Windows Server 2025 security baseline 2602: 10 new settings


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Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.

Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Vous pouvez aussi consulter le Moniteur de ressources via le guide complet : Moniteur de ressources Windows : comprendre les ressources du système (CPU, mémoire, disque ou réseau)
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
Vous pouvez consulter ce guide pour notamment utiliser le moniteur de ressources de Windows ou TCPView : Comment lister les connexions réseau actives sous Windows 11/10 (IP, ports et processus)
Pour identifier les connexions actives et pouvoir les copier/coller très facilement :
netstat -ano
Utiliser netstat pour lister les connexions et les ports ouverts sur Windows (TCP/UDP)
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Pour comprendre les ports réseau et leur rôle : Liste des ports réseaux de connexion et fonctionnement
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
| Élément | Définition | À quoi cela sert dans l’analyse |
|---|---|---|
| Whois | Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP | Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise) |
| ASN (Autonomous System Number) | Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet | Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité |
| Organisation / ISP | Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur | Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc. |
| Géolocalisation | Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP | Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu |
| Coordonnées GPS approximatives | Latitude et longitude estimées | Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative) |
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées.
Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
Vous obtiendrez alors :
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.

Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
L’avantage est que vous pouvez :
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Le guide complet : TCPView : lister les connexions réseaux et ports ouverts sur Windows

GlassWire propose une interface graphique plus accessible. Il permet :
Cela permet de repérer facilement une connexion inhabituelle vers un pays inattendu ou un programme qui communique sans raison.
Le guide complet : GlassWire : pare-feu gratuit et simple

Portmaster va plus loin en classifiant les connexions :
Il permet également de bloquer des connexions spécifiques, ce qui peut être utile si vous identifiez un comportement douteux.
Le tutoriel : Portmaster – un pare-feu pour Windows et Linux

En combinant :
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
| Situation observée | Explication légitime | Pourquoi cela peut sembler suspect |
|---|---|---|
| Trafic réseau au repos | Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus | L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer |
| Connexion vers une IP étrangère | Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN) | Géolocalisation inhabituelle |
| Connexions fréquentes vers différentes IP | Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge | Multiplication des IP distantes |
| Processus svchost.exe en communication | Service Windows (DNS, NTP, Windows Update) | Nom générique peu explicite |
| Antivirus qui communique régulièrement | Mise à jour des signatures, vérification cloud | Trafic récurrent en arrière-plan |
| Navigateur avec connexions persistantes | Notifications push, synchronisation, extensions | Connexions actives même sans navigation |
| Synchronisation OneDrive / Google Drive | Vérification et mise à jour de fichiers | Activité réseau continue légère |
| Requêtes DNS fréquentes | Résolution normale des noms de domaine | Multiplication de connexions sortantes |
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante.
Un trafic au repos n’est pas forcément anormal.
Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
Plus ces critères s’accumulent, plus le risque d’activité malveillante augmente.
Un logiciel malveillant moderne communique souvent via HTTPS (port 443), ce qui le rend moins visible. Si vous observez :
il devient légitime d’approfondir l’analyse.
Le chiffrement ne signifie pas que l’activité est malveillante, mais une connexion chiffrée constante sans justification claire doit être examinée.
Les sites HTTPs : pourquoi sont-ils sécurisés ?
Si un processus inconnu apparaît à chaque redémarrage et établit immédiatement une connexion réseau, cela peut indiquer :
Vous pouvez vérifier les éléments au démarrage via :
Vous devez également vous inquiéter si l’activité réseau suspecte s’accompagne de :
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Lancez une analyse approfondie du système.
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Le guide complet :Supprimer les menaces (virus, trojan, PUA) détectées par Windows Defender
Pour renforcer la détection, vous pouvez compléter avec un outil spécialisé comme Malwarebytes.
Pour aller plus loin, vous pouvez désinfecter votre PC en suivant cette procédure : Supprimer les virus et désinfecter son PC

Utilisez un outil comme TCPView pour :
Si l’activité cesse après la suppression ou la mise en quarantaine d’un fichier, cela confirme souvent l’origine du problème.
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L’un des aspects les plus visibles de cette mise à jour est l’intégration d’un jeu d’emojis conforme à la norme Unicode 16.0 dans le panneau d’emojis de Windows. Ces nouveaux symboles — allant de visages stylisés à des représentations d’objets et d’expressions plus variées — sont désormais disponibles pour une insertion facile dans tout texte via le raccourci Win + .. Leur ajout modernise la sélection d’icônes et offre plus d’options d’expression dans les discussions, documents et applications compatibles.
La barre des tâches de Windows 11 profite également de plusieurs améliorations notables :
Au-delà des emojis et de la barre des tâches, cette mise à jour apporte également plusieurs autres ajustements destinés à améliorer la fiabilité, les performances et l’expérience utilisateur :
Ces nouveautés résultent d’un travail continu de Microsoft pour affiner Windows 11 après la sortie officielle des versions 24H2 et 25H2, en intégrant progressivement des retours d’utilisateurs et en testant de nouvelles fonctionnalités auprès de membres du programme Windows Insider. La mise à jour KB5077241 est actuellement en cours de déploiement graduel, ce qui signifie que tous les appareils ne la verront pas immédiatement, mais elle devrait devenir disponible pour un plus large public dans les semaines à venir.
Pour recevoir cette mise à jour :
Un redémarrage est généralement requis pour finaliser l’installation et activer toutes les nouvelles fonctionnalités.
https://www.neowin.net/news/windows-11-24h2-and-25h2-get-big-update-with-new-emojis-improved-taskbar-and-more/
https://support.microsoft.com/fr-fr/help/5077241
https://www.thurrott.com/windows/333014/microsoft-releases-february-optional-updates-for-windows-11
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