Vue lecture
Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques
Bien partitionner son disque est une étape essentielle lors de l’installation ou de la réorganisation de Windows 11/10. Un mauvais choix à ce stade peut entraîner des problèmes de mises à jour, un manque d’espace sur la partition système, des difficultés lors d’une réinstallation ou une organisation du stockage inutilement complexe.
Contrairement à certaines idées reçues, il n’existe pas de schéma de partitionnement universel valable pour tous les usages. Microsoft privilégie aujourd’hui une approche simple et automatisée, tandis que certaines configurations (partition de données séparée, dual-boot, SSD + disque dur) nécessitent des décisions réfléchies et adaptées au contexte réel.
Dans ce guide, vous allez apprendre à bien partitionner votre disque pour Windows 11/10, en comprenant l’ordre recommandé par Microsoft, en sachant s’il est pertinent ou non de séparer le système et les données, et en identifiant les bonnes pratiques à respecter pour éviter les erreurs courantes. L’objectif est de vous aider à faire des choix fiables et durables, sans complexité inutile ni risques pour vos données.
Comprendre l’approche recommandée par Microsoft
Avant de décider comment partitionner un disque, il est important de comprendre la philosophie retenue par Microsoft pour Windows 11/10. Contrairement à certaines idées reçues, Microsoft recommande une approche simple, standardisée et automatisée, afin de garantir la compatibilité, la stabilité et les mises à jour du système.
Pour tout comprendre sur le partitionnement de disque, suivez ce guide : Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
GPT et UEFI : le standard pour Windows 11/10
Sur les PC récents, Microsoft s’appuie sur deux éléments clés :
- un firmware UEFI,
- une table de partitions GPT.
Windows 11 impose d’ailleurs ce couple UEFI + GPT pour le disque système. Cette combinaison permet :
- un démarrage plus fiable,
- la prise en charge des disques de grande capacité,
- une meilleure tolérance aux erreurs,
- une organisation claire des partitions système.
Dans ce contexte, MBR n’est plus le schéma recommandé pour une nouvelle installation.
Les partitions créées automatiquement par Windows 11/10
Lorsqu’on laisse Windows gérer le partitionnement sur un disque vierge, le système crée automatiquement les partitions nécessaires :
- une partition EFI pour le démarrage,
- une partition MSR réservée à Windows,
- une partition système pour Windows et les programmes,
- une partition de récupération.
Cet agencement peut sembler complexe, mais il est volontaire et maîtrisé. Chaque partition a un rôle précis et permet :
- les mises à jour majeures,
- les réparations automatiques,
- la récupération du système en cas de problème.
Supprimer ou modifier ces partitions sans raison expose à des dysfonctionnements.

Pourquoi Microsoft déconseille le partitionnement manuel au départ
Dans la majorité des cas, Microsoft recommande de :
- ne pas créer manuellement les partitions avant l’installation,
- laisser l’installateur de Windows gérer l’agencement initial.
Les raisons sont simples :
- réduction du risque d’erreur,
- compatibilité maximale avec les mises à jour,
- prise en charge automatique des évolutions du système.
Un partitionnement manuel mal pensé peut :
- bloquer certaines mises à jour,
- compliquer la récupération du système,
- nécessiter des corrections ultérieures.
Quand personnaliser le partitionnement a du sens
Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais intervenir. Une personnalisation peut être pertinente :
- après l’installation, pour créer une partition de données,
- dans un contexte spécifique (dual-boot, disque dédié aux données),
- sur des configurations avancées maîtrisées.
L’approche recommandée est donc la suivante :
- installation avec le partitionnement automatique,
- ajustements ciblés ensuite, si nécessaire.
Principe clé à retenir
La stratégie de Microsoft repose sur une idée simple : un partitionnement standard, géré automatiquement, est plus sûr qu’un partitionnement “optimisé” manuellement sans nécessité réelle.
Avant de modifier l’organisation du disque, il faut toujours se poser la question : Est-ce que cette modification apporte un réel bénéfice par rapport à la solution par défaut ?
Dans la section suivante, nous verrons s’il est pertinent ou non de créer une partition système et une partition de données, et dans quels cas cette séparation est réellement utile.
Séparation système / données : dans quels cas est-ce pertinent ?
La question de séparer le système (Windows) et les données personnelles revient très souvent lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque. Cette pratique a des avantages réels, mais elle n’est pas indispensable dans tous les cas et peut parfois compliquer inutilement l’organisation du stockage.
Séparation système / données : quand est-ce pertinent ?
| Situation | Séparer système et données ? | Pourquoi | Recommandation |
|---|---|---|---|
| PC personnel usage simple | Non | Complexité inutile | Une seule partition système |
| SSD de petite capacité | Non | Risque de saturer C: | Une seule partition |
| Disque de grande capacité | Oui | Organisation plus claire | Créer une partition données après installation |
| Réinstallations fréquentes | Oui | Données préservées | Séparer système et données |
| Usage professionnel | Oui | Sauvegardes facilitées | Partition dédiée aux données |
| Plusieurs utilisateurs | Oui | Meilleure gestion des fichiers | Partition données commune |
| Données sur NAS / Cloud | Souvent inutile | Données hors disque local | Partition unique |
| PC gamer (SSD + gros jeux) | Ça dépend | Jeux volumineux, dépendance aux lanceurs | SSD système + disque jeux séparé |
| PC gamer (NVMe unique) | Souvent non | Jeux installés via lanceurs | Une seule partition bien dimensionnée |
| SSD système + HDD données | Oui | Optimisation performances / stockage | Windows sur SSD, données sur HDD |
Points de vigilance importants
Même lorsque la séparation est recommandée :
- la partition système doit rester suffisamment grande,
- Windows et certains logiciels continueront d’écrire sur C:,
- la séparation ne remplace jamais une sauvegarde régulière.
Il est souvent préférable de :
- installer Windows sur une partition unique,
- observer l’usage réel,
- puis créer une partition de données après coup, si nécessaire.
À retenir
- Séparer système et données est un choix pratique, pas une règle.
- Une mauvaise séparation est plus problématique qu’une partition unique.
- La simplicité reste souvent la meilleure solution, surtout sur Windows 11/10.
Dans la section suivante, nous verrons l’ordre de partitionnement conseillé, et pourquoi respecter cet ordre permet d’éviter de nombreux problèmes lors de l’installation ou de la maintenance de Windows.
Ordre de partitionnement conseillé pour Windows 11/10
L’une des erreurs les plus fréquentes lors de l’installation ou de la réorganisation d’un disque consiste à faire les bonnes opérations dans le mauvais ordre. Respecter un ordre logique permet d’éviter les blocages, les conversions inutiles et les systèmes non démarrables.
Ordre recommandé pour un PC Windows 11/10
Le tableau ci-dessous présente l’ordre de partitionnement conseillé dans les cas les plus courants.
| Étape | Action à effectuer | Pourquoi c’est important | À éviter absolument |
|---|---|---|---|
| 1 | Vérifier le mode de démarrage (UEFI) | Windows 11 exige UEFI + GPT | Installer sans vérifier BIOS/UEFI |
| 2 | Initialiser le disque en GPT | Compatibilité moderne, disques > 2 To | Initialiser en MBR par habitude |
| 3 | Installer Windows en laissant l’assistant gérer | Création automatique des partitions système | Créer manuellement les partitions système |
| 4 | Démarrer et vérifier le fonctionnement | Valider que tout est opérationnel | Modifier les partitions trop tôt |
| 5 | Créer une partition de données (si besoin) | Organisation adaptée à l’usage réel | Anticiper inutilement |
| 6 | Ajuster la taille des volumes | Optimisation après usage réel | Multiplier les redimensionnements |
| 7 | Mettre en place les sauvegardes | Sécurité des données | Compter uniquement sur le partitionnement |
Pourquoi cet ordre est recommandé par Microsoft
Microsoft privilégie une approche :
- automatique au départ,
- ajustable ensuite,
- basée sur l’usage réel, pas sur des schémas théoriques.
L’installateur Windows :
- crée les partitions EFI, MSR et récupération correctement,
- assure la compatibilité avec les mises à jour,
- réduit fortement le risque d’erreur humaine.
Modifier trop tôt l’agencement du disque est souvent la cause :
- de partitions mal dimensionnées,
- de problèmes de mise à jour,
- de configurations difficiles à maintenir.
Cas particulier : dual-boot Windows / Linux (ce qu’il faut absolument respecter)
Le dual-boot Windows / Linux est l’un des scénarios de partitionnement les plus sensibles. Une mauvaise décision à ce stade peut entraîner des problèmes de démarrage, la perte d’accès à l’un des systèmes ou une configuration difficile à maintenir.
Dual-boot : installer deux versions de Windows sur un PC
Installer Ubuntu 24.04 LTS en dual boot avec Windows 10 ou Windows 11
Principe général à respecter
La règle fondamentale est la suivante : Windows doit toujours être installé en premier, puis Linux.
Cette règle n’est pas arbitraire. Elle s’explique par la manière dont Windows gère :
- le chargeur de démarrage,
- la partition EFI,
- les mises à jour système.
Installer Windows après Linux conduit presque systématiquement à :
- l’écrasement du chargeur Linux,
- la perte du menu de démarrage,
- une réparation manuelle complexe.
L’ordre conseillé est alors différent :
| Ordre recommandé | Action |
|---|---|
| 1 | Installer Windows en premier |
| 2 | Laisser Windows créer la partition EFI |
| 3 | Installer Linux ensuite |
| 4 | Utiliser la partition EFI existante |
| 5 | Créer les partitions Linux (/ , /home, swap) |
Organisation de disque recommandée
Sur un PC moderne (UEFI), l’organisation recommandée est :
- Table de partitions : GPT
- Une partition EFI unique, partagée entre Windows et Linux
- Partitions Windows :
- partition système Windows (NTFS),
- partitions MSR et récupération (créées automatiquement)
- Partitions Linux :
- partition racine
/(ext4), - éventuellement une partition
/home, - une partition swap (ou swapfile)
- partition racine
Il ne faut pas créer plusieurs partitions EFI. Une seule est suffisante et attendue par le firmware UEFI.

Rôle de la partition EFI en dual-boot
La partition EFI est un point clé du dual-boot :
- Windows y place son chargeur de démarrage,
- Linux y ajoute le sien (GRUB ou équivalent),
- le firmware UEFI affiche ensuite les entrées disponibles.
Supprimer ou formater la partition EFI rend tous les systèmes non démarrables.
Gestion des systèmes de fichiers
Chaque système utilise son système de fichiers natif :
- Windows → NTFS
- Linux → ext4 (ou autre FS Linux)
Il est possible de créer :
- une partition de données commune en exFAT ou NTFS,
- ou d’accéder aux partitions Windows depuis Linux (et inversement, avec outils).
Le partage de données doit être pensé séparément du système.

Erreurs fréquentes en dual-boot
Voici les erreurs les plus courantes :
- installer Linux avant Windows,
- supprimer la partition EFI pensant qu’elle est inutile,
- convertir MBR/GPT après installation,
- utiliser MBR sur un PC UEFI moderne,
- multiplier les partitions sans nécessité.
Ces erreurs sont difficiles à corriger après coup.
Quand le dual-boot n’est pas recommandé
Le dual-boot peut être déconseillé :
- sur un disque unique de petite capacité,
- pour des utilisateurs débutants,
- lorsque des mises à jour fréquentes sont nécessaires,
- si l’un des systèmes doit rester prioritaire et stable.
Dans ces cas, une machine virtuelle ou un second disque est souvent une meilleure solution.
Cas particuliers de partitionnement sous Windows 11/10
En dehors des scénarios classiques, certaines configurations nécessitent une approche spécifique du partitionnement. Ces cas particuliers sont fréquents et méritent d’être anticipés pour éviter des choix inadaptés ou des limitations à long terme.
SSD système et disque dur pour les données
Contexte
- SSD pour Windows et les applications
- HDD pour les données volumineuses (documents, vidéos, sauvegardes)
Organisation recommandée
- SSD : partitions créées automatiquement par Windows (EFI, MSR, système, récupération)
- HDD : une seule partition de données (NTFS)
Pourquoi
- performances optimales pour le système,
- stockage massif et économique pour les données,
- maintenance simplifiée.
À éviter
- déplacer ou modifier les partitions système du SSD,
- créer trop de partitions sur le disque de données.

Disque unique de grande capacité
Contexte
- Un seul SSD ou HDD de 1 To ou plus
- Usage personnel ou polyvalent
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition système au départ,
- éventuelle partition de données créée après usage réel.
Pourquoi
- évite un mauvais dimensionnement initial,
- simplifie les mises à jour et la maintenance,
- laisse la possibilité d’adapter l’organisation plus tard.
PC gamer : organisation du stockage recommandée
Sur un PC de gamer, le partitionnement doit avant tout servir la performance et la simplicité, pas la théorie.
Configuration la plus courante
- SSD NVMe pour Windows et les applications
- Second disque (SSD ou HDD) pour les jeux
Dans ce cas, il est recommandé :
- de laisser Windows gérer automatiquement le SSD système,
- d’installer les jeux sur un second disque dédié,
- d’éviter de multiplier les partitions sur le SSD principal.
Cas d’un seul SSD NVMe
Si le PC ne dispose que d’un seul SSD rapide :
- créer plusieurs partitions n’apporte généralement aucun gain réel,
- les lanceurs de jeux (Steam, Epic, Battle.net) gèrent déjà les bibliothèques,
- une seule partition bien dimensionnée est souvent préférable.
Points de vigilance spécifiques
- prévoir suffisamment d’espace libre pour les mises à jour Windows,
- éviter de déplacer manuellement les dossiers système,
- sauvegarder les profils de jeux et paramètres importants,
- ne pas séparer système / jeux si cela complique la maintenance.
Sur un PC gamer, le meilleur partitionnement est souvent le plus simple, avec une séparation par disques plutôt que par partitions.
PC ancien ou compatibilité maximale requise
Contexte
- ancien matériel,
- firmware BIOS hérité,
- compatibilité avec des systèmes ou outils anciens.
Organisation possible
- table de partitions MBR,
- partitions primaires et éventuellement une partition étendue.
Limites
- taille maximale du disque limitée à 2 To,
- organisation plus complexe,
- évolution difficile.
Recommandation
- conserver cette organisation uniquement si nécessaire,
- éviter MBR pour toute nouvelle installation sur matériel récent.

Disque externe ou amovible
Contexte
- disque USB, SSD externe, clé USB,
- utilisation sur plusieurs systèmes (Windows, Linux, macOS).
Organisation recommandée
- table de partitions GPT,
- une seule partition de données,
- système de fichiers exFAT.
Pourquoi
- compatibilité maximale,
- pas de limite de taille de fichier,
- simplicité d’utilisation.
Disque dédié aux sauvegardes
Contexte
- disque interne ou externe réservé aux sauvegardes.
Organisation recommandée
- une partition unique,
- système de fichiers adapté à l’outil de sauvegarde (souvent NTFS ou exFAT).
Points de vigilance
- ne pas multiplier les partitions inutilement,
- vérifier régulièrement l’intégrité des sauvegardes,
- ne pas confondre partitionnement et stratégie de sauvegarde.
Machine virtuelle ou environnement de test
Contexte
- tests, formations, virtualisation.
Organisation recommandée
- partitionnement minimal,
- privilégier des disques virtuels dédiés,
- éviter de complexifier le disque hôte.
Pourquoi
- flexibilité maximale,
- suppression facile des environnements de test,
- réduction des risques sur le système principal.
Bonnes pratiques générales pour bien partitionner son disque
Le tableau ci-dessous regroupe les bonnes pratiques essentielles à respecter lors du partitionnement d’un disque, sous Windows et Linux, afin d’éviter les erreurs courantes et les configurations difficiles à maintenir.
| Bonne pratique | Pourquoi c’est important | Recommandation concrète |
|---|---|---|
| Sauvegarder avant toute modification | Une erreur peut entraîner une perte définitive de données | Toujours sauvegarder avant créer, supprimer ou redimensionner |
| Identifier précisément le disque | Confusion fréquente entre plusieurs disques | Vérifier le numéro, la taille et le type du disque |
| Privilégier GPT sur matériel récent | Meilleure compatibilité et fiabilité | Utiliser GPT avec UEFI et Windows 11/10 |
| Éviter les schémas hérités | Partitions étendues et MBR compliquent la maintenance | N’utiliser MBR que si nécessaire |
| Laisser Windows créer les partitions système | Réduction des erreurs et meilleure compatibilité | Ne pas créer manuellement EFI / MSR |
| Adapter le partitionnement à l’usage réel | Pas de modèle universel | Simple pour usage personnel, plus structuré pour usage avancé |
| Ne pas sur-partitionner | Complexité inutile, erreurs plus fréquentes | Limiter le nombre de partitions |
| Dimensionner correctement la partition système | Windows et les mises à jour consomment de l’espace | Prévoir large plutôt que trop juste |
| Éviter les modifications répétées | Chaque opération augmente le risque | Planifier avant d’agir |
| Ne pas toucher aux partitions critiques | Risque de système non démarrable | Ne jamais supprimer EFI, récupération, boot |
| Vérifier la santé du disque | Le partitionnement ne corrige pas les pannes matérielles | Contrôler l’état SMART avant |
| Choisir le bon système de fichiers | Impact sur compatibilité et stabilité | NTFS pour Windows, exFAT pour partage, ext4 pour Linux |
À retenir avant de partitionner un disque
- Utilisez-le comme checklist avant toute opération
- Si une bonne pratique ne peut pas être respectée, reconsidérez l’opération
- En cas de doute, privilégiez toujours la solution la plus simple
- Le meilleur partitionnement est celui que l’on n’a pas besoin de modifier régulièrement.
- La simplicité, la compatibilité et la prévoyance priment sur les “optimisations” théoriques.
- Une bonne décision au départ évite des heures de dépannage plus tard.
Ressources utiles et articles liés
- Partitionnement de disque sous Windows et Linux : comprendre MBR, GPT et l’agencement des partitions
- DiskPart : créer, supprimer, formater, lister des partitions de disque
- La gestion du disque de Windows : créer, supprimer, redimensionner des partitions de disques
- Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques
- Système de fichiers : définition et fonctionnement
- Qu’est-ce que le formatage de disque ? Définition, fonctionnement et usages
- FAT32, exFAT et NTFS : différences et quel formatage choisir sous Windows 11/10
- NTFS, EXT4 : Comprendre les systèmes de fichiers
- Comment changer la lettre d’un lecteur ou disque sur Windows
- Comment créer ou supprimer une partition de disque sur Windows
- Comment masquer/cacher une lettre de lecteur dans l’Explorateur de fichiers de Windows
- Formater un disque dur, un SSD ou une clé USB sous Windows 11/10
- DiskPart : formater un disque ou une clé USB pour le dépannage et les cas avancés
- Partitionner le disque C dans Windows 10/11 sans formater
- Utiliser disques et volumes de l’espace de stockage de Windows 11
- Les meilleurs logiciels de partition de disque pour Windows
- Comment lister les disques et partitions sur Windows
- Vérifier l’état de santé d’un disque dur ou SSD avec SMART (Windows 11/10)
- Créer, supprimer, formater des partitions de disque en PowerShell
- GParted : redimensionner (agrandir/réduire) une partition de disque
- MBR2GPT : convertir un disque MBR en GPT sans perte de données
- Comment cloner son disque dur
- chkdsk : réparer les erreurs de disque/lecteur NTFS/FAT sur Windows
- Volume de disque, lettre de lecteur et Mountvol
L’article Bien partitionner son disque pour Windows 11/10 : conseils et bonnes pratiques est apparu en premier sur malekal.com.
GhostPoster : 17 extensions malveillantes pour Chrome, Edge et Firefox avec 840 000 installations
La campagne GhostPoster regroupe un ensemble de 17 extensions malveillantes disponibles sur les stores de trois navigateurs web : Chrome, Edge, et Firefox.
Le post GhostPoster : 17 extensions malveillantes pour Chrome, Edge et Firefox avec 840 000 installations a été publié sur IT-Connect.
Comprendre les liens physiques (Hard Links) et les liens symboliques (Soft Links)
Cet article présente les notions de liens physiques et de liens symboliques, y compris les différences et comment les utiliser sur Linux et Windows.
Le post Comprendre les liens physiques (Hard Links) et les liens symboliques (Soft Links) a été publié sur IT-Connect.
Windows 11 Insider Preview Build 26220.7653 (KB5074157) brings dark mode improvements and performance fixes
First sign-in restore for Windows Backup for Organizations
Windows 11 : deux correctifs d’urgence (KB5077744 et KB5077797) pour des bugs apparus après la mise à jour de janvier 2026
Mandiant publie des rainbow tables pour Net-NTLMv1 : la sécurité de Windows menacée !
Mandiant, filiale de Google, vient de lâcher une bombe : des rainbow tables de 8 To permettant de casser n'importe quel hash de mots de passe NTLMv1 Windows.
Le post Mandiant publie des rainbow tables pour Net-NTLMv1 : la sécurité de Windows menacée ! a été publié sur IT-Connect.
Windows 11 KB5074108, KB5074208, KB5073454 : nouvelles mises à jour Setup, WinRE et des correctifs d’urgence
Microsoft a discrètement publié plusieurs mises à jour pour Windows 11 (et Windows 10) visant à renforcer le processus d’installation, l’environnement de récupération et à corriger des problèmes critiques détectés après la sortie des mises à jour de janvier 2026. Certaines de ces mises à jour « Out-of-Band » (hors du cycle Patch Tuesday classique) ne sont pas disponibles automatiquement via Windows Update et doivent être téléchargées manuellement depuis le Microsoft Update Catalog.
Mises à jour dynamiques complémentaires : Setup et WinRE (janvier 2026)
En parallèle du Patch Tuesday de janvier 2026 et des correctifs hors bande, Microsoft a publié plusieurs mises à jour dynamiques destinées aux composants critiques utilisés lors de l’installation, des mises à niveau de fonctionnalités et de la récupération système.
Ces mises à jour ne modifient pas Windows en fonctionnement normal : elles s’appliquent uniquement aux environnements Setup (installation) et WinRE (environnement de récupération).
Windows 11
- KB5074108 — Safe OS Dynamic Update pour Windows 11 24H2 et 25H2 (13 janvier 2026)
Cette mise à jour améliore le Windows Recovery Environment (WinRE), utilisé lors des réparations automatiques, des restaurations système et des opérations de récupération au démarrage. - KB5074208 — Setup Dynamic Update pour Windows 11 23H2 (13 janvier 2026)
Cette mise à jour apporte des améliorations aux binaires de Windows Setup, ainsi qu’aux fichiers utilisés lors des mises à niveau de fonctionnalités sur Windows 11 version 23H2. Elle vise à réduire les échecs ou blocages pendant les upgrades. - KB5073454 — Safe OS Dynamic Update pour Windows 11 23H2 (13 janvier 2026)
Comme pour KB5074108, cette mise à jour renforce et corrige le WinRE de Windows 11 version 23H2 afin d’améliorer la fiabilité des scénarios de récupération.
Ces KB sont particulièrement importants pour les administrateurs ou intégrateurs d’images Windows, car ces composantes critiques sont utilisées avant que l’OS ne soit pleinement chargé : une erreur dans ces couches peut rendre une installation impossible à réparer si un média ou WinRE est obsolète.
Windows 10
- KB5074207 — Setup Dynamic Update pour Windows 10 21H2 et 22H2 (13 janvier 2026)
Cette mise à jour améliore les fichiers de Windows Setup utilisés lors des mises à jour de fonctionnalités sur Windows 10, versions 21H2 et 22H2. - KB5075039 — Mise à jour de l’environnement de récupération Windows (WinRE) pour Windows 10 21H2 et 22H2 (15 janvier 2026)
Ce correctif met à jour le WinRE de Windows 10 afin d’assurer la compatibilité et la stabilité des outils de récupération après les mises à jour récentes.
Mises à jour d’urgence (Out-of-Band) disponibles manuellement
En parallèle, Microsoft a publié des correctifs hors bande pour résoudre des problèmes fonctionnels importants après le Patch Tuesday de janvier 2026. Ces mises à jour ne sont pas distribuées automatiquement par Windows Update ; elles doivent être téléchargées manuellement depuis le Microsoft Update Catalog :
KB5077744
- Destinée aux éditions Windows 11 24H2 et 25H2
- Out-of-Band cumulatif incluant des correctifs déjà présents dans le Patch Tuesday (par exemple KB5074109)
- Corrige notamment des problèmes d’authentification lors des connexions Remote Desktop, en particulier ceux impactant certaines applications RDP comme la Windows App après les mises à jour de début janvier.
- Cette mise à jour corrige aussi un bug empêchant certains PC de s’éteindre ou d’hiberner après la mise à jour de janvier 2026
Le build passe ensuite à 26200.7627 / 26100.7627, et le correctif s’adresse surtout aux utilisateurs touchés par ces erreurs de connexion.
KB5077797
- Pour Windows 11 23H2
- Combine les correctifs cumulés de KB5073455 et ajoute des solutions aux deux problèmes majeurs suivants :
- Résolution des erreurs de connexion Remote Desktop ;
- Correction du bug où certains PC avec Secure Launch activé ne s’éteignent pas correctement ou ne passent pas en hibernation après les mises à jour de janvier 2026.
Microsoft précise que ces correctifs sont disponibles via Update Catalog uniquement et ne sont pas proposés automatiquement tant qu’ils ne sont pas intégrés dans une mise à jour standard.
Comment installer ces mises à jour
Pour accéder à ces correctifs :
- Ouvrez le Microsoft Update Catalog.
- Recherchez les identifiants des KB correspondants (par exemple
KB5074108,KB5077744,KB5077797). - Téléchargez la version adaptée à votre architecture (x64, ARM64).
- Installez manuellement, puis redémarrez le système si nécessaire.
Aidez-vous de ce tutoriel : Télécharger et installer des mises à jour de Windows manuellement
Ces mises à jour sont particulièrement utiles si vous rencontrez des problèmes spécifiques (RDP, mise à jour de fonctionnalités, récupération système). En l’absence de symptômes, il est généralement recommandé de les appliquer uniquement si nécessaire, car certaines de ces mises à jour modifient des composants pré-démarrage qu’on ne voit pas dans l’usage quotidien.
Ce qu’il faut retenir
- Les KB5074108, KB5074208 et KB5073454 s’attachent à maintenir à jour les composants de configuration Setup et l’environnement WinRE, cruciaux pour les tâches d’installation et de récupération.
- Les patchs Out-of-Band comme KB5077744 et KB5077797 répondent à des régressions fonctionnelles (Remote Desktop, extinction / hibernation) découvertes après les mises à jour de janvier 2026.
- Toutes ces mises à jour sont essentielles pour certains cas d’usage (entreprises, environnements de déploiement, utilisateurs affectés par bugs) mais ne sont pas distribuées automatiquement par Windows Update.
- Microsoft released Windows 11 KB5074108, KB5074208, KB5073454 setup & recovery updates — Neowin
- Windows 11 Dynamic Updates for WinRE and Setup — WindowsForum
- Microsoft outs Windows 11/10 KB5077744, KB5077797 emergency updates for manual downloading — Neowin
- KB5077744 out-of-band update details — Deskmodder
- Emergency updates fix RDP and shutdown/hibernate issues — Bleeping Computer
- KB5074109 background and lineage in update history — Support Microsoft
L’article Windows 11 KB5074108, KB5074208, KB5073454 : nouvelles mises à jour Setup, WinRE et des correctifs d’urgence est apparu en premier sur malekal.com.
Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Le post Windows : une nouvelle mise à jour corrige les bugs causés par celle de janvier 2026 a été publié sur IT-Connect.
Windows 11 : certains PC ne s’éteignent plus après la mise à jour de janvier 2026
Microsoft a officiellement reconnu un problème affectant certains ordinateurs Windows 11 après l’installation de la mise à jour Patch Tuesday de janvier 2026. Concrètement, chez des utilisateurs de Windows 11 version 23H2, la commande Arrêter ou Hiberner ne fonctionne plus correctement : le PC refuse de se couper ou de passer en veille prolongée, restant allumé en arrière-plan ou redémarrant directement après l’action.
Ce dysfonctionnement est suffisamment visible pour que Microsoft l’ait inscrit dans son tableau des problèmes connus du système, une feuille de route publique où l’éditeur détaille les bugs liés aux dernières mises à jour et leurs statuts de résolution.
Quelle est la cause ?
Selon les indications de Microsoft, le problème ne touche que certains appareils sous Windows 11 23H2, et plus spécifiquement ceux ayant activé la fonctionnalité « System Guard Secure Launch » — une protection de sécurité qui s’appuie sur la virtualisation pour valider que seuls des composants de confiance sont chargés au démarrage du système.
Ironiquement, cette fonctionnalité de sécurité, conçue pour empêcher les attaques au niveau du firmware, semble être en conflit avec la mise à jour cumulative KB5073455 distribuée le 13 janvier. Résultat : au lieu de s’éteindre ou d’entrer en hibernation, le PC redémarre ou reste bloqué dans un état « allumé », ce qui peut entraîner une décharge de batterie importante, notamment sur les portables.
Ce bug ne semble pas affecter les versions plus récentes de Windows 11 (25H2 ou 24H2), qui utilisent d’autres identifiants de mise à jour, mais il est suffisamment gênant pour que Microsoft ait ouvert un avis officiel sur le sujet.
Impact concret pour les utilisateurs
Les symptômes signalés dans la communauté sont nets :
- Lorsqu’on clique sur Arrêter ou Hiberner, l’écran peut s’éteindre, mais le système ne coupe pas réellement l’alimentation.
- Les ventilateurs continuent de tourner, ce qui se traduit par une consommation d’énergie inutile lorsque l’appareil est censé être arrêté.
- Dans certains cas, le PC redémarre immédiatement au lieu d’entrer dans l’état demandé.
Ce comportement peut poser des problèmes pratiques : surcharge de batterie, chauffe dans un sac de transport, ou simplement la frustration de constater que le système ne respecte plus les commandes d’alimentation.
Solution temporaire en attendant le correctif
Microsoft a indiqué qu’un correctif officiel est en préparation pour résoudre ce problème dans une prochaine mise à jour, mais en attendant, il existe des contournements provisoires pour ceux qui doivent absolument éteindre leur machine :
- Ouvrir l’Invite de commandes (cmd) en mode administrateur, puis exécuter :
shutdown /s /t 0
Cette commande force immédiatement l’extinction du PC, même si l’interface graphique ne répond pas.
Malheureusement, à ce stade, il n’existe pas de solution temporaire fiable pour faire hiberner l’appareil — seules les méthodes d’arrêt forcé sont disponibles.
À qui cela s’adresse
Microsoft précise que ce bug touche principalement les éditions Windows 11 23H2 Enterprise et IoT qui ont installé la mise à jour KB5073455. La version courante grand public Windows 11 25H2 reçoit d’autres correctifs (identifiés notamment par KB5074109) qui, eux, ne semblent pas souffrir de ce problème particulier.
La fonctionnalité Secure Launch, qui accroît la protection contre certaines attaques de bas niveau, est l’élément déclencheur de ce comportement indésirable — ce qui rend le bug d’autant plus ironique : une sécurité accrue qui, temporairement, empêche l’arrêt normal du système.
En résumé
- Après la mise à jour Patch Tuesday de janvier 2026, certains PC Windows 11 ne s’éteignent plus ni ne se mettent en veille prolongée.
- Le problème concerne principalement Windows 11 23H2 avec Secure Launch activé.
- Microsoft a reconnu l’anomalie et travaille sur un correctif.
- Une commande de shutdown forcé reste le principal moyen de forcer l’arrêt en attendant une solution permanente.
Les autres problèmes connus posés par le Patch Tuesday sont énumérés dans l’article : KB5074109 & KB5073455 – Patch Tuesday janvier 2026 : Microsoft déploie les nouveaux correctifs Windows 11
EDIT 19/01 – Problème corrigé dans KB5077744
Pour y remédier, Microsoft a publié un correctif hors bande (out-of-band) identifié notamment par l’KB5077797 (pour Windows 11 23H2), ainsi que KB5077744 pour les versions 24H2/25H2.
Ces patchs d’urgence ont été conçus pour restaurer le comportement normal de l’arrêt et de l’hibernation, ainsi que pour corriger d’autres régressions telles que les erreurs d’authentification Remote Desktop apparues après la mise à jour de janvier.
Plus de détails : Windows 11 KB5074108, KB5074208, KB5073454 : nouvelles mises à jour Setup, WinRE et des correctifs d’urgence
Conseils pratiques
Sauvegardez régulièrement votre travail avant d’éteindre le PC si vous êtes concerné.
Surveillez les futures mises à jour Windows Update : le correctif devrait être distribué rapidement.
Si vous avez un PC serveur, une machine de production ou un appareil rarement utilisé, testez d’abord l’arrêt après mise à jour avant de l’éteindre complètement.
- Microsoft confirms some Windows 11 PCs can’t shut down after latest Patch Tuesday — Neowin
- Microsoft: Some Windows PCs fail to shut down after January update (includes workaround) — Bleeping Computer
- Various reports and solutions for shutdown bug after January 2026 update — PhonAndroid / Tom’s Guide
L’article Windows 11 : certains PC ne s’éteignent plus après la mise à jour de janvier 2026 est apparu en premier sur malekal.com.
Mon Setup Vidéo 2026 : matériels et logiciels utilisés pour mes vidéos YouTube
J'ai enregistré plus de 500 vidéos YouTube au format tutoriel : voici les périphériques et les logiciels que j'utilise pour produire ces vidéos en 2026.
Le post Mon Setup Vidéo 2026 : matériels et logiciels utilisés pour mes vidéos YouTube a été publié sur IT-Connect.
Comment cacher un fichier ou un dossier sur Windows 11 ?
Ce tutoriel explique 3 méthodes différentes pour cacher un fichier ou un dossier sur Windows : l'interface graphique, la commande attrib et PowerShell.
Le post Comment cacher un fichier ou un dossier sur Windows 11 ? a été publié sur IT-Connect.
Piratage HubEE : l’État confirme la fuite de 160 000 documents avec des données sensibles
Une nouvelle fuite de données affecte l'État Français : la DINUM a officialisé ce vendredi 16 janvier une intrusion au sein de la plateforme HubEE.
Le post Piratage HubEE : l’État confirme la fuite de 160 000 documents avec des données sensibles a été publié sur IT-Connect.
La mise à jour de janvier pour Windows 11 bloque Outlook si vous utilisez un profil POP !
La mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) pour Windows 11 bloque Outlook s'il y a un ou plusieurs profils POP configurés. Détails et solution dans cet article.
Le post La mise à jour de janvier pour Windows 11 bloque Outlook si vous utilisez un profil POP ! a été publié sur IT-Connect.
Le point sur les mises à jour de janvier 2026 pour Windows Server
Microsoft a publié les mises à jour de janvier 2026 pour Windows Server, dont la KB5073379 pour Windows Server 2025 ! Voici les changements apportés.
Le post Le point sur les mises à jour de janvier 2026 pour Windows Server a été publié sur IT-Connect.
Windows Secure Boot certificates expire in 2026
Move Microsoft 365 users from tenant to tenant with migration orchestrator
L’extension Copilot Studio est disponible pour Visual Studio Code : à quoi sert-elle ?
L'extension Copilot Studio pour Visual Studio Code passe officiellement en disponibilité générale (GA), de quoi éditer les agents IA depuis l'IDE local.
Le post L’extension Copilot Studio est disponible pour Visual Studio Code : à quoi sert-elle ? a été publié sur IT-Connect.
Non
Oui
Ça dépend