Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Installer Ubuntu 26.04 LTS sur son PC : le guide complet

Vous en avez assez de Windows ou de macOS et vous cherchez un système d’exploitation rapide, libre, sécurisé et respectueux de votre vie privée ? Ubuntu 26.04 LTS pourrait bien être la solution que vous attendiez ! Ubuntu est l’une des distributions Linux les plus populaires au monde, plébiscitée aussi bien par des particuliers que … Lire la suite

Source

Windows 365 Reserve: user-initiated Cloud PC provisioning

Assign policy to user groups
Windows 365 Reserve is Microsoft's short-term Cloud PC solution for users whose primary physical device becomes unavailable. Since its general availability in December 2025, only IT admins could provision these Cloud PCs through Microsoft Intune. A public preview announced on April 28, 2026 adds an optional setting that lets users start the provisioning process themselves from the Windows App, without waiting for IT intervention.

Source

Copilot agentic AI in Outlook: automating inbox and calendar management

Outlook AI agent in Inbox (image Microsoft)
Microsoft announced agentic features for Copilot in Outlook, expanding from single-task assistance to continuous, multi-step automation of email and calendar work. These features let Copilot act independently on your behalf — prioritizing messages, drafting follow-ups, responding to meeting invites, and resolving scheduling conflicts. Access is currently limited to Microsoft's Frontier early-access program and requires a Microsoft 365 Copilot license. This article explains what the new features do, what your infrastructure must look like, and how you enable access as an administrator.

Source

Windows 10 : le support étendu arrive à son terme… mais les utilisateurs résistent encore à Windows 11

À huit mois de la fin du support étendue de Windows 10 (ESU), prévue en octobre 2025, Microsoft fait face à une situation paradoxale : malgré la pression pour migrer vers Windows 11, une part importante d’utilisateurs continue de rester sur l’ancien système.

En Allemagne notamment, les chiffres montrent que l’adoption de Windows 11 reste en retard par rapport à d’autres régions, signe que la transition est loin d’être terminée..

Une adoption de Windows 11 longtemps freinée

Depuis son lancement en 2021, Windows 11 a connu une adoption relativement lente.

Plusieurs raisons expliquent cette situation :

  • des exigences matérielles strictes (TPM 2.0, CPU récents)
  • de nombreux PC incompatibles
  • peu de différences perçues avec Windows 10
  • une certaine méfiance liée aux bugs et instabilités

Résultat : pendant plusieurs années, Windows 10 est resté largement dominant.

Même en 2025, l’adoption de Windows 11 a été freinée par ces contraintes matérielles et par l’absence de motivation forte côté utilisateurs.
Selon les données relayées récemment, Windows 10 reste encore très présent dans certains pays. En Allemagne par exemple, il représente encore près de 50 % des systèmes, contre environ 35 % pour Windows 11.

👉J’en parlais dans cette actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10

Un problème majeur : les restrictions matérielles

Le principal frein reste clairement matériel.

Contrairement aux anciennes versions de Windows, Windows 11 impose :

  • un module TPM 2.0
  • un processeur relativement récent
  • des exigences de sécurité plus strictes

Conséquence :

  • des millions de PC encore fonctionnels ne peuvent pas migrer
  • les utilisateurs doivent souvent changer de machine

Ce point est particulièrement critiqué, car il pousse indirectement au renouvellement du matériel et peut générer du coût… voire du gaspillage.

Microsoft encourage le renouvellement des PC incompatibles

Face au nombre important de machines incompatibles avec Windows 11, Microsoft adopte une approche plus directe : encourager le renouvellement du matériel.

Concrètement, Windows 10 affiche désormais des messages dans Windows Update pour inciter les utilisateurs à :

  • recycler leur ancien PC
  • ou profiter d’un programme de reprise (trade-in)

Ces liens redirigent vers des offres de reprise de matériel proposées par Microsoft et ses partenaires.

Objectif :

  • faciliter la transition vers Windows 11
  • accélérer le renouvellement du parc informatique
  • réduire le nombre de machines restant sous Windows 10 après la fin du support

Cela montre que Microsoft ne compte pas seulement sur les mises à jour logicielles pour faire adopter Windows 11, mais aussi sur un renouvellement matériel massif.

👉 Programme de reprise Microsoft (Trade-in) : https://www.microsoft.com/fr-fr/store/b/microsoft-trade-in

Recycler son PC en Windows 10

Une stratégie critiquée

Cette approche ne fait pas l’unanimité.

Elle soulève plusieurs critiques :

  • coût pour les utilisateurs
  • remplacement de machines encore fonctionnelles
  • impact écologique (déchets électroniques)

Pour beaucoup, le problème ne vient pas des PC, mais des restrictions matérielles imposées par Windows 11.

Un frein supplémentaire à l’adoption

Ce contexte explique en partie pourquoi certains utilisateurs hésitent encore à migrer.

Plutôt que de changer de machine :

  • certains restent sous Windows 10
  • d’autres envisagent des alternatives (Linux, etc.)

Cela contribue à ralentir la transition, malgré les efforts de Microsoft.

Microsoft pousse la migration… mais doit composer avec la réalité

Face à cette situation, Microsoft multiplie les incitations :

  • notifications pour passer à Windows 11
  • fin du support Windows 10 en octobre 2025
  • programme ESU (support étendu payant ou limité)

Mais en parallèle, l’entreprise doit s’adapter : des millions d’utilisateurs restent encore sous Windows 10, malgré la fin du support classique.

Dans certaines régions comme l’Allemagne, près de la moitié des PC utilisaient encore Windows 10 récemment, malgré la fin du support classique.

👉Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

Une adoption qui s’accélère… mais tardivement

La situation évolue cependant depuis fin 2025.

Windows 11 a fini par dépasser Windows 10 en part de marché, notamment sous l’effet :

  • du renouvellement des PC
  • de la fin du support Windows 10
  • des déploiements en entreprise

Mais cette progression reste progressive et non massive.

En effet, comme le montre le graphique, Windows 11 a stagné autour des 45 à 50 % durant une grande partie de l’année 2025, sans véritable décollage.

La situation évolue à partir de la fin de l’année :

  • une première hausse apparaît en décembre 2025
  • puis une accélération nette début 2026
  • avec un pic en février 2026, où Windows 11 dépasse clairement Windows 10

👉 Cette dynamique confirme un basculement récent, détaillé dans notre actualité : Windows 11 accélère enfin : forte adoption en février 2026 et chute de Windows 10

Cette accélération tardive montre que l’adoption de Windows 11 dépend davantage du renouvellement du matériel que d’un véritable engouement initial.

Evolution de l'adoption de Windows 11 face à Windows 10

Windows 10 reste incontournable en 2026

Malgré cette accélération, Windows 10 reste encore très présent :

  • sur des machines anciennes
  • dans les entreprises
  • sur des systèmes non compatibles avec Windows 11

Cela pose un problème stratégique pour Microsoft :

  • pousser Windows 11
  • tout en maintenant Windows 10 suffisamment sécurisé

Un équilibre difficile pour Microsoft

Microsoft se retrouve dans une position délicate :

  • forcer la migration → risque de rejet
  • maintenir Windows 10 → ralentit l’adoption de Windows 11

D’où une stratégie hybride :

  • support étendu (ESU)
  • pression progressive vers Windows 11
  • incitation au renouvellement matériel

👉Le guide : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

Fin de Windows 10 - quelles options

Des problèmes de stabilité qui ont aussi joué un rôle

Un autre facteur a ralenti l’adoption de Windows 11 : la perception de sa stabilité.

Au fil des mises à jour, plusieurs incidents ont été signalés :

  • bugs après certains Patch Tuesday
  • problèmes de démarrage ou de connexion
  • déclenchement inattendu de BitLocker
  • incompatibilités matérielles ou pilotes

Ces problèmes ont contribué à renforcer la prudence des utilisateurs, notamment en entreprise.

Consciente de ces difficultés, Microsoft indique désormais vouloir améliorer la stabilité de Windows 11 en s’appuyant davantage sur les retours des utilisateurs.

Si des bugs réguliers apparaissent au fil des mises à jour, le Patch Tuesday de janvier 2026 a été particulièrement marqué par une série de problèmes critiques.
Ceux de février et mars 2026 ont également rencontré des bugs.
👉J’en parle dans cette actualité : Windows Update : 10 ans de bugs et de promesses non tenues — état des lieux de Windows 10 à Windows 11

👉 Comme expliqué dans notre analyse, l’éditeur cherche à reconstruire Windows autour de la performance, de la fiabilité et de la qualité, en réponse aux critiques sur les mises à jour et les bugs récents : Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent

Cependant, malgré ces efforts, la confiance reste fragile, et les problèmes de mises à jour continuent de freiner une adoption plus rapide.

Une transition plus lente que prévu

Contrairement aux transitions précédentes (Windows 7 → Windows 10), la migration vers Windows 11 est :

  • plus lente
  • plus fragmentée
  • plus dépendante du matériel

Et surtout :

  • elle ne repose plus uniquement sur le logiciel
  • mais aussi sur le renouvellement des machines

Cette stagnation s’explique en partie par les contraintes matérielles, mais aussi par une confiance encore fragile dans la stabilité des mises à jour.

Conclusion

Microsoft veut accélérer l’adoption de Windows 11, mais la réalité du terrain est plus complexe.

Entre restrictions matérielles, inertie des utilisateurs et questions de stabilité, la transition reste progressive.

Résultat :

Windows 10, pourtant en fin de vie, reste encore incontournable en 2026.
Et Microsoft doit désormais composer avec une situation inédite :

  • pousser un nouveau système
  • sans pouvoir abandonner immédiatement l’ancien

Cette situation montre que la transition vers Windows 11 ne dépend plus uniquement du logiciel, mais d’un équilibre complexe entre matériel, stabilité et confiance des utilisateurs.

👉Pour aller plus loin : Fin de support de Windows 10 : Que faire ?

L’article Windows 10 : le support étendu arrive à son terme… mais les utilisateurs résistent encore à Windows 11 est apparu en premier sur malekal.com.

Windows 11 point-in-time restore: configuration, limitations, and requirements

Point-in-time restore settings (image Microsoft)
Windows 11 is getting a new recovery feature called point-in-time restore, currently available as a preview in the Canary Insider channel (build 29576). It lets you roll back an entire PC—including the operating system, apps, settings, and local files—to a snapshot taken within the last 72 hours. Unlike the older System Restore feature, point-in-time restore captures the full system state on a schedule and is designed to be managed remotely in the future. This article covers how it works, how to configure it, and where its current limitations lie.

Source

Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent

Microsoft affirme vouloir profondément améliorer Windows 11 en se concentrant enfin sur ce que les utilisateurs demandent réellement : performances, fiabilité, qualité et expérience globale.

Cette nouvelle orientation marque un changement important dans la stratégie de l’éditeur, après plusieurs années de critiques sur les bugs, la stabilité et les choix techniques du système.

Une nouvelle priorité : performance, fiabilité et qualité

Lors d’échanges récents avec des utilisateurs et des testeurs Windows Insider, Microsoft a confirmé vouloir recentrer le développement de Windows 11 autour de quatre axes principaux :

  • performance
  • fiabilité
  • qualité
  • “craft” (soin apporté aux détails et à l’expérience utilisateur)

L’entreprise insiste notamment sur le fait que les futures évolutions seront directement influencées par les retours des utilisateurs.

L’objectif affiché est clair : corriger les frustrations accumulées depuis le lancement de Windows 11.

Un changement de philosophie basé sur les retours utilisateurs

Microsoft reconnaît implicitement que certaines décisions passées n’ont pas répondu aux attentes.

Désormais :

  • les retours des utilisateurs sont intégrés plus directement
  • les équipes sont réorganisées pour corriger les points faibles
  • l’accent est mis sur les fonctionnalités réellement utiles

Cette approche vise aussi à restaurer la confiance, un enjeu devenu central pour Windows en 2026.

Windows Update : plus de contrôle pour l’utilisateur

Parmi les changements concrets, Microsoft améliore l’expérience Windows Update avec plusieurs nouveautés importantes :

  • possibilité de suspendre les mises à jour via un calendrier
  • choix du moment d’installation
  • réduction des redémarrages forcés
  • meilleure lisibilité des mises à jour

Ces évolutions répondent directement aux critiques fréquentes :

  • mises à jour imposées
  • redémarrages inattendus
  • manque de contrôle utilisateur

Windows Update devient donc plus flexible et moins intrusif.

Une amélioration utile… surtout en cas de bugs

Ces nouvelles options sont particulièrement intéressantes dans un contexte où les mises à jour Windows peuvent parfois poser problème.

Ces derniers mois ont été marqués par plusieurs incidents :

  • bugs critiques après certains Patch Tuesday
  • problèmes de démarrage ou de stabilité
  • déclenchement inattendu de BitLocker après la mise à jour d’avril
  • incompatibilités matérielles ou pilotes

Dans ce contexte, pouvoir retarder ou contrôler les mises à jour devient un véritable atout.

Mais le problème de fond reste entier

Malgré ces améliorations, une question importante demeure : le problème principal des mises à jour Windows est-il réellement réglé ?

Car si Microsoft donne plus de contrôle, cela ne corrige pas :

  • la fréquence des bugs
  • les régressions introduites par certaines mises à jour
  • la complexité croissante du système

En pratique :

  • Windows Update devient plus flexible
  • mais la stabilité globale reste encore perfectible

Un système de plus en plus complexe à maintenir

Cette situation s’explique en partie par la complexité actuelle de Windows :

  • diversité du matériel supporté
  • intégration de nouvelles technologies (Secure Boot, TPM, WebView2…)
  • évolution rapide des fonctionnalités
  • déploiement progressif via Feature Flags

Résultat : les mises à jour sont plus puissantes… mais aussi plus difficiles à stabiliser.

Un tournant… mais encore des preuves à apporter

Avec cette nouvelle stratégie, Microsoft reconnaît implicitement les limites de Windows 11.

L’entreprise tente désormais de :

  • corriger les problèmes structurels
  • améliorer l’expérience utilisateur
  • réduire les frustrations

Mais pour convaincre durablement, il faudra surtout :

  • moins de bugs
  • plus de stabilité
  • des mises à jour plus fiables

Conclusion

Microsoft affiche une ambition claire : reconstruire Windows 11 autour des attentes des utilisateurs.

Les améliorations de Windows Update vont dans le bon sens, notamment en redonnant du contrôle aux utilisateurs.

Mais elles ne règlent pas encore le problème principal : la qualité et la stabilité des mises à jour elles-mêmes.

2026 pourrait marquer un tournant… à condition que ces promesses se traduisent réellement dans les prochaines versions du système.

L’article Windows 11 : Microsoft veut reconstruire le système autour des attentes des utilisateurs… mais les problèmes de mises à jour persistent est apparu en premier sur malekal.com.

❌