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Bon Plan – Achetez une licence Windows 10 à 7€ pour passer à Windows 11 !

9 septembre 2021 à 09:00

Windows 11 sera officiellement disponible dans moins d'un mois puisqu'il sort le 5 octobre 2021 ! La bonne nouvelle, c'est que la mise à niveau depuis Windows 10 sera gratuite !

Si vous avez un PC sous Windows 7 ou Windows 8.1, qui sera compatible Windows 11, et que vous songez à passer sur le futur système de Microsoft, c'est le moment d'acheter une licence Windows 10 à moindre coût ! Ou plutôt, "à pas cher" comme on dit. En effet, sur son site, GoDeal24 propose des licences pour Windows, mais aussi pour la suite Microsoft Office.

Pour ceux qui sont sur le point de monter un PC et qui songe à installer Windows, c'est également l'occasion de s'équiper d'une licence Windows 10 pour passer sur Windows 11 par la suite.

Pour macOS, il y a un logiciel qui devrait vous intéresser si vous travaillez avec la virtualisation : Parallels Desktop 16 Pro.

Passons à l'essentiel, voici les offres proposées par le site GoDeal24 :

⭐ Licences Windows 10 

⭐ Windows Server 2019 et SQL Server 2019

⭐  Licences Office pour Windows : de l'Office 2016, de l'Office 2019 et de l'Office 365 !

En complément, voici quelques packs qui intègrent Windows 10 et Microsoft Office :

Pour finir et comme promis, voici l'offre sur le logiciel Parallels qui permet de faire de la virtualisation sur macOS :

Je vous rappelle que le paiement sur ce site peut être effectué à partir d'un compte PayPal ou par carte bancaire. Les offres présentées dans cet article sont limitées dans le temps. Ces offres sont gérées directement par le site Godeal24.com.

Si vous avez une question, que ce soit de l'avant-vente ou de l'après-vente, je vous invite à contacter le support du site godeal24.com à l'adresse e-mail suivante : [email protected]

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Bon plan : Windows 10 à 7,35 euros, la bonne affaire pour passer à Windows 11

23 septembre 2021 à 07:00

C'est l'automne, c'est aussi la sortie de Windows 11 dans moins de deux semaines et à partir du 5 octobre, il sera possible de migrer gratuitement de Windows 10 vers Windows 11.

Cette promotion sur les licences Windows 10, c'est indirectement l'occasion d'acheter une licence Windows 11 à prix réduit. En effet, chez GoDeal24, la licence Windows 10 Pro passe à 7,35 € et la licence Office 2019 est proposée à 25,99 € !

Ci-dessous la liste des offres proposées sur les licences Windows 10, Microsoft Office mais pas seulement !

⭐ Licences Windows 10 

⭐  Licences Office pour Windows : de l'Office 2016, de l'Office 2019 et de l'Office 365 !

Toujours pas de nouvelle offre pour Office sur MacOS. Dommage.

On retrouve aussi des bundles qui intègrent à la fois une licence Windows et une licence Office : une bonne manière d'optimiser les coûts si les deux produits vous intéressent. La réduction est encore plus importante sur ces offres groupées.

Si vous souhaitez avoir Visio pour dessiner des schémas (c'est top pour les schémas réseau, n'est-ce pas ?) ou Project pour la gestion de projets, ils sont également disponibles. Pour ces deux produits, il y a un code qui permet d'obtenir 60% de réduction, comme pour la suite Microsoft Office, ce qui donne lieu à des prix vraiment intéressants :

⭐ Windows Server 2019 

Pour mettre en place un lab' à moindre coût et faire vos tests, tout en utilisant une licence valide, voici l'occasion d'acquérir Windows Server 2019.

Pour finir, voici une offre pour un logiciel sur macOS et par n'importe lequel : Parallels Desktop, qui permet de faire de la virtualisation sur macOS - Un excellent logiciel !

Je vous rappelle que le paiement sur ce site peut être effectué à partir d'un compte PayPal ou par carte bancaire. Les offres présentées dans cet article sont limitées dans le temps. Ces offres sont gérées directement par le site Godeal24.com.

Si vous avez une question, que ce soit de l'avant-vente ou de l'après-vente, je vous invite à contacter le support du site godeal24.com à l'adresse e-mail suivante : [email protected]

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Comment imposer des prérequis dans ses scripts PowerShell ?

16 juin 2021 à 13:00

I. Présentation

Vous commencez à avoir une belle collection de scripts PowerShell, mais vous ne savez jamais comment les lancer ? Pour celui-ci, faut-il avoir les droits administrateur ? Faut-il le lancer en tant qu’utilisateur classique ? Doit-on le lancer dans Windows PowerShell version 5.1, ou plutôt dans PowerShell 7 ? Et côté modules, que faut-il installer sur la machine avant de lancer ce script ?

Si vous vous posez ces questions à chaque fois que vous souhaitez lancer un script, alors cet article est pour vous.

Car vous ne le savez peut-être pas, mais il est tout à fait possible d’imposer des prérequis à respecter dans un script PowerShell, sous peine de quoi le script refusera de se lancer, car les prérequis ne sont pas respectés.

Plus besoin d’ouvrir le script dans un éditeur et de le parcourir pour vérifier quels sont les prérequis en fonction des commandes inscrites.

II. Prérequis

  • Windows PowerShell version 5.1 ou PowerShell 7

III. L’instruction Requires en PowerShell

A. Quelques exemples

Certains d’entre vous ont contourné le problème en ajoutant dans un commentaire en début de script que celui-ci doit être lancé en tant qu’administrateur. D’autres font un test en début de script pour vérifier si la session PowerShell est une session de type administrateur ou non.

Mais ces solutions ne sont pas viables : l'une oblige à modifier le script et consulter les commentaires systématiquement avant de le lancer, l'autre est plutôt lourde à coder et en fonction de votre environnement (notamment pour PowerShell Core sur des machines autres que Windows), votre code pourrait ne pas fonctionner.

Il y a pourtant bien plus simple : l’instruction Requires.

Il s’agit d’une instruction très simple, qui demande à PowerShell de vérifier avant toute exécution du script les prérequis listés :

  • La version minimum de PowerShell à utiliser
  • Les modules qui doivent être préalablement installés, ainsi que leur version
  • L’édition de PowerShell (Desktop ou Core) à utiliser
  • Une session PowerShell ouverte en tant qu’administrateur

L’un de ces prérequis n’est pas respecté ? Le script refuse de se lancer. Par exemple, j’ai ici ajouté une instruction demandant à être administrateur, mais j’ai lancé mon script en tant qu’utilisateur.

PowerShell #Requires

Autre exemple : cette fois, j’ai indiqué que le prérequis était de lancer le script sur une édition Desktop. Autrement dit, il ne peut se lancer que sur Windows PowerShell.

Pour le vérifier, j’ai tenté de lancer le script sur PowerShell édition Core (version 7), et sur Windows PowerShell (édition Desktop, version 5.1). Et voici le résultat :

B. Comment ça marche ?

Concrètement, comment ça marche ? Vous allez voir, c’est d’une simplicité enfantine.

Il vous suffit d’ajouter l’instruction #Requires dans votre script, suivi du paramètre choisi.

Si vous avez plusieurs prérequis différents à respecter, par exemple lancer un script en tant qu’administrateur tout en utilisant PowerShell version 5.1 minimum, il vous faudra mettre chaque instruction sur une ligne séparée. Et ... C’est tout !

Vous pouvez glisser cette instruction n’importe où dans votre script, mais je vous conseille pour des raisons de maintenabilité de l’ajouter au début. Avant toute exécution de votre script, PowerShell va chercher si une instruction #Requires est présente, et si c’est le cas, va vérifier que les prérequis sont bien respectés.

Note : Veillez bien à respecter le # avant le Requires. Bien que le dièse est habituellement utilisé pour ajouter des commentaires, cette instruction ne fonctionnera pas sans. Voyez ça comme un commentaire spécial.

IV. Les paramètres de #Requires en PowerShell

Vous pouvez utiliser les paramètres suivants avec l’instruction Requires :

A. -Version

Ce paramètre sert à spécifier la version minimum de PowerShell à respecter afin de pouvoir lancer le script. Vous pouvez indiquer une version majeure (par exemple 5), ou une version mineure, par exemple 5.1.

#Requires -Version 5.1

PowerShell devra être à minima en version 5.1 pour lancer ce script.

#Requires -Version 7

PowerShell devra être à minima en version 7 afin d'exécuter ce script.

B. -PSEdition

Ce paramètre sert à spécifier l'édition de PowerShell à respecter. Pour rappel, si vous utilisez PowerShell en version 5.1, ou via Windows PowerShell (la version préinstallée sur votre OS), vous êtes en édition Desktop. Si vous utilisez PowerShell en version 7, ou sur un Linux / MacOS, vous êtes en version Core.

#Requires -PSEdition Desktop

Impose l'utilisation de Windows PowerShell pour lancer le script.

#Requires -PSEdition Core

Impose l'utilisation de PowerShell en version Core. A privilégier pour les scripts cross-platform.

Note : Vous pouvez coupler ce paramètre avec le paramètre -Version afin d'avoir un contrôle plus fin sur vos prérequis.

C. -RunAsAdministrator

Sans nul doute le paramètre qui vous servira le plus souvent, et qui vous permet d'imposer qu'une session soit lancée en tant qu'administrateur pour que le script s'exécute.

#Requires -RunAsAdministrator

D. -PSSnapin

Ce paramètre sert à préciser les snap-ins requis pour l'exécution du script. Vous pouvez également indiquer, sur la même ligne (et de manière optionnelle) la version du snap-in à utiliser.

#Requires -PSSnapin DiskSnapin -Version 1.2

Note : Pour tout savoir sur les snapins, rendez-vous ici.

E. -Modules

Ce paramètre sert à spécifier les modules devant être installés sur votre machine préalablement avant l'exécution du script. Le module est absent ? Le script refuse de s'exécuter.

Optionnellement, vous pouvez préciser la version minimum, la version exacte ou la version maximum à utiliser pour ce module. Petite précision d'importance : vous ne pouvez utiliser qu'un seul de ces paramètres à la fois, à vous donc de choisir celui qui se rapproche le plus de ce que vous souhaitez faire.

Voici quelques exemples :

#Requires -Modules ActiveDirectory

➡ Le module ActiveDirectory doit être installé.

#Requires -Modules ActiveDirectory, AzureAD

➡ Les modules ActiveDirectory & AzureAD doivent être préalablement installés.

#Requires -Modules @{ModuleName= "AzureRM.Netcore" ; ModuleVersion= "0.12.0"}

➡ Le module AzureRM.Netcore doit être présent minimum en version 0.12.0.

#Requires -Modules @{ModuleName= "AzureRM.Netcore" ; RequiredVersion= "0.12.0"}

➡ Le module AzureRM.Netcore doit être présent exactement en version 0.12.0.

#Requires -Modules @{ModuleName= "AzureRM.Netcore" ; MaximumVersion= "0.12.0"}

➡ Le module AzureRM.Netcore doit être présent et au maximum en version 0.12.0.

Note : Si l'on souhaite préciser la version du module à utiliser, on passe cette information en plus du nom dans une hashtable : la notation @{}

Vous l’aurez compris, plus besoin de vous lancer dans des tests compliqués en début de script pour vérifier les modules installés ou non, si la session est une session administrateur, etc.

Avec l’instruction Requires, vous allez littéralement vous simplifier la vie !

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Windows 11 propose une nouvelle manière d’organiser les fenêtres

16 juin 2021 à 13:38

Puisque Windows 11 aurait fuité, je ne peux m'empêcher de regarder quelles sont les nouveautés et de vous en parler ! Le nouveau système d'exploitation de Microsoft intègre une nouvelle manière d'organiser ses fenêtres.

Comme le rapporte le site Neowin, Microsoft a intégré une nouvelle manière d'organiser vos fenêtres, ou en tout cas une façon plus simple et plus intuitive. Jusqu'ici, il fallait faire glisser (pour ne pas dire balancer) les fenêtres auprès des bords ou utiliser des raccourcis clavier. Cette nouveauté est un détail, mais grâce à elle l'usage de cette fonction devrait être plus pratique !

En positionnant la souris sur le bouton "Agrandir" d'une fenêtre, un nouveau menu apparaît pour permettre à l'utilisateur de positionner la fenêtre actuelle à un endroit spécifique de l'écran. Pour voir la fonctionnalité en action, je vous propose de regarder la vidéo de Neowin à ce sujet :

Au final, si l'on clique sur le bouton "Agrandir", la fenêtre retrouve sa place en plein écran. Simple et efficace pour diviser son écran en plusieurs zones. Ceux qui ont de grands écrans vont apprécier !

Trouvez-vous cette nouveauté intéressante ? Donnez votre avis !

Je vous propose de découvrir Windows 11 Preview dans cette vidéo :

Source

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Windows 11 : rassurez-vous, le menu Démarrer de Windows 10 est là !

16 juin 2021 à 14:11

Suite au leak de Windows 11, on a pu découvrir le nouveau système d'exploitation de Microsoft, ainsi que la nouvelle interface. L'occasion de constater que Microsoft avait travaillé sur le design de la barre des tâches et du menu Démarrer.

À chaque nouvelle génération de Windows, que ce soit pour le passage de Windows 7 à Windows 8, ou de Windows 8.1 à Windows 10, le menu Démarrer fait toujours l'objet d'un éternel débat !

Au sein de Windows 11, le menu Démarrer semble encore bien différent ! Comme je le disais dans un autre article, il me fait penser à ce que l'on pouvait retrouver au sein des versions Preview de Windows 10X.

Fort heureusement, Rafael Rivera est là pour nous sauver ! Cet utilisateur a publié un tweet dans lequel il mentionne la possibilité de réactiver le menu Démarrer style "Windows 10" avec les tuiles, en étant sur Windows 11.

Cela se joue dans le Registre. Il faut naviguer à l'emplacement suivant :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Explorer\Advanced\

Créer une nouvelle valeur DWORD (32-bits) avec le nom "Start_ShowClassicMode" et lui donner la valeur "1". Ensuite, il faut redémarrer votre machine.

Voilà, le tour est joué ! Mais bon, de toute façon, ce n'est qu'une préversion... Donc cela peut encore changer ! Nous avons bien eu le droit à une préversion de Windows 10X et cela n'a pas empêché Microsoft d'annuler ce projet.

Je vous propose de découvrir Windows 11 Preview dans cette vidéo :

PS : Le premier qui installe Classic Shell sur Windows 11, il aura affaire à moi ! 😬😅

Source

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Test Yeedi 2 Hybrid, un aspirateur robot 2-en-1

16 juin 2021 à 15:00
Par : Valentin

I. Présentation

Yeedi est une nouvelle société commercialisant des aspirateurs robots, mais elle ne part pas de zéro, car elle appartient à un acteur majeur du marché : Ecovacs Robotics. Leur catalogue contient toute une gamme d'appareils avec des fonctionnalités différentes, allant du simple aspirateur pilotable avec une télécommande, jusqu'au modèle plus avancé qui nous intéresse aujourd'hui, le Yeedi 2 hybrid. Comme son nom l'indique, il est hybride, c'est-à-dire qu'il est capable d'aspirer, mais aussi de laver à l'aide d'une serpillère, en même temps.

Pour le moment, il s'agit de l'appareil le plus évolué de la marque. Il embarque en plus la technologie SLAM qui lui permet une navigation intelligente. Nous verrons tout cela en détail dans cet article.

Observons dans un premier temps les caractéristiques techniques:

  • Réservoir d'eau: 240 ml
  • Bac à poussière: 430ml
  • Puissance d'aspiration: 2500 Pa (au max)
  • Batterie: 5200 mAh (200 minutes d'autonomie annoncée)
  • Technologie Visual-SLAM
  • Dimensions: 34,3 x 34,3 x 7,9 cm
  • Garantie : 24 mois

Passons maintenant au package et design.

II. Package et design

À l'intérieur du carton, nous retrouvons une boîte compartimentée avec les éléments ci-dessous:

  • Robot aspirateur
  • Station de recharge avec adaptateur secteur
  • 2 brosses latérales
  • 1 brosse principale multi-surfaces
  • 1 lingette réutilisable
  • 5 lingettes jetables
  • Outil de nettoyage multifonctions
  • Filtre haute efficacité
  • Mode d'emploi (en anglais)
  • Livret de garantie

Je trouve dommage que les accessoires fournis ne soient pas plus nombreux. Je pense qu'une paire de brosses latérale en plus aurait été la bienvenue. Je ne suis pas emballé non plus par les lingettes jetables, je trouve plus écologique d'utiliser les réutilisables. L'ensemble du package est tout de même tout à fait correct, regardons maintenant de plus près à quoi ressemble cet aspirateur 🧐.

Ce modèle existe exclusivement en blanc, le dessus est brillant, la caméra au milieu est entourée de notes colorées. Nous retrouvons à l'avant le pare-chocs et à l'arrière le réservoir d'eau.

Pour trouver le bac de poussière, il faut soulever le couvercle situé sur le dessus de l'aspirateur. À cet emplacement, nous avons également l'interrupteur on/off, le bouton de réinitialisation, mais également un emplacement pour ranger la brosse de nettoyage multifonctions.

C'est une bonne idée de fournir une brosse de nettoyage, qui en plus s'intègre aussi bien dans le robot 👍. Néanmoins, cela reste standard sur les aspirateurs robots.

En dessous, nous retrouvons les deux roues (jusque là rien d'anormal 😅). Ensuite, nous avons deux brosses latérales, une brosse principale, les contacts de recharge et les 6 capteurs anti-chutes.

Faisons un tour rapide sur la station de recharge, elle est entièrement en plastique noir. Elle est de petite taille donc assez discrète. À l'arrière, vous avez la possibilité d'enrouler le câble électrique afin d'éviter que le câble traîne au sol.

L'ensemble du produit est de bonne qualité, le design est soigné, il s'intègre discrètement dans une pièce 😉.

Passons aux choses sérieuses, en étudiant maintenant l'installation et le fonctionnement.

III. Installation, efficacité, autonomie

A. Installation

Avant toute chose, vous devez commencer par télécharger l'application Yeedi et créer un compte pour piloter votre aspirateur (AppStore ou PlayStore). L'ajout de votre appareil n'est pas très compliqué, vous devez scanner le QRCode qui est situé sous le capot, ensuite configurer l'accès Wifi (Wifi 2.4Ghz seulement). Pour terminer, vous devez scanner avec la caméra de l'aspirateur un QRCode généré par l'application.

Une fois ces étapes réalisées, vous pouvez démarrer la traque de la saleté.

Les premiers passages vont permettre de dessiner une carte de votre intérieur afin d'optimiser et de personnaliser les nettoyages (je détaillerai cette fonction dans la partie application). Vous avez même le droit à quelques consignes d'utilisations avant de lâcher votre robot dans votre domicile 😊.

Regardons maintenant ensemble si notre bolide est efficace.

Vous pouvez lancer la fonction aspirateur ou serpillère de façon indépendante, ou lancer les deux en même temps, c'est au choix.

B. Efficacité du nettoyage

Tout d'abord, à travers l'application vous avez le choix entre 3 puissances d'aspirations (standard, max et max+), mais également 4 niveaux de débit d'eau (Faible, Moyen, Elevé et très élevé). Vous pouvez donc adapter le nettoyage en fonction de l'état de votre chez vous 😊. La puissance d'aspiration et le niveau de débit d'eau sont à régler manuellement, l'aspirateur ne fait de réglage automatique en fonction du sol à nettoyer.

Là où Yeedi passe, les poils trépassent !

L'aspiration est très satisfaisante, pour ma part j'utilise souvent le niveau max d'aspiration à cause de mon chien. En période de mue, il faut nettoyer tous les jours pour éviter d'être envahi par des touffes de poils 😅. Sur ce point le modèle Hybrid 2 remplit son rôle, car il aspire vraiment tout, le sol est impeccable après son passage ! En ce qui concerne le passage de la serpillère, cela donne une petite finition, mais n'enlèvera malheureusement pas les tâches sur le sol. Avec un système de lavage standard, cela vient plus en complément de l'aspiration pour apporter une finition, plutôt que d'effectuer un réel nettoyage en profondeur.

Je n'ai pas précisé dans les parties précédentes, mais la brosse principale est constitué de silicone, cette particularité fait que les saletés s'accumulent moins sur la brosse, il y a moins de bourrage qu'avec une brosse en plastique.

 

En ce qui concerne la navigation, l'aspirateur effectue son nettoyage en aller-retour par bande (sans repasser au même endroit), donc le nettoyage n'est pas aléatoire. Il s'agit du seul mode de nettoyage disponible. Il est à noter que si un objet se trouve au sol, l'aspirateur va le heurter avant de le contourner.

Mais quel est donc l'impact de ses différents niveaux de puissance sur l'autonomie allez-vous me dire, c'est justement ce que nous allons voir dans le prochain point !

C. Autonomie

Vous vous en doutez, les 200 minutes d'autonomie annoncées par le constructeur ne sont valables que si vous êtes au plus bas niveau d'aspiration. J'ai un doute sur ce qui est annoncé par le fabricant, car à puissance minimale, au bout de 75 min la batterie descend à la moitié de sa capacité (Photo 1). L'autonomie reste tout à fait correcte, car même à puissance maximum (Max+) le robot peut nettoyer environ 60m² sans retourner à sa base (Photo 2). Comme vous pouvez le remarquer, le mode que vous choisissez aura un impact conséquent sur l'autonomie de la batterie.

Si le programme de nettoyage n'est pas terminé et que vous n'avez plus de batterie, vous pouvez activer l'option "Nettoyage continu" depuis l'application pour que le robot poursuive la tâche de nettoyage une fois sa charge terminée.

Quant au retour à la station de rechargement, il est très rapide grâce à la cartographie, le robot se repère très bien dans l'espace. Terminons ce test en détaillant les fonctions offertes par l'application.

IV. L'application

L'application proposée par Yeedi est pour moi bien pensée, elle permet de tout contrôler. L'interface est intuitive et ergonomique, je ne me suis pas perdu dans les menus. La majorité des paramètres sont accessibles sur la page principale, il suffit de faire glisser l'écran vers le bas.

Je vais vous faire une présentation des principales fonctionnalités offertes par l'application Yeedi.

A. Programmation

Comme je l'ai précisé dans la partie installation, les premiers passages permettent de réaliser une carte. Plusieurs passages sont nécessaires pour établir un plan détaillé (3 pour ma part). La carte est établie grâce à la technologie VSLAM, elle lui permet également de se repérer dans l'espace cartographié. La caméra reste fixe sur le dessus.

Une fois la carte finalisée, vous pourrez étiqueter des zones qui correspondent aux différentes pièces scannées et ainsi lancer des nettoyages ciblés sur une zone. Vous avez la possibilité de placer des limites virtuelles afin de préciser au robot de ne pas passer à certains endroits. Avec cette carte, vous pourrez planifier des nettoyages réguliers par zone ou sur la totalité de la carte. Vous avez la possibilité de créer plusieurs programmes en mélangeant les nettoyages par zone ou automatiques (toute la carte).

L'application enregistre une seule carte, c'est-à-dire un seul niveau, si vous souhaitez changer le robot d'étage, vous devrez refaire une nouvelle carte qui supprimera l'ancienne.

La carte n'affiche pas le tracé précis du robot, mais elle a le mérite de permettre de voir facilement où le robot est passé, et où il n'est pas passé.

 

B. Alerte vocale

Le robot Yeedi est doté de la parole ! Depuis l'application, vous pouvez télécharger et installer la langue que vous souhaitez parmi une liste prédéfinie. Le français est disponible 😉. Vous avez également la possibilité de le passer en muet si la voix vous dérange, rassurez-vous. Cette fonctionnalité vous informera par exemple en cas de panne, de début de charge, elle vous permettra de le localiser s'il se cache dans un coin ou sous un meuble 😁.

 

C. Divers

L'application va vous permettre de remonter des informations intéressantes, telles que la durée des nettoyages et le nombre de m2 nettoyé. Le niveau d'utilisation des accessoires est également visible, ce qui vous permet d'être averti lorsque vous devez les remplacer.

Une fonction "Ne pas déranger" vous permet de désactiver pendant une plage horaire les nettoyages automatiques, elle désactive également le haut-parleur et le témoin lumineux. Vous pouvez également choisir un ordre de nettoyage une fois votre carte terminée, si vous souhaitez que le salon soit nettoyé avant la cuisine, c'est possible!

V. Conclusion

Ce test est maintenant terminé, pour conclure je trouve que ce modèle est tout à fait correct, de plus son prix (299,99€) est en dessous de la concurrence à performances égales. De nombreuses fonctions intéressantes sont disponibles, la technologie VSLAM permet d'établir une carte très fidèle de votre logement et ainsi optimiser le nettoyage. Je trouve l'application bien conçue. C'est dommage que le nombre d'accessoires fournis avec le robot ne soit pas plus étoffé. Mise à part ça, je trouve que la marque Yeedi est un bon investissement, avec un bon rapport qualité/prix 😃.

La bonne nouvelle, c'est que vous pouvez l'obtenir à 214,99 euros au lieu de 299,99 euros. Pour cela, il faut se rendre sur Amazon, appliquer le premier coupon de 60 euros et utiliser le code "Z74CLWDM" pour obtenir une réduction supplémentaire.

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Microsoft va déployer les mises à jour de PowerShell via Windows Update

17 juin 2021 à 08:47

À l'avenir, Microsoft devrait diffuser les mises à jour de PowerShell directement à partir de Windows Update ! En voilà une bonne nouvelle pour rester à jour facilement !

Cette nouveauté devrait profiter à Windows Server mais aussi à Windows 10 (et à Windows 11). Actuellement, les releases de PowerShell sont disponibles sur GitHub et un message s'affiche dans la console lorsqu'une mise à jour est disponible. Ensuite, il faut télécharger et installer la mise à jour manuellement, ou à partir d'un gestionnaire de paquets comme Chocolatey ou Windows Package Manager.

Travis Plunk, ingénieur logiciel sénior chez Microsoft, précise qu'avec cette nouveauté il sera possible de mettre à jour PowerShell via Windows Update, en gérant les mises à jour à partir d'un serveur WSUS ou de SCCM, par exemple.

Pour tester cette nouvelle fonctionnalité, il faut utiliser Windows 10 RS3 (10.0.16299) au minimum, ainsi que PowerShell 7.2 Preview 5 ou Preview 6. Ensuite, vous devez vérifier que Windows Update est opérationnel sur votre machine. Enfin, il faut aussi modifier une clé de Registre sur la machine, comme l'explique Microsoft sur son blog. Autrement dit, il faut attendre pour en profiter sur les versions stables.

Personnellement, pour mettre à jour PowerShell automatiquement, j'ai fait un script PS1 que j'exécute en tâche planifiée sur ma machine. C'est simple et efficace ! Il suffit d'inclure la ligne suivante dans le script :

iex "& { $(irm https://aka.ms/install-powershell.ps1) } -UseMSI -Quiet"

Et vous, comment vous procédez ? 😉

Si vous désirez apprendre PowerShell, de nombreux tutoriels sont disponibles sur IT-Connect, dont certains sont disponibles au format vidéo.

Source

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Comment personnaliser le Prompt de son environnement PowerShell ?

17 juin 2021 à 11:00

I. Présentation

Les linuxiens vous le diront, customiser son environnement, le nom de son terminal, son prompt, c'est utile / indispensable (rayer la mention inutile).

Non seulement on s'approprie les outils mis à notre disposition, mais en plus cela nous permet d'afficher des informations utiles et de les garder à l'oeil, de gagner du temps, et le tout en apprenant comment notre terminal fonctionne.

Et vous êtes nombreux à l'ignorer, mais PowerShell vous offre également cette possibilité.

Dans cet article, je vais vous montrer comment personnaliser votre environnement PowerShell, notamment :

  • Comment renommer la fenêtre de son terminal manuellement
  • Comment le faire automatiquement
  • Comment modifier le prompt par défaut (un peu tristounet et austère)
  • Et enfin, je vais vous montrer quelles sont les modifications que j'utilise au quotidien dans mon environnement PowerShell.

Allez, c'est parti !

II. Prérequis

  • PowerShell version 5.1 ou +.

A noter que pour ce tutoriel, j’ai utilisé PowerShell version 7 sur une distribution Ubuntu. Juste pour vous montrer que oui, c'est possible, et que oui PowerShell 7 (ou PowerShell Core) ça fonctionne plutôt (très) bien sous Linux.

III. Modifier le titre de sa fenêtre terminal PowerShell

En PowerShell, pour interagir avec notre terminal, et donc le customiser, il faut passer par la variable $host.

Note : La commande Get-Host fonctionne également, et vous retourne la valeur de $host.

On peut voir que $host contient un certain nombre de propriétés, dont UI à laquelle nous allons nous intéresser maintenant.

PowerShell $host

La propriété UI est en fait un objet de type System.Management.Automation.Internal.Host.InternalHostUserInterface.

On va donc aller voir ce que contient cet objet :

$host.UI

On peut alors voir que $host.UI contient un nouvel objet, dénommé RawUI. On continue donc notre investigation en effectuant :

$host.UI.RawUI

On obtient alors une liste de propriétés liées à notre terminal, dont une plus particulièrement nous intéresse : WindowTitle.

Elle contient actuellement une chaîne de caractères : "PowerShell", qui est actuellement le nom donné à notre fenêtre. Logiquement, si on change cette chaîne de caractères, on change donc le nom du terminal.

Testons ça de suite.

Pour renommer la fenêtre PowerShell, il nous suffit donc de donner une nouvelle valeur à cette propriété WindowTitle, comme ceci :

$host.UI.RawUI.WindowTitle = "Test"

Et voilà le résultat : notre fenêtre est renommée et s'appelle maintenant "Test".

Note : de la même manière, vous pouvez modifier la couleur de la police d’écriture, du fond, la taille de votre fenêtre, et ainsi de suite. N’ayez pas peur d’expérimenter à ce stade. Si vous vous trompez, les changements ne sont pas persistants, il vous suffit donc d'ouvrir un nouveau terminal et de recommencer.

Allons un peu plus loin. Vous vous en doutiez sûrement, mais il est tout à fait possible de passer des variables dans le titre.

Par exemple j’ai créé une variable $t, qui contient la chaîne de caractères suivante : <3

Si je reprends la commande précédente, je vais donc passer la variable dans le nom du titre de cette manière :

$host.UI.RawUI.WindowTitle = "I $t IT-Connect"

Ma fenêtre est donc renommée en "I <3 IT-Connect".

Plutôt pratique pour afficher l’état d’avancement d’une migration dans un terminal ou pour se repérer dans de multiples fenêtres.

Ok, autre exemple.

Que se passe t-il si je tape la commande suivante dans mon terminal ?

$host.UI.RawUI.WindowTitle = "PS >> User: Thibault >> Current DIR: $((Get-Location).Path)"

Et bien la commande (Get-Location).Path va s’exécuter, et le résultat va s’afficher directement dans la fenêtre de mon terminal. Autrement dit ma fenêtre PowerShell va être renommée avec le nom du répertoire dans lequel je me trouve actuellement.

Seul problème, si je change de répertoire cela ne se met pas à jour automatiquement. Et c’est normal, puisque jusqu’à maintenant j’ai exécuté des commandes one shot.

Donc dans la logique actuelle, si je veux mettre à jour le nom de ma fenêtre à chaque fois que je change de répertoire, je dois donc relancer la même commande, encore et encore, après chaque opération.

Vous en conviendrez, ce n'est absolument pas pratique et viable sur le long terme?

Alors comment automatiser ça ? Via une fonction que l’on va enregistrer dans le profil utilisateur.

IV. Création d'un profil utilisateur personnalisé pour PowerShell

Première chose : avant de modifier ce profil, il nous faut déjà savoir où celui-ci est stocké. Pour cela rien de plus simple, il vous suffit d’accéder au contenu de la variable $profile. A une nuance près : il existe plusieurs profils utilisateurs sous PowerShell. Nous allons nous intéresser dans notre cas au profile CurrentUserAllHosts :

$profile.CurrentUserAllHosts

Note : pour tout comprendre sur les différents profils PowerShell, je vous redirige sur cet excellent article de Microsoft, en anglais : https://devblogs.microsoft.com/scripting/understanding-the-six-powershell-profiles/

Dans mon cas, mon fichier de profil PowerShell est stocké à l’endroit suivant :

/home/thibault/.config/powershell/profile.ps1

Pour rappel, j’utilise PowerShell 7 sur une distribution Ubuntu pour ce tutoriel, votre profil sera donc stocké à un autre endroit sur Windows.

Mais surprise, si j’essaye de modifier ce fichier, il n’existe pas. Pourquoi ? Car nous n’utilisons pas de profil PowerShell personnalisé pour le moment.

On va donc commencer par créer ce fichier (chemin à adapter, en particulier sous Windows) et le dossier "powershell" qui le conient :

New-Item -Path /home/thibault/.config/ -ItemType Directory -Name powershell
New-Item -Path /home/thibault/.config/powershell -ItemType File -Name profile.ps1

Créer profil PowerShell personnalisé

Bien ! Maintenant que notre fichier profil est créé, on va l’ouvrir avec notre éditeur préféré. Dans mon cas, j’utilise VsCode, donc logiquement je vais taper la commande suivante :

code /home/thibault/.config/powershell/profile.ps1

On va maintenant pouvoir commencer la personnalisation de notre environnement. Commençons par ajouter la fonction suivante :

$CurrentUser= (Get-ChildItem Env:\USERNAME).Value
function Prompt {
$host.UI.RawUI.WindowTitle = "PS >> User: $CurrentUser >> Current DIR: $((Get-Location).Path)"
Return " "
}

Il nous reste maintenant qu'à fermer notre terminal, puis à le rouvrir pour tester ce que l'on vient de coder. Le profil personnalisé est alors chargé, et notre fonction s’exécutera à chaque fois que l’on effectuera une nouvelle commande PowerShell.

Je me déplace dans le répertoire /Repos, le nom de la fenêtre change :

PowerShell : nom de la fenêtre égal au répertoire courant
PowerShell : nom de la fenêtre égal au répertoire courant

Je change à nouveau de répertoire pour aller dans /home, le nom de la fenêtre change à nouveau :

Bon, par contre vous avez remarqué un énoooorme souci sur les captures d’écran : c’est que le prompt a tout bonnement disparu !

Pourquoi ? Car dans notre fonction Prompt, on n’a strictement rien indiqué sur quoi afficher dans le prompt : celui-ci est donc vide. On va s’atteler à changer ça.

V. Modification du prompt PowerShell

Par défaut, PowerShell affiche PS <répertoire-courant> > en tant que prompt. Dans mon cas, cela donne :

PS /home/thibault >

On va donc rouvrir notre fichier de profil PowerShell, et modifier notre fonction Prompt pour recréer ce prompt par défaut :

code /home/thibault/.config/powershell/profile.ps1

Puis, on va ajouter au début de notre fonction Prompt les 3 lignes suivantes :

Write-Host -NoNewLine "PS "
Write-Host -NoNewLine $((Get-Location).Path)
Write-Host -NoNewLine ">"

Et oui, ça ne fonctionne absolument pas comme Linux où on stocke dans une variable $PS1 le contenu du prompt. Ici, on l’écrit à l’écran, tout simplement.

A noter qu’on utilise ici le paramètre -NoNewLine, qui nous permet de tout écrire sur la même ligne, et donc de générer le prompt. Autrement, chaque itération de Write-Host ferait par défaut un saut à la ligne, ce qui n’est pas vraiment ce qu'on attend d'un prompt.

On sauvegarde alors notre fichier profil, et comme tout à l’heure on lance un nouveau terminal PowerShell pour observer le résultat.

C’est tout de suite mieux !

Allez, un dernier pour la route, on va encore modifier notre prompt, cette fois pour y ajouter :

  • L’heure
  • Le nombre de répertoires / fichiers dans le présent dossier
  • Un peu de couleurs pour égayer tout ça

Ce qui nous donne :

function Prompt {
  Write-Host -NoNewLine "[" -ForegroundColor Yellow
  Write-Host -NoNewLine (Get-Date -Format HH:mm:ss) -ForegroundColor White
  Write-Host -NoNewLine "]" -ForegroundColor Yellow
  Write-Host -NoNewLine $((Get-Location).Path) -ForegroundColor White
  Write-Host -NoNewLine " | " -ForegroundColor Yellow
  Write-Host -NoNewLine (Get-ChildItem -Path (Get-Location)).Count -ForegroundColor White
  Write-Host -NoNewLine " >" -ForegroundColor Red
  $host.UI.RawUI.WindowTitle = "PS >> User: $CurrentUser >> Current DIR: $((Get-Location).Path)"
  Return " "
}

Allez, je vous explique tout ça :

  • (Get-Date -Format HH:mm:ss) nous donne l’heure au format 24 heures (les 2 H majuscules). Si vous formatez la date au format hh:mm:ss, vous obtiendrez l’affichage de l’heure au format 12 heures, version US.
  • $((Get-Location).Path) donne le répertoire actuel de travail, comme on l’a vu précédemment.
  • Enfin, (Get-ChildItem -Path (Get-Location)).Count compte le nombre de sous-dossiers et de fichiers présents dans le répertoire de travail actuel.
  • Le paramètre -ForegroundColor quant à lui permet de modifier la couleur de la police d’écriture.

Note : Si vous souhaitez modifier la couleur de fond, vous utiliserez -BackgroundColor

Voyons ce que ça donne une fois le terminal PowerShell relancé :

Plutôt sympa, non ? Il n’y a plus qu’à laisser parler votre créativité.

VI. Mes préférences persos

De mon côté, j’aime avoir à portée de main des infos utiles, histoire de gagner du temps.

Voici les infos que je juge utile au quotidien, et qui apparaissent dans mon shell PowerShell :

  1. Si j’ai ouvert PowerShell en tant qu’administrateur, la mention Elevated apparaît dans le prompt.
  2. Le nom de l’utilisateur courant. Toujours pratique, notamment quand on jongle entre les utilisateurs.
  3. Le hostname de la machine.
  4. Le répertoire courant. Je n’affiche pas le chemin UNC dans son intégralité, mais juste le nom du répertoire courant.
  5. La branche Git sur laquelle je me trouve, si le répertoire est tracké par Git.
  6. L’ID de la commande par rapport à l’historique
  7. Le temps d’exécution de la dernière commande
  8. Enfin, dans le nom de ma fenêtre, j’affiche le chemin d’accès complet au répertoire courant. Dans quelques cas particuliers, notamment lorsque j’ai plusieurs scripts de migration qui tournent en parallèle, je renomme la fenêtre avec le nom du script, ou son contexte d’exécution. Par exemple : « Migration Floirac ».

Si vous êtes curieux, voici ce que ça donne sous Linux.

Et en utilisant le même profil sur PowerShell 7 sur mon PC Windows, on obtient ceci :

Et ceci côté Windows PowerShell version 5.1 :

Le comportement est légèrement différent sous Windows, car oui dans mon profil je teste si PowerShell tourne sous Linux, MacOS, ou Windows, et mon prompt évolue en fonction de cela.

Pour voir en détail à quoi ressemble ma fonction Prompt dans mon profil PowerShell, rendez-vous sur mon espace Github.

Maintenant c'est à vous de jouer et de laisser parler votre créativité. Un seul mot d'ordre : dites adieu au prompt austère par défaut de PowerShell !

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Microsoft arrête le déploiement des pilotes de Windows 7 via Windows Update

18 juin 2021 à 09:07

À partir d'aujourd'hui, Microsoft indique que les pilotes pour les systèmes Windows 7, Windows Server 2008 et Windows Server 2008 R2 ne seront plus distribués par Windows Update.

Pourquoi une telle décision ? Tout simplement parce que le certificat racine de l'autorité de certification SHA-1 pour Windows 7 et Windows Server 2008 est expiré depuis le 9 mai 2021.

En 2019, Microsoft invitait déjà les utilisateurs de Windows 7 et Windows Server à 2008 à installer les signatures de code SHA-2 sur leur machine pour continuer à recevoir les mises à jour du système. À l'époque, Microsoft avait stoppé les signatures SHA-1 pour les mises à jour pour laisser la place aux signatures SHA-2. Tous les téléchargements signés avec SHA-1 avaient été retirés du site de Microsoft.

Malgré l'abandon des certificats SHA-1, les partenaires de Microsoft membres du programme Trusted Root peuvent toujours publier des pilotes signés avec SHA-2. Néanmoins, ces pilotes sont incompatibles sur des systèmes Windows 7 et Windows Server non patchés pour prendre en charge SHA-2, ce qui entraîner des problèmes de démarrage du système. Par précaution, Microsoft a pris la décision d'arrêter la diffusion des pilotes pour Windows 7, Windows Server 2008 et Windows Server 2008 R2.

Comme l'explique Microsoft, dans le cas où votre entreprise est membre du programme payant "Extended Security Updates", vous pouvez continuer à déployer les pilotes via WSUS ou un système équivalent. Cela permettra aux fabricants membres du programme Windows Hardware Compatibility de mettre à disposition des pilotes auprès des entreprises. D'ailleurs, Microsoft a publié sur son site la nouvelle procédure à appliquer pour signer des pilotes pour Windows 7 et Windows Server 2008/2008 R2.

Il y a quelques jours, c'est NVIDIA qui a annoncé vouloir se concentrer sur Windows 10 pour les prochaines mises à jour de ses pilotes de cartes graphiques.

Source

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Android : comment planifier l’envoi d’un SMS avec Google Messages ?

18 juin 2021 à 13:00

I. Présentation

Dans ce tutoriel, je vais vous partager une astuce simple, mais pratique : comment programmer l'envoi d'un SMS sous Android avec Google Messages ?

Si vous utilisez un smartphone sous Android, il y a de fortes chances pour que vous utilisiez Google Messages pour gérer vos SMS. En effet, l'application est installée par défaut sur de nombreux appareils et comme tout le monde n'est pas sur WhatsApp ou Signal, ça peut servir ! D'ailleurs, pour la petite histoire, c'est ma femme qui m'a montré cette astuce et j'ai trouvé ça cool alors je partage l'information avec vous dans cet article.

Il s'agit d'une fonctionnalité assez récente puisqu'elle existe seulement depuis le premier trimestre 2021. Avant toute chose, mettez à jour Google Messages si ce n'est pas déjà fait.

II. Planifier / programmer l'envoi d'un SMS

Ouvrez Google Messages, ouvrez la conversation concernée et saisissez votre SMS... Comme d'habitude, en fait. Par contre, n'appuyez pas sur le bouton "SMS" sinon votre SMS sera envoyé immédiatement. Vous devez appuyer longuement sur le bouton SMS (restez appuyé) : un menu va s'ouvrir pour planifier le message.

Planifier un SMS sous Android

Il y a quelques choix prédéfinis, comme "Demain à 08:00" ou "Demain à 13:00", mais vous pouvez choisir une date et une heure spécifique : appuyez sur "Sélectionner une date et une heure".

Faites votre choix... Validez et cliquez sur "Enregistrer".

Au niveau de votre message, il y a aura un en-tête avec la date et l'heure à laquelle est prévu l'envoi de votre SMS. Il ne reste plus qu'à appuyer sur le bouton "SMS" : le message va se positionner dans la conversation, mais il ne sera envoyé qu'au moment venu 😉.

Programmer un SMS sous Android

Je vous l'avais dit, c'est simple, mais cela peut être bien pratique ! Sur WhatsApp, il n'est pas possible de planifier l'envoi d'un message directement, à moins de passer par une autre application.

Allez-vous utiliser cette fonctionnalité ?

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Microsoft confirme l’authenticité du leak de Windows 11 !

19 juin 2021 à 10:11

Windows 11, c'est le sujet du moment ! Il y a quelques jours, un ISO de Windows 11 Preview a fuité sur Internet. Ne sachant pas d'où il venait, on pouvait douter de sa provenance : est-il authentique ou s'agit-il d'une version modifiée par des utilisateurs ? Microsoft vient de confirmer que le leak de Windows 11 est authentique !

Alors que la présentation officielle doit avoir lieu le 24 juin 2021, la version de Windows 11 qui traîne sur le net depuis quelques jours est bien authentique ! Même s'il s'agit d'une build datant du mois de mai 2021, elle donne un aperçu de certaines nouveautés de Wnidows 11 et l'on espère que Microsoft a encore de belles surprises à nous révéler lors de sa conférence.

Le fichier ISO de Windows 11 a été mis en ligne sur le site Beebom. Comme l'a remarqué le site FossBytes, il s'avère que Microsoft a effectué une plainte DMCA directement auprès de Google pour demander à ce que l'article de Beebom ne soit plus référencé. Pour argumenter sa demande, Microsoft a précisé que cet article distribuait un ISO de Windows 11 (avec un copyright Microsoft) et qu'il s'agissait bien d'une copie authentique de Windows 11, qui n'est pas encore disponible.

Malheureusement pour Microsoft, cela gâche l'effet de surprise... Mais la firme de Redmond a encore quelques jours pour nous surprendre et nous en dire un peu plus sur ses intentions, notamment vis-à-vis du Microsoft Store car cette version preview ne révèle rien à ce sujet.

D'ailleurs, comme le révèle le site Bleeping Computer, Microsoft a ajouté un deuxième événement pour le 24 juin ! Celui-ci sera dédié aux développeurs puisque Microsoft devrait nous parler d'une nouvelle API de programmation et des changements dans le Microsoft Store, justement.

👉https://t.co/kahRud18rP pic.twitter.com/1YGxj8WBvh

— Windows Developer (@windowsdev) June 17, 2021

Windows 11 devrait sortir dans plusieurs mois donc Microsoft va encore faire évoluer son futur système d'exploitation.

En attendant, je vous propose de découvrir Windows 11 Preview avec notre vidéo :

Source

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Amazon Prime Day 2021 : découvrez notre sélection high-tech !

22 juin 2021 à 08:00

Aujourd'hui et demain, de nombreuses offres seront proposées sur Amazon à l'occasion de l'événement Prime Day ! L'occasion pour moi d'aller faire un tour sur Amazon et de vous proposer une petite sélection de promotions intéressantes sur les produits high-tech !

Petit rappel, pour bénéficier des offres Amazon Prime Day, il faut être inscrit au programme Amazon Prime. Vous pouvez effectuer un essai gratuit pendant 1 mois afin de profiter des offres du jour. Il vous suffit d'activer l'essai et d'annuler dans la foulée dans votre compte ! 😉

- Faire un essai Amazon Prime Day

Informatique

- PC Hybride - Microsoft Surface Pro 7 (Intel Core i5 / 8 Go / 128 Go)

- Microphone USB Professionnel - Blue Yeti - Idéal pour enregistrer des vidéos 😉

- Souris Bluetooth (+ dongle USB) - Logitech MX Master

- Kit WiFi Mesh / CPL - devolo Mesh WiFi 2 Multiroom Kit (3 boîtiers)

- Ecouteurs sans-fil - Soundcore Libery Air 2 Pro

- Casque sans-fil - Soundcore Life Q35

- Casque sans-fil - Soundcore Life Q30

- Webcam - Anker PowerConf C300 (Full HD 1080p, HDR)

Test Anker PowerConf C300

Smartphones et tablettes

- Smartphone - Xiaomi POCO X3 Pro - 8 Go RAM et 256 Go de stockage

- Tablette - Amazon Fire HD 10,1 pouces (avec publicités)

Smart Home

Commençons par un aspirateur robot que nous avons pu tester récemment et dont le test est en ligne depuis quelques jours : le Yeedi 2 Hybrid.

- Aspirateur robot - Yeedi 2 Hybrid

- Aspirateur robot - Ecovacs DEEBOT OZMO 920

- Aspirateur robot (avec station d'auto-vidage) - Ecovacs DEEBOT T8+

Ecovacs - DEEBOT 920 vs DEEBOT T8

- Ampoule connectée couleurs et bandeau LED 3m - Kit Philips Hue

- Kit caméras - EufyCam 2C (2 caméras + HomeBase pour stockage des enregistrements)

- Caméra filaire - Eufy Security 2K

- Kit Alarme - Ring (Amazon) avec 5 pièces (alarme, clavier, détecteurs et caméra)

- Caméra sans-fil / batterie - Ring Stick Up

- Amazon Echo Show 8 (2ème génération)

⭐ Retrouvez plus d'offres sur les appareils Amazon, sur cette page : https://amzn.to/3gJVynE

- Détecteur de fumée connecté - Netatmo (certifié NF)

Retrouvez plus d'offres sur les appareils Netatmo (caméras, station météo, etc.), sur cette page : https://amzn.to/2ShaKiM

- Serrure connectée - Nuki Combo 2.0

Cet article est susceptible d'évoluer d'ici la fin de l'événement, demain soir ! Si vous avez repéré un bon plan qui n'est pas dans cette liste, n'hésitez pas à le poster en commentaire : il sera ajouté à l'article ! 😉

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Windows 10X remplacé par Windows 11 SE ?

21 juin 2021 à 09:38

Alors que nous ne sommes plus qu'à quelques jours de la conférence officielle de Microsoft, les internautes continuent de fouiner au sein de la version preview de Windows 11. Certaines personnes ont remarqué quelques références à Windows 11 SE, ce qui serait une version allégée de Windows 11.

Alors que le projet Windows 10X semblait enterré, Microsoft n'aurait pas abandonné l'idée de proposer une version allégée de Windows. L'idée serait toujours d'actualité et il pourrait s'agir d'une version allégée de Windows 11, baptisée Windows 11 SE.

Sans surprise, cette version allégée serait tournée vers le Cloud puisqu'il faudrait impérativement un compte Microsoft pour l'utiliser. La version classique de Windows 11 permet toujours d'utiliser un compte local, même si Microsoft pousse à l'utilisation des services en ligne. Windows 11 SE serait bridé puisque de nombreux paramètres ne seraient plus accessibles au sein de cette version.

Certains évoquent l'idée que Windows 11 SE serait la version de Windows destinée à être utilisée dans le Cloud dans le cadre du service Microsoft Cloud PC.

There's a new Windows 11 'SE' SKU hidden in the leaked build. So far, it seems to lock down a bunch of customization options in Settings, and disables the Microsoft Store app. Could this be an edition of Windows designed to run on Microsoft's Cloud PC service? https://t.co/NK6mvZX9ef

— Zac Bowden (@zacbowden) June 16, 2021

Si cette version allégée voit le jour, nous verrons si Microsoft parvient enfin à séduire ! Après plusieurs tentatives, ces versions light de Windows n'ont jamais rencontré un succès fou... Je pense notamment à Windows RT et Windows 10S (appelé également Windows 10 "mode S")... Contrairement au système Chrome OS de Google qui est proposé sur les Chromebook.

Pour rappel, Microsoft a confirmé l'authenticité de la version preview de Windows 11 qui circule sur Internet depuis la semaine dernière.

Je vous propose de découvrir Windows 11 Preview avec notre vidéo :

Source

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WSL 2 Port Forwarding : comment accéder à sa machine virtuelle à distance ?

21 juin 2021 à 11:30

I. Présentation

Dans ce tutoriel, je vais vous expliquer comment configurer Windows 10 pour faire du port forwarding avec WSL 2 et permettre l'accès à distance à notre machine virtuelle Linux.

Comme les autres épisodes, celui-ci est disponible au format vidéo :

Le passage de WSL 1 à WSL 2 s'accompagne de différents changements comme le précise Microsoft sur son site. Parmi ces changements, il y a la manière dont la distribution Linux va accéder au réseau, que ce soit le réseau local ou Internet. Par défaut, on ne peut pas accéder à distance à notre machine virtuelle WSL 2, peu importe la distribution que l'on utilise. Autrement dit, depuis un autre poste de notre réseau local, on ne peut pas se connecter sur notre machine, ni même tester l'accès à un service.

Nous partons du principe que notre distribution Linux gérée par WSL 2 est accessible via RDP sur le port 3390. Pour le moment, cet accès fonctionne uniquement depuis notre machine Windows, en local. L'idée, c'est que l'accès fonctionne à partir d'une autre machine de notre réseau local.

II. Le réseau avec WSL 2

Avant de partir dans la configuration et la résolution de ce problème, faisons un point sur le fonctionnement du réseau avec WSL 2. Lorsqu'une distribution Linux est connectée au réseau via WSL 2, nous obtenons le schéma suivant :

Le réseau avec WSL 2

Un réseau virtuel et privé est créé entre la VM WSL 2 et l'hôte Windows 10. Pour accéder à Internet, la machine Linux passe par l'hôte Windows 10 et le réseau virtuel s'appuie sur du NAT. Sans le NAT, la machine Linux ne pourrait pas accéder à Internet car le routeur ne connaît pas le réseau virtuel.

Dans l'exemple ci-dessus, ma machine Windows 10 bénéficie de l'adresse IP 172.23.240.1/20 tandis que la machine Linux dispose de l'adresse IP 172.23.254.29/20. Les deux machines sont bien sur le même réseau (merci au masque de sous-réseau /20).

Ma machine Windows 10 est également connectée à mon réseau local, via Wi-Fi mais ça pourrait être en câble, dans le but d'avoir Internet.

Pour vérifier ce que je viens de dire, il suffit d'ouvrir une console PowerShell (ou Invite de commande) sur la machine Windows 10 et de regarder les adresses IP.

La carte réseau principale de ma machine (c'est un pont réseau car elle est bridgée et partagée avec Hyper-V) me permettant d'accéder à Internet :

Ma machine Windows 10 bénéficie d'un adaptateur réseau virtuel pour communiquer avec ma machine Linux. Cette carte est créée automatiquement et se nomme "Carte Ethernet vEthernet (WSL)".

Enfin, la machine Linux quant à elle dispose bien d'une adresse IP sur le réseau virtuel évoqué. On peut le vérifier en ligne de commande :

ip add | grep "eth0"

Depuis la machine Windows 10, je peux communiquer avec ma machine WSL. A partir d'une autre machine connectée à mon réseau local, je ne peux pas joindre ma machine WSL 2. Pour le ping, ce n'est pas bien grave, mais c'est plus gênant car on ne peut pas tester une page Web, ou se connecter en RDP. Nous allons apporter une réponse à ce problème.

III. Créer une règle de port forwarding pour WSL 2

Pour le moment, la solution proposée par Microsoft pour répondre à cette problématique consiste à créer une règle de redirection de ports (port forwarding) de la machine Windows 10 vers la machine WSL 2. Cette opération s'effectue avec la commande netsh et les paramètres qui vont bien.

Les commandes qui suivent sont à exécuter en tant qu'administrateur.

Voici la syntaxe de cette commande :

netsh interface portproxy add v4tov4 listenport=<port d'écoute sur la machine Windows 10> listenaddress=0.0.0.0 connectport=<port de destination sur la machine Linux> connectaddress=<adresse IP machine Linux>

Par exemple, si l'on veut que les connexions qui arrivent sur le port d'écoute 3390 (listenport) de notre machine Windows 10 soient redirigés vers le port 3390 (connectport) de notre machine Linux (connectaddress), cela donne :

netsh interface portproxy add v4tov4 listenport=3390 listenaddress=0.0.0.0 connectport=3390 connectaddress=172.23.254.29

Note : le fait d'indiquer "listenaddress=0.0.0.0" permet à notre machine Windows 10 d'écouter sur toutes ses adresses IP. Sinon, il faudrait modifier la règle à chaque fois que la machine Windows 10 change d'adresse IP. A moins que vous utilisiez toujours la même adresse IP sur votre réseau local, mais ce ne sera pas forcément le cas en déplacement.

On peut s'assurer que la règle est bien créée avec la commande suivante :

netsh interface portproxy show v4tov4

D'ailleurs, le résultat retourné est facilement compréhensible.

WSL 2 netsh interface portproxy

A tout moment, vous pouvez supprimer l'ensemble des règles avec la commande ci-dessous :

netsh interface portproxy reset

Il nous reste une dernière étape avant de tester la connexion : créer une règle de pare-feu.

IV. Créer une règle de pare-feu pour autoriser le flux WSL 2

Le flux entrant et sortant sur notre machine Windows 10, avec le port 3390, n'est pas autorisé par défaut par le pare-feu Windows (ou le pare-feu de votre antivirus). Nous devons créer une règle entrante et une règle sortante au sein du pare-feu. Voici les deux commandes à exécuter pour créer ces règles (le port 3390 peut être modifié) :

Les commandes qui suivent sont à exécuter en tant qu'administrateur.

New-NetFireWallRule -DisplayName 'WSL 2' -Direction Outbound -LocalPort "3390" -Action Allow -Protocol TCP
New-NetFireWallRule -DisplayName 'WSL 2' -Direction Inbound -LocalPort "3390" -Action Allow -Protocol TCP

Ces règles seront ensuite visibles via l'interface graphique de Windows 10, dans les paramètres avancés du pare-feu.

Tout est prêt, il ne reste plus qu'à tester une connexion RDP depuis un hôte distant vers notre machine WSL.

Je n'avais pas d'autre PC sous la main pour tester, je l'ai fait directement avec mon smartphone connecté au même Wi-Fi. On peut voir que ça fonctionne parfaitement ! Au niveau de la connexion RDP, j'ai indiqué l'adresse IP de ma machine Windows 10 et le port, ce qui donne : 192.168.5.56:3390.

Pour finir, intéressons-nous à une problématique vous allez forcément rencontrer. 🙂

V. Gérer les règles de pare-feu et redirection automatiquement

A chaque fois que vous allez redémarrer la machine virtuelle WSL 2 ou votre machine hôte, la machine Linux va changer d'adresse IP. C'est contraignant car cela signifie qu'il faudra modifier notre règle de redirection de ports à chaque redémarrage, ainsi que notre règle de pare-feu. Mais rassurez-vous, il existe une solution à l'aide d'un script.

Ce script va venir récupérer l'adresse IP de la carte eth0 de la machine Linux et générer la règle de redirection de ports avec la bonne adresse IP de destination. Les règles de pare-feu sont également créées. A chaque fois que le script est exécuté, toutes les règles sont supprimées et recréées. On retrouve ce script sur certains posts du GitHub WSL, notamment celui-ci.

Voici le script ci-dessous avec des commentaires en français. En fait, il faut modifier la liste des ports ($ports) que vous souhaitez rediriger vers votre machine WSL.

# Récupérer l'adresse IP de la machine Linux WSL
$remoteport = bash.exe -c "ifconfig eth0 | grep 'inet '"
$found = $remoteport -match '\d{1,3}\.\d{1,3}\.\d{1,3}\.\d{1,3}';

if( $found ){
  $remoteport = $matches[0];
} else{
  echo "Le script va se fermer car l'adresse IP de la machine WSL 2 est introuvable.";
  exit;
}

# Tous les ports forwarder vers votre machine WSL 2
[email protected](80,443,3390);

# Adresse IP sur laquelle écouter au niveau de la machine Windows 10
$addr='0.0.0.0';
$ports_a = $ports -join ",";

# Supprimer la règle de pare-feu "WSL 2 Firewall Unlock"
iex "Remove-NetFireWallRule -DisplayName 'WSL 2 Firewall Unlock' ";

# Créer les règles de pare-feu (flux entrant et sortant) avec chacun des ports de $ports
iex "New-NetFireWallRule -DisplayName 'WSL 2 Firewall Unlock' -Direction Outbound -LocalPort $ports_a -Action Allow -Protocol TCP";
iex "New-NetFireWallRule -DisplayName 'WSL 2 Firewall Unlock' -Direction Inbound -LocalPort $ports_a -Action Allow -Protocol TCP";

# Créer les règles de redirection de ports pour chacun des ports ($ports)
for( $i = 0; $i -lt $ports.length; $i++ ){
  $port = $ports[$i];
  iex "netsh interface portproxy delete v4tov4 listenport=$port listenaddress=$addr";
  iex "netsh interface portproxy add v4tov4 listenport=$port listenaddress=$addr connectport=$port connectaddress=$remoteport";
}

Note : si vous utilisez Ubuntu (ou certaines autres distributions), il faudra penser à installer le paquet net-tools pour bénéficier de la commande ifconfig : sudo apt install net-tools

Dans le pare-feu, on voit bien la règle créée par le script, comme toute à l'heure quand on l'a fait manuellement.

Deux options avec ce script : le lancer en tant qu'administrateur à chaque fois que vous avez besoin d'utiliser la machine WSL 2 à distance, ou le mettre dans une tâche planifiée directement. A vous de choisir.

Voilà ! Vous avez entre vos mains toutes les informations nécessaires pour que votre machine Linux WSL 2 soit disponible à distance sur votre réseau local !

N'hésitez pas à poster un commentaire si vous avez une question ou tout simplement pour confirmer que cela a bien fonctionné chez vous. 😉

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Bon plan Xiaomi : Redmi Note 10 Pro, Redmi Note 10S, Mi Band 6, etc…

21 juin 2021 à 13:40

Même si aujourd'hui et demain c'est l'Amazon Prime Day, il ne fallait pas espérer qu'AliExpress reste sans rien faire ! Le géant du e-commerce propose également des promotions et il y a quelques offres sur les produits Xiaomi !

Si vous recherchez un smartphone, c'est peut-être le moment de vous laisser tenter.... Et de faire un combo avec un bracelet connecté et une paire d'écouteurs sans-fil ! En effet, plusieurs produits sympathiques de chez Xiaomi sont en promotion sur AliExpress, notamment l'excellent Redmi Note 10 Pro.

  • Xiaomi Redmi Note 10 Pro (Version globale) - 6 Go RAM - 64 Go de stockage
    • Proposé à 205,28 euros avec le code "618ALI13"
    • Livraison gratuite, depuis la Chine
    • Voir l'offre

  • Xiaomi Redmi Note 10S (Version globale) - 6 Go RAM - 64 Go de stockage
    • Proposé à 161,75 euros avec le code "618ALI13"
    • Livraison gratuite, depuis la Chine
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  •  Xiaomi Mi Band 6 (version globale)
    • Proposé à 33,84 euros avec le code "FRJUNE3"
    • Livraison gratuite, depuis la France
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  • Xiaomi Mi True Wireless EarBuds Basic 2S
    • Proposé à 17,22 euros
    • Livraison gratuite, depuis la Chine
    • Voir l'offre

Il y a plusieurs versions et coloris disponibles à chaque fois : je vous laisse jeter un coup d'oeil si cela vous intéresse. Toutefois, prenez bien la version Globale pour avoir un appareil adapté au marché français.

Voici également quelques codes utiles applicables pour les produits de l'entrepôt "FRANCE" :

  • 5 euros de réduction dès 30 euros d'achat : FRJUNE3
  • 10 euros de réduction dès 80 euros d'achat : FRJUNE8
  • 20 euros de réduction dès 160 euros d'achat : FRJUNE15
  • 25 euros de réduction dès 200 euros d'achat : FRJUNE20
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Ubuntu Pro est désormais disponible sur Google Cloud

21 juin 2021 à 14:11

Suite à la collaboration de Google et de Canonical, la distribution Ubuntu Pro est désormais disponible sur Google Cloud. Cette version premium s'adresse directement aux environnements de production et aux entreprises.

Les images d'Ubuntu Pro sont disponibles pour plusieurs versions : 16.04 LTS, 18.04 LTS et 20.04 LTS, directement au sein de la Marketplace de Google Cloud. Grâce à Ubuntu Pro, vous pouvez bénéficier d'un suivi des mises à jour pendant 10 ans, même si ce sera limité à 8 ans pour Ubuntu 16.04 LTS. Il faut dire que cette version est disponible depuis 2016. Ce support étendu sur le long terme n'est pas sans rappeler les versions LTSC de Windows.

Avec Ubuntu Pro, Canonical veut miser sur la sécurité avec notamment un suivi très précis des mises à jour de sécurité pour vous protéger contre les CVE critiques via les dépôts universe d'Ubuntu qui couvrent 30 000 paquets.

L'éditeur précise également qu'Ubuntu Pro pourra bénéficier de la fonctionnalité "Kernel livepatch" qui permet de mettre à jour en live le noyau Linux de la machine. Ce qui permet de maintenir ses machines à jour sans impacter l'uptime.

Google et Canonical ont également travaillé pour que l'intégration soit en conformité avec différentes réglementations au sujet du traitement des données ou la standardisation d'un environnement Cloud : FedRAMP, HIPAA, PCI, GDPR, et ISO.

D'ici la fin de l'année, Canonical va proposer des composants supplémentaires, respectant les normes FIPS 140-2. Nous aurons le droit à un nouveau tableau de bord dédié à la sécurité baptisé "Security Command Center" mais aussi une solution pour gérer les applications.

Rappelons que cette intégration existe déjà sur Azure, le Cloud de Microsoft. Cela n'est pas une surprise, car on sait que Microsoft et Canonical sont assez proches depuis quelques années. Dans les deux cas, pour obtenir Ubuntu Pro, il faudra payer.

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Tor Browser : cette vulnérabilité permettait aux sites de récupérer votre IP !

22 juin 2021 à 07:48

L'équipe de Tor Project a publié une nouvelle version du navigateur Tor pour corriger des bugs, mais aussi une vulnérabilité qui permettait aux sites de suivre l'utilisateur, ce qui est plutôt gênant. Tor Browser 10.0.18 est disponible !

En mai dernier, la société FingerprintJS, spécialisée dans le code JavaScript, a découvert une vulnérabilité qui permet de suivre l'activité des utilisateurs d'un navigateur à un autre grâce à l'empreinte des applications installées sur la machine de l'utilisateur.

Lorsqu'un utilisateur cherche à ouvrir une application directement depuis le navigateur, par exemple un lien "zoommtg://" qui va suggérer d'ouvrir Zoom sur votre machine, un profil de suivi est créé. Si le prompt s'affiche, on peut considérer que l'application est installée sur la machine. Donc, en vérifiant la présence de différents gestionnaires d'URL, la vulnérabilité peut créer un ID basé sur la configuration unique des applications installées sur le poste de l'utilisateur. Un ID qui peut être suivi d'un navigateur à l'autre, dont Tor Browser, Chrome, Edge, Firefox ou Safari.

Il faut dire que cette vulnérabilité est particulièrement gênante pour les utilisateurs de Tor ! Et bien oui, car on utilise généralement ce navigateur pour protéger son identité en ligne et masquer son adresse IP. Puisque cette vulnérabilité permet de suivre les utilisateurs au travers des navigateurs, elle pourrait permettre aux sites web de récupérer l'adresse IP réelle de l'utilisateur lorsqu'il passe de Tor Browser à un navigateur "non anonyme", comme Google Chrome par exemple.

Pour corriger cette vulnérabilité, l'équipe de Tor Project a positionné le paramètre "network.protocol-handler.external" avec la valeur "false" (faux). Ce paramètre sert à désactiver les gestionnaires d'URL qui permettent d'ouvrir les liens d'applications à partir du navigateur.

Vous pouvez mettre à jour Tor Browser dès à présent sur votre machine ou le télécharger depuis le site officiel. En plus des quelques bugs corrigés, cette nouvelle version permet à Tor en lui-même de passer en version 0.4.5.9.

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PowerShell : simple quote VS double quote (guillemets)

22 juin 2021 à 13:00

I. Présentation

Lorsque l'on utilise PowerShell, on peut se retrouver face à une certaine confusion, si l'on ne maîtrise pas bien le fonctionnement des simples quote ( ' ) et des doubles quotes, c'est-à-dire les guillemets ( " ). Microsoft parle de guillemets simples ( ' ) et de guillemets doubles ( " ). Bien que l'écriture soit très proche, on peut avoir tendance à les mélanger, sauf que cela peut avoir un impact sur le fonctionnement de votre bout de code PowerShell.

Dans ce tutoriel, je vous propose différents exemples pour bien comprendre comment fonctionne le simple quote et le double quote.

Si vous êtes prêt pour le match du jour "Simple quote VS double quote", alors, c'est parti !

II. PowerShell : guillemets simples VS guillemets doubles

Pour que ce soit facile à comprendre, nous allons progresser à l'aide d'exemples. Tout d'abord, commençons par ce premier exemple :

PS> Write-Host 'Bonjour'
Bonjour

PS> Write-Host "Bonjour"
Bonjour

Nous constatons que le résultat renvoyé est le même, peu importe si l'on utilise une apostrophe (simple quote) ou des guillemets (double quote).

Prenons un autre exemple, où cette fois-ci on va utiliser une variable ($Prenom) pour créer la phrase à écrire dans la console.

PS> $Prenom = "Florian"

PS> Write-Host 'Bonjour $Prenom'
Bonjour $Prenom

PS> Write-Host "Bonjour $Prenom"
Bonjour Florian
PS>

Tiens, c'est intéressant : lorsque l'on utilise de simples quote ( ' ), la console ne renvoie pas la valeur de la variable, mais le nom de la variable en lui-même. À l'inverse, lorsque l'on utilise les doubles quote ( " ), la console renvoie bien la phrase complète, où la variable est remplacée par sa valeur.

En voilà une sacrée différence ! En effet, lorsque l'on utilise de simples quote, les variables et les commandes éventuelles ne sont pas "exécutées" : elles sont traitées comme du texte ! Cela peut avoir un intérêt dans certains cas, mais généralement on souhaite récupérer la valeur de notre variable, et non son nom.

Lorsque l'on utilise les doubles quote, on est capable d'aller chercher une valeur contenue dans une variable externe à la commande que l'on exécute, ici un simple Write-Host. Plus précisément, les doubles quote vont tenir compte de la présence du caractère "$".

Si je précise une commande, par exemple Get-Date pour récupérer la date en PowerShell, le résultat est le même dans les deux cas :

PS> Write-Host 'Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy'
Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy

PS> Write-Host "Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy"
Bonjour, nous sommes le Get-Date -Format dd/MM/yyyy

Par contre, si j'englobe ma commande Get-Date avec $(), là c'est différent : ma commande sera bien exécutée dans un cas. Ce qui donne :

PS> Write-Host 'Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)'
Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)

PS> Write-Host "Bonjour, nous sommes le $(Get-Date -Format dd/MM/yyyy)"
Bonjour, nous sommes le 16/06/2021
PowerShell : exemple simple quote et double quote
PowerShell : exemples simple quote et double quote

De la même façon, pour faire un simple calcul :

PS> Write-Host "Une année est composée de 6 + 6 mois"
Une année est composée de 6 + 6 mois

PS> Write-Host "Une année est composée de $(6 + 6) mois"
Une année est composée de 12 mois

L'importance d'englober la commande à exécuter dans $() ne fait plus de doute !

Si l'on veut écrire du texte entre guillemets (double quote), tout en appelant une variable, on peut se retrouver dans une situation délicate. On pourrait simplement mixer l'utilisation des deux types de quote, comme ceci :

PS> Write-Host 'Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour $Prenom'
Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour $Prenom

Le problème, c'est que la variable ne sera pas traitée. En fait, pour que cela fonctionne, il faut doubler les guillemets comme ceci, tout en utilisant des guillemets pour la chaîne globale :

PS> Write-Host "Bonjour, voici un ""texte"" entre guillemets pour $Prenom"
Bonjour, voici un "texte" entre guillemets pour Florian

Ce principe fonctionne aussi avec les guillemets simples :

PS> Write-Host 'J''adore PowerShell !'
J'adore PowerShell !

Avec ces différents exemples, vous devez être en mesure de maîtriser cette notion indispensable ! 🙂

Pour finir sur le sujet, je me suis amusé à comparer les performances via Measure-Command lorsque l'on utilise les guillemets simples ou les guillemets doubles. La différence est mineure, mais les guillemets doubles semblent plus rapides malgré tout pour afficher une simple chaîne ! Par contre, si l'on commence à ajouter des commandes à traiter (comme Get-Date), forcément cela aura un impact ! Mais bon, de toute façon, nous n'avons pas le choix lorsque l'on veut inclure ce type de traitement.

Si vous souhaitez vous amuser, voici deux boucles pour écrire la même phrase en boucle, mais de deux façons différentes :

$Var = "Le match !"

$SimpleQuote = Measure-Command {
for ($i = 0; $i -lt 300; $i++) { Write-Host 'Simple quote VS double quote : $Var' }
}

$DoubleQuote = Measure-Command {
for ($i = 0; $i -lt 300; $i++) { Write-Host "Simple quote VS double quote : $Var" }
}

# Afficher les résultats :

$SimpleQuote
$DoubleQuote

Vous êtes désormais en mesure de maîtriser les guillemets simples (simple quote) et les guillemets doubles (double quote) en PowerShell !

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ASUSTOR dévoile l’AS-T10G2, sa nouvelle carte PCIe 10 Gigabit Ethernet

22 juin 2021 à 13:35

ASUSTOR a dévoilé sa nouvelle carte d'extension AS-T10G2, correspondant à la deuxième génération de carte PCIe 3.0 proposée par le fabricant pour ajouter un port Ethernet 10 Gigabit à votre NAS !

Pour cette nouvelle version, ASUSTOR a choisit un contrôleur AQC-107 de chez Aquantia dont l'objectif est d'améliorer les performances d'une part, mais aussi d'être moins gourmand en énergie d'autre part. Le fabricant précise qu'en utilisant le NAS ASUSTOR Lockerstor 16R Pro, les taux de transfert peuvent atteindre 1 127 Mo/s en lecture et 1 124 Mo/s en écriture.

Voici les caractéristiques techniques de la carte AS-T10G2 qui est dotée d'un port Ethernet RJ45 10 Gbps et qui bénéficie d'une garantie d'1 an :

  • 1 x port Ethernet RJ45 @ 10 Gbps
  • Prise en charge des Jumbo Frame 16K octets
  • Calculs de somme de contrôle IP, TCP, UDP
  • Compatible quatre voies de PCI Express 3.0

Même si ce serait dommage d'en arriver là, cette carte prend en charge les connexion 100 Mbit/s, 1 Gbit/s et 2.5 Gbit/s (très répandues chez ASUSTOR), en plus de la norme pour laquelle elle est taillée : le 10 Gbit/s (IEEE 802.3an 10GBase-T).  En complément, voici la liste des autres normes prises en charge :

  • IEEE 802.3az : Green Ethernet
  • IEEE 802.1p
  • IEEE 802.3x : Contrôle de flux
  • IEEE 802.1Q : VLAN Tag
  • IEEE 802.1Qav : Pontage Audio-Vidéo
  • IEEE 1588 v2 : Precision Time Protocol

Il me semble important de préciser que cette carte d'extension est compatible avec certains NAS ASUSTOR mais vous pouvez aussi l'intégrer dans votre PC ! Elle n'est pas réservée à une utilisation dans un NAS. Les systèmes Windows et Linux sont pris en charge.

Au niveau des NAS ASUSTOR, les modèles suivants sont pris en charge : AS7112RDX / AS7116RDX / AS6504RD / AS6504RS / AS6512RD.

Le tarif n'est pas précisé, mais sur le Store d'ASUSTOR, on retrouve la carte à 119 dollars.

Source : communique de presse ASUSTOR

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