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Comment recevoir des SMS quand on n’a pas de téléphone portable ?

19 juin 2021 à 09:00
Par : Korben

Je testais un système d’exploitation Chinois basé sur ChromeOS quand soudain, celui-ci me demande de justifier de mon identité à l’aide de mon numéro de téléphone.

Argh !

Et heureusement, Sam sur Twitch m’a envoyé l’adresse d’un super service qui permet de recevoir ce genre de SMS temporaire sur des numéros de téléphone « poubelles » fait pour ça.

Le test de l’OS Chinois a été un échec mais au moins, grâce à Sam, j’ai donc découvert Messengo, un service qui permet d’envoyer des SMS par Internet mais surtout qui permet d’en recevoir !

Ainsi, vous avez une liste de numéros en 06 pour la France mais également des numéros belges, américains ou canadiens. Vous en choisissez et hop, vous verrez tous les SMS qu’il reçoit…

Donc ceux des gens qui utilisent le service et vos SMS également. Cela veut donc dire de ne pas louper votre coup et être sûr que les infos contenues dans le SMS ne soit pas trop personnelles sinon, on pourrait les voir.

Je suis halluciné quand même de voir que certains utilisent ces numéros temporaires qui ne leur appartiennent pas pour y mettre de la double authentification. Si le numéro Messengo changent, ils perdent l’accès à leur compte (ou au mieux doivent le réinitialiser…). C’est fou !

En tout cas, ça peut dépanner quand on veut tester un service en ligne sans forcement lui donner toutes ses données personnelles. Bref, à tester.

Dans le même style vous avez également ces 2 services là aux noms imbouffables : Service 1 et Service 2.

Évidemment, comme toujours, ne faites rien d’illégal avec ce service car ce n’est pas anonyme et vous iriez directement en prison pour minimum 300 ans.

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Tailscale – Votre réseau privé virtuel sans prise de tête

25 juin 2021 à 09:00
Par : Korben

Bon, quand je vous dis VPN, vous pensez à NordVPN ou Surfshark pour chiffrer votre surf quand vous êtes sur un wifi public ou accéder au catalogue Netflix US. Mais un VPN c’est principalement un moyen de créer un réseau privé virtuel sur lequel peut se rejoindre l’ensemble de vos appareils (smartphones, ordinateurs, tablettes…etc.) pour communiquer et partager des fichiers au travers d’Internet en toute confidentialité, comme s’ils étaient sur un réseau local.

Hé oui. C’est surtout ça un VPN.

Les plus curieux d’entre vous auront peut-être mis ça en place après avoir suivi mon tuto pour installer WireGuard sur leur propre serveur. Maintenant si vous n’êtes pas un expert technique de la ligne de commande, j’ai une solution à vous proposer.

Cela s’appelle Tailscale et c’est un service qui vous permet de créer un réseau sécurisé entre vos serveurs, vos ordinateurs et vos instances dans le cloud et cela même si vos machines sont séparées par des pare-feu ou des sous-réseaux.

Cela vous rappellera surement des outils de tunneling comme ngrok ou de réseau privé comme Hamachi (rebaptisé Logmein) ou Freelan.

Niveau tarif, c’est gratuit pour une utilisation personnelle ce qui vous donne le droit de connecter jusqu’à 100 appareils sur le réseau privé. Pour installer Tailscale, c’est super simple. Il suffit d’aller sur la page des téléchargements et de choisir le client adapté à votre OS : Windows, Linux, macOS, Android ou encore iOS. Ensuite il suffit de se connecter avec votre compte TailScale et l’appareil rejoindra votre réseau privé virtuel.

Ainsi chacune de vos machines aura sa propre adresse IP sur ce réseau virtuel privé, ce qui vous permettra d’accéder à leurs services (prise de contrôle à distance, un NAS, un Plesk, accès aux fichiers, passerelle domotique ou que sais-je) sans devoir ouvrir des ports sur le net.

Pas de serveur à gérer, toujours en service, même config pour toutes les machines, gestion des utilisateurs simplifiée, IPs fixes avec possibilité de DNS privé et surtout super simple à configurer et à installer. Et vous pouvez même transférer facilement des fichiers entre vos machines grâce à une feature baptisée Taildrop.

Vraiment pratique !

Tailscale propose également un outil pour lister les services présents sur les machines pour plus facilement retrouver les ports ouverts et accéder en un clic à certains d’entre eux (comme VNC si vous l’avez installé)

Une fonctionnalité baptisée Magic DNS permet également d’enregistrer automatiquement les noms DNS des machines de votre réseau. Ainsi, si vous ajoutez un nouveau serveur web appelé « mon-server » à votre réseau, vous pourrez utiliser directement son nom dans la barre d’adresse de votre navigateur ou dans vos lignes de commande. Tailscale saura les retrouver.

Tailscale permet également de définir des contrôles d’accès basés sur les rôles pour restreindre les serveurs sensibles ou autoriser les personnes de votre choix à ne voir que ce dont ils ont besoin.

Niveau sécurité, Tailscale s’appuie sur le protocole de chiffrement utilisé dans WireGuard (Noise), et tout le trafic réseau reste privé et ne transite jamais par les serveurs de Tailscale. De plus concernant les clés de chiffrement, il y a une rotation automatique des clés chaque heure, ce qui permet de réduire les risques en cas de clé volée ou d’identifiants révoqués.

Enfin, pour plus de traçabilité, chaque connexion est enregistrée de manière centralisée des deux côtés, et peut être consultée à partir d’un tableau de bord et d’une API de journalisation.

Grâce à Tailscale, vous pourrez enfin créer votre propre réseau privé virtuel pour bosser depuis n’importe où comme si vous étiez sur votre réseau local et ça c’est top !

À découvrir d’urgence ici.

Remote Desktop Connection Manager (RDCMan) is back as a member of SysInternals

30 juin 2021 à 15:49

RDCMan is for users who need to manage many RDP connections. This tool consolidates them into groups and thus allows settings and actions to be applied to a collection of hosts. Microsoft took RDCMan off the market in 2020 because of security flaws, but it is back now as part of SysInternals.

The post Remote Desktop Connection Manager (RDCMan) is back as a member of SysInternals first appeared on 4sysops.

Debian – comment installer Nginx en tant que serveur Web ?

5 juillet 2021 à 13:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment mettre en place un serveur Web Nginx sur Debian 10, dans le but d'héberger un site Web qui s'appuie sur PHP.

Nginx, que l'on prononce Engine-X, est un logiciel open source qui permet de monter un serveur web, mais également un reverse proxy pour mettre en cache des éléments et assurer la répartition de charge entre plusieurs serveurs Web.

À la différence d'Apache, Nginx est pensé pour les sites à très fort trafic : il est d'ailleurs connu et reconnu pour être un logiciel très performant. Dans de nombreux cas, il n'est pas utilisé en tant que serveur Web directement, mais plutôt en tant que reverse proxy pour gérer les connexions des clients en frontal.

Pour ma part, je vais utiliser une machine sous Debian 10 pour mettre en place le serveur Nginx.

🎥 Débutez avec Nginx grâce à ce tutoriel vidéo (installation, création d'un site, intégration de PHP, mise en place d'un certificat SSL, etc.).

II. Installer Nginx

Commençons par installer le paquet Nginx, mais avant cela mettons à jour le cache de paquets sur notre machine :

sudo apt update -y

Ensuite, on passe à l'installation du paquet Nginx, ce qui est très simple puisqu'il est disponible dans les dépôts officiels.

sudo apt install nginx -y

Lorsque l'installation est effectuée, on peut regarder quelle version est installée à l'aide de la commande suivante (similaire à celle d'Apache ou d'autres paquets) :

sudo nginx -v

Suite à l'installation, le serveur Nginx est déjà démarré, on peut le vérifier avec la commande ci-dessous. Cela permettra de voir qu'il est bien actif.

sudo systemctl status nginx

Pour que notre serveur Web Nginx démarre automatiquement lorsque la machine Linux démarre ou redémarre, on doit exécuter la commande suivante :

sudo systemctl enable nginx

Dès à présent, on peut accéder à la page par défaut du serveur Web à partir d'un navigateur. Si votre machine où est installé Nginx dispose d'une interface graphique, on peut y accéder en local :

http://127.0.0.1

À partir d'une machine distante, utilisez l'adresse IP de votre serveur Web plutôt que l'adresse de loopback (127.0.0.1). Voici la page qui doit s'afficher :

Le contenu de cette page Web correspond au fichier suivant :

/var/www/html/index.nginx-debian.html

En fait, le site par défaut de Nginx est déclaré dans le fichier de configuration suivant :

/etc/nginx/sites-enabled/default

La racine de ce site est :

/var/www/html

On peut le vérifier grâce à la directive suivante :

root /var/www/html;

Avant de continuer, prenez connaissance des informations suivantes :

  • Le fichier de configuration global de Nginx est :
 /etc/nginx/nginx.conf
  • Le dossier qui contient les fichiers de configuration des sites disponibles est :
/etc/nginx/sites-available/
  • Le dossier qui contient les fichiers de configuration des sites actifs est :
/etc/nginx/sites-enabled/

Lorsque l'on crée la configuration d'un nouveau site, on crée le fichier dans "sites-available" et ensuite lorsque le site est prêt à être activé, on crée un lien symbolique vers "sites-enabled". Cela tombe bien, nous allons créer notre premier site Web dans Nginx : l'occasion de voir ce mécanisme, identique à Apache.

III. Créer un premier site dans Nginx

Nous allons déclarer un nouveau site sur notre serveur Web Nginx. Pour ma part, ce sera le site "it-connect.tech", accessible également avec "www.it-connect.tech". Il sera stocké à l'emplacement suivant : /var/www/it-connect.tech.

Commençons par créer le dossier qui va accueillir notre site Web :

sudo mkdir /var/www/it-connect.tech

Ensuite, on va déclarer l'utilisateur www-data comme propriétaire de ce dossier. Il s'agit de l'utilisateur par défaut de Nginx (correspondant à la propriété "user www-data" du fichier nginx.conf).

sudo chown -R www-data:www-data /var/www/it-connect.tech/

On va définir les droits de ce dossier :

sudo chmod 755 /var/www/it-connect.tech/

Ensuite, c'est le moment de créer notre fichier "index.html" : cela correspond à la page d'accueil de notre site Web.

sudo nano /var/www/it-connect.tech/index.html

Dans ce fichier, insérez le code suivant :

<html>
<head></head>
<body>
<h1>Bienvenue sur IT-Connect !</h1>
</body>
</html>

Enregistrez et fermez le fichier. Il est temps maintenant de créer le fichier de configuration de notre site Internet. Dans le dossier "sites-available", on va créer le fichier "it-connect.tech" : grâce à ce nom, il sera facilement identifiable.

sudo nano /etc/nginx/sites-available/it-connect.tech

Dans ce fichier, intégrez la configuration suivante :

server {

    listen 80;
    listen [::]:80;

    root /var/www/it-connect.tech;

    index index.html;
    server_name it-connect.tech www.it-connect.tech;

    location / {
        try_files $uri $uri/ =404;
    }
}

Voici quelques consignes à appliquer quand vous éditez ce fichier, mais aussi pour bien le comprendre :

  • Respectez l'indentation (espace au début des lignes) pour avoir un fichier de configuration lisible facilement
  • Les lignes de type "commentaires" commencent par le caractère "#"
  • Les lignes qui se terminent par ";" correspondent à des directives, c'est-à-dire des options de configuration
  • Le bloc "Server" permet de déclarer un hôte virtuel et à l'intérieur on déclare sa configuration

Maintenant, je vais vous expliquer la signification des différentes directives de la configuration que l'on vient de créer.

listen 80; 
listen [::]:80;

La directive "listen" : la première ligne permet d'indiquer que le serveur Nginx écoute sur toutes ses adresses IPv4, sur le port 80, ce qui correspond au protocole HTTP. La seconde ligne est similaire, mais pour toutes les adresses IPv6 du serveur, toujours sur le port 80.

Pour que le serveur Web écoute seulement sur une adresse IP spécifique du serveur Linux, on pourrait utiliser :

listen 192.168.100.100:80;

En admettant que 192.168.100.100 soit l'adresse IP du serveur Linux.

root /var/www/it-connect.tech;

La directive "root" permet de déclarer la racine du site Internet : en toute logique, on précise la racine que l'on a créée précédemment et où se situe la page index.html.

index index.html;

D'ailleurs, c'est la directive "index" qui permet d'indiquer le nom (ou les noms) des pages par défaut du site. Si l'on définit "index.html", lorsque l'on accède à la racine du site, le serveur Web va chercher à nous présenter le contenu de la page index.html.

server_name it-connect.tech www.it-connect.tech;

La directive "server_name" sert à déclarer le nom de domaine, ou les noms de domaine, concerné par ce bloc "Server". On peut également utiliser une adresse IP. En l'occurrence dans cet exemple, on souhaite que Nginx traite les requêtes qui arrivent sur it-connect.tech et www.it-connect.tech.

location / { 
    try_files $uri $uri/ =404; 
}

Intéressons-nous au dernier bloc de notre fichier de configuration. La directive "location" permet d'indiquer un chemin relatif dans l'URL. En indiquant "/", on cible toutes les requêtes puisqu'une requête commence toujours par "/" après le nom de domaine pour spécifier le chemin vers une page.

Enfin, grâce à la directive "try_files" suivie de $uri et $uri/, nous allons chercher à vérifier l'existence du fichier ou du dossier (d'où le "/") passé en paramètre dans l'URL. La variable $uri reprend automatiquement l'URL saisie par le client qui accède au site. En fait, la règle "try_files $uri $uri/ =404;" permet de retourner une erreur 404 (page introuvable) au client s'il essaie d'accéder à un fichier ou un dossier qui n'existe pas.

Maintenant que vous en savez plus sur la configuration que nous venons de créer, vous pouvez passer à la suite ! 😉

Pour que notre site soit actif et la configuration chargée par Nginx, nous devons créer un lien symbolique : rappelez-vous de l'intérêt du dossier "sites-enabled". Pour créer un lien symbolique et renvoyer "/etc/nginx/sites-enabled/it-connect.tech" vers "/etc/nginx/sites-available/it-connect.tech", voici la commande :

ln -s /etc/nginx/sites-available/it-connect.tech /etc/nginx/sites-enabled/it-connect.tech

On pourrait copier-coller le fichier d'un dossier vers l'autre, mais cela ne serait pas pratique. Grâce à ce lien symbolique, on a qu'un seul fichier à gérer.

Avant de redémarrer le service Nginx, je vous invite à vérifier la syntaxe de la configuration :

sudo nginx -t
nginx: the configuration file /etc/nginx/nginx.conf syntax is ok
nginx: configuration file /etc/nginx/nginx.conf test is successful

C'est tout bon, on peut redémarrer le service Nginx :

sudo systemctl restart nginx

On peut aussi arrêter Nginx et le démarrer, en deux temps :

sudo systemctl start nginx 
sudo systemctl stop nginx

Le site doit être accessible à deux adresses :

http://www.it-connect.tech
http://it-connect.tech

Je n'ai pas abordé la notion d'enregistrement DNS, mais on part du principe que c'est déjà fait de votre côté. Si vous souhaitez tester sans agir sur les enregistrements DNS, vous pouvez modifier le fichier hosts de votre machine Windows ou Linux.

Par exemple, si vous avez une interface graphique sur votre machine Nginx (ce qui sera peut-être le cas sur un lab), vous pouvez modifier le fichier "/etc/hosts" et ajouter la ligne suivante :

0.0.0.0 it-connect.tech www.it-connect.tech

Si vous utilisez une machine distante, remplacez "0.0.0.0" par l'adresse IP de votre machine Linux.

Les fichiers de logs, c'est-à-dire les journaux de Nginx, sont stockés à l'emplacement suivant :

# Log d'accès (toutes les requêtes)
/var/log/nginx/access.log
# Log d'erreurs
/var/log/nginx/error.log

Bien sûr, ils sont consultables avec la commande "tail" pour récupérer les dernières lignes ajoutées :

sudo tail -f /var/log/nginx/access.log 
sudo tail -f /var/log/nginx/error.log

Passons à l'étape suivante pour que Nginx prenne en charge les scripts PHP.

IV. Ajouter PHP à Nginx

Pour utiliser PHP avec un serveur web Nginx, il est obligatoire d'installer PHP-FPM (PHP FastCGI Process Manager) : Nginx lui transférera les requêtes PHP pour qu'elles soient traitées. 

Si l'on installe le paquet "php-fpm" de Debian 10, nous allons récupérer la version 7.3, ce qui n'est pas top. Il vaut mieux récupérer une version plus récente, par exemple PHP-FPM 7.4.X. Pour cela, nous devons agir sur les dépôts de notre machine. Exécutez les commandes suivantes pour ajouter notre nouveau dépôt PPA :

sudo apt-get update

On récupère la clé GPG du dépôt que l'on va ajouter :

sudo apt -y install lsb-release apt-transport-https ca-certificates 
sudo wget -O /etc/apt/trusted.gpg.d/php.gpg https://packages.sury.org/php/apt.gpg

Enfin, on ajoute le dépôt :

echo "deb https://packages.sury.org/php/ $(lsb_release -sc) main" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/php.list

Il ne reste plus qu'à mettre à jour le cache de paquets et à installer PHP-FPM 7.4 :

sudo apt-get update
sudo apt-get install php7.4-fpm

En complément, et selon ce que vous souhaitez faire sur votre serveur Web Nginx, pensez à installer les extensions PHP qui vont bien (pour MySQL, par exemple).

Nous devons modifier la configuration de notre site :

sudo nano /etc/nginx/sites-available/it-connect.tech

Le bout de configuration suivant doit être ajouté au sein du groupe "Server", à la suite du bloc "location" déclaré précédemment :

location ~ \.php$ {
    include snippets/fastcgi-php.conf;
    fastcgi_pass unix:/var/run/php/php7.4-fpm.sock;
}

Ce qui donne :

Intégration de PHP à Nginx

Grâce à la directive "location ~ \.php$", on peut agir sur le traitement de tous les fichiers PHP. Ce qui est fort intéressant puisque l'on va pouvoir préciser le fichier de configuration (fastcgi-php.conf) et le chemin vers le socket lié à PHP-FPM, c'est-à-dire le chemin vers php7.4-fpm.sock. Si vous utilisez une version différente de PHP-FPM, le chemin devra être adapté.

Lorsque la configuration est prête, enregistrez le fichier et redémarrez le service Nginx. Avant cela, pensez à vérifier qu'il n'y a pas d'erreur de syntaxe :

sudo nginx -t
sudo systemctl restart nginx

V. Vérifier le bon fonctionnement de PHP avec Nginx

Notre serveur Nginx doit être en mesure de gérer l'exécution des scripts PHP. Nous allons le vérifier. Je vous invite à créer un fichier "info.php" à la racine de notre site Web :

sudo nano /var/www/it-connect.tech/info.php

Dans ce fichier, ajoutez le contenu ci-dessous. Pour rappel, la fonction phpinfo() permet d'obtenir un état détaillé de PHP sur un serveur Web.

<?php
phpinfo();
?>

Enregistrez le fichier et tentez d'accéder à la page info.php avec un navigateur. Normalement, vous devez obtenir une page similaire à celle ci-dessous. On peut voir que PHP fonctionne et que j'utilise bien PHP 7.4.

PHP sur un serveur web Nginx
PHP sur un serveur web Nginx

Voilà ! Votre serveur Web sous Nginx est prêt à être utilisé !

The post Debian – comment installer Nginx en tant que serveur Web ? first appeared on IT-Connect.

Organisez votre veille avec Flusio

6 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Vous le savez, depuis des années que j’alimente ce site, j’ai acquis une bonne expérience en matière de veille technologique. Surveiller ce qui se passe sur Internet et n’en garder que le meilleur pour le partager avec vous, c’est mon métier. J’en ai même fait une formation.

En termes d’outils, j’ai commencé il y a longtemps sur un lecteur de flux RSS tout ce qu’il y a de plus traditionnel, avant de découvrir Netvibes, pour enchaîner sur Google Reader et enfin venir kiffer la vibe sur Feedly. Oui, je suis un gros utilisateur de Feedly et pour le moment, rien ne m’en fera partir. Feedly est bien sûr payant, mais comme j’ai eu la bonne idée de prendre un abonnement à vie il y a quelques années, et bien aujourd’hui c’est largement amorti, et ça, c’est cool.

Et aujourd’hui, j’aimerais vous parler du logiciel libre Flusio. Développé par le français Berumuron, Flusio permet comme son nom l’indique, de fusionner 2 univers : celui des flux RSS (on dit plus justement la « syndication ») et celui des bookmarks (les signets en français).

Flusio permet ainsi d’ajouter de nouveaux liens ce qui permettra ensuite de suivre l’ensemble des articles via le flux RSS des sites, de conserver sous la forme de signets les articles qui vous intéressent ou que vous souhaitez lire plus tard, et de créer et partager des collections.

Les collections sont des regroupements thématiques réalisés par les utilisateurs de l’instance Flusio qui peuvent être partagés. Et c’est très intéressant, car ça permet d’ouvrir son horizon en allant lire ce que d’autres ont mis de côté.

Les collections publiques de Flus.fr

Malheureusement comme tout bon logiciel libre, ce n’est pas simple à installer pour les débutants. Il vous faudra votre propre serveur équipé de git, nginx, php et postgreSQL. Et le tout devra fonctionner en HTTPS donc il faudra penser au certificat SSL.

Bref, je vous ferais peut-être un tuto à l’occase, mais la bonne nouvelle, c’est qu’il existe une version en ligne de Flusio qui s’appelle Flus.fr et qui vous permettra d’en profiter sans rien installer. Cette version hébergée du service est gratuite pendant quelques jours et après il faudra débourser 3 euros par mois / 30 euros par an, ce qui est bien normal.

Bref, un chouette projet sur lequel vous devez vraiment jeter un œil.

Tally – Un moyen simple de créer des formulaires en ligne

7 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Je me souviens quand j’ai créé mon premier formulaire en HTML. C’était un formulaire de contact, je crois. Et c’était toute une aventure technique. Pas simple à faire à l’époque.

Puis PHP est arrivé, l’Ajax pour ceux qui s’en souviennent et bien sûr les CMS comme WordPress avec leurs plugins pour concevoir des formulaires et plus récemment Google Forms qui permet à n’importe qui de faire son formulaire en ligne et de récupérer les résultats dans un tableur.

Chouette car enfin accessible aux débutants, mais en vrai super moche et pas vraiment très pro.

Heureusement, je vous ai dégoté un service qui s’appelle Tally et qui va vraiment vous plaire puisqu’il permet de faire des formulaires très rapidement, avec le style graphique qui vous convient.

L’outil fonctionne comme une page blanche sur laquelle vous pouvez écrire et entrer certaines commandes pour ajouter un champ de saisie, une case à cocher, un bouton…etc.

Tally est gratuit pour la plupart de ses fonctionnalités et vous permet donc de créer un nombre illimité de formulaires, de collecter autant de réponses que nécessaire, de proposer de l’upload de fichiers, des champs cachés, de s’interfacer avec Notion, Zapier, Google Sheets etc., de mettre des limites de temps, mais également des choses plus avancées comme la possibilité de faire différents tunnels logiques, des calculs (pour ajouter des sommes dans des paniers par exemple), de proposer plusieurs pages dans votre formulaire, mais également de faire du paiement en ligne moyennant une commission de 5%.

Et oui, c’est super puissant. L’outil s’adresse donc aux créateurs qui veulent vendre des choses en ligne, aux webmasters qui veulent proposer des formulaires d’inscription, aux marketeurs qui veulent des retours de leurs utilisateurs pour mesurer leur satisfaction ou aux particuliers qui veulent par exemple créer des petits quiz ou organiser une petite fête et aimeraient savoir qui ramène quoi à manger.

Les possibilités sont gigantesques et des tonnes de modèles (templates) sont proposées gratuitement également.

La version payante de Tally permet surtout d’enlever le logo, de collaborer à plusieurs, de mettre son propre nom de domaine dans l’URL des formulaires et de ne plus avoir 5% de commissions sur tous les paiements effectués au travers de Tally.

À découvrir d’urgence ici.

Qui vous espionne ?

10 août 2021 à 13:00
Par : Korben

photo of man looking at sophisticated woman

Hello, il y a un mois, je sortais cette vidéo en avant-première pour les gens qui me soutiennent sur Patreon. J’y donne une technique pour savoir si vous êtes espionné par quelqu’un ou pister un harceleur ou un escroc.

C’est hyper simple et je vous dis tout dans cette vidéo.

Ce chouette service vous permettra de savoir si quelqu’un d’autre que vous accède à un document ou un lien. Un petit erratum dans la vidéo, je dis que c’est un lien unique, mais si plusieurs accès sont enregistrés, vous aurez toute la liste dans l’historique. Mea culpa.

Pour réussir cela, il vous faudra piéger ce lien afin de choper l’adresse IP et d’autres informations de cette personne grâce à ce service baptisé CanaryTokens.

C’est pratique pour retrouver par exemple quelqu’un qui s’en prend à toi, ou pour découvrir si quelqu’un espionne ta boite mail ou ta messagerie de réseaux sociaux.

Et si ce contenu vous a plu et que vous en voulez d’autre, j’en ai plein d’autres en stock sur mon Patreon.

À très vite de l’autre côté !

Faites de votre télétravail un jeu 16 bits

20 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Avec l’essor du télétravail, les entreprises sont à la recherche de nouveaux moyens de communiquer et travailler ensemble, qui reproduisent les conditions que leurs salariés avaient quand ils étaient sur place.

On a beau dire ce qu’on veut, le télétravail c’est génial sur plein d’aspects. On travaille mieux, on est moins interrompu, on a des horaires plus souples, moins de stress…etc. Mais pour ce qui est des relations avec les collègues, parfois ça coince un peu quand on n’a pas la personne en face.

Il n’y a pas vraiment de solution universelle et il faut tester les choses. Certains ne jurent que par Zoom, d’autres par des fils de conversation Telegram et d’autres encore par des outils plus immersifs, plus gaming comme Work Adventure.

Pour vous la faire courte, Work Adventure est un espace de travail collaboratif pour les petites et moyennes équipes (de 2 à 100 personnes) qui se présente sous la forme d’un jeu vidéo 16 bits.

Ainsi, dans Work Adventure, vous pouvez vous déplacer dans votre bureau et parler à vos collègues grâce à une intégration de Jitsi plutôt bien foutue, qui se déclenche automatiquement lorsque vous vous déplacez à côté d’un collègue.

L’outil est proposé sous 2 formats : Le format hébergé gratuit avec les fonctionnalités de base puis payant si vous voulez plus d’options. Ça démarre à partir de 4 euros par personne.

Mais si vous êtes un ou une warrior (et vous l’êtes, j’en suis sûr !), Work Adventure est également disponible en open source qui est un équivalent de la version gratuite à condition que vous l’autohébergiez sur votre propre serveur.

Avec Work Adventure, vous pourrez concevoir votre propre map et mettre en place des salles de réunion, le tout limité à 15 participants max.

Je pense que ce genre de système a de l’avenir dans les sociétés et à terme il y a aura peut-être même des postes de gérant de « cyber workspace » qui se créeront et qui engloberont l’administration, la modération, la création des maps et l’animation de ce genre d’espaces virtuels.

En tout cas, Work Adventure est vraiment bluffant et je vous invite à tester la démo ici.

Quel VPN choisir ?

Si tu es à la recherche d’un service de VPN qui à la fois protège ton anonymat, te permet d’accéder à des sites bloqués dans ton pays en changeant d’IP et qui te donne accès aux catalogues étrangers de Netflix, Amazon…etc, j’ai ce qu’il te faut.

Découvre le VPN de Cyberghost

LuckySheet – Le clone open source de Google Sheet / Excel

21 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous êtes un utilisateur de Microsoft Excel ou de Google Sheet, peut-être avez-vous envie de plus de liberté et d’indépendance ? Peut-être avez-vous également envie de rester le seul propriétaire de vos données ?

Si oui, alors je pense que cette news va vous intéresser. Il s’agit d’un clone open source de Google Sheet qui peut s’installer sur n’importe quel serveur ou se lancer localement, pour finalement remplacer Excel dans votre quotidien.

Luckysheet dispose des mêmes fonctionnalités et du même look que le tableur de Google. Vous y trouverez tout ce qu’il faut pour mettre en forme votre texte et vos cellules, effectuer des opérations, créer des formules, fusionner des colonnes ou des lignes, rechercher et remplacer des valeurs, sélectionner ou étendre des cellules sans oublier des fonctionnalités plus avancées comme les fameux tableaux croisés dynamiques, l’insertion de graphiques ou de commentaires, des exports vers d’autres formats et même la possibilité de collaborer à plusieurs sur le même document.

Voyez, il n’a rien à envier aux classiques du genre. Le mieux pour vous faire un avis est évidemment de tester par vous-même. Je vous invite donc à jeter un œil à la démo.

L’outil est simple à installer sur n’importe quel serveur / ordinateur, car il suffit simplement d’avoir NodeJS et de lancer les commandes suivantes dans le répertoire contenant les sources :

npm install
npm install gulp -g

Ensuite, y’a plus qu’à lire les tutos en cas de besoin. Et si vous êtes développeur, vous serez heureux d’apprendre que Luckysheet dispose également d’un API ce qui vous permettra de l’interfacer rapidement avec vos propres projets.

L’ensemble de la documentation se trouve ici.

Tu aimes ce site ?

Je mets tout mon cœur et toute mon énergie dans ce site depuis des années et si tu apprécies mon contenu, tu seras sûrement heureux ou heureuse d’apprendre que j’ai mis en place un soutien financier qui permet aux vrais de la première heure d’accéder en avant première aux contenus que je produis pour eux.

Tu auras accès à des vidéos, au groupe privé Discord, à ma veille techno exclusive et tu pourras échanger librement avec d’autres vrais fans.

On se voit de l’autre côté ?

Comment regarder plusieurs chaînes Twitch en même temps ?

23 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous aimez passer du temps sur Twitch, peut-être que vous venez me voir de temps en temps sur ma chaine. Peut-être aussi que parfois vous devez choisir entre l’un ou l’autre de vos streamers / streameuses.

Je comprends parfaitement qu’entre un Korben ou une Amouranth, le choix soit extrêmement difficile pour vous.

Mais pourquoi choisir quand on peut tous les avoir ?

Et comment ? Et bien grâce au site Twitch Theater qui permet de composer une mosaïque de chaînes Twitch pour pouvoir suivre plusieurs streams en même temps.

Ainsi vous pouvez suivre les vidéos, mais également les discussions, mettre en pause tous les streams, écouter l’audio d’une chaîne après l’autre ou de tout écouter en même temps, réorganiser l’emplacement des streams et faire tout ce que Twitch vous permet de faire nativement.

C’est top et c’est vraiment pour les gens qui ont du mal à choisir ou pour ceux qui veulent écouter des discussions chill d’un côté tout en matant un jeu vidéo de l’autre…

Bref, à vous de faire vos compositions, mais n’en regardez pas trop en même temps, vous deviendriez zinzin.

Merci à Laurent pour l’info.

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Je mets tout mon cœur et toute mon énergie dans ce site depuis des années et si tu apprécies mon contenu, tu seras sûrement heureux ou heureuse d’apprendre que j’ai mis en place un soutien financier qui permet aux vrais de la première heure d’accéder en avant première aux contenus que je produis pour eux.

Tu auras accès à des vidéos, au groupe privé Discord, à ma veille techno exclusive et tu pourras échanger librement avec d’autres vrais fans.

On se voit de l’autre côté ?

Développez votre intelligence avec le MIND MAPPING et cet outil gratuit

24 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous avez une pensée plus arborescente que la moyenne, vous aimez probablement utiliser les cartes mentales ou mindmaps pour poser vos idées et explorer tous les aspects d’un même sujet. J’aime beaucoup ce format, car il permet de structurer une idée surtout quand ça part dans tous les sens comme c’est mon cas.

Si vous voulez améliorer vos capacités d’analyse, je vous invite d’ailleurs à lire ce livre de Tony Buzan, l’inventeur du Mind Mapping, qui s’appelle sans prétention aucune (lol) : « Développez votre intelligence avec le MIND MAPPING » .

Oui j’ai repris le titre de son livre comme titre d’article parce que j’ai trouvé ça fun et je me suis dit vous seriez tellement à fond que vous cliqueriez 100% sûr sur ce titre.

Pour les légions de radins, ceux qui ne veulent pas débourser un centime pour enrichir leurs connaissances, sachez que ce livre existe également en livre audio gratuit si vous prenez l’offre d’essai Audible. Pensez à résilier avant le renouvellement de l’abonnement si ça ne vous intéresse pas de continuer l’abonnement.

Parenthèse fermée, maintenant que vous êtes un pro du Mind Mapping, il vous faut un outil… Un outil cool qui ne nécessite pas d’installation, qui est gratuit et qui permet de sauvegarder rapidement ses cartes mentales.

Et bien, ne cherchez plus, car cet outil c’est Mindmaps.app, un logiciel pour créer vos cartes mentales directement depuis votre navigateur. C’est assez basique mais efficace et vous pouvez évidemment les sauvegarder dans le cloud (Dropbox, Google Drive), ou directement dans le stockage local de votre navigateur ou sous la forme d’un export sur votre disque dur. Vous pouvez également sauvegarder des exports en image de vos cartes mentales.

Cette application open source est développée en HTML5 et peut également fonctionner hors ligne. Pour cela, il vous suffit de récupérer le code sur Github et servir les fichiers avec un serveur web local. Tout est expliqué dans la documentation sur le github.

La maintenance du projet est réduite à son strict minimum (sécurité uniquement), car son développeur, David Richard considère que Mindmaps est terminé en termes de fonctionnalités. C’est rare un développeur qui sait s’arrêter et qui ne fait pas évoluer son produit jusqu’à le rendre lourd et complexe. Bravo à lui.

À vous de jouer maintenant pour faire, comme moi, vos plus belles cartes mentales.

Merci à Lorenper pour l’info.

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On se voit de l’autre côté ?

Télécharger des animes en ligne de commande

26 juillet 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous comprenez l’anglais ou le japonais et que vous aimez les animes, vous connaissez sans doute des sites comme 4anime, animixplay ou 9anime qui propose de très nombreux anime en streaming.

Mais ce que vous ne connaissez pas probablement, c’est animdl, un projet open source qui permet de lister, télécharger et streamer des épisodes de vos animés préférés directement depuis un terminal.

C’est le même concept que Youtube-dl mais pour les animes. Plus besoin d’aller sur les sites en question, vous entrez vos critères de recherche et hop, vous regardez votre épisode directement.

Pour installer la version stable de animdl qui est un projet Python, il faudra utiliser la commande pip comme ceci :

pip install git+https://github.com/justfoolingaround/animdl-install

Attention, sur la page github, la documentation n’est pas à jour, car il n’y a plus la possibilité de streamer directement la vidéo.

Par contre, vous pouvez faire des recherches de saisons et d’épisodes sur les sites, sortir les liens vers les MP4 / MKV / TS pour les ouvrir dans le player de votre choix (comme VLC ou MPV) ou encore télécharger des épisodes ou des saisons complètes avec la commande « download ».

Je ne vais pas m’étendre sur les commandes, car vous trouverez tout ici ou en tapant « animdl –help » mais sachez que hormis la commande « stream », tout le reste fonctionne. Ainsi vous pourrez rechercher des épisodes en mettant votre mot clé entre guillemets, débuter des téléchargements, les stopper et les reprendre plus tard avec la commande « continue » ou tout simplement afficher les liens avec la commande « grab ».

Bonne expérimentation à tous !

Apprenez à économisez de l’argent pour vos vacances

Il est possible de faire des économies lorsqu’on réserve des vacances, un voyage d’affaires et/ou la location d’un véhicule.

Comment ? Et bien à l’aide d’un VPN.

Il faut savoir que sur certains sites de réservations, le prix est variable selon que vous vous connectiez plutôt d’un pays ou d’un autre. Et avec plus de 5250 serveurs répartis dans 60 pays, vous allez pouvoir faire un paquet de tests grâce à NordVPN.

Je vous explique tout ici.

Lien partenaire

Comment transférer des fichiers sur un réseau local entre tous vos appareils ?

8 août 2021 à 09:00
Par : Korben

Si vous cherchez un moyen simple, efficace et rapide pour partager des fichiers entre tous les appareils connectés à votre réseau local, j’ai ce qu’il vous faut.

Cela s’appelle LANDrop et c’est un outil libre et gratuit qui va vous permettre de balancer n’importe quel fichier d’un appareil à un autre, à partir du moment où le client LANDrop est présent et que les appareils sont connectés au même réseau local.

LANDrop fonctionne aussi bien sous macOS que Windows et Linux et il est même disponible sous forme d’applications pour Android et iOS. Ainsi, plus besoin de passer par des serveurs tiers, des services avec inscription ou des machins de cloud.

Avec LANDrop, les échanges sont sécurisés avec du chiffrement et surtout, c’est ultra rapide. Pas de compression de fichier, pas de récupération de données personnelles, pas d’inscription obligatoire…

Je sélectionne un ou plusieurs fichiers sur mon ordinateur…

L’outil détecte les clients présents sur le réseau local (ici mon iPhone)

Puis sur le smartphone, y’a plus qu’à réceptionner…

C’est tout ce que j’aime. À l’ancienne.

Un simple outil de transfert multiplateforme qui viendra largement remplacer Airdrop ou ce genre de truc qui ne fonctionne pas quand on a un parc d’appareil diversifié comme c’est le cas pour moi avec mon Android, mon iPhone, mon Mac, mes PC…etc.

À découvrir de toute urgence ici.

Citez des sites web et des articles de journaux en un clic !

10 août 2021 à 09:00
Par : Korben

person in white shirt with brown wooden frame

Si vous êtes étudiant ou scientifique (ou les deux), que vous préparez une thèse ou un document de recherche et que vous voulez gagner du temps dans la gestion de vos citations, j’ai ce qu’il vous faut.

Il s’agit d’un service en ligne nommé Bibcitation qui vous permet d’enregistrer et lister autant de sources d’information que vous désirez pour ensuite les formater correctement en fonction du style voulu. Il y en a des dizaines et vous pourrez ensuite facilement transférer vos citations vers vos documents.

Bibcitation propose également une extension pour Chrome qui vous permettra tout simplement lors de vos séances de surf, de surligner des citations sur n’importe quel site web, pour ensuite les avoir à dispo dans Bibcitation.

Vous pourrez ensuite les consulter, faire des recherches de citations et les copier-coller dans le style de votre choix.

Bref, un outil indispensable pour tous les chercheurs, thésards, journalistes et créateurs de documentations du monde entier 🙂

Un petit tour de taxi virtuel ?

13 août 2021 à 09:00
Par : Korben

Il y a quelques semaines, je vous partageais un super site qui permettait de partir en vacances sans bouger de chez vous. C’était trop cool et aujourd’hui, je vous invite à aller faire un tour sur le site Drive & Listen dont le concept est assez unique : Faire un tour en bagnole en écoutant une radio locale.

Je dis locale car le site vous permet de sillonner de nombreuses capitales et grandes villes du monde. Vous pouvez bien sûr changer de radio et activer ou non les bruits de la rue.

Et si vous trouvez ça trop lent, il est même possible d’accélérer un peu la vitesse de la voiture.

Pour ma part, n’ayant pas été à Paris depuis plus d’1 an et demi, je me suis fait un petit tour de la capitale en écoutant un peu de jazz, comme à la grande époque où j’avais encore du budget pour faire un tour en Uber :-))

Devinez où je suis… Fastoche 😉

Bon, je sais, c’est pas super sexy. Alors ensuite, je me suis fait un petit tour à San Francisco, puis à Dublin, St Petersburg et Barcelone histoire de me rappeler quelques balades…

Et demain, on verra où m’emmènera mon taxi virtuel… Tiens, Wuhan, ça a l’air pas mal… Tout le monde en a parlé l’année dernière, ça doit être chouette 🙂

Chacun son délire, ne me jugez pas !

Le site est ici.

Comment se connecter en RDP à Debian 10 avec xRDP ?

18 août 2021 à 11:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment installer xRDP sur Debian pour se connecter en RDP depuis Windows sur notre machine Linux. La connexion sera possible depuis Windows, mais également une autre machine sous Linux, sous macOS ou sous Android : il suffit d'un client RDP.

Le protocole RDP (Remote Desktop Protocol) sert à se connecter à distance sur une machine avec un client Bureau à distance. Quant à xRDP, il s'agit d'une implémentation open source du protocole RDP de Windows.

Au niveau de la machine Linux, il y a un prérequis : vous devez avoir un environnement de bureau installé. Que ce soit GNOME, MATE, XFCE, etc... Au choix. Par exemple, pour installer XCFE Desktop sur Debian 10, il faudra exécuter ces commandes :

apt update -y
apt install task-xfce-desktop -y

Si vous avez une machine Debian 10 avec un environnement de bureau installé, vous pouvez passer à la suite.

II. Installation de xRDP sous Debian 10

Ouvrez un Terminal sur la machine Debian et commencez par mettre à jour les paquets (le préfixe sudo est nécessaire si vous n'utilisez pas le compte "root").

sudo apt update

Ensuite, installez le paquet xRDP qui est dans les dépôts par défaut :

sudo apt install xrdp -y

Suite à l'installation, on peut s'assurer que le service est bien démarré :

sudo systemctl status xrdp

Malheureusement, si l'on regarde le détail du statut, on constate qu'il y a une erreur.

Nous devons ajouter l'utilisateur "xrdp", associé au serveur xRDP, au groupe ssl-cert de notre machine Debian. En fait, xRDP s'appuie sur le fichier "ssl-cert-snakeoil.key" pour la partie certificat de la connexion RDP, mais ce fichier est accessible uniquement aux membres du groupe "ssl-cert".

sudo adduser xrdp ssl-cert

Redémarrez le service xRDP :

sudo systemctl restart xrdp

Enfin, activez le démarrage automatique du service xRDP :

sudo systemctl enable xrdp

Notre serveur xRDP est prêt à l'emploi, passons à la configuration.

Note : si vous utilisez un firewall sur votre machine Debian, il faut penser à ouvrir le port 3389 qui est le port par défaut du protocole RDP. Par exemple pour UFW, voici la commande à exécuter : sudo ufw allow 3389

III. Configurer xRDP sous Debian 10

Sans apporter de modifications à la configuration, on pourrait déjà se connecter sur notre machine Linux à distance. Toutefois, il me semble important de vous présenter les fichiers de configuration du serveur xRDP.

Il y a un premier de configuration ici :

/etc/xrdp/xrdp.ini
Fichier de configuration xRDP
Fichier de configuration xRDP

Dans ce fichier, on pourrait modifier le port d'écoute du serveur xRDP pour ne pas utiliser 3389. Cela se configure au niveau de la directive suivante qu'il suffit de modifier :

port=3389

Ce fichier permet également de gérer l'apparence de l'écran de connexion (message, couleurs, image de fond, etc.).

Il y a un second fichier de configuration, que voici :

/etc/xrdp/sesman.ini

Il contient de nombreux paramètres. Il va permettre d'empêcher l'utilisateur "root" de se connecter en RDP :

# Définir sur "false" pour empêcher le compte "root" de se connecter en RDP (par défaut, c'est autorisé)
AllowRootLogin=false

Dans la configuration de xRDP, on peut aussi autoriser seulement les utilisateurs d'un groupe spécifique, par défaut "tsusers", à se connecter en RDP. Le problème, c'est que ce groupe n'est pas créé et que tout le monde peut se connecter.

Pour déclarer un groupe, il faut renseigner cette directive :

TerminalServerUsers=tsusers

Au passage, il faut basculer sur "true" la directive ci-dessous pour imposer la vérification des membres du groupe pour gérer la connexion.

AlwaysGroupCheck=true

On obtient le fichier suivant :

xRDP - Exemple sesman.ini

Il faut penser à créer votre groupe si ce n'est pas déjà fait. On peut aussi créer un groupe en prenant le nom suggéré par défaut :

sudo groupadd tsusers

Ensuite, on va ajouter un utilisateur au groupe :

sudo adduser florian tsusers

Enfin, pensez à redémarrer le service xRDP pour que les changements soient pris en compte. Il ne reste plus qu'à tester. Si un utilisateur n'est pas autorisé à se connecter, le gestionnaire de sessions lui renverra le message suivant :

Pour gérer les sessions, il y a d'autres paramètres à connaître :

# Nombre de sessions RDP maximales, en même temps
MaxSessions=10

# Tuer une session déconnectée après X minutes ou secondes
KillDisconnected=true

# Délai avant de tuer une session déconnectée. Si "0" = 60 secondes
DisconnectedTimeLimite=0

Les événements sont loggués dans deux fichiers de log :

/var/log/xrdp.log
/var/log/xrdp-sesman.log

Passons maintenant aux tests.

IV. Se connecter à Debian 10 depuis Windows

Depuis la machine Windows, il suffit d'ouvrir le client Bureau à distance, de saisir l'adresse IP de l'hôte Linux et de se connecter. Comme c'est la première connexion, il faudra accepter le certificat.

On arrive sur une fenêtre de connexion, où l'on renseigne un identifiant et un mot de passe.

Et voilà, on est connecté sur la machine Debian en RDP !

V. Résoudre les erreurs de connexion xRDP

Après avoir établi une connexion, si vous obtenez un écran noir ou un écran bleu (de la couleur du fond du prompt RDP) : pas de panique ! En fait, cela se produit si vous utilisez la même session (même utilisateur) en direct sur le serveur et en connexion RDP.

Vous devez fermer la session en local sur la machine et relancer la connexion RDP.  Ensuite, cela va fonctionner.

Il y a de fortes chances pour que deux prompts s'affichent suite à la connexion pour vous demander le mot de passe Administrateur :

  • Il est nécessaire de s'authentifier pour créer un périphérique avec gestion de couleurs
  • Authentication is required to refresh the system repositories

Authentication is required to refresh the system repositories

Cela se produit à cause du composant PolKit qui gère les interactions d'un utilisateur standard avec les applications. Nous allons créer une politique personnalisée pour qu'il nous laisse tranquilles quand on se connecte en RDP.

Créez le fichier suivant :

sudo nano /etc/polkit-1/localauthority.conf.d/02-allow-colord.conf

Ajoutez le contenu ci-dessous pour créer la règle :

polkit.addRule(function(action, subject) {
if ((action.id == "org.freedesktop.color-manager.create-device" ||
 action.id == "org.freedesktop.color-manager.create-profile" ||
 action.id == "org.freedesktop.color-manager.delete-device" ||
 action.id == "org.freedesktop.color-manager.delete-profile" ||
 action.id == "org.freedesktop.color-manager.modify-device" ||
 action.id == "org.freedesktop.color-manager.modify-profile" ||
 action.id == "org.freedesktop.packagekit.system-sources-refresh" || action.id == "org.freedesktop.packagekit.system-network-proxy-configure") &&
 subject.isInGroup("{users}")) {
 return polkit.Result.YES;
 }
});

Sans même redémarrer le service xRDP ou un autre service, vous pouvez retenter une connexion RDP : cette fois-ci vous allez accéder au bureau Linux sans être embêté ! 😉

Nous venons de voir dans ce tutoriel comment installer et configurer xRDP sous Debian 10. C'est assez simple, mais il faut penser à apporter quelques réglages pour que ce soit pleinement opérationnel.

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Bilan des attaques, et montée en puissance des Ransomware-as-a-Service

24 août 2021 à 13:45
Par : UnderNews

Infoblox, spécialiste de la cybersécurité et des services réseau avec 9 500 clients dans le monde, publie un nouveau bilan détaillant les cybermenaces détectées pendant le deuxième trimestre 2021. Parmi les attaques et campagnes analysées figurent les cas de JBS USA, Colonial Pipeline, Kaseya, Nanocore, Hancitor, Shathak, RemcosRAT, Nobelium, Graftor et BitRAT, entre autres. Les cyberattaques par ransomware et notamment les plateformes Ransomware-as-a-Service sont ainsi soulignées, suite aux attaques contre JBS et Colonial Pipeline ainsi qu’à la suspension par AXA de sa garantie cyberrançonnage.

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Comment doubler la taille d’une image en augmentant sa qualité

6 septembre 2021 à 09:00
Par : Korben

Des sites comme ça, j’en partage souvent parce que je trouve ça à la fois fascinant et également super pratique quand on fait mon métier.

En 2020, j’avais partagé ImgLarger que vous aviez bien aimé et qui permet d’augmenter la taille d’une image sans perte de qualité.

Alors perte de qualité, c’est un grand mot, mais disons que votre photo est bien agrandie et traitée de telle sorte qu’on ne voit pas les pixels, mais un espèce de lissage recalculé par deep learning.

Bref, nous sommes en 2021 et aujourd’hui, je vous présente Resizer.in qui est totalement gratuit (sauf pour l’API) et qui fait ça également super bien.

Vous prenez une petite image bien pixelisée…

Vous l’envoyez sur le site, vous patientez quelques instants et tadaaa…

Ce n’est pas parfait, mais c’est mieux que rien. En tout cas, ça peut vous permettre d’illustrer vos articles ou vos vidéos avec des images un peu mieux définies sans vous prendre la tête.

Merci à Laurent

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