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Faux CAPTCHA : l’arnaque qui infecte votre PC avec un malware

De faux CAPTCHA circulent actuellement sur de nombreux sites web et servent à infecter les ordinateurs avec des malwares.

Ces pages frauduleuses imitent des services connus comme :

  • Google reCAPTCHA
  • Cloudflare
  • hCaptcha

afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse sur son PC.

Les victimes sont généralement invitées à :

  • Ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
  • Copier/coller une commande PowerShell
  • Autoriser des notifications navigateur
  • Télécharger un script malveillant

Dans ce guide, découvrez comment reconnaître un faux CAPTCHA, comprendre le fonctionnement de cette arnaque et protéger votre PC contre ces attaques.

Qu’est-ce qu’un faux CAPTCHA malveillant

Les faux CAPTCHA sont des pages frauduleuses imitant les systèmes de vérification humaine utilisés sur internet, comme :

  • Google reCAPTCHA
  • Cloudflare Turnstile
  • Vérifications anti-bot

Leur objectif n’est pas de vérifier que vous êtes humain, mais de vous pousser à exécuter une action dangereuse sur votre ordinateur afin d’infecter le PC avec un malware.

Contrairement à un vrai CAPTCHA, ces fausses pages demandent souvent :

  • D’ouvrir la fenêtre Exécuter avec Windows + R
  • De copier/coller une commande PowerShell
  • D’autoriser des notifications navigateur
  • Ou d’exécuter un script malveillant

Les cybercriminels utilisent cette technique pour contourner les protections de sécurité et faire exécuter eux-mêmes le malware par l’utilisateur.

A lire :

Comment fonctionne l’arnaque des faux CAPTCHA

Le scénario est généralement le suivant :

ÉtapeAction frauduleuse
1L’utilisateur arrive sur une page compromise ou malveillante
2Un faux CAPTCHA ou faux Cloudflare apparaît
3La page demande d’effectuer une manipulation Windows
4Une commande PowerShell ou script est exécuté
5Le malware est téléchargé et lancé silencieusement

Ces attaques utilisent souvent :

  • PowerShell
  • JavaScript
  • Scripts téléchargés à distance
  • Commandes encodées
  • Chargeurs de malware (“loaders”)
  • Afficher des publicités en bas à droite de l’écran
Faux captcha et malware : schéma explicatif de l'arnaque

Pourquoi les faux CAPTCHA piègent facilement les utilisateurs

Cette arnaque fonctionne très bien car :

  • Les utilisateurs connaissent les CAPTCHA
  • Les faux messages semblent légitimes
  • Les pages imitent des services connus
  • Les victimes pensent résoudre un problème de sécurité ou anti-bot
Exemples d'une victime qui a infecté son PC par un faux captcha

👉Ce guide montre aussi un autre type d’arnaque assez similaire :

À quoi ressemble une page de faux CAPTCHA

Les faux CAPTCHA imitent les systèmes de vérification utilisés par des services connus comme :

  • Google reCAPTCHA
  • Cloudflare
  • hCaptcha
  • Vérifications anti-bot

L’objectif est de donner l’impression qu’il s’agit d’une vérification de sécurité légitime afin de pousser l’utilisateur à effectuer une action dangereuse.

Exemple d'arnaque de faux captcha

Les éléments typiques des faux CAPTCHA

Élément affichéObjectif des cybercriminels
“Je ne suis pas un robot”Inspirer confiance avec une interface connue
Faux logo Cloudflare ou GoogleFaire croire à une protection officielle
Message “Vérification humaine requise”Créer un sentiment d’urgence ou de sécurité
Demande d’utiliser Windows + RFaire exécuter une commande malveillante
Copier/coller une commandeLancer PowerShell ou un script malware
Demande d’autoriser les notificationsEnvoyer ensuite du spam ou des arnaques
Faux message de sécurité navigateurFaire croire à un blocage légitime

Exemples de faux messages CAPTCHA malveillants

Les faux CAPTCHA utilisent souvent des phrases comme :

  • “Cliquez sur Autoriser pour vérifier que vous êtes humain”
  • “Appuyez sur Windows + R puis collez cette commande”
  • “Cloudflare Security Check”
  • “Votre navigateur nécessite une vérification”
  • “Confirmez que vous n’êtes pas un robot”

Certaines pages affichent également :

  • Une fausse animation de chargement
  • Un faux scan de sécurité
  • Un faux blocage navigateur
  • Des alertes de sécurité alarmantes
Faux captacha Cloudflare qui demande à copier/coller une commande

Quels malwares sont diffusés par les faux CAPTCHA

Les faux CAPTCHA sont aujourd’hui utilisés pour diffuser de nombreux types de malwares. Une fois la commande exécutée ou la permission accordée, le malware peut être téléchargé discrètement sur le PC sans que l’utilisateur s’en aperçoive immédiatement.

Les cybercriminels utilisent souvent :

  • PowerShell
  • JavaScript
  • Scripts distants
  • Chargeurs de malware (“loaders”)
  • Notifications navigateur malveillantes

Voici les principales menaces diffusées via ces faux CAPTCHA :

Type de menaceObjectif du malwareConséquences possibles
InfostealerVoler les mots de passe, cookies et données navigateurComptes Google, Microsoft, Discord, Steam ou réseaux sociaux compromis
Cheval de Troie (Trojan)Ouvrir un accès distant au PCContrôle à distance et installation d’autres malwares
RansomwareChiffrer les fichiers du PCDemande de rançon et perte de données
Malware bancaireIntercepter les données bancairesVol de comptes ou paiements frauduleux
Loader / DownloaderTélécharger d’autres malwaresInfection silencieuse du système
CryptominerUtiliser le PC pour miner de la cryptomonnaiePC lent, forte utilisation CPU/GPU
Notifications navigateur malveillantesEnvoyer du spam, publicités ou fausses alertesPopups, arnaques, redirections dangereuses
AdwareAfficher des publicités ou modifier le navigateurNavigation perturbée et risques supplémentaires

Les faux CAPTCHA et les notifications navigateur malveillantes

De nombreux faux CAPTCHA demandent également :

  • De cliquer sur Autoriser
  • Ou d’accepter les notifications navigateur

Une fois autorisées, ces notifications peuvent ensuite afficher :

  • Des publicités frauduleuses
  • De faux antivirus
  • De fausses alertes Windows
  • Des arnaques au support technique
  • Des liens vers d’autres malwares

Même sans installer de malware directement, ces notifications peuvent devenir très envahissantes et dangereuses.

👉Supprimer les publicités en bas à droite et notification sur Chrome, Firefox, Opera ou Smartphone :

SPAM Publicitaire en bas à droite : comment cela fonctionne

Pourquoi les faux CAPTCHA sont dangereux

Les faux CAPTCHA sont particulièrement efficaces car :

  • L’utilisateur exécute lui-même la commande
  • Certains antivirus détectent difficilement l’attaque au départ
  • L’infection peut rester silencieuse plusieurs heures ou jours

Dans certains cas, les données volées sont revendues ou utilisées très rapidement après l’infection.

Comment reconnaître un faux CAPTCHA

Les faux CAPTCHA cherchent à imiter les systèmes de vérification légitimes afin de pousser l’utilisateur à exécuter une action dangereuse. Certains indices permettent toutefois de repérer rapidement une tentative d’arnaque.

Les signes d’un faux CAPTCHA malveillant

Élément suspectPourquoi c’est dangereux
Demande d’utiliser Windows + RUn vrai CAPTCHA ne demande jamais d’ouvrir la fenêtre Exécuter
Copier/coller une commande PowerShellTechnique utilisée pour lancer un malware
Demande d’exécuter une commande systèmeAucun service légitime ne demande cela via une page web
Faux message Cloudflare ou GoogleLes cybercriminels imitent souvent des services connus
Bouton “Autoriser” pour les notificationsPeut déclencher du spam navigateur et des arnaques
Message alarmant ou urgentTechnique de manipulation pour pousser à agir rapidement
URL étrange ou inconnueLes faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
Téléchargement automatiqueUn CAPTCHA ne doit jamais télécharger un fichier
Page plein écran bloquéeSouvent utilisée pour empêcher l’utilisateur de quitter la page

Les faux CAPTCHA imitent des services connus

Les cybercriminels copient souvent :

  • Google reCAPTCHA
  • Cloudflare
  • hCaptcha
  • Vérifications anti-bot

Les pages peuvent sembler très crédibles avec :

  • Logos officiels
  • Animations de chargement
  • Messages de sécurité
  • Interface proche des vrais CAPTCHA

L’objectif est de donner confiance afin que l’utilisateur :

  • Exécute une commande
  • Autorise des notifications
  • Télécharge un script malveillant

Que faire si vous avez exécuté une commande d’un faux CAPTCHA

Si vous avez exécuté la commande demandée par le faux CAPTCHA, il est possible que le PC ait été infecté par un malware, même si aucun fichier visible n’a été téléchargé.

Dans ce cas, il est recommandé d’agir rapidement afin de limiter les risques :

  • Déconnectez le PC d’internet
  • Fermez le navigateur
  • Lancez une analyse antivirus complète
  • Vérifiez les extensions du navigateur
  • Changez les mots de passe importants depuis un appareil sain
  • Contrôlez les sessions Google, Microsoft, Steam ou réseaux sociaux

Même si le PC semble fonctionner normalement, une infection peut rester discrète pendant plusieurs heures ou jours.

👉 Guide complet pour supprimer un virus et désinfecter le PC :

Comment éviter les faux CAPTCHA et les pages malveillantes

Les faux CAPTCHA exploitent principalement la méfiance limitée des utilisateurs et les poussent à exécuter eux-mêmes des actions dangereuses. Quelques bonnes pratiques permettent toutefois d’éviter la grande majorité de ces arnaques.

Les règles de sécurité contre les faux CAPTCHA

Bonne pratiquePourquoi c’est important
Ne jamais exécuter une commande depuis une page webUn vrai CAPTCHA ne demande jamais cela
Ne jamais utiliser Windows + R à la demande d’un siteTechnique fréquemment utilisée pour lancer des malwares
Refuser les notifications suspectesÉvite le spam navigateur et les arnaques
Vérifier l’adresse du site webLes faux CAPTCHA utilisent souvent des domaines suspects
Maintenir Windows et le navigateur à jourCorrige les failles de sécurité exploitées par les pirates
Utiliser un antivirus à jourPermet de bloquer certaines attaques et scripts malveillants
Utiliser un bloqueur de publicités ou scriptsRéduit les risques de redirections vers des pages frauduleuses
Se méfier des messages alarmantsLes cybercriminels utilisent souvent l’urgence pour manipuler les victimes

👉Pour aller plus loin :

Ce qu’un vrai CAPTCHA ne fera jamais

Un vrai CAPTCHA ne demandera jamais :

  • D’ouvrir PowerShell
  • D’utiliser Windows + R
  • De copier/coller une commande
  • De télécharger ou installer un logiciel
  • De désactiver l’antivirus
  • D’autoriser des notifications pour continuer

Si une page web demande ce type d’action, il s’agit presque toujours d’une tentative d’infection ou d’arnaque visant à exécuter un malware sur votre PC

Sécuriser Windows et son navigateur contre les faux CAPTCHA

Pour limiter les risques :

  • Maintenez Windows Update actif
  • Utilisez Microsoft Defender ou un antivirus fiable
  • Vérifiez régulièrement les extensions navigateur
  • Désactivez les notifications suspectes
  • Utilisez un navigateur à jour

👉 Guide complet :


📖 Ressources utiles et articles liés

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FastCopy : supprimer des millions de fichiers

Lorsque l'on dépasse un grand nombre de fichiers sous Windows la suppression peut s'avérer très longue, et consommer énormément de temps et de ressources, ce qui peut mettre un coup de chaud à un serveur en production déjà bien sollicité.

Cela peut être des fichiers des logs emails IIS, applicatifs, de profils...

 

FastCopy est un logiciel gratuit disponible depuis 2004 pour toutes les versions de Windows 7 à 11 et Server 2012 à 2025. Il permet 5 types d'action :

  • diff
  • copy
  • sync
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Il supporte UNICODE et les chemins de plus de 260 caractères. Cela vous sauvera de Micheline à la comptabilité qui adore mettre des noms de répertoire de 5km 😁

Une licence FastCopy Pro est nécessaire si vous utilisez le logiciel en entreprise.

Pour l'avoir utilisé sur des machines avec des millions de fichiers, il m'a clairement sauvé la mise plus d'une fois ! Cela fait partie des pépites peu connues, mais ô combien utiles.

Lorsque vous le lancez pour la première fois FastCopy vous proposera de l'installer ou simplement de l'extraire (mode portable).

➡ FastCopy

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Vous devriez me suivre sur Twitter : @xhark

Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 23/05/2026 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article FastCopy : supprimer des millions de fichiers provient de : on Blogmotion.

Exchange ActiveSync CBA ending: avoid “Can’t Connect” errors by migrating now

Configuration steps for migrating to Entra-based CBA (image Microsoft)
Microsoft announced on May 8, 2026, that it will retire direct certificate-based authentication (CBA) for Exchange ActiveSync (EAS) by the end of 2026. If your organization uses certificates to authenticate mobile devices against Exchange Online, you must migrate to a new method before the deadline, or your users' mobile email will stop working. This article explains what the change means, who is affected, and what steps you need to take.

Source

Microsoft alerte sur deux nouveaux zero-days Microsoft Defender exploités dans des attaques

Microsoft alerte sur deux nouvelles vulnérabilités de sécurité affectant Microsoft Defender et ses composants antimalware. Les failles sont déjà exploitées dans des attaques ciblées et touchent directement le moteur de protection utilisé par Windows Defender Antivirus et plusieurs solutions de sécurité Microsoft.

Les correctifs sont désormais disponibles via les mises à jour automatiques de Microsoft Defender distribuées par Windows Update.

Deux vulnérabilités touchent le moteur antimalware Microsoft

La première faille, identifiée sous le numéro CVE-2026-41091, est une vulnérabilité d’élévation de privilèges affectant le Microsoft Malware Protection Engine en version 1.1.26030.3008 et antérieures.

Ce moteur est le composant principal chargé :

  • de l’analyse des fichiers
  • de la détection des malwares
  • du nettoyage des menaces
  • de la protection temps réel

Il est utilisé par :

  • Microsoft Defender Antivirus
  • Microsoft Security Essentials
  • System Center Endpoint Protection
  • plusieurs autres solutions de sécurité Microsoft

La seconde vulnérabilité, suivie sous l’identifiant CVE-2026-45498, touche la Microsoft Defender Antimalware Platform en version 4.18.26030.3011 et antérieures.

Cette plateforme fournit les différents composants de sécurité et d’intégration de Defender dans Windows et les solutions Microsoft Endpoint Protection.

Microsoft évoque des attaques actives

Microsoft confirme que ces vulnérabilités sont déjà exploitées dans des attaques réelles avant la publication des correctifs.

Selon la firme, l’exploitation réussie permettrait principalement à des attaquants de provoquer un état de déni de service (DoS) sur des appareils Windows non corrigés.

Autrement dit :

  • Microsoft ne parle pas ici d’une exécution de code à distance
  • ni d’une compromission complète immédiate du système

Mais un attaquant pourrait provoquer :

  • un dysfonctionnement du moteur Defender
  • une interruption de la protection
  • ou une instabilité des composants de sécurité Windows

Comme Defender fonctionne avec des privilèges élevés et interagit profondément avec le système, ce type de faille reste particulièrement sensible.

Les versions corrigées sont déjà disponibles

Microsoft a publié :

  • Microsoft Malware Protection Engine 1.1.26040.8
  • Microsoft Defender Antimalware Platform 4.18.26040.7

afin de corriger les deux vulnérabilités.

Les mises à jour sont distribuées automatiquement via :

  • Windows Update
  • Microsoft Defender Update
  • les mises à jour de signatures Defender

Dans la majorité des cas, aucune action manuelle n’est nécessaire.

Microsoft rappelle que la configuration par défaut de Defender maintient automatiquement à jour :

  • les signatures antivirus
  • le moteur de protection
  • la plateforme antimalware

Comment vérifier la version du moteur Defender

Il est possible de vérifier facilement si le système dispose des versions corrigées.

Pour cela :

  • Ouvrez Sécurité Windows
  • Tout en bas à gauche de la fenêtre, cliquez sur Paramètres
  • Enfin cliquez sur A propos

Vous pouvez alors vérifier :

  • la version du moteur
  • la version de la plateforme
  • la version des signatures

Les versions sécurisées doivent être au minimum :

  • Version du client anti-programme malveillant : 4.18.26040.7
  • Version du moteur : 1.1.26040.8
Sécurité Windows : afficher version du client anti-programme malveillant et du moteur

Pourquoi les moteurs antivirus sont des cibles fréquentes

Les moteurs antivirus restent des cibles privilégiées pour les chercheurs sécurité et les cybercriminels.

La raison est simple : ils analysent constamment des fichiers potentiellement dangereux avec des privilèges très élevés.

Microsoft Defender doit notamment :

  • décompresser des archives
  • inspecter des scripts
  • analyser des exécutables
  • surveiller les processus
  • interagir avec le noyau Windows

Chaque composant d’analyse représente donc une surface d’attaque potentielle.

Même si Microsoft Defender est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs antivirus intégrés à Windows, ces nouvelles vulnérabilités rappellent qu’aucun moteur de sécurité n’est totalement exempt de risques.

Notez qu’il y a un mois plusieurs vulnérabilités 0-day visant Windows Defender ont aussi été publiées.
👉Plus de détails : Windows : des failles zero-day Microsoft Defender exposées, déjà exploitées dans des attaques

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Exchange Hybrid after EWS retirement: Upgrade to Exchange SE and move to Microsoft Graph

Stage 2 timeline and Graph API cutoff (image Microsoft)
Microsoft is shutting down Exchange Web Services (EWS) — the nearly 20-year-old API that Exchange uses for hybrid coexistence — in Exchange Online in two phases: a soft block on October 1, 2026, and a permanent hard shutdown on April 1, 2027. If you run Exchange in hybrid mode, meaning some mailboxes are on-premises and some are in Microsoft 365, this requires a two-step migration. The first step should already be complete; the second step must be finished before October 2026 and requires Exchange Server Subscription Edition (SE). Microsoft has confirmed there will be no exceptions past April 2027.

Source

Free Windows Server 2025 hotpatching with Azure Arc

Azure Arc hotpatching overview (image Microsoft)
Microsoft now offers Windows Server 2025 hotpatching through Azure Arc at no additional charge for eligible Azure Arc-enabled servers. Hotpatching installs Windows security updates without restarting the server in most months, but it does not eliminate all reboots. You still need Azure Arc, the Azure Connected Machine agent, Virtualization-based Security, and a supported Windows Server 2025 edition. This article explains what those requirements mean, how to enable the feature, and where its limits are.

Source

Admin Insights for Windows 365: Monitoring Cloud PCs in Intune

Intune Cloud PC Overview with Admin Insights (image Microsoft)
Admin Insights for Windows 365 is a feature, currently in public preview, that surfaces prioritized health and performance signals for your Cloud PCs directly in the Microsoft Intune admin center. Instead of hunting through separate reports, you see dynamically generated insight cards on a single overview page. The feature covers connectivity, provisioning, performance, and utilization issues. It requires Windows 365 Enterprise or Windows 365 Flex licensing and appropriate read permissions.

Source

Exchange attribute writeback for cloud-managed remote mailboxes in public preview

Manage Exchange attributes from cloud and remove LES (image Microsoft)
In hybrid Exchange environments, organizations have long been forced to keep an on-premises Exchange Server running just to manage Exchange-related settings for mailboxes already hosted in Exchange Online. Microsoft has been addressing this with the Cloud-Managed Remote Mailboxes feature, and its latest addition — writeback — entered public preview on May 15, 2026. Writeback automatically pushes Exchange attribute changes made in Exchange Online back to your on-premises Active Directory, so internal line-of-business applications that read from AD stay in sync. This article explains what writeback does, what you need to configure it, and how it supports decommissioning your last on-premises Exchange Server.

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YellowKey : Microsoft publie une mitigation pour le zero-day BitLocker (CVE-2026-45585)

Quelques jours après la publication publique du PoC YellowKey, Microsoft réagit enfin en publiant des mesures de mitigation temporaires pour limiter les risques d’exploitation de cette faille BitLocker désormais suivie sous l’identifiant CVE-2026-45585.

Cette vulnérabilité permet de contourner certaines protections BitLocker sur Windows 11 et Windows Server en exploitant l’environnement de récupération Windows (WinRE).

YellowKey exploite WinRE pour contourner BitLocker

Comme nous l’évoquions dans notre précédent article, YellowKey permettrait à un attaquant disposant d’un accès physique :

  • de démarrer dans WinRE
  • d’utiliser des fichiers spécialement préparés
  • puis d’obtenir un accès aux volumes BitLocker sans clé de récupération

Le PoC publié par le chercheur Nightmare-Eclipse (également connu sous le nom Chaotic Eclipse) exploite notamment des mécanismes Transactional NTFS et certains comportements du système de récupération Windows.

Microsoft confirme désormais officiellement le problème et attribue le CVE-2026-45585 à cette faille.

Microsoft recommande de désactiver autofstx.exe

Le point technique le plus intéressant concerne la mitigation proposée par Microsoft.

La firme recommande de supprimer l’entrée autofstx.exe de la clé de registre BootExecute utilisée par le Session Manager Windows.

Concrètement, autofstx.exe correspond au composant FsTx Auto Recovery Utility utilisé dans WinRE pour rejouer certaines transactions NTFS pendant les opérations de récupération système.

Selon plusieurs analyses sécurité, YellowKey exploiterait justement ce mécanisme Transactional NTFS afin :

  • de manipuler certains fichiers système
  • de supprimer winpeshl.ini
  • puis d’obtenir une invite de commande non restreinte dans WinRE

En désactivant autofstx.exe, Microsoft bloque donc une partie importante de la chaîne d’exploitation.

Microsoft recommande aussi TPM + PIN

Autre point important : Microsoft recommande désormais explicitement d’utiliser BitLocker avec une configuration TPM + PIN plutôt que TPM seul.

Aujourd’hui, beaucoup de PC Windows 11 utilisent BitLocker en mode TPM-only :

  • le TPM déverrouille automatiquement le disque au boot
  • aucun code PIN n’est demandé
  • l’expérience utilisateur reste transparente

Le problème est que ce mode devient plus vulnérable aux attaques physiques ou aux manipulations du processus de démarrage.

Avec TPM + PIN :

  • un code doit être saisi avant le boot Windows
  • le TPM seul ne suffit plus
  • l’attaque YellowKey devient beaucoup plus difficile à exploiter

Microsoft recommande aussi :

  • de protéger l’UEFI/BIOS par mot de passe
  • de verrouiller l’ordre de boot
  • de limiter le démarrage USB
  • de surveiller les accès WinRE inhabituels

Pourquoi Microsoft ne publie pas encore de correctif

Pour le moment, aucun patch complet n’est disponible.

Microsoft explique travailler sur une mise à jour de sécurité future mais préfère publier immédiatement des mitigations afin de réduire les risques pendant la période de vulnérabilité publique.

Le contexte est compliqué car :

  • le PoC a déjà été publié
  • plusieurs chercheurs ont reproduit la faille
  • les exploitations pourraient rapidement apparaître
  • BitLocker est activé par défaut sur beaucoup de PC Windows 11

Microsoft précise toutefois qu’aucune exploitation active massive n’a encore été observée pour le moment.

Une série de zero-days Windows publiés publiquement

YellowKey s’inscrit dans une série inhabituelle de divulgations publiques réalisées par Nightmare-Eclipse depuis plusieurs semaines :

Plusieurs de ces PoC visent :

  • les privilèges SYSTEM
  • BitLocker
  • WinRE
  • les protections Windows historiques

Le chercheur accuse Microsoft d’avoir ignoré certains rapports de vulnérabilités, ce qui aurait conduit à ces divulgations publiques après Patch Tuesday.

👉Pour approfondir ces sujets, consultez ces actualités :

L’article YellowKey : Microsoft publie une mitigation pour le zero-day BitLocker (CVE-2026-45585) est apparu en premier sur malekal.com.

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