en arrière-plan.
C’est un point clé : une partie importante de la mémoire est déjà utilisée avant même de lancer un jeu.
Pour mieux comprendre ce fonctionnement, consultez nos analyses :

Un décalage avec les recommandations des jeux
Ce point est d’autant plus intéressant que : la plupart des éditeurs de jeux continuent de recommander :
- 16 Go de RAM
Ce qui signifie :
- le problème ne vient pas uniquement des jeux
- mais de l’environnement logiciel global

Une optimisation centrée sur les applications au premier plan
Windows 11 intègre plusieurs optimisations pour améliorer les performances des applications au premier plan, notamment les jeux.
Le système peut par exemple :
- prioriser les ressources CPU pour l’application active
- optimiser la planification des threads
- limiter l’impact des processus en arrière-plan
Résultat : le jeu ou l’application active bénéficie de meilleures performances, notamment en termes de fluidité et de réactivité.
Une optimisation qui ne concerne pas la mémoire
Cependant, ces optimisations portent principalement sur le processeur, et non sur la mémoire.
Contrairement au CPU, la RAM reste partagée entre toutes les applications :
- le jeu
- les applications en arrière-plan
- les services système
- les composants WebView2
Windows ne “réserve” pas de mémoire dédiée pour le jeu.
32 Go de RAM : une question de confort, pas de performances
Dans un environnement léger, ces optimisations suffisent généralement.
Mais dans un usage réel, avec :
- navigateur
- Discord
- applications web
- services en arrière-plan
Dans ce cas, la pression mémoire augmente rapidement.
Même si le CPU est optimisé, la saturation de la RAM peut provoquer :
- éviter les micro-freezes (stuttering)
- limiter la saturation mémoire ou des accès disque (swap)
- empêcher les applications en arrière-plan de perturber le jeu
- offrir plus de “marge” sur les sessions longues
En résumé : 32 Go ne rendent pas les jeux plus rapides, mais les rendent plus stables dans un environnement chargé.

Un symptôme d’un système de plus en plus lourd
Cette situation met en évidence une évolution importante : Windows 11 devient plus exigeant, non seulement à cause du système, mais aussi à cause des applications modernes.
Entre multitâche permanent, applications web gourmandes et services en arrière-plan, la mémoire devient une ressource critique pour assurer la fluidité du système.
Un contexte compliqué : la hausse des prix de la RAM
Cette polémique intervient dans un contexte particulier.
Les prix de la mémoire sont actuellement élevés, notamment en raison :
- de la demande liée à l’IA
- de tensions sur la production
- de la transition vers la DDR5
Résultat :
- recommander 32 Go de RAM n’est pas anodin
- cela représente un coût significatif pour les utilisateurs
Pour beaucoup, le problème ne vient pas du matériel, mais plutôt du manque d’optimisation du système et des applications..
Microsoft face à ses propres choix techniques
Cette recommandation met en lumière un paradoxe : Microsoft pousse des technologies web (WebView2, Electron) qui consomment plus de ressources… puis recommande davantage de RAM pour compenser.
Cette logique est critiquée par les utilisateurs.
Certains estiment que Microsoft devrait plutôt :
- optimiser Windows 11
- améliorer la gestion mémoire
- limiter la dépendance aux technologies web
Un message brouillé pour les utilisateurs
Autre problème : incohérence dans la communication
- Windows 11 fonctionne officiellement avec 4 Go de RAM minimum
- la plupart des PC sont vendus avec 8 Go
- Microsoft parle de 16 Go comme base
- puis évoque 32 Go comme “sans souci”
Ce message peut créer de la confusion.
Conclusion
Avec cette recommandation de 32 Go de RAM rapidement retirée, Microsoft met en lumière un enjeu central de Windows 11 : la montée des besoins matériels face à des logiciels de plus en plus gourmands.
Dans un contexte de hausse des prix de la RAM, cette approche passe difficilement auprès des utilisateurs.
Plus que jamais, la question reste ouverte :
- Windows doit-il évoluer avec le matériel…
- ou le matériel doit-il compenser les limites du système ?
Cette situation illustre un défi majeur pour Microsoft : trouver un équilibre entre modernisation, performance et accessibilité matérielle.
Sources :
L’article Windows 11 : Microsoft supprime sa recommandation de 32 Go de RAM après une vague de critiques est apparu en premier sur malekal.com.
Microsoft lance un module PowerShell pour gérer les snapshots ReFS
Microsoft vient d'annoncer la sortie d'un nouveau module PowerShell dédié à la gestion des snapshots ReFS : ReFSSnapshots. Il peut remplacer l'outil refsutil.
Le post Microsoft lance un module PowerShell pour gérer les snapshots ReFS a été publié sur IT-Connect.
Microsoft va moderniser la boîte de dialogue « Exécuter » sur Windows 11
La boite de dialogue "Exécuter" de Windows 11 va être modernisée par Microsoft : nouveaux raccourcis, fluent design, etc... Découvrez les nouveautés.
Le post Microsoft va moderniser la boîte de dialogue « Exécuter » sur Windows 11 a été publié sur IT-Connect.
Windows Update : Microsoft vous donne enfin le contrôle sur les mises à jour
Windows 11 KB5083631 : Xbox Mode et d’autres nouveautés intéressantes
La mise à jour KB5083631 pour Windows 11 25H2 et 24H2 est disponible. Elle ajoute le Xbox Mode pour le gaming et d'autres nouveautés : voici un récapitulatif.
Le post Windows 11 KB5083631 : Xbox Mode et d’autres nouveautés intéressantes a été publié sur IT-Connect.
Linux : les données des serveurs cPanel chiffrées par le ransomware Sorry
La faille de sécurité critique affectant cPanel et WHM, associée à la référence CVE-2026-41940, est exploitée massivement, y compris avec le ransomware Sorry.
Le post Linux : les données des serveurs cPanel chiffrées par le ransomware Sorry a été publié sur IT-Connect.
Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps
Après plusieurs années marquées par la montée des applications web dans Windows 11, Microsoft semble amorcer un changement de stratégie.
Selon un ingénieur de l’entreprise, les applications natives pourraient revenir au centre de l’expérience utilisateur, un tournant qui pourrait corriger certaines limites des technologies web utilisées jusqu’ici.
Un modèle basé sur le web… mais pas sans défauts
Depuis Windows 10 et surtout Windows 11, Microsoft a progressivement intégré des applications reposant sur des technologies web via WebView2.
Cette approche permet de :
- développer plus rapidement
- partager le code entre plusieurs plateformes
- déployer des mises à jour côté serveur
Mais dans la pratique, elle montre aussi ses limites.
A lire :
Exemple concret : fonctionnement des applications WebView2 sous Windows 11
Ces captures du gestionnaire de tâches illustrent concrètement le fonctionnement des applications basées sur WebView2.
On observe deux comportements différents selon les applications.
WhatsApp : une application WebView2 “classique”
Dans le cas de WhatsApp, l’application repose directement sur WebView2.
On retrouve :
- plusieurs processus msedgewebview2.exe
- des sous-processus (GPU, réseau, stockage…)
- une architecture similaire à un navigateur web intégré
Concrètement, cela signifie que :
- chaque partie de l’application (affichage, réseau, scripts) fonctionne dans un processus séparé
- l’application utilise le moteur Chromium d’Edge en arrière-plan
- la consommation mémoire augmente avec le nombre de processus

Netflix : une application web via Edge (PWA)
Le fonctionnement est différent pour Netflix.
Dans ce cas :
- l’application repose sur Microsoft Edge (msedge.exe)
- elle utilise des processus WebView2 (msedgewebview2.exe)
- un processus pwahelper.exe agit comme un proxy pour gérer l’application
Cela correspond à une application web progressive (PWA), encapsulée dans Edge.
Concrètement :
- Edge reste actif en arrière-plan
- l’application fonctionne comme un site web isolé
- elle dépend entièrement du navigateur

Un impact direct sur les performances
Dans les deux cas, le fonctionnement repose sur Chromium, ce qui implique :
- plusieurs processus actifs
- une consommation mémoire plus élevée
- une dépendance au moteur Edge
Résultat :
- même une application simple peut consommer plusieurs centaines de Mo de RAM
- l’impression d’une application “lourde” par rapport à une application native
Ces critiques ont été régulièrement remontées par les utilisateurs.
Cette évolution pose aussi la question des performances et de la consommation de ressources, comme le montre la récente polémique :
Microsoft commence déjà à revenir vers le natif
Plus intéressant encore : ce retour vers le natif a déjà commencé.
Exemple clé : Le menu Démarrer de Windows 11, qui reposait en partie sur des composants React (technologies web), est progressivement migré vers WinUI.
Objectif :
- réduire la latence
- améliorer la réactivité
- offrir une expérience plus fluide
Cela confirme une tendance : Microsoft cherche à limiter l’usage du web pour les composants critiques du système.
Le rôle de .NET 10 dans cette transition
Cette évolution s’accompagne aussi d’un repositionnement côté développement.
Parallèlement, Microsoft mise aussi sur l’évolution de son écosystème de développement avec .NET, notamment avec l’arrivée de .NET 10. Cette nouvelle version vise à simplifier la création d’applications modernes, performantes et multiplateformes, tout en renforçant les capacités du développement natif sur Windows.
Avec .NET 10, Microsoft cherche à proposer une alternative plus solide aux applications web, en facilitant le développement d’applications rapides, mieux intégrées au système et moins gourmandes en ressources.
Un équilibre encore en construction
Ce changement ne signifie pas l’abandon des web apps.
Windows 11 reste aujourd’hui un système hybride, combinant :
- applications Win32
- composants modernes (WinUI / .NET)
- applications web via WebView2
En réalité, Microsoft semble encore chercher le bon équilibre.
Microsoft à la recherche de la bonne stratégie
Depuis plusieurs années, l’éditeur enchaîne les approches :
- UWP
- WinUI
- WebView2
- Electron
- et maintenant retour vers le natif
Ce qui donne une impression claire : Microsoft teste différentes technologies pour trouver la meilleure approche pour Windows.
Ce manque de direction claire a d’ailleurs été critiqué par de nombreux développeurs.

Un signal fort après les critiques sur Windows 11
Ce repositionnement intervient dans un contexte marqué par de nombreuses critiques autour de Windows 11. Les performances de certaines applications, le manque de cohérence de l’interface et la fragmentation entre différentes technologies ont régulièrement été pointés du doigt. En amorçant un retour vers des composants plus natifs, Microsoft semble vouloir corriger ces défauts et répondre aux attentes des utilisateurs, notamment en matière de réactivité, de stabilité et d’expérience globale.
Conclusion
Après avoir largement misé sur les technologies web avec WebView2, Microsoft semble amorcer un retour vers des applications plus natives.
Une évolution logique pour répondre aux critiques sur :
- les performances
- la consommation de ressources
- l’expérience utilisateur
Mais une question reste ouverte : Microsoft a-t-il enfin trouvé la bonne approche… ou est-ce une nouvelle étape dans une stratégie encore en construction ?
L’article Windows 11 : Microsoft évoque un retour des applications natives face aux web apps est apparu en premier sur malekal.com.