Enable Windows ReFS boot: Install Windows Server on Resilient File System volumes


.png)
Une nouvelle fuite de données importante affecte entre 11 et 15 millions de Français, suite à une intrusion sur la solution MonLogicielMedical.com de Cegedim.
Le post Incident Cegedim : cette fuite de données médicales menace l’intimité de millions de Français a été publié sur IT-Connect.
Un processus inconnu dans le Gestionnaire des tâches, un nom étrange, une forte utilisation CPU ou une activité réseau inhabituelle peuvent susciter des inquiétudes.
Sous Windows 11/10, des dizaines de processus légitimes s’exécutent en arrière-plan. Mais un malware peut se dissimuler derrière un nom trompeur pour passer inaperçu.
Pour déterminer si un processus est légitime ou malveillant, il faut analyser plusieurs éléments : son emplacement, sa signature numérique, son comportement, sa persistance et son éventuelle détection par des antivirus.
Ce guide vous donne une méthode claire pour vérifier un processus suspect sans supprimer par erreur un composant système légitime.
En parallèle ; si vous suspectez une infection globale, consultez ce guide : Comment savoir si votre PC est infecté par un virus sous Windows 11/10 ?
Un virus ou un autre logiciel malveillant s’exécute généralement sous la forme d’un processus actif en arrière-plan. Examiner les processus en cours d’exécution sous Windows 11/10 est donc une étape essentielle pour déterminer si votre PC est infecté.
L’objectif est d’identifier un programme inhabituel, mal nommé ou incohérent avec votre utilisation.
Pour afficher les processus actifs :
Vérifiez :
Un processus consommant beaucoup de ressources alors que vous n’utilisez aucun logiciel lourd peut être suspect.

Pour une analyse plus précise :
Les malwares utilisent parfois un nom proche d’un processus système légitime (ex : svch0st.exe au lieu de svchost.exe).
Pour contrôler où se trouve le programme :
Un fichier situé dans :
C:\Windows\System32C:\Program Filesest généralement légitime.
En revanche, un exécutable placé dans :
AppDataTempmérite une analyse approfondie.

Pour savoir si un fichier est signé :
Une signature valide provenant de Microsoft ou d’un éditeur reconnu est rassurante.
L’absence de signature n’est pas forcément malveillante, mais elle doit inciter à la prudence.
Signature numérique des fichiers sur Windows et sécurité

Si un processus vous semble suspect (nom inhabituel, forte utilisation CPU, comportement étrange), vous pouvez analyser son fichier exécutable avec VirusTotal, un service en ligne qui vérifie un fichier à l’aide de dizaines de moteurs antivirus.
Pour analyser un processus :
VirusTotal affiche un résultat du type :
0/70 → Aucun moteur ne détecte le fichier5/70 → 5 moteurs signalent un problème
Plus le nombre de détections est élevé, plus le risque est important.
Pour un guide détaillé expliquant :
Consultez le guide complet : VirusTotal : analyser et scanner des fichiers avec plusieurs antivirus
Plutôt que de vérifier manuellement chaque fichier suspect, vous pouvez utiliser Process Explorer (outil Microsoft Sysinternals) pour analyser automatiquement les processus actifs via VirusTotal.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui permet notamment :
Pour l’utiliser :
Une nouvelle colonne VirusTotal apparaît alors avec un score du type 0/75.
Ce score indique :
Un résultat 0/75 est généralement rassurant.
Un score élevé (par exemple 10/75 ou plus) doit attirer votre attention.
Pour un guide détaillé d’utilisation, consultez : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé

Un processus malveillant ne se contente pas d’être actif.
Il tente généralement de se relancer automatiquement après un redémarrage.
Si vous suspectez un processus précis, vous devez vérifier s’il est configuré pour démarrer automatiquement.
S’il apparaît dans la liste avec un statut Activé, cela peut indiquer une tentative de persistance.
taskschd.mscOuvrez la tâche et vérifiez le chemin du programme exécuté.
Si la tâche lance précisément le fichier suspect, cela confirme une persistance programmée.

msconfig
Le Gestionnaire des tâches de Windows 11/10 permet une première analyse, mais il reste limité. Pour examiner en profondeur un processus suspect ou détecter une persistance cachée, il est recommandé d’utiliser des outils avancés de Microsoft Sysinternals.
Deux outils sont particulièrement utiles : Process Explorer et Autoruns.
Process Explorer est un gestionnaire des tâches avancé qui fournit beaucoup plus d’informations que l’outil intégré à Windows.
Il permet notamment de :
Pour l’utiliser :
Un processus non signé, situé dans un dossier inhabituel et signalé par VirusTotal mérite une analyse approfondie.
Guide détaillé : Process Explorer : gestionnaire des tâches avancé
Si vous suspectez qu’un processus malveillant se relance automatiquement, Autoruns est l’outil le plus complet pour analyser les mécanismes de démarrage.
Il affiche :
Autoruns permet d’identifier des éléments que le Gestionnaire des tâches ne montre pas.
Pour analyser :
Un élément au nom étrange, non signé et situé dans AppData ou Temp doit être examiné avec prudence.
Guide détaillé :Autoruns : analyser et désactiver les programmes au démarrage de Windows
Un processus inconnu ne signifie pas automatiquement qu’il est malveillant. Windows 11/10 exécute de nombreux services en arrière-plan, dont certains portent des noms peu explicites. Il est donc important de ne pas paniquer au premier doute.
En revanche, certains signaux doivent réellement vous alerter, surtout lorsqu’ils se cumulent.
Vous devez commencer à vous inquiéter si le processus présente plusieurs des caractéristiques suivantes :
| Indicateur | Niveau d’alerte |
|---|---|
| Nom proche système | Élevé |
| Absence signature | Moyen |
| Dossier Temp | Élevé |
| Score VirusTotal élevé | Critique |
| Persistance automatique | Critique |
Un seul critère isolé ne suffit généralement pas. C’est la combinaison de plusieurs éléments qui doit attirer votre attention.
Si vous tentez de :
et qu’il réapparaît automatiquement, cela peut indiquer :
Dans ce cas, une analyse plus poussée est nécessaire.
Un processus devient particulièrement suspect s’il s’accompagne de :
Ces comportements sont plus caractéristiques d’un malware que d’un simple programme mal configuré.
Vous devez également vous inquiéter si le processus suspect est lié à :
Si vos vérifications confirment qu’un processus est réellement malveillant sous Windows 11/10, il est important d’agir avec méthode. Supprimer un fichier au hasard ou forcer l’arrêt d’un processus sans analyse peut rendre le système instable.
Voici les étapes à suivre.
Si le processus communique vers l’extérieur :
Cela limite les communications avec un serveur distant (exfiltration de données, réception d’instructions).
Dans un premier temps :
Si le processus refuse de se fermer ou se relance immédiatement, cela peut indiquer une persistance active.
Vous pouvez tenter de supprimer le fichier en mode sans échec : comment démarrer Windows en mode sans échecAprès avoir arrêté le processus :
Même si vous avez identifié le fichier, il est indispensable d’effectuer une analyse complète du système :
Cela permet de détecter :
Le guide à suivre : Supprimer les virus et désinfecter son PC
L’article Comment vérifier si un processus est légitime ou malveillant sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Les iPhone et iPad fonctionnant sous iOS 26 et iPadOS 26 viennent d'être homologués par le BSI allemand pour traiter des informations classifiées de l’OTAN.
Le post iOS 26 : l’iPhone désormais certifié par l’OTAN pour traiter les données classifiées ! a été publié sur IT-Connect.
La plateforme de bricolage ManoMano a été victime d'une fuite de données affectant près de 38 millions d'utilisateurs. L'intrusion est liée à un sous-traitant.
Le post ManoMano : 38 millions de clients impactés par une fuite de données a été publié sur IT-Connect.
Les clés d'API Google créées pour Google Maps et sans risques permettent en réalité d'accéder à l'IA Google Gemini, ce qui peut exposer des données privées.
Le post IA : les clés d’API Google publiques donnent accès à Gemini a été publié sur IT-Connect.
WELOCK propose une serrure connectée qui se démarque : la Smart Lock U81. Sa particularité ? Elle conserve l'accès par clé physique après installation, vous laissant ainsi le choix de la méthode d'ouverture : traditionnelle ou moderne, c'est à vous de décider. Depuis plusieurs années, WELOCK propose des Smart Lock sur le marché mondial, avec plusieurs modèles, y compris certains où le déverrouillage de la porte peut être effectué via le lecteur d'empreintes biométriques. Ces dernières années, les serrures connectées ont fait leur entrée dans les foyers français. La Smart Lock U81 est d'ailleurs pensée pour équiper tout type de logement, qu'il s'agisse d'une maison, d'un appartement, de bureaux ou d'un hôtel. Plusieurs méthodes d'accès pour un contrôle total Le modèle lancé par WELOCK, associé à la référence Smart Lock U81, présente la particularité de combiner plusieurs méthodes pour le verrouillage et le déverrouillage de votre porte : Même si vos batteries sont déchargées ou que vous perdez votre téléphone, vous
Le post WELOCK Smart Lock U81 : une serrure connectée qui n’oublie pas la clé traditionnelle a été publié sur IT-Connect.
La sauvegarde Windows pour les organisations supporte de nouveaux types d'appareils et un nouveau mode de restauration à la première connexion a été introduit.
Le post Windows Backup for Organizations : la restauration à la première connexion est enfin là ! a été publié sur IT-Connect.

.png)
Votre PC communique en permanence avec Internet. Mises à jour, antivirus, navigateur, services cloud… sous Windows 11/10, une activité réseau est normale, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre ordinateur.
Mais comment savoir si ce trafic est légitime… ou s’il s’agit d’une activité réseau suspecte liée à un virus, un cheval de Troie ou une tentative de piratage ?
Beaucoup d’utilisateurs s’inquiètent en découvrant des connexions vers des adresses IP inconnues, des ports inhabituels ou un trafic important au repos. Pourtant, toutes les connexions étrangères ne sont pas malveillantes. L’enjeu est de savoir faire la différence entre une communication normale du système et un comportement réellement anormal.
Dans ce guide complet, vous allez apprendre à :
L’objectif est simple : vous donner une méthode claire et accessible pour détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, sans tomber dans la paranoïa… mais sans ignorer un véritable problème de sécurité.
Sous Windows 11/10, votre ordinateur communique en permanence avec Internet et votre réseau local. Cette activité réseau n’est pas forcément synonyme de piratage. Entre les mises à jour de Windows, la synchronisation du compte Microsoft, les navigateurs web, les logiciels de sécurité et les applications en arrière-plan, il est parfaitement normal d’observer du trafic, même lorsque vous n’utilisez pas activement votre PC.
Une activité réseau normale présente généralement les caractéristiques suivantes : connexions vers des serveurs connus (Microsoft, Google, éditeurs de logiciels), ports standards (80, 443, 53), volumes de données cohérents avec l’usage en cours (navigation web, streaming, mise à jour). Les processus impliqués sont identifiables et légitimes, comme svchost.exe, msedge.exe ou votre antivirus.
À l’inverse, une activité réseau anormale ou suspecte peut se distinguer par des connexions vers des adresses IP inconnues, des pays inhabituels, des ports non standards, ou un trafic important alors que le PC est au repos. Ce type de comportement peut être lié à un logiciel malveillant, un cheval de Troie, un mineur de cryptomonnaie ou un outil de contrôle à distance.
La différence entre activité normale et anormale ne repose donc pas uniquement sur le volume de trafic, mais sur le contexte, la cohérence avec votre usage et l’identification des processus impliqués. L’objectif n’est pas de supprimer toute communication réseau, mais de savoir reconnaître ce qui est habituel… et ce qui ne l’est pas.

Certaines situations doivent attirer votre attention lorsque vous analysez l’activité réseau de votre PC sous Windows 11/10. Un comportement isolé n’est pas toujours synonyme d’infection, mais plusieurs signaux combinés peuvent indiquer une activité réseau suspecte.
Si vous constatez un trafic sortant ou entrant élevé alors que vous n’utilisez aucune application (pas de téléchargement, pas de streaming, pas de mise à jour en cours), cela peut être anormal.
Pour vérifier cela :
Un débit constant alors que le système est inactif peut révéler un logiciel qui communique en arrière-plan sans raison évidente.
Vous pouvez aussi consulter le Moniteur de ressources via le guide complet : Moniteur de ressources Windows : comprendre les ressources du système (CPU, mémoire, disque ou réseau)
Une connexion vers une adresse IP étrangère n’est pas forcément suspecte. De nombreux services utilisent des serveurs répartis dans le monde entier. Toutefois, vous devez vous poser des questions si :
Vous pouvez consulter ce guide pour notamment utiliser le moniteur de ressources de Windows ou TCPView : Comment lister les connexions réseau actives sous Windows 11/10 (IP, ports et processus)
Pour identifier les connexions actives et pouvoir les copier/coller très facilement :
netstat -ano
Utiliser netstat pour lister les connexions et les ports ouverts sur Windows (TCP/UDP)
La majorité des communications réseau classiques utilisent des ports standards :
Si vous observez des connexions actives sur des ports élevés ou inhabituels (par exemple 4444, 1337, 5555, etc.), surtout en écoute permanente, cela peut être le signe d’un logiciel malveillant, d’un outil de contrôle à distance ou d’un service non désiré.
Pour comprendre les ports réseau et leur rôle : Liste des ports réseaux de connexion et fonctionnement
Un port ouvert n’est pas automatiquement dangereux, mais un port ouvert associé à un processus inconnu doit toujours être analysé.
En résumé, ce n’est pas un seul élément qui doit vous inquiéter, mais la combinaison de trafic anormal, IP inconnue et port inhabituel. C’est l’analyse globale du comportement réseau qui permet de déterminer s’il s’agit d’une activité légitime… ou d’un risque réel.
Lorsque vous identifiez une adresse IP distante suspecte dans netstat, le Moniteur de ressources ou TCPView, l’objectif est de déterminer :
Avant d’utiliser un outil d’analyse, il est important de comprendre quelles informations peuvent être obtenues à partir d’une adresse IP et à quoi elles correspondent réellement.
| Élément | Définition | À quoi cela sert dans l’analyse |
|---|---|---|
| Whois | Base de données publique qui indique le propriétaire d’un bloc d’adresses IP | Identifier l’organisation qui possède l’IP (hébergeur, opérateur, cloud, entreprise) |
| ASN (Autonomous System Number) | Numéro attribué à un réseau autonome sur Internet | Savoir à quel réseau appartient l’IP et regrouper plusieurs IP sous une même entité |
| Organisation / ISP | Nom du fournisseur d’accès ou de l’hébergeur | Déterminer si l’IP appartient à Microsoft, Google, OVH, AWS, etc. |
| Géolocalisation | Estimation du pays, région et parfois ville de l’IP | Vérifier la cohérence géographique avec le service attendu |
| Coordonnées GPS approximatives | Latitude et longitude estimées | Visualiser l’emplacement sur une carte (indication approximative) |
Ces données permettent de répondre à plusieurs questions essentielles :
Il est important de comprendre que la géolocalisation IP est approximative. Elle ne permet pas d’identifier une personne précise, mais uniquement un réseau ou un centre de données.
Une fois ces notions comprises, vous pouvez passer à l’analyse concrète d’une adresse IP avec un outil comme BrowserLeaks.
Le site BrowserLeaks ne sert pas uniquement à afficher votre IP publique. Il permet également d’analyser une adresse IP distante et d’obtenir des informations détaillées.
Pour plus d’informations sur ce site, vous pouvez consulter le guide : BrowserLeaks : afficher son adresse IP et tester les fuites du navigateur WEB
Voici comment procéder :
Vous obtiendrez alors :
Ces informations permettent déjà de savoir si vous êtes face à :
Si l’IP appartient à Microsoft ou à un service cloud utilisé par Windows 11/10, il s’agit très probablement d’une activité normale. En revanche, si elle pointe vers un hébergeur inconnu sans rapport avec vos logiciels installés, l’analyse doit continuer.

Il est important de ne pas tirer de conclusion hâtive.
Une IP localisée en Russie, aux États-Unis ou en Asie n’est pas automatiquement malveillante. Les services cloud utilisent des centres de données internationaux.
Ce qui doit vous alerter, c’est une incohérence entre :
C’est la cohérence globale qui compte, pas la géolocalisation seule.
Analyser une IP ponctuellement est utile. Mais pour détecter une activité réseau suspecte persistante, il est préférable de surveiller les connexions en temps réel.
Plusieurs outils sous Windows 11/10 permettent cela.
TCPView (outil Microsoft Sysinternals) affiche en temps réel :
L’avantage est que vous pouvez :
C’est l’un des outils les plus efficaces pour détecter un comportement anormal.
Le guide complet : TCPView : lister les connexions réseaux et ports ouverts sur Windows

GlassWire propose une interface graphique plus accessible. Il permet :
Cela permet de repérer facilement une connexion inhabituelle vers un pays inattendu ou un programme qui communique sans raison.
Le guide complet : GlassWire : pare-feu gratuit et simple

Portmaster va plus loin en classifiant les connexions :
Il permet également de bloquer des connexions spécifiques, ce qui peut être utile si vous identifiez un comportement douteux.
Le tutoriel : Portmaster – un pare-feu pour Windows et Linux

En combinant :
Vous disposez d’une méthode complète pour distinguer une activité réseau normale d’une activité réellement suspecte.
Avant de conclure à une activité réseau suspecte sous Windows 11/10, il est essentiel de vérifier si le trafic observé correspond simplement au fonctionnement normal du système ou d’un logiciel installé.
Le tableau ci-dessous résume les situations les plus courantes.
| Situation observée | Explication légitime | Pourquoi cela peut sembler suspect |
|---|---|---|
| Trafic réseau au repos | Windows Update, synchronisation du compte Microsoft, antivirus | L’utilisateur pense que rien ne devrait communiquer |
| Connexion vers une IP étrangère | Serveur cloud international (Azure, AWS, CDN) | Géolocalisation inhabituelle |
| Connexions fréquentes vers différentes IP | Utilisation d’un CDN ou équilibrage de charge | Multiplication des IP distantes |
| Processus svchost.exe en communication | Service Windows (DNS, NTP, Windows Update) | Nom générique peu explicite |
| Antivirus qui communique régulièrement | Mise à jour des signatures, vérification cloud | Trafic récurrent en arrière-plan |
| Navigateur avec connexions persistantes | Notifications push, synchronisation, extensions | Connexions actives même sans navigation |
| Synchronisation OneDrive / Google Drive | Vérification et mise à jour de fichiers | Activité réseau continue légère |
| Requêtes DNS fréquentes | Résolution normale des noms de domaine | Multiplication de connexions sortantes |
Une IP étrangère n’est pas forcément malveillante.
Un trafic au repos n’est pas forcément anormal.
Un processus système actif n’est pas forcément suspect.
Ce qui doit réellement vous alerter, c’est :
C’est l’analyse globale du comportement qui permet de distinguer une activité normale d’un véritable problème de sécurité.
Observer une activité réseau inhabituelle ne signifie pas automatiquement que votre PC est piraté. Sous Windows 11/10, de nombreux services communiquent en arrière-plan. La vraie question n’est donc pas « y a-t-il du trafic ? » mais plutôt : ce trafic est-il cohérent et légitime ?
Il faut commencer à s’inquiéter lorsque plusieurs signaux suspects apparaissent en même temps.
Un seul indicateur isolé (IP étrangère, port élevé, trafic au repos) n’est généralement pas suffisant. En revanche, la combinaison des éléments suivants doit attirer votre attention :
Plus ces critères s’accumulent, plus le risque d’activité malveillante augmente.
Un logiciel malveillant moderne communique souvent via HTTPS (port 443), ce qui le rend moins visible. Si vous observez :
il devient légitime d’approfondir l’analyse.
Le chiffrement ne signifie pas que l’activité est malveillante, mais une connexion chiffrée constante sans justification claire doit être examinée.
Les sites HTTPs : pourquoi sont-ils sécurisés ?
Si un processus inconnu apparaît à chaque redémarrage et établit immédiatement une connexion réseau, cela peut indiquer :
Vous pouvez vérifier les éléments au démarrage via :
Vous devez également vous inquiéter si l’activité réseau suspecte s’accompagne de :
Ces changements sont souvent associés à une compromission plus avancée.
Une activité réseau malveillante est souvent accompagnée de symptômes visibles :
C’est l’association entre comportement réseau suspect et anomalies système qui doit réellement vous alerter.
En résumé, vous devez réellement vous inquiéter lorsque :
Dans ce cas, il ne s’agit plus d’une simple curiosité technique, mais potentiellement d’un incident de sécurité qui nécessite une réaction adaptée.
Voici le paragraphe « Aller plus loin » que tu peux insérer à la suite de celui que l’on vient d’écrire. Il introduit de manière claire les deux guides pour approfondir l’analyse de l’état de l’ordinateur.
Si après avoir analysé l’activité réseau, confirmé l’origine des processus et exécuté des analyses antivirus vous avez toujours un doute, il est recommandé d’aller plus loin dans l’examen de votre ordinateur. Une activité réseau suspecte peut parfois être le symptôme d’un problème plus large, comme une compromission du système ou la présence de logiciels indésirables.
Pour vous aider à approfondir l’analyse et déterminer avec plus de certitude si votre PC sous Windows 11/10 a été piraté ou infecté, vous pouvez consulter ces deux guides complets :
En combinant l’analyse réseau expliquée dans cet article avec ces deux guides spécialisés, vous disposez d’une approche complète pour :
Ces ressources vous permettent de passer d’une simple observation réseau à une vraie analyse de sécurité globale de votre PC.
Si, après analyse, vous pensez être face à une activité réseau malveillante sous Windows 11/10, il est important d’agir méthodiquement. L’objectif n’est pas de paniquer, mais de limiter les risques, conserver des éléments d’analyse et sécuriser le système.
La première mesure de précaution consiste à empêcher toute communication suspecte.
Isoler la machine permet d’éviter l’exfiltration de données ou la réception de nouvelles instructions depuis un serveur distant.
Avant toute suppression, vous devez confirmer le programme à l’origine de l’activité.
Ne supprimez jamais un fichier système sans vérification. Une suppression inappropriée peut rendre Windows instable.
Lancez une analyse approfondie du système.
Si vous utilisez un antivirus tiers, effectuez également une analyse complète depuis son interface.
Le guide complet :Supprimer les menaces (virus, trojan, PUA) détectées par Windows Defender
Pour renforcer la détection, vous pouvez compléter avec un outil spécialisé comme Malwarebytes.
Pour aller plus loin, vous pouvez désinfecter votre PC en suivant cette procédure : Supprimer les virus et désinfecter son PC

Utilisez un outil comme TCPView pour :
Si l’activité cesse après la suppression ou la mise en quarantaine d’un fichier, cela confirme souvent l’origine du problème.
L’article Comment détecter une activité réseau suspecte sous Windows 11/10 est apparu en premier sur malekal.com.
Ce tutoriel pas à pas explique comment installer et utiliser le plugin Topology Views sur NetBox pour générer la topologie d'un réseau.
Le post NetBox : comment installer un plugin ? Exemple avec Topology Views a été publié sur IT-Connect.

Microsoft a documenté un nouveau bug concernant le curseur de la souris qui disparaît dans Outlook classique ou une autre application de la suite Microsoft 365.
Le post Ce bug fait disparaître le curseur de la souris dans Outlook, mais pas seulement ! a été publié sur IT-Connect.